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Histoire érotique La croisière de Marie-Claude et Michel 4

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Histoire érotique « C’est que demain, nous sommes en escale. En fait, tu en as déjà raté une. Le deuxième jour, on était à Barcelone. Je ne suis pas descendue à terre, je connais déjà la ville. Demain, on arrive à Funchal, à Madère. Le lendemain, ce sera Santa Cruz de Ténériffe, aux Canaries, puis Casablanca, et après on retourne en Méditerranée par Tanger, puis Carthagène, et enfin l’Italie avec deux jours à Rome, puis Gènes. Tu ne te souviens plus du programme ? J’aimerais bien aller visiter Funchal, pas toi ? »

« Bien sûr, on est là pour ça aussi. Qu’est-ce que tu veux faire maintenant ? »

Nous nous sommes baladés sur le navire ; elle m’a montré les installations sportives, la salle de musculation, le sauna et le hammam. Je lui ai dit qu’elle pouvait retourner se faire masser : je savais qu’elle ne laisserait plus la situation déraper, maintenant. Elle a rougi et m’a regardé dans les yeux.

« Je ne te décevrai pas. D’ailleurs, toi aussi tu pourrais profiter des massages ; tu sais, c’est vraiment relaxant, et une mise au point dès le départ suffira à éviter tout dérapage. Je suis très heureuse de ta confiance.
« J’ai la même confiance absolue en toi qu’avant qu’on embarque sur ce navire. Ce qui s’est passé n’est que le fruit d’un ensemble d’évènements improbables qui n’ont pratiquement aucune chance de se répéter ».

Un sourire resplendissant illumine le visage de Marie-Claude.

« Et ton cours de karaté ? »

« Bien, bien. Beaucoup mieux que je ne le craignais. Le prof est de très bon niveau, plutôt spécialiste d’aïkido, mais très au point en karaté aussi. On est dix-sept : il n’a jamais eu autant de monde sur une croisière. Et surtout, il y a deux ceintures noires et une bleue. Et la bleue est une femme. Ça a été super. Tu peux venir l’esprit tranquille, je ne pense pas que tu vas t’embêter. Le prochain cours est après-demain ».

Marie-Claude me regarde, l’air un peu gêné.

« Dis-moi, je ne sais pas comment te dire ça, mais j’ai croisé deux amis du groupe dont je t’ai parlé ; ils étaient inquiets de ne plus me voir. Ils ont voulu savoir comment ça se passait entre nous. Je les ai rassurés et j’ai essayé de leur expliquer qu’on voulait prendre une sorte de nouveau départ pour notre vie commune. Ils sont heureux pour moi. Je crois que tu leur as fait peur : quand tu t’es dressé lors de leur visite à notre cabine pour prendre de mes nouvelles, tu étais effrayant ! Grimaçant, même. Avec ton gabarit, c’est impressionnant… Et puis tu t’es effondré d’un coup. On en a bavé pour te traîner jusqu’au lit. Aujourd’hui, ils voudraient nous inviter pour se faire pardonner et te convaincre qu’ils peuvent être de bons amis sans aller plus loin que ça. Si tu veux bien, ça me ferait plaisir, mais si tu estimes que leur présence t’indispose, je comprendrai ».

« Je t’ai dit que j’avais totalement confiance en toi ; ce n’est pas une blague. On va manger avec eux, mais d’ici-là je vais piquer le cinq-à sept du capitaine. Au fait, j’espère qu’il ne t’attend pas dans ta cabine ? »

« Non. Avant le karaté, je suis allée le voir pour lui rendre la carte de la fameuse cabine. J’ai mis les choses au clair. Pour lui, il n’y a aucun problème. Je dirais que c’est un homme bien élevé… »

Elle n’a pas vraiment eu le temps de finir ; je me suis jeté sur elle et ma bouche a écrasé la sienne ; j’avais tellement envie d’elle… On a fait l’amour comme des amants frustrés et pressés.
Le repas du soir a été un soulagement. Je n’ai pas fait de fixation sur le fait que les gens présents avaient presque tous couché avec mon épouse ; au contraire, j’ai essayé de les connaître, de discuter avec eux, de blaguer. J’ai fait du charme aux deux femmes – très jolies d’ailleurs – et j’ai trouvé plein de centres d’intérêt communs avec les hommes. On a rigolé comme des fous jusqu’à minuit passé. On a sérieusement picolé aussi. J’ai commencé à sentir la fatigue à ce moment-là ; j’ai décidé de renter me coucher. Les autres allaient à la discothèque. Ils ont proposé à Marie-Claude de venir avec eux, en tout bien tout honneur, comme on dit. Elle hésitait.
« C’est qu’on va se lever assez tôt demain pour la visite à Madère ; je ne voudrais pas être trop décalquée. Et puis je suis un peu embêtée d’abandonner mon chéri si vite ».

« Ne t’inquiète pas, ma puce : je suis lessivé, je vais dormir. Amuse-toi un peu, ne rentre pas trop tard ».

Puis plus doucement, à l’oreille :

« J’ai confiance, ne crains rien ».

J’ai repris, plus fort, et m’adressant aux autres :
« Par contre, elle a bu beaucoup plus que d’habitude. Vous la ramènerez à la cabine ? »
Ils ont bruyamment confirmé et je suis parti me coucher.
J’ai l’impression d’avoir eu à peine le temps de m’endormir que des appels dans la coursive et des coups violents contre ma porte retentissent. J’ouvre la porte comme je suis, nu comme un ver. C’est Katia, l’une des filles du groupe ; elle est paniquée et tout échevelée.
« Michel, il faut que tu viennes vite : c’est Marie-Claude, elle a pété les plombs. Je crois qu’elle a trop bu. Elle a été importunée par un mec sur la piste et ils se sont battus. Maintenant, elle n’écoute plus rien et elle frappe tous les gens qui s’approchent ! Viens la raisonner ; toi, elle t’écoutera. Vite !

J’enfile un polo et un froc et on court jusqu’à la discothèque. Quand j’entre, Marie-Claude est seule au milieu de la piste, en position de défense et elle tourne lentement sur elle-même pour surveiller les gens qui l’entourent. Tout le monde crie et deux ou trois personnes sont allongées, sans que je ne puisse voir ce qu’ils ont. Je fonce vers Marie-Claude en hurlant à tout le monde de se taire. On dirait un rugissement. Le silence se fait. Marie-Claude se raidit en me voyant arriver, puis se jette dans mes bras. Je la serre contre moi et je la ramène vers notre cabine sans attendre. Marie-Claude pleure et hoquette contre moi. Quand on arrive à la cabine, je la déshabille et la mets au lit. J’appelle la permanence médicale. Ils ne peuvent pas venir tout de suite ; ils m’informent qu’une bagarre a éclaté à la discothèque et qu’il pourrait y avoir plusieurs blessés. Dans le même temps, Marie-Claude semble se calmer. Je pense que l’alcool va l’assommer, maintenant. Je leur dis que je vais me débrouiller et qu’il va être inutile qu’ils se déplacent.
Je m’assois près d’elle et lui prends la main. Elle se laisse enfin aller, et rapidement elle plonge dans le sommeil. Je reste une dizaine de minutes près d’elle ; je n’ai plus envie de dormir. Je vais aller voir si tout est réglé à la discothèque.
Trois minutes après, je suis sur place. La musique a repris et des gens dansent comme si de rien n’était. Je ne vois rien de spécial. Je repère Ricardo au bar et je m’approche.
« Salut Ricardo, ça va ? »

« Salut Michel. Oui, ça va, mais tu t’es bien moqué de moi quand on a discuté hier matin. Tu m’as tiré les vers du nez. Je t’ai vu arriver tout à l’heure pour calmer Marie-Claude. C’est ta femme, c’est ça ? »

« Oui, c’est vrai. Mais quand tu m’as parlé, j’ignorais qu’il s’agissait d’elle. J’ai été dans le cirage total pendant deux jours et je n’étais au courant de rien. J’ai même été surveillé la cabine 386 pour être sûr que ce n’était pas elle. Quand elle est sortie, on a eu une grosse discussion, mais je pense qu’on va s’en sortir. Tu peux me dire ce qui s’est passé ce soir ? »

« Je n’ai pas vu le début. On m’a rapporté qu’un gars de l’équipage l’avait approchée, sûrement dans l’idée de se la faire rapidement, mais elle l’a repoussé. L’autre a été insistant, et quand il a fini par comprendre qu’elle ne voulait pas de lui, il s’est mis à l’insulter. Elle l’a repoussé et lui a crié de lui foutre la paix. C’est ce cri qui a attiré mon attention ; j’ai assisté à la suite. L’homme n’a pas accepté d’être traité comme ça et il lui a collé une beigne. Enfin, il a essayé. Elle a fait un mouvement incroyable, comme si elle glissait sous son bras et j’ai vu le gars encaisser plusieurs coups, trois ou quatre. Il s’est effondré. La piste s’est vidée d’un coup et Marie-Claude est restée seule au milieu. Elle titubait légèrement, mais quand un de ses copains s’est approché pour la calmer, il a aussi encaissé un coup de pied direct au torse et s’est écroulé aussi. Deux hommes ont essayé de la bloquer par-derrière, mais elle les a séchés comme si c’était un jeu. La musique s’est arrêtée, tout le monde s’est mis à crier, et deux minutes après tu es arrivé comme une fusée. Tu as hurlé que tout le monde se taise et elle est tombée dans tes bras. La suite, tu la connais. Elle est calmée ? »

« Oui. Ah, quand même, j’aurais dû être avec elle ; je savais qu’elle avait trop bu. Où sont les hommes qu’elle a frappés ? »

« Le marin est à l’infirmerie. Il aurait peut-être des côtes cassées. Le type qui fait partie de son groupe d’amis est dans sa cabine avec sa femme. Je crois qu’il n’aura que des bleus. Les deux autres se sont relevés tout seuls et sont peut-être encore là, je ne sais pas. Faudra demander au médecin de bord pour des précisions. Le capitaine va sûrement venir vous poser quelques questions ».

« OK, merci pour les infos. Je vais retourner près d’elle. Bonne nuit, Ricardo ».

« Bonne nuit, Michel. Au fait, désolé pour ce que je t’ai dit avec Marie-Claude : je ne savais pas que c’était ta femme ».

« Et pour cause, on ne se connaissait pas ! Je te rassure : tu n’es pas son plus mauvais souvenir, elle t’avait baptisé « le gentil ». Bonne nuit ».

Je suis retourné à la cabine, Marie-Claude dormait toujours. Dix minutes après on a frappé à la porte. Je suis allé ouvrir : c’était le capitaine.

« Bonsoir Monsieur M… .. : Est-ce que je peux vous parler quelques minutes ? »

« Il est très tard, mais oui, entrez. Marie-Claude s’est endormie.

Je l’ai invité à s’asseoir dans l’un des fauteuils du salon et j’ai pris l’autre. Il semblait avoir du mal à parler.
« Comment va votre épouse ? Je viens d’apprendre qu’elle a été importunée ce soir et que ça a mal tourné. Pouvez-vous me dire ce que vous en savez ? »

« J’étais couché. Mon épouse était restée dansée avec ses amis quand l’une des amies en question est venue me chercher en catastrophe en criant qu’il y avait un problème avec Marie-Claude. J’ai couru à la discothèque et j’ai vu ma femme seule au milieu de la piste de danse, avec tous les autres en cercle autour d’elle en train de crier. J’ai hurlé pour faire silence et ça a plutôt bien marché. Marie-Claude m’a vu et s’est jetée dans mes bras en pleurant. Je l’ai ramenée, couchée, et je suis resté auprès d’elle jusqu’à ce qu’elle dorme : ça a été assez rapide, elle avait énormément bu ; l’alcool l’a assommée. Je suis retourné au dancing où j’ai pu parler avec Ricardo, le barman. Il m’a expliqué l’essentiel de ce qui s’était passé jusqu’à mon arrivée. Marie-Claude a subi une agression. C’est une karatéka de haut niveau : elle est ceinture noire premier dan. Elle s’est défendue et s’est affolée, d’où les coups aux personnes qui voulaient l’aider, mais qu’elle voyait certainement comme des amis de son premier adversaire. Elle va être morte de honte en se réveillant demain, sauf si elle ne s’en souvient pas. Je ne l’avais jamais vue dans cet état. Des gens ont été blessés ? »

« Le marin a probablement deux côtes cassées et une commotion à la tête. Les autres n’ont heureusement que des contusions. Personne ne semble vouloir déposer plainte. Cela étant, si quelqu’un le faisait, je serais de fait l’officier chargé de l’enquête, et les premiers témoignages recueillis accusent tous le marin de l’avoir secouée et d’avoir essayé de la frapper. Je vais vous laisser dormir, vous devez être fatigués. Je vous demande juste de passer demain matin à la passerelle de commandement avec Marie-Claude pour que je recueille son témoignage. Permettez-moi d’admirer la vitesse à laquelle vous récupérez de votre malaise. J’ai vu un grand nombre de gens frappés par le mal de mer. Le médecin m’avait dit que vous en aviez pour une semaine tellement les symptômes étaient violents. Vous avez une constitution physique exceptionnelle ».

« C’est la première fois que je suis malade depuis je ne sais plus combien de temps. Je ne me rendais pas compte de la manière dont on est atteint par le mal de mer. Marie-Claude est une femme exceptionnelle ; vous avez pu vous en rendre compte. Sachez que malgré le geste peu glorieux de draguer une femme pendant l’indisposition de son mari, je ne vous en veux pas. Il est difficile de lui résister, et pendant quelques heures elle a retrouvé la liberté de sa jeunesse. J’espère que les passagers qu’elle a frappés ne lui en voudront pas.

« C’est vrai, elle est exceptionnelle ; j’ai été subjugué. Je vous présente mes excuses. Vous aurez mon soutien, pas seulement à cause de ce que s’est passé entre elle et moi, mais parce que je pense que vous êtes des gens bien et que je ne suis pas très fier de moi. Bonne nuit, Monsieur M…, à demain.
« Bonne nuit, Capitaine ».

C’est un sacré bonhomme, celui-là ! Marie-Claude a raison : il est classe. Je me sers un petit alcool, et dix minutes après je suis dans mon lit et je dors. Le lendemain, le débarquement est prévu à partir de huit heures.
Nous émergeons vers dix heures, et après douche et petit-déjeuner nous nous rendons auprès du capitaine. La discussion ne dure pas très longtemps. Marie-Claude se souvient que l’homme lui a proposé de coucher avec lui comme elle l’a fait avec les autres. Elle a essayé de lui expliquer qu’elle ne voulait plus, que c’était une folie qui était terminée. Il l’a pris pour lui personnellement ; il l’a insultée, l’a accusée de ne pas vouloir de lui mais de baiser avec tous les autres, lui a pris le bras pour l’entraîner de force hors du dancing. Elle l’a repoussé et lui a crié de lui foutre la paix, en ajoutant quelques noms d’oiseaux bien sentis. Il a essayé de la frapper et elle a dû se défendre. Ensuite, tout est un peu flou. Elle se rappelle avoir été isolée au milieu du cercle des amis du marin qui lui criaient dessus. Elle a dû écarter plusieurs d’entre eux qui essayaient de se saisir d’elle, et puis je suis arrivé. En entendant ma voix, toute la pression est retombée et elle s’est jetée dans mes bras. Le reste est trop vague ; elle sait qu’elle a trop bu tout au long de la soirée et elle en a honte.
Nous sortons quand même visiter Funchal. C’est aussi bien de ne pas être avec le groupe des autres visiteurs : on va où l’on veut, et à notre rythme. On se retrouve aussi. Je suis aux petits soins avec Marie-Claude et je crois que j’arrive à lui faire oublier un peu les déconvenues de cette nuit.
De retour au navire, nous allons prendre des nouvelles de Yvan. C’est lui, en fait, qui a écopé du coup de pied direct au ventre. Il nous le montre en rigolant : une grosse trace bleuâtre zèbre son estomac ! Il est obligé de garder un tee-shirt pour ne pas faire peur aux gens. Mais ça va, il sait bien que Marie-Claude ne l’a pas reconnu dans sa panique et il ne lui en veut pas. Il nous confie qu’il a été assez content que Katia passe la nuit dans son lit pour s’occuper de lui au cas où il aurait une blessure interne. Il semble dire qu’elle a fait des tas de tests sur son bas-ventre pour être sûre que tout allait bien…
Nous allons ensuite dîner avec tout le groupe. Je l’ai dit, Yvan est venu seul. Katia et son mari, Jean-Claude, sont en couple, ainsi qu’Isabelle et Rémy. Tous ont réservé ensemble, mais sont répartis dans trois cabines. Simplement les occupants des cabines changent assez souvent, c’est tout. C’est tout, comme dit Marie-Claude. C’est spécial, quand même… Je me demande comment ils vivent dans leur vie de tous les jours.
Nous passons une très bonne soirée, et cette fois Marie-Claude et moi rentrons ensemble nous coucher. Une petite douche, et j’offre le grand jeu à ma chérie en détaillant son corps de haut en bas, de bas en haut, sans oublier les coins cachés. Même les très bien cachés. Je suis en forme, on prend notre temps, Marie-Claude est aux anges. Je ne sais pas combien de fois elle prend son pied ; moi, je jouis trois fois. En deux bonnes heures, c’est un bel hommage !
On s’endort collés nus l’un contre l’autre.
À suivre, la croisière n’est pas finie !

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