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Histoire érotique La croisière de Marie-Claude et Michel 3

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Histoire érotique « Tu es fou. Je ne vois pas ce que ça va t’apporter… Tu veux vraiment… Ça a commencé quand tu m’as vomi dessus la première nuit. Au matin, j’avais une tête affreuse après la fin de nuit dans les fauteuils. Je suis allée petit-déjeuner et j’ai été abordée par le capitaine. Il a été adorable, aux petits soins pour moi et il a écouté mon histoire et m’a trouvé une cabine à titre exceptionnel en attendant que tu ailles mieux. J’étais ravie. J’en ai vu, des vertes et des pas mûres dans mon métier, mais je ne voulais plus jamais de douche de vomissures ; je crois que je t’en voulais énormément à ce moment-là. Il m’a emmenée visiter la cabine et, bien sûr, a commencé à se montrer très pressant.

Honnêtement, il est plutôt bel homme, et je crois que j’avais envie :
1) de me venger de ce que j’avais subi dans la nuit ;
2) de coucher avec lui ;
3) d’être gentille afin de le remercier pour la cabine qu’il mettait à ma disposition en toute discrétion.
Il a été convaincant, il a été performant. Je suis désolée, mon chéri, mais j’ai pris beaucoup de plaisir. L’après-midi, je me sentais stressée, mal dans ma peau. Je crois que j’avais honte. J’avais rencontré le groupe d’amis dont je t’ai parlé, mais je ne savais pas encore qu’ils étaient échangistes. Ils avaient réservé au salon de massage et m’ont proposé de venir avec eux.
Ils disaient « Quand il y en a pour cinq, il y en a pour six. »
J’en ai bien profité. Le masseur m’a subjuguée ; il m’a super bien détendue et a commencé un massage plus intime. J’ai voulu l’arrêter, mais il a réussi à me faire jouir avec ses doigts, et sous sa blouse il était nu. Il m’a prise par-derrière, puis par-devant, et m’a encore fait jouir. Quand il s’est arrêté, tous les autres étaient autour de nous et nous regardaient. Dès qu’il s’est retiré, ils ont tous applaudi ! J’étais morte de honte, mais ils ont été gentils ; ils m’ont convaincue que tout ça n’était vraiment pas important. C’était un jeu. Pour eux, le sexe est un jeu. La seule chose qui compte, c’est le plaisir qu’on en retire. Et j’ai eu beaucoup de plaisir.
Le soir, je suis passée te voir. Tu n’étais toujours pas bien et j’ai pensé qu’il valait mieux que tu dormes. Moi, j’ai mangé à la table du capitaine et je suis sortie en discothèque avec mes amis. Je me suis bien amusée, tu sais. Ils m’ont tous fait danser, même les deux filles. Je ne t’ai pas dit, mais ils sont deux couples plus un homme seul. Il s’appelle Yvan. À la sortie de la boîte de nuit, je l’ai ramené avec moi dans ma cabine. En fait, je n’ai jamais dormi seule dans cette cabine.

La confession de Marie-Claude me poigne le cœur, et l’adrénaline qui m’a porté de sa cabine à la nôtre commence à disparaître. Je ressens de nouveau des vertiges et des sueurs froides. Je me demande combien de temps je vais tenir. Et puis brusquement, on frappe à la porte. On entend une voix d’homme qui parle assez fort.
« Marie-Claude, tu es là ? »

Ce n’est pas vrai : ils viennent la chercher jusque chez nous, dans notre cabine commune ! Mon sang ne fait qu’un tour, je me précipite à la porte.
Marie-Claude me crie :
« Michel, attends, laisse-moi m’en occuper. S’il te plaît ».

Je m’arrête. C’est vrai que si c’est moi qui ouvre, ça pourrait mal se passer. Je la laisse passer et je me rassois dans le grand fauteuil. Elle ouvre la porte et s’adresse à voix basse à des personnes que je ne vois pas. Ça me fout en rogne ! Je veux tout savoir ; surtout pas de messe basse ! Au comble de la colère, je me relève brutalement et je perds connaissance.
Je me réveille dans mon lit. Marie-Claude est étendue près de moi et semble dormir. C’est fou : la savoir là, avec moi, me soulage et me fait du bien. Je la regarde avec attention. Elle est magnifique, elle tient à moi, sinon elle aurait quitté la cabine avec ses amis après m’avoir mis au lit. Un fait me frappe comme une évidence : quoi qu’elle ait fait, je l’aime plus que tout.
Me voilà bien…
Elle ouvre les yeux. C’est fou comme des yeux bleus peuvent paraître innocents. Les siens sont d’un bleu transparent avec une sorte de cerclage plus sombre autour de l’iris. Je touche son visage.
« Qu’est-ce qu’il s’est passé ? »
« Tu es tombé dans les pommes. Comme tu es grand, tu es tombé de haut, et je crois que tu as heurté la plinthe. Tu t’es ouvert l’arcade sourcilière ; tu saignais comme un bœuf. Heureusement que je n’étais pas seule pour te remettre dans le lit ! On a appelé le médecin de bord qui t’a fait deux points de suture. Il t’a examiné, sans rien trouver d’anormal. Il pense que le manque de nourriture depuis trois jours associé au stress et à la fin de ton amarinage a suffi pour te faire perdre conscience. Le corps a ses limites, même le tien. Lui et mes amis, qui m’ont aidée à te remettre au lit, ont admiré ta forme physique, au passage ».

Avec la tête plongée dans l’oreiller, je n’avais pas remarqué le pansement qui couvre mon arcade droite. Je le touche du bout des doigts ; ce n’est pas très douloureux. Je replonge dans son regard.
« Tu n’es pas repartie avec tes amis ? Ce n’est pas drôle de rester auprès d’un impotent ! »

« Non, tu avais raison : je crois qu’il faut que nous allions au bout de notre discussion de tout à l’heure. Ensuite, tu devras prendre une décision. Je m’en remets à toi, je respecterai ton choix ».
« Ma décision est prise. Je t’aime comme personne d’autre ne peut t’aimer. Du coup, le reste de tes frasques ne m’intéresse plus. Je sais de toute façon que tu as couché avec plusieurs autres hommes depuis hier, et même deux à la fois cette nuit ».

« Oui. Je ne comprends pas ce qui m’a pris ».

« Quand on s’est connus, tu avais pas mal d’amants et une grande liberté sexuelle. Je sais que tu as continué à voir certains d’entre eux pendant presque deux mois avant de te décider à ne te consacrer qu’à moi. Est-ce que tu n’as pas eu l’impression de rajeunir d’une quinzaine d’années en te laissant aller comme ça ? Peut-être que c’est dans tes gènes, ce besoin de te partager, et la situation particulière de la croisière, du circuit fermé sur le navire et mon indisponibilité pour la première fois ont pu suffire pour faire remonter tes besoins refoulés ».

Elle s’esclaffe :

« À t’écouter, ça paraît presque normal que j’ai couché avec tous les types qui me sont tombés sous la main depuis avant-hier. Ça m’effraie moi-même. J’ai peur que tu sois trop généreux, mon chéri. Mais quand même, avec tout ce qui s’est passé, malgré le mal que je t’ai fait, une chose compte pour moi : je t’aime de tout mon cœur ».

« Merci, ma chérie. Je crois qu’une fois rentrés chez nous, on oubliera tout ça rapidement. Mais dis donc, es-tu heureuse dans notre vie de tous les jours ? Je ne pense pas que tu m’aies trompé depuis que nous sommes mariés ; ça ne te manque pas ? »

« Mais non, je n’avais plus eu de pulsions de ce genre depuis bien longtemps, et ça ne me manquait pas du tout. Tu me suffis largement, tu sais. Tu es un amant exceptionnel en temps normal ; tu m’as toujours comblée depuis qu’on est ensemble, et quand on s’est connus j’ai arrêté de coucher à droite et à gauche tout de suite, pas deux mois après. Maintenant, peut-être que tu as raison : l’univers en vase clos du paquebot, retiré du monde, cette maladie qui t’a frappé, que je savais bénigne mais qui t’a bien mis sur le carreau, le fait de me retrouver seule, sans toi, pour rencontrer des gens nouveaux et lier des relations, tout ça m’a ramenée quinze bonnes années en arrière. Je me suis sentie plus jeune et extrêmement désirable face à des hommes qui, en ton absence et parce qu’ils ne te connaissaient pas, n’hésitaient pas à me draguer, à me donner envie ».

« Je crois que je comprends. Quelle expérience as-tu préférée ? La fin de nuit avec les deux marins en même temps ? Le masseur ? Le coup vite fait avec Ricardo ? »
« Tu me gênes avec tes questions. Tu ne serais pas en train de remuer le couteau dans la plaie ? Tout ça n’était rien, je t’assure. Qui c’est, ce Ricardo ? »

« Le barman avec qui tu as couché dans leur salle de repos. Vous aviez discuté dans la discothèque ».

« Ah oui, le gentil petit brun. Je ne savais même pas son nom. Tu vois, ça ne compte pas ».

« Et donc, le trio, c’est bien ? Deux hommes pour toi ? Je sais que tu voudrais changer de sujet, mais je crois qu’en parler me facilite la vie avec ces idées. Si je ne sais pas tout, ça va tourner dans ma tête jusqu’à ce que j’explose. Je préfère m’habituer à ces images avec toi ».

« Tu veux vraiment tout savoir? Non, le trio avec les deux marins, ça a été nul. Ils m’ont baisée tous les deux l’un après l’autre comme des lapins, je n’ai presque rien senti. Après, ils se sont endormis comme des masses. En fait, ça m’arrangeait un peu : moi aussi j’étais complètement crevée. Par contre, le trio avec Jean-Claude et Yvan, deux des gars du groupe d’amis que je me suis fait, là, c’était du lourd ! Eux m’ont sautée pendant plus d’une heure, toujours à deux. Ils m’ont caressée, pénétrée, fait jouir comme rarement. Celui-là, c’est un bon souvenir ».

« Et les cinq-à sept avec le capitaine ? »

« Merde alors, c’est vrai que tu es au courant de tout ! Oui, le capitaine… C’est un expérimenté ; c’est aussi le mâle alpha, le dominant de la communauté. Il a l’aura, la prestance et l’énergie de sa position. C’est un excellent amant. Ce sera un bon souvenir. S’il te plaît, on arrête : je trouve ce déballage vraiment malsain. Oui, certains m’ont donné du plaisir. Et même quelques fois beaucoup de plaisir. Mais tout ça n’a été qu’un jeu ; l’homme que j’aime, c’est toi et personne d’autre. Je t’en prie, pardonne-moi et passons à autre chose. S’il te plaît, mon amour ».

Mon cerveau part dans tous les sens. Je suis fou de jalousie pour ce capitaine, pour ses amis aussi qui l’ont si bien aimée. Les autres ne représentent rien, c’est vrai, mais ceux-là, comment vais-je pouvoir les affronter face à face ? Il n’y a qu’en essayant qu’on sait.
« Quelle heure est-il ? »

« Il doit être à peu près une heure ».

« As-tu faim ? »

« Oui, très. Tu veux manger en cabine ? »

« Non. Je veux sortir. On va au restaurant, et tantôt je t’accompagne au karaté. On va voir dans quelle forme je suis ».

« Bien ! Ça, ça me fait plaisir. À quel resto veux-tu aller ? »

« Tu les connais mieux que moi. Je te suis ».

Je m’habille et on rejoint le pont supérieur, jusqu’à un restaurant de taille plutôt réduite pour ce navire. L’ambiance est moins bruyante qu’au snack ou j’avais petit déjeuné.

« Dis-moi, la table du capitaine, elle est ici ? »

« Ah non. C’est dans le grand salon. Le service est assuré là-bas spécialement pour le capitaine et ses invités. Y être admis est envié par tous les passagers. Ici, je pense qu’on va être tranquilles ».

Effectivement, le repas a été très agréable. On a discuté de choses qu’on ne s’était pas dites depuis des années. Je retrouve la femme que j’aime, et ce repas me prouve qu’on va dépasser nos difficultés plus facilement que je ne le craignais. Après manger, nous avons flâné près des boutiques et nous sommes rentrés pour que Marie-Claude se prépare pour son cours de karaté. Je la laisse y aller seule ; je m’inscrirai la semaine prochaine si elle me dit qu’il y a des participants assez pointus. J’ai énormément pratiqué le karaté lorsque j’étais très jeune, jusqu’à la compétition au niveau national. Quand j’ai rencontré Marie-Claude, je lui ai passé le virus et elle a très vite progressé. Nous continuons ensemble en club au moins une fois par semaine. Elle va me dire s’il y a des gens performants dans le groupe.
Je ressors après avoir mis mon maillot pour aller à l’une des piscines. Je me mouille en faisant attention à mon pansement et je me vautre sur un transat.
Vers dix-sept heures, Marie-Claude revient, toute fringante et ravie de son cours de karaté.
« J’ai eu un peu de mal à te trouver ! J’ai fait les deux autres piscines avant de penser à celle-ci ; je m’apprêtais à t’envoyer un SMS pour te localiser. Comment te sens-tu ?

« Beaucoup mieux. Demain, je vais courir. J’ai vu qu’ils organisent des joggings sur le chemin de ronde du bateau. Après, tu décideras ».

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