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Histoire érotique Aventure entre Alicia et son futur gendre

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(Alicia)

J’étais dans ma salle de bains quand le téléphone a sonné.

  • Oui, allô ?
  • Maman, c’est moi. Ça va ?
  • Oui et toi ? Ne me dis pas que tu ne viens pas ce week-end ?
  • Oui nous venons, mais c’est pour te prévenir que nous aurons un peu de retard. Je me languis vraiment de te voir.
  • Moi aussi ma chérie, c’est très long six mois !
  • Oui je sais maman. Mais tu sais bien que…
  • N’en parlons plus ma chérie. Ton père et moi attendons ta venue et celle de ton futur compagnon avec beaucoup d’impatience !
  • Tu verras, il va beaucoup te plaire !
  • Je n’en doute pas un instant ma chérie.
  • Je t’embrasse, à tout à l’heure.

Voilà, c’était ma fille au téléphone. Ma petite fille chérie qui faisait désormais ses études à Paris. J’espérais vraiment qu’elle viendrait ce week-end. D’autant plus que je lui réservais une bonne surprise : elle fêtait le lendemain sa vingtième année et j’avais invité tous ses amis pour le soir même, pour fêter dignement l’événement. Je repensais à toutes ces années et je me disais que tout était passé très vite, trop vite. Mireille (c’est son prénom) je l’avais eu dans ma vingtième année (très jeune en effet !) Mais je n’avais aucun regret, je me sentais très proche d’elle et je ne me faisais pas l’effet d’une vieille mégère. Même si nous ne nous voyions que rarement depuis qu’elle était à la capitale, nous étions toujours aussi proches, nous appelant plusieurs fois par semaine et passant des heures au téléphone.

Elle n’avait aucun secret pour moi et me racontait presque tout de sa vie amoureuse. Depuis quelque temps elle m’avait paru beaucoup plus épanouie. C’était sans doute due à la liaison qu’elle avait avec son nouvel ami, Benjamin. Je ne savais pas grand-chose de lui, seulement qu’il avait la trentaine et était rédacteur dans une agence de publicité. Mireille avait toujours été attirée par des hommes plus mûrs, elle devait tenir ça de sa maman ! J’avais vraiment hâte qu’ils arrivent.

Marc, mon cher et tendre, n’arriverait que plus tard dans l’après-midi. Je lui avais pourtant demandé d’être là pour que nous soyons tous ensemble ce midi, mais rien à faire, il n’avait pas pu se libérer. Depuis quelques années c’était son boulot avant tout, ce que je regrettais amèrement. Tout étant prêt pour le midi, je décidais d’aller me prélasser un moment dans notre piscine. Me sachant seule une bonne heure encore, je ne pris pas la peine de mettre un maillot de bain. J’adorais être nue dans ma piscine et je savais qu’aucun regard ne pouvait me surprendre, notre maison étant assez isolée. Enfin ça, c’est ce que je croyais !!

Le contact de l’eau sur ma peau nue me procure à chaque fois de délicieuses sensations de bien-être. Je me sens d’autant plus à l’aise car rares sont les fois où je peux être seule dans ma piscine, des amis venant assez souvent profiter celle-ci en période estivale.

Après quelques allées et venues, je sors et m’allonge sur la serviette, profitant de ce magnifique soleil pour parfaire le hâle de ma peau. Il est vrai que je bronze assez vite : étant d’origine italienne, j’ai la peau très mate.

J’ai dû m’assoupir car je n’ai pas entendu pas le bruit de la voiture de ma fille. Le son de sa voix m’a réveillée en sursaut. Mon Dieu, elle est là et moi je suis nue ! Et en plus elle n’est pas seule !

Je me lève en vitesse, mais malheureusement pour moi je ne suis pas assez véloce, Mireille et Benjamin sont à quelques mètres de moi me regardant.

Ma fille part dans un fou rire. Benjamin, quant à lui, semble beaucoup plus gêné. J’ajuste rapidement ma serviette et m’avance vers eux, rouge de honte.

  • Désolé, je m’étais assoupie !
  • Ce n’est pas grave maman. Tu es toujours aussi magnifique.

Et elle se jette dans mes bras, comme quand elle avait six ans. Elle est superbe ! J’avais juste eu le temps de regarder mon ” gendre “, étant en fait très mal à l’aise. Pour un premier contact avec ” belle-maman “, c’était peu banal !!

  • Je te présente Benjamin, maman.
  • Bonjour, excusez-moi pour cet accueil particulier! Dis-je pour tenter de rattraper le coup.
  • Bonjour Madame !
  • Ah non ! Pas de Madame, moi c’est Alicia !
  • Et bien, enchanté Alicia. Mireille m’avait dit que sa maman était très jolie, eh bien je confirme !

Quel culot ! Lui qui l’instant d’avant m’avait paru affreusement gêné, le voilà maintenant en train de me complimenter. Je dois avouer que son compliment ne me laissa pas indifférente. Je le détaille rapidement : grand, brun, les yeux verts, très charmant en fait, pour ne pas dire carrément canon ! Je comprends mieux maintenant l’épanouissement de ma fille.

  • Merci, vous me flattez. Je file vite me changer et je suis à vous. Tu prépares l’apéro Mireille, OK ?
  • Oui maman. Va vite, j’ai plein de choses à te raconter.

Arrivée dans ma chambre, je me suis sentie bizarre, je ne savais pas ce qui m’arrivait. C’était certainement dû au fait que je m’étais laissé surprendre en tenue d’Eve, moi qui suis pudique de nature. Je filai sous la douche pour me rincer du chlore de la piscine. Mais que m’avait-il donc prié de prendre un bain tout nu ? Je m’en voulais, j’aurais quand même préféré faire connaissance avec le fiancé de ma fille dans d’autres circonstances.

L’eau ruisselle le long de ma peau, j’ai les yeux fermés et une image s’impose à mon esprit ! Mon Dieu, ce n’est quand même pas possible, mais que m’a-t-il donc fait ? Je ne vois que lui, Benjamin !!

(Benjamin)

Depuis quelques mois, je sors avec une jolie étudiante dont je suis très amoureux.

Ce week-end, elle a décidé de me présenter à ses parents qui vivent dans l’est de la France, nous partons ensemble fêter ses 20 ans en famille et j’avoue que je suis un peu anxieux.

Le trajet s’est bien passé et en arrivant à la maison de ses parents, nous avons la surprise de découvrir sa mère entièrement nue sur son transat. Un peu gêné, je n’ai rien trouvé d’autre à dire que la complimenter sur sa beauté qu’elle a transmise à sa fille.

Mais en fait, plus qu’un rattrapage, c’est plutôt un cri du cœur, je la trouve vraiment très craquante et j’avoue que de la voir ainsi ne m’a pas laissé indifférent !

Je bénis le ciel d’avoir mis mon moche slip kangourou pour être plus à l’aise car il vient de me sauver la mise : De la voir nue, j’en bande comme un âne, je me sens serré dans l’étroitesse de mon vêtement, mais heureusement rien n’y parait.

Mireille en rit beaucoup et nous montons dans sa chambre déposer nos valises.

Sa mère est partie sous la douche et j’avoue que cela me laisse songeur. Je n’ai pas trop de mal à imaginer son corps savonné et l’eau ruisselant sur sa peau.

Oh là ! Moi aussi j’aurais bien besoin d’une douche, mais glacée ! Reprenons nos esprits ! Concentration, inspiration, et on continue comme si de rien était.

Ça y est, je la vois habillée ! Mais je n’arrive pas à m’ôter de l’esprit que son corps me fait à ce point envie, j’essaye de le dissimuler et lui demande si je pourrais prendre une douche parce qu’après le voyage, je me sens un peu sale.

Elle accepte bien sûr et me voilà dans la salle de bains.

Je fais couler l’eau pendant que je me déshabille et mon regard tombe sur le bac à linge sale. Curiosité mal placée, je fais une petite inspection ni vu ni connu de son contenu et j’y découvre différents modèles fort excitants de ses sous-vêtements, révélant des mensurations à réveiller un mort.

N’ayant pas d’autre choix pour calmer l’ardeur de mon sexe tendu à l’extrême, je me branle avec application en pensant à tout ce qui m’est arrivé et à ce que je viens de découvrir.

Je ressors calmé de la salle de bains, et nous profitons de cette super journée de vendredi ensoleillée pour faire connaissance.

Elle est aussi charmante à l’intérieur qu’à l’extérieur, et le charme agit doucement.

Le père de Mireille arrive dans la soirée, et nous dînons joyeusement avant d’aller au lit.

À peine couchée, mon érection me reprend, je touche la fille mais c’est à la mère que je pense et ce soir-là, je lui fais l’amour à plusieurs reprises avec une fougue et une puissance que je ne me connaissais pas.

(Alicia)

L’après-midi ainsi que la soirée se sont déroulées de façon on ne peut plus agréable. De voir ma fille aussi heureuse auprès de cet homme me ravit. D’ailleurs je me maudis d’avoir eu des pensées coquines envers mon futur gendre. Ma fille a trouvé la perle rare en la personne de Benjamin, il est vraiment charmant et très cultivé. Je suis tout simplement heureuse pour elle.

Je termine la vaisselle quand des bruits viennent me titiller le creux de l’oreille. J’essaye de ne pas y prêter attention et je monte à l’étage pour de prendre une douche salvatrice. En arrivant devant la salle de bains, les bruits se font nettement plus précis, ce sont des bruits de respiration haletante. Mes invités sont sûrement en train de déguster les plaisirs de la chair. C’est assez gênant d’entendre sa propre fille prendre du plaisir, j’essaye de penser à autre chose. Mais je n’y parviens pas, la chaleur de mon bas-ventre se fait à nouveau sentir. J’imagine allégrement le corps nu de Benjamin, voilà que ça me reprend, des pensées de moins en moins catholiques viennent envahir mon esprit ! Oh la, il faut absolument que je me calme !

Mais à ce moment précis mes yeux se dirigent vers le sol et je découvre à terre un de mes brésiliens. Quelqu’un a dû fouiller dans la corbeille à linge, se pourrait-il que ce soit Benjamin ? Ce ne peut être que lui, ma fille et mon mari s’étant douchés dans la salle de bains du rez-de-chaussée.

Et voilà que mon esprit se remet à faire des vagues. Je l’imagine fouillant dans mes affaires se masturbant au contact de ma lingerie. Cette pensée me fait mouiller abondamment. Je ne peux me retenir plus longtemps et je commence à me caresser l’intérieur des cuisses. Je ne tarde pas à avoir un orgasme et je me mords les lèvres pour ne pas gémir trop bruyamment mon plaisir.

Un court moment de lucidité me fait prendre conscience de ce que je viens de faire et je me sens un peu honteuse de m’être octroyée ce plaisir solitaire. C’est avec un jet d’eau glacé que je finis de prendre ma douche. J’enfile rapidement ma nuisette et regagne ma chambre. Quand je passe devant celle de ma fille, les bruits se sont arrêtés.

Mon mari dort déjà quand j’entre dans le lit conjugal. Au bout de 10 minutes, à nouveau des bruits de gémissement parviennent à mes oreilles. C’est à croire qu’ils vont s’en donner à cœur joie toute la nuit ! Dans ces conditions, impossible pour moi de fermer l’œil. Je décide donc de mettre mon casque et j’allume la télé. En zappant de chaîne en chaîne, je tombe sur un film porno ! C’en est trop et à nouveau je sens l’intérieur de mes cuisses s’humidifier.

Une scène de fellation sauvage se déroule sous mes yeux !!

À ce moment-là, je sens des doigts me caresser le long de ma fente. Je mouille de plus en plus. Je ferme alors les yeux, j’attrape le sexe de mon mari déjà bien tendu et je fais quelques va-et-vient, ce qui raffermit une érection pleine de promesse. Je me jette alors goulûment sur son pieu et lui prodigue une fellation dont moi seule détiens le secret Je le pompe avidement, encouragée par les bruits qui viennent de mon casque. Mais mon mari me le retire car il veut que je l’entende. Il me fait mettre en 69 et commence à dévorer mon minou trempé. Je gémis au rythme de sa langue, c’est terriblement intense. Mais le plus terrible c’est que lorsque je ferme les yeux, la seule personne que je vois, c’est Benjamin ! Ça ne fait qu’accentuer mon désir et mon plaisir. Je deviens comme folle et m’acharne sur le pieu de mon homme qui, à cette cadence, ne tarde pas à jouir dans ma bouche et je n’en perds pas une seule goutte. Je jouis alors à mon tour assez bruyamment, je l’avoue, et je reste allongée sur mon homme un instant, puis nous nous embrassons très tendrement.

Les bruits de la chambre voisine se sont calmés. Mon homme ne tarde pas à s’endormir et je me lève pour aller aux toilettes. Je quitte la chambre le plus silencieusement possible.

Une fois sortie des toilettes, je vais dans la salle de bains pour me laver les mains. Je referme la porte tout doucement. Un instant plus tard, la porte s’ouvre, je me retourne et me trouve nez à nez avec Benjamin !

(Benjamin)

Pendant que nous faisons l’amour, j’entends que nous ne sommes apparemment pas les seuls à prendre du bon temps, ce qui me fait redoubler d’ardeur, au grand plaisir de ma partenaire.

En fermant les yeux, j’imagine le corps offert de ma belle-mère et en tendant l’oreille, je peux même entendre sa jouissance, quel plaisir !

J’éjacule en de longues saccades puis m’effondre après l’effort.

Après quelques minutes de douce rêverie, je m’aperçois que ma compagne dort du sommeil du juste mais moi je suis loin d’avoir sommeil.

Sans rentrer dans les détails, je me sens un peu collant sur une partie de mon corps, et ne voulant pas m’endormir ainsi, j’enfile mon caleçon et vais me faire une petite toilette dans la salle de bains du bas pour ne pas réveiller toute la maison.

Mais avant je vais faire un petit tour par les toilettes. Silencieux comme un chat, je descends les escaliers sans faire de bruit dans le noir. Je cherche de mémoire la direction de cette maudite salle de bains, sans oublier en chemin de me cogner vigoureusement la hanche sur un meuble.

Ça y est ! Enfin je suis devant la porte et je constate que le dernier utilisateur de la salle de bains a dû oublier d’éteindre la lumière en sortant. J’entre doucement et me retrouve nez à nez avec ma belle-mère en train de se laver les mains, dans une petite nuisette charmante !

Décidément, je devrais jouer au loto demain car je suis un sacré veinard, entre maintenant et l’épisode de la chaise longue, je n’en crois pas ma chance.

Je suis un peu confus et m’excuse, mais essayant de masquer ma gêne, je tente une petite pirouette et dis dans un sourire : ” Décidément, nous sommes faits pour nous rencontrer aujourd’hui ! “

Nous rions tous les deux puis elle remonte dans sa chambre.

Je ne sais pas si c’est le fruit de mon imagination où la réalité mais j’ai bien cru distinguer comme un trouble dans son attitude.

Heureusement qu’elle a eu le bon goût de ne pas me demander pourquoi je voulais prendre une douche à cette heure tardive alors que j’en avais pris une en arrivant.

Moi en tout cas je suis troublé, et je repense à tout ce que j’ai pu vivre d’insolite pendant cette journée. Je viens de décharger trois fois entre cet après-midi et ce soir, mais cela ne m’empêche pas de me branler vigoureusement sous la douche.

Elle doit sacrément me faire de l’effet ma belle-mère, parce que je bande encore avec une fermeté rare et me vide les couilles dans le bac à douche.

Puis je remonte me coucher. Avant de m’endormir, ma dernière pensée va vers cette femme qui m’a troublée si vite en si peu de temps. Que nous réserver demain ?

C’est l’odeur agréable du café et du pain dans le toasteur qui me réveille. Je saute dans mes vêtements et descends retrouver mes convives. Nous petit déjeunons dans une ambiance très décontractée tous les quatre et je m’informe du programme de la journée. Ce matin nous irons au marché faire les courses pour préparer « l’événement » de ce soir, puis Mireille ira avec son père faire les magasins pour trouver le cadeau qu’il lui offrira.

Sa mère a déjà trouvé le sien, et le mien repose bien caché dans le fond de ma valise. Sachant que je n’affectionne pas les lèche-vitrines, Mireille me propose de rester à la maison, et de profiter de la piscine. Étant moi-même grand amateur d’art culinaire, j’en profite pour proposer mes talents à ma belle-mère qui ne crache pas sur l’aide d’un petit mirliton.

Le repas de midi est bien arrosé et je ne regrette pas un instant d’avoir décliné l’offre « shopping » pour répondre à l’appel du transat sous le parasol pour une sieste bien méritée. Je demande à ma belle-mère qui se tartine de crème solaire non loin de moi de me réveiller dans une petite heure.

J’entends un quart d’heure plus tard la voiture de mon beau-père partir, ce qui me réveille. Je fais semblant de dormir encore et profite de la situation pour jouer un peu les voyeurs. Ma belle-mère est étendue sur le ventre et je regarde sans faire de bruit la beauté de son dos, de ses fesses recouvertes d’un très joli maillot et de son visage détendu.

C¹est le moment qu’elle choisit pour se retourner. Croyant que je dors, elle retire son haut de maillot et je redécouvre sa magnifique poitrine que je rêve instantanément de téter ! Je reste ainsi à contempler ses courbes derrière mes lunettes teintées jusqu’à ce qu’elle se lève pour venir me réveiller.

Me sachant peu habituer à la chaleur, elle craint que j’attrape un coup de soleil (quelle attention fort délicate !) Et me propose de prendre un bain. Nous nageons ensemble et j’avoue que la fraîcheur me calme un peu.

Il était 15h00 et nous mettons au point notre plan de bataille culinaire : en prenant notre temps, à deux, il faudra commencer à 17h30, ce qui nous fait 2h30 à tuer.

Alicia me propose d’aller prendre une douche pour me rincer du chlore, ce que j’accepte, choisissant naturellement la salle de bains du haut. Me voilà nu, à faire couler la douche. La tentation est trop grande, je refouille dans le bac à linge sale et trouve ses sous-vêtements de la veille, un ensemble kaki très excitant qui vient vite à bout de ma volonté : je le prends et me caresse avec, sans me douter un instant qu’il s’agit d’un piège pour me démasquer. C’est pourquoi je ne fais pas attention à la petite goutte de sperme que je dépose malgré moi dans le fond de la culotte….

(Alicia)

Il fallait que je me l’avoue, mon gendre me trouble terriblement. Alors j’ai mis en place un petit scénario afin de savoir si oui ou non il ressentait les mêmes émois à mon égard. Il fallait que j’en aie le cœur net : J’avais perçu à plusieurs reprises son regard sur moi.

Ayant remarqué le désordre dans mon bac à linge, j’ai mis mes dessous kaki sur le dessus à un emplacement bien précis.

Une fois mon gendre sorti de la salle de bains, j’ai pris sa place. J’ouvre le bac à linge et constate avec une certaine fierté que mon ensemble string et soutien-gorge kaki a changé de place. Je le prends entre mes mains !

Bingo ! J’ai donc vu juste, mon très cher Benjamin s’est caressé avec mes dessous, la trace laissée ne laissant aucun doute à cela. J’en suis terriblement flattée pour ne pas dire carrément exciter. Je l’imagine, nu, dans ma salle de bains, s’adonnant au plaisir solitaire avec sa belle-maman dans sa pensée.

Toutes ces images défilant dans ma tête ont raison de mon désir et je me mets à me caresser à même le sol, mon string sur le nez afin de sentir les effluves de son nectar. Il y avait bien longtemps que mon intimité n’avait été aussi trempée. L’orgasme ne se fait pas attendre, il est d’une extrême violence.

J’ai mis un peu de temps avant de reprendre mes esprits. Après une douche froide, je m’habille assez sexy mais pas trop, juste ce qu’il faut et je rejoins Benjamin qui m’attend dans la cuisine. Il est de dos, mon dieu quelle jolie paire de fesses ! Voilà que ça me reprend. Je souffle un grand coup, il ne faut pas qu’il se doute de mon état.

  • Alors tu es as envie de m’aider ?
  • Oui, bien sûr.
  • Bon, on va commencer par faire les toasts si tu veux bien.
  • Pas de problème.

Nous sommes assis l’un en face de l’autre, parlant de tout et de rien. Et, grande maladroite que je suis, je renverse le pot de guacamole, il y en a partout ! Je ris de ma bêtise et vais chercher de quoi nettoyer le sol. À genoux par terre, je me surprends à cambrer mes fesses de façon qu’il ait une vue imprenable sur la chute de mes reins.

Une fois le nettoyage terminé, on continue notre labeur. Mais son regard a changé, ses yeux pétillent. Ma respiration s’accélère, il faut absolument que je reste maîtresse de mes émotions, il est tout de même le fiancé de ma fille ! Ça me va bien de penser ça alors que tout à l’heure dans ma salle de bains je m’adonnais à un plaisir masturbateur des plus intenses ! Quand même Alicia, reprends-toi !

J’en suis là de mes réflexions lorsque je sens son pied toucher le mien (comment voulez-vous que cela me calme !), Ce qui me fait sursauter. Le salaud soutient intensément mon regard. Sans un mot, il se lève et se dirige vers moi. Le feu me monte aux joues. Il empoigne alors ma main et me saisit par la taille, je tente de reculer, mais ses mains m’en empêchent. Je tremble de tout mon être. On ne se parle toujours pas, de toute façon aucun son ne peut sortir de ma bouche. Il plante à nouveau ses yeux (et quels yeux !) Dans les miens et sa bouche se plaque fougueusement sur la mienne. Nous sommes tous deux comme électrisés par cet instant.

C’est à ce moment-là, que le téléphone se met à sonner ! Grrr, mais qui donc venait perturber ce moment si magique ?

(Benjamin)

En rage contre ce téléphone perturbateur, je peste contre celui ou celle qui nous dérange à cet instant crucial ! Mais bien vite je me réjouis de cet appel : c’est mon futur beau-père qui, coincé dans les embouteillages, vient juste d’arriver en ville et a enfin trouvé une place pour se garer. Leur escapade va donc se prolonger et il prévient sa femme de ne pas commencer la préparation du repas trop tôt.

Je me dirige vers ma belle-mère qui me tourne le dos et avant qu’elle n’ait encore raccroché, je l’embrasse déjà dans le cou en l’enlaçant.

Une fois le combiné reposé, nous nous embrassons à nouveau et nos langues dansent un ballet frénétique l’une contre l’autre. Allongés sur le canapé du salon, nous profitons de ce moment tendre, comme de jeunes amants, avant de passer aux choses plus sérieuses.

Elle me propose de monter dans la chambre où nous serons plus confortablement installés. Nous montons main dans la main consommer notre délit dans le même lit où elle a sans doute conçu ma fiancée !

Debout devant le lit, nous nous embrassons fougueusement tout en découvrant nos corps. Elle m’enlève mon haut et je fais de même, découvrant son soutien-gorge sur elle, ce qui est bien plus charmant encore que de le voir dans le bac à linge sale.

Elle me dit alors l’air espiègle :

  • “Ça te plaît plus que dans mon linge sale ?” Ça me fait un peu rougir, et elle beaucoup rigoler !!
  • “Oui, ta poitrine le met terriblement plus en valeur ! “

Et j’en profite pour embrasser la partie non recouverte par le tissu et je le dégrafe religieusement pour redécouvrir sa poitrine nue dont j’ai déjà tant rêvé.

Je la prends à pleines mains, joue de ma langue sur ses tétons pointés, les aspire, les suce, puis elle s’assied sur le lit et déboutonne mon pantalon.

Elle le fait glisser le long de mes jambes en les caressant au passage et je l’aide à le retirer. C’est ensuite le tour de mon caleçon et elle découvre juste sous son nez ma verge en érection.

Elle me prend en bouche et je vois mon gland disparaître entre ses lèvres. Elle ne bouge plus et se contente de me caresser les fesses doucement en jouant de la langue autour de mon gland. Je suis aux anges ! Puis elle me pompe petit à petit, centimètre par centimètre pendant que je lui caresse les cheveux.

Elle me lèche sur toute ma longueur, comme un cornet de glace (2 boules), et me caresse d’une main les testicules, de l’autre les fesses. Avec ce traitement, il me faut toute ma concentration pour ne pas me répandre immédiatement sans prévenir au fond de sa gorge. N’en pouvant plus, je lui dis ma détresse et elle arrête d’un air coquin.

Je suis ravi, d’ailleurs, qu’elle ne m’avale pas car j’aime les femmes qui savent distiller leurs faveurs.

C’est à mon tour de lui rendre la pareille, et je la fais s’allonger en gardant toujours les fesses au bord du lit, ce qui me facilite la tâche pour retirer ses vêtements et contempler le spectacle de sa nudité en string.

Quand elle est allongée, sa poitrine paraît encore plus imposante et désirable.

Je commence par lui embrasser le sexe au-dessus du tissu et constate qu’il était déjà humide. Il fleure bon son parfum de femme et je m’enivre de la respirer. Puis, d’une main, je décale la fine bande de tissu et ma langue la caresse doucement. Puis je lui enlève ce dernier rempart et la regarde jambes écartées et sexe ouvert.

Quelle offrande !

D’un coup, je deviens plus fébrile et je la fouille intensément et le plus profondément que ma langue me le permet.

Avec mes doigts, je l’écarte pour investir encore plus son sexe et n’en pouvant plus, elle me dit « Viens ! »

Je me mets à genoux devant son antre, la caresse du bout de mon gland, écartant ses grandes lèvres, puis je la pénètre doucement, regardant mon gland s’enfoncer inexorablement en elle. Je ne m’arrête que lorsque je sens mon gland buter contre le fond de son vagin, tout en douceur.

« C’est si bon d’être en toi », je lui dis.

Je profite sans bouger des sensations qui m’envahissent.

Dans cette position, j’ai une vue imprenable sur son sexe, et tout le loisir de la caresser sur les seins et le clitoris de mes deux mains libres. Allant et venant en elle, je me cambre au maximum pour me rendre encore plus dur et multiplier nos sensations. Mais elle remue des fesses et me montre que maintenant elle veut plus de rythme ; j’obéis à son désir, encerclant ses épaules de mes avant-bras, je la culbute aussi rapidement que mon corps me le permet, variant pénétrations légères et profondes, dansant en elle pour que mon sexe n’oublie aucune partie de son intimité.

Nous hurlons notre plaisir et elle me demande de continuer ainsi en haletant, de ne pas m’arrêter, qu’elle sent que cela vient.

Moi aussi d’ailleurs, mais je mets un point d’honneur à la faire jouir avant moi.

Quand c’est chose faite, n’en pouvant plus, je me répands en elle violemment dans un cri de délivrance. Nous restons enlacés en nous embrassant, profitant de toutes ces émotions violentes que nous venons de ressentir.

(Alicia)

J’ai un mal fou à reprendre mes esprits. Le rythme de ma respiration ne veut pas se calmer. Je viens d’avoir un orgasme d’une violence terrible. Et ce qui est le plus dingue, c’est de n’avoir aucun scrupule. Ma seule pensée à ce moment-là a été : j’en veux encore et encore ! Bon, il faut que je me calme tout de même, nous avons le dîner à terminer.

C’est sous la douche qu’on se retrouve quelques instants plus tard. Si au départ nous étions sages, il n’en a pas fallu beaucoup pour que mon corps réclame à nouveau le sien. Je le fixe droit dans les yeux et me colle contre lui ! À nouveau nos lèvres se dévorent.

Il me saisit alors la main et me plaque contre le mur de la salle de bains, se précipitant sur mes oreilles, goûtant mes lobes, les suçotant, les pinçant, les mordillant. Son autre main caresse mes cheveux, je me sens prise d’une folle passion. Sa main descend alors le long de mon dos, s’arrête juste au niveau de mes fesses puis caresse mon ventre. Il lèche et mordille mes seins en même temps, mon désir est à son comble !

Il met alors son genou entre mes cuisses et se frotte à mon sexe trempé ! Je n’en peux plus, mon corps n’est qu’électricité ! Sa bouche continue de mordre, titiller, sucer et aspirer mes seins qu’il trempe de sa salive !

Il me retourne contre le mur et je sens mes seins se plaquer contre la paroi froide du mur ! Ce qui a pour effet de m’exciter encore bien plus ! Je sens son érection contre mes fesses, c’est réellement divin. Il se baisse alors, me faisant de délicieux baisers mouillés contre mes épaules, ses mains s’étant à nouveau emparées de mes seins qu’elles pétrissent ardemment.

Sa langue descend encore, arrive sur mes fesses, son autre main quitte mes seins et descend pour faire le tour de mes cuisses. Je les écarte, j’ai une envie indescriptible ! Pendant que ses doigts caressent mes fesses, je sens quelque chose d’humide parcourir ma raie, hummm, c’est sa langue !

Elle titille doucement mon œillet, puis il accélère la cadence encore un peu, écarte mes fesses de ses mains au maximum puis rentre doucement sa langue. Il la fait tournoyer, je dois me retenir pour ne pas hurler, jamais on ne m’avait léchée de cette façon ! Il me dévore l’anus de sa langue, le plus profondément possible.

Puis sa merveilleuse langue commence à descendre, ses doigts commencent à fouiller mon petit trou serré et il me pénètre doucement, je halète de plaisir, je n’aurais jamais voulu que cela cesse !

Tout en laissant son doigt dans mon œillet, il m’emmène dans ma chambre et il me fait m’allonger sur mon lit. Il me demande de l’attendre un instant les yeux fermés. Soudain un tissu des plus doux effleure alors mes bras et mes yeux. Ce sont des rubans de satin !

Il prend alors chacune de mes mains et les attache au-dessus du lit. Puis il vient me bander les yeux. Je suis là, offerte totalement à son désir. Il enfouit alors un doigt dans ma bouche, qu¹il fit tourner et je me mets à le sucer comme s’il s’agissait de son sexe ! Je le sens alors s’éloigner… Aahhhh, pourquoi me laisse-t-il ainsi ?

  • Écarte tes jambes, je veux te voir !

Telle un automate, j’obéis à ces ordres ! Cette soumission qu’il m’impose n’est pas pour me déplaire, bien au contraire ! Il me laisse ainsi un petit moment, profitant de faire des commentaires sur mon corps en totale effervescence !

Quand il revient vers moi, une sensation métallique effleure mes lèvres, un goût sucré, doux, hummm du chocolat ! Je sors alors ma langue pour y goûter mais il l’éloigne de mes lèvres, pour poser le côté métallique sur le bout de mes seins, c’est froid, j’en frissonne…

Il retourne alors la cuillère et c’est une intense chaleur qui s’empare de mes seins, il dépose sur chacun de mes tétons turgescents une noisette de Nutella, puis il fait à nouveau glisser la cuillère côté métallique sur mon ventre, mes cuisses, puis sur mes hanches…

Sa bouche force alors le passage de la mienne et il y rentre sa langue, mais à ma grande surprise alors que je veux l’aspirer, il s’éloigne de ma bouche… Ma chatte est trempée… Il dépose alors du Nutella sur le contour de mes lèvres, mes oreilles et vient ensuite me les lécher goulûment…

Hummmmm… Il prend un malin plaisir à mordiller le lobe de mes oreilles, et venir lécher mes lèvres encore et encore ! Je ne suis plus moi-même, je suis un volcan en fusion, jamais au grand jamais on ne m’avait fait connaître autant de plaisir… Et sa main vient enfin caresser ma fente ruisselante, il m’embrasse le plus fougueusement possible. Il faut absolument qu’il me détache. Mais non, il ne veut pas !

Sa bouche s’empare alors de mon sexe qu’il se met à bouffer littéralement. Je halète de plaisir, je ne sais plus du tout ce qui m’arrive, c’est terriblement excitant. Quand il remonte vers moi pour me détacher, je sens son sexe complètement tendu ! J’ai envie de le goûter, de lui rendre son plaisir.

Une fois mes mains libérées et mon bandeau enlevé, je me jette sur lui, j’avale son bâton de chair de bas en haut, en allant le plus loin possible, ma langue roule tout autour de son gland !! Il est dans un tel état d’excitation qu’il crie et moi aussi !

J’arrête alors et me mets à califourchon sur lui, je m’empale sur lui et je reste un petit moment comme ça, me délectant de ses baisers. Il saisit alors mes fesses et je suis sa cadence. Doucement, puis de plus en plus fort. La pièce résonne de nos râles de plaisir !

N’y tenant plus, il me fait mettre à quatre pattes et me prend en levrette ! Chaque coup de reins m’envoie au 7e ciel ! C’est fabuleux ! Je suis prise d’un orgasme d’une violence inouïe ! Mon vagin se contracte tout autour de sa queue, ce qui provoque sa jouissance. C’est tellement fort que je sens ses doigts plonger dans ma chevelure, s’y agripper, je sens son nectar couler le long de mes cuisses…..

Waouh ! Quel amant, mon futur gendre !

(Benjamin)

Une fois nos ébats terminés, nous nous dépêchons pour cuisiner le festin du soir, et cela avec tant d’ardeur que nous avons même le temps de nous accorder un pré-apéro en trinquant à tout ce que nous avons pu vivre depuis notre rencontre.

Quand nos conjoints arrivent, un peu crevés par les embouteillages, une bonne odeur de cuisine et un apéritif réparateur les attendent. Nous festoyons toute la soirée et nous couchons tard Mon amie et moi un peu plus, d’ailleurs, car je ne peux échapper au « câlin spécial anniversaire ».

Bien que très fatigué, je dois m’exécuter pour ne pas la vexer, mais une fois chose faite, je m’endors sans demander mon reste.

Le lendemain, dernière journée avant notre départ, mon futur beau-père a décidé de nous emmener pique-niquer sur une crique. Nous préparons donc les sandwichs et le nécessaire à apéro et partons pour le port. Le bateau est bien mieux que ce que j’imaginais, et nous arrivons après une heure de navigation dans la petite crique sauvage où nous serons au calme.

Un petit bain pour se rafraîchir et nous attaquons l’apéro, puis mangeons. Sous le parasol, je commence une petite sieste et me fais réveiller par ma belle-mère. Mon amie et son père sont partis faire du ski nautique et nous disposons d’une heure minimum à profiter l’un de l’autre, me dit-elle.

Nous commençons par nous embrasser tendrement à l’ombre du parasol, mais vite nos langues se mêlent et nos caresses deviennent plus appuyées. Ma main caresse ses cheveux et je profite du fait qu’elle soit sur moi pour délier les lacets de son haut de maillot.

Ses seins apparaissent à ma vue et je me charge de les lécher, de jouer de la langue sur ses tétons qui se dressent de plaisir. Frénétiquement nous enlevons nos maillots et nous collons l’un à l’autre. Ses poils de pubis se frottent ainsi contre les miens.

Ma charmante belle-mère descend alors en m’embrassant les tétons, le ventre puis s’attaque goulûment à mon sexe avec une telle vigueur et une telle technique que je dois vite lui demander d’arrêter.

Mais elle n’en fait qu’à sa tête et j’ai beau me cramponner à ma serviette que je lui décharge ma semence sur la langue. Nos bouches se retrouvent et elle me fait partager sa récolte.

Puis je la fais s’allonger à son tour et lui rends la monnaie de sa pièce. J’écarte de deux doigts ses grandes lèvres et titille son clito qui se gonfle de plaisir. Je remarque alors à côté de moi le tube de crème solaire. Un peu dans ma main, un peu dans la sienne, nous voilà à nous masser l’intimité avec la crème. Mais sournoisement, ma main quitte son sexe pour lui titiller le petit trou. Je la sens se contracter au début, mais comme je prends mon temps et beaucoup d’attention, elle se relâche vite et roule même des fesses en cherchant ma main. Aidé de la crème, je n’ai pas de mal à la pénétrer du majeur, et l’index le rejoint vite.

Je me place au-dessus d’elle, remonte ses cuisses sur mes épaules et la regarde ainsi offerte. Je place mon sexe contre son anus et la caresse avec en forçant un peu, en alternant des caresses appuyées sur son sexe, son clito et son anus.

Elle s’ouvre de plus en plus à mes caresses rectales, je me retrouve rapidement à voir mon gland disparaître en elle, sans douleur, ce que je peux vérifier à son visage excité. Je commence alors à aller et venir précautionneusement en elle, et c’est elle qui accélère le rythme en jouant des hanches. Elle mord dans la serviette pour masquer sa jouissance et j’avoue avoir du mal à me contrôler aussi. Je la doigte en même temps, lui caresse la poitrine, et elle me demande de me retirer pour qu’elle puisse se mettre à 4 pattes.

Je reprends place en elle, et elle me demande alors d’y aller fort. Je m’exécute et la pénètre de toute ma longueur, avec des coups de reins puissants, me retire, rentre à nouveau. Pendant ce temps, elle se caresse elle-même. À force, je sens que je viens et finis par rentrer à fond en elle et me vider violemment dans ses intestins. Nous finissons par nous embrasser et par faire une petite toilette dans la mer.

Le soir venu, nous déjeunons sur la terrasse, tous un peu tristes, et c’est en pensant que nous nous retrouverons seulement dans 3 mois que nous partons le lendemain pour retrouver notre vie parisienne.

Véronique

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