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Histoire érotique La croisière de Marie-Claude et Michel 5

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Histoire érotique La croisière se poursuit, les jours se succèdent avec une délicieuse alternance de bronzette, de piscine, de jogging à deux le matin (peu de passagers sont capables de suivre notre rythme !), cours de karaté (en faisant attention à mon arcade sourcilière) et visite à terre aux escales. C’est ainsi qu’on se retrouve à Casablanca, où les visites sont soit guidées, soit libres. Pendant notre petit déjeuner, à notre restaurant habituel, nous sommes abordés, Marie-Claude et moi, par un homme qui dit s’appeler Farid, se présente comme un membre de l’équipage et nous propose une visite dans le Casablanca typique en toute discrétion. Il nous promet de nous montrer des choses que ne voient jamais les touristes. Farid affirme être originaire de la ville et la connaître comme sa poche. Le prix qu’il nous demande, c’est qu‘il insiste pour que Marie-Claude soit habillée avec une robe longue totalement couvrante et un foulard sur les cheveux et une partie du visage. Pour moi, pas trop de soucis, avec ma peau mate, ma barbe et mes cheveux noirs et broussailleux, je serai plus discret qu’elle avec ses cheveux blonds et sa peau très Isabelle.
L’homme explique que là où nous allons, les femmes européennes ne sont pas toujours bien accueillies. Je lui demande s’il y a du danger, en lui expliquant qu’on a déjà eu un début de croisière assez chaotique. Il me rassure : avec lui, il n’y a jamais eu de problème. Il a l’air sympa, on décide de le suivre. Nous commençons par un magasin de vêtements où nous achetons le nécessaire pour passer aussi inaperçus que possible. Marie-Claude prend une jolie robe jaune qui ne la met pas vraiment en valeur, on ne la voit plus ! Avec le grand foulard en plus, personne ne peut la reconnaître. L’homme nous amène à une voiture assez délabrée et nous explique que c’est un taxi local. Le conducteur est en attente, mais n’avait pas l’air de chercher des clients. Une rapide conversation en arabe et la voiture démarre. Nous traversons Casablanca, mais je ne connais pas la ville. Vu l’animation des rues, j’ai l’impression qu’on est en centre-ville. Le marin donne encore quelques instructions en arabe au conducteur et se tourne vers nous.
« Ma maison est toute proche, puis-je avoir l’honneur de vous présenter à ma famille ? Mon père serait ravi de rencontrer des Français ».

« Pas trop longtemps alors, après, nous visiterons le centre-ville ? »

« Oui oui, de toute façon, nous y sommes, au centre-ville. Pas de soucis, je vous remercie d’accepter ».

La voiture s’arrête et nous dépose sur ce qui ressemble à un grand boulevard. Des immeubles bordent les trottoirs imprécis, notre homme nous entraîne vers l’entrée d’une assez belle maison. Nous passons sous un porche et nous arrivons devant une porte en haut de quelques marches de pierre. Deux types sont installés sur les marches et nous regardent arriver silencieusement. Notre guide leur parle en arabe. Je ne sais pas s’ils sont de sa famille, mais ils n’ont pas l’air spécialement heureux de le voir. Nous montons et entrons dans la maison. C’est drôle, on se croirait dans une grande maison bourgeoise de province française de la fin dix-neuvième. Un grand escalier part en face de nous vers l’étage et plusieurs portes sont disposées autour de l’entrée, dont une à doubles battants grands ouverts à notre gauche. Farid nous y emmène.
C’est une grande pièce, mi-salle de séjour, mi-bureau, meublée à l’européenne. Deux hommes vêtus de tee-shirts et de jeans sont assis sur les canapés aux couleurs criardes. Le troisième, en costume très classe, est assis à son bureau. C’est un homme d’une cinquantaine d’années, il paraît assez gros, le cou épais et se passe un mouchoir autour du cou pour éponger la sueur. Farid se dirige vers lui.
« C’est elle, patron ».

« Bien. Qui c’est le type que tu as ramené avec elle ? »

« Je ne sais pas, patron, ils déjeunaient ensemble. Sûrement le type qui l’a baisée cette nuit. Ils voulaient visiter Casa ensemble, je me suis douté qu’il ne vous gênerait pas. »

« Mmm. Tu disais qu’elle est blonde ? Il se tourne vers nous et s’adresse à Marie-Claude. »

« Enlève ton foulard, je veux te voir. »

Ce n’est pas son père. Il nous a amenés ici sur demande de ce type. En fait, il a amené Marie-Claude, moi, je ne suis qu’un accident de parcours. Dans quelle histoire on s’est fourrés ? Ils sont sûrs d’eux puisqu’ils ne se donnent même pas la peine de parler entre eux en arabe. Je décide d’intervenir, je trouve qu’ils parlent un peu trop librement de ma femme.
« Je suis le mari de cette femme et j’aimerais bien comprendre ce que nous faisons ici. »

L’homme paraît surpris.
« Le mari ? »

Il se tourne vers Farid.
« Tu m’as dit que le mari était malade ? Comment peut-il être là ? »

« C’est ce que m’a dit mon informateur à bord. Mal de mer sévère, le médecin a dit à notre homme huit jours pour émerger. Ils sont partis depuis cinq jours, je n’ai pas pensé que ça pouvait être le mari. »
Le patron me regarde.
« Ça ne change pas grand-chose, tu vas aller bien gentiment avec Farid et Ahmed dans une pièce à l’étage. Si tu le désires, on peut t’amener une femme qui t’aidera à passer le temps. Quand j’aurai fini avec celle-là, vous pourrez partir sans problème. Si tu veux poser des difficultés, tu trouveras à qui parler, Farid et Ahmed sont armés et ont l’habitude de se battre, tu as beau être grand et fort, tu ne feras pas le poids, compris ? »

« Pourquoi nous avoir fait venir, nous ? Ou plutôt mon épouse, manifestement. »

« Eh bien, pour le plaisir ! J’aime varier les plaisirs et les femmes européennes sont souvent étonnantes. Pourquoi elle ? J’ai des informateurs à bords de plusieurs paquebots qui surveillent les passagères les plus salopes. Sur l’Orchestra, c’est encore plus facile, l’équipage a eu la bonne idée de faire un tableau avec les numéros des cabines des femmes qui ont le plus d’amants ! »

« Le tableau des salopes ! »

« Vous êtes au courant ? C’est surprenant. D’habitude, les passagers sont soigneusement tenus à l’écart de ce genre d’affichage. »

Marie-Claude réagit.
« Qu’est-ce que c’est que cette histoire ? Quel tableau ? »

Je lui explique.
Dans la salle de repos où tu as couché avec Ricardo le gentil, il y a un tableau au mur avec des lignes qui avancent chaque jour. Sur ce navire, il y a presque 4000 passagers, mais aussi plus de 1000 membres d’équipage. Rien de ce que tu fais ne peut rester vraiment caché. Chaque fois qu’une femme couche avec un autre que son mari, sa ligne monte d’un cran. Ton début de croisière t’a assuré une avance confortable sous le numéro de cabine 386.

Je me retourne vers l’homme.
« Sauf qu’il y a erreur, ma femme a eu une période de laisser-aller lorsque j’ai été malade, mais c’est terminé, elle ne couchera pas avec vous ni avec personne d’autre que moi à bord du navire. Je crois qu’il va être temps que nous vous quittions. »

« Sûrement pas ! Le capitaine lui-même a informé l’équipage que cette femme était une amante exceptionnelle. J’ai bien l’intention d’en profiter. »

Il se lève. Debout, il est de taille moyenne, mais épais et un peu bouffi de mauvaise graisse. On distingue des traces de sueur sous ses aisselles et malgré le costume du bon faiseur, l’ensemble n’est pas engageant.
« Si votre femme est gentille avec moi, il ne vous arrivera rien, je sais être reconnaissant. Sinon, vous pourriez regagner vous navire sur une civière. Je suis clair ? »

« Mais qui êtes-vous enfin ? »

« Je suis un homme puissant à Casa. Vous ne pourrez même pas déposer plainte contre moi, la police est à mes ordres. Vous n’avez aucune chance. Maintenant, je veux que cette femme enlève son foulard, je veux la voir. »

« Elle seule peut vous satisfaire ou pas. C’est son corps, son choix. Je m’y soumettrai. »

Je me tourne vers Marie-Claude.
« Si tu te plies aux ordres de cet homme, nous sommes en sécurité moyennant un mauvais moment à passer pour toi. Si tu trouves ça insupportable, on s’en va. Peut-être pas sans un peu de casse, il y a trois hommes ici plus les deux sur les marches de l’escalier et peut-être d’autres en haut. Il faudra aller vite et ta robe pourrait te gêner. Je fais comme tu décideras, tout en préférant la deuxième solution. »

L’homme me regarde.
« Qu’est-ce que vous racontez ? D’abord il y a de fortes chances que ta femme me préfère à toi quand j’en aurai fini avec elle. Je vais la faire jouir, ta salope. Quant à partir, si vous essayez, vous aurez vite quelques boutonnières, je vous le garantis. »

Il s’adresse à Marie-Claude.
« Viens là, toi. »
Elle le regarde longuement, s’approche un peu de lui et commence à enlever son foulard pour apparaître dans toute sa blondeur. Les trois hommes sont muets devant sa beauté. Elle me regarde et me dit.
« C’est vrai que cette robe va m’embêter, par bonheur, j’ai gardé mon short et mon tee-shirt dessous. »
Je comprends qu’elle se met à l’aise pour se battre. L’excitation du combat monte en moi. Il va falloir être rapide, ils ont des couteaux et peut-être des armes à feu. L’homme se méprend complètement sur ce qu’elle fait, il est convaincu qu’elle se déshabille pour lui. Marie-Claude, en s’avançant vers lui, s’est intercalée entre lui et moi. Elle va donc s’occuper de lui et me laisse les deux autres, au moins, nous n’aurons pour l’instant pas d’adversaire dans le dos. Le patron s’adresse aux autres.
« Emmenez-moi cet imbécile à l’étage et appelez Ilia pour s’occuper de lui, il ne sera pas dit que je l’aurai mal accueilli. Quant à la fille, je m’en occupe. »

Je suis déçu. Quand je passe à l’action, les deux hommes ne comprennent pas que je les attaque, je peux les aligner comme à l’exercice au sac. Je ne m’en prive pas, je réussis à les assommer tous les deux en quatre coups. Le patron est allongé au sol, Marie-Claude le bourre de coups de pied dans les côtes qui vont laisser des traces. Je crois même que j’entends une côte craquer. Je la prends par la main et l’entraîne vers la porte. Elle m’arrête et prend le temps de fouiller l’homme, puis son bureau avant de partir, elle fait bien puisqu‘elle trouve un pistolet non pas sur l’homme, mais dans le tiroir de son bureau. Je trouve l’idée bonne et je m’empare des couteaux de mes adversaires. J’entends la serrure de la porte d’entrée cliqueter et je me place derrière la porte du bureau pour accueillir les hommes de l’escalier. Ils parlent en arabe. Au moment où ils entrent, je leur tombe dessus en frappant de toutes mes forces. Le premier s’écroule, mais le deuxième a réussi à parer partiellement mon coup et il me frappe du couteau qu’il avait à la main. J’ai beau me reculer, je sens une brûlure au ventre. Je bloque et je lui assène un coup de tibia dans l’entrejambe. La douleur lui fait lâcher son couteau, je le finis de deux coups directs au visage et au foie. Il s’écroule enfin. Je dis à Marie-Claude de remettre sa robe et son foulard, on sera plus discrets comme ça. Elle s’approche de moi et soulève ma chemisette. Des taches de sang commencent à apparaître. Par bonheur, la blessure n’est pas grave, elle me regarde et me dit :
« Tu vieillis mon amour, jamais il n’aurait dû te toucher ! T’as vu que tu saignes de la main aussi ? »
Elle rit.
« Mets un des coussins plats du canapé contre ton ventre, ça ira jusqu’au bateau. Ta chemise n’est pas trop déchirée. Partons d’ici avant qu’ils ne se réveillent. »

Je déchire le tee-shirt d’un des gars pour enrouler une bande autour de la main gauche. La peau sur les phalanges est coupée, j’ai dû toucher les dents de l’un d’entre eux.
Elle retourne mettre un dernier coup de pied au chef, pour le fun, et nous quittons la maison sans autre difficulté. Sur le boulevard, nous cherchons un moyen de retourner au paquebot, nous ne voulons pas rester sur un grand boulevard trop exposé alors nous nous engageons dans une rue parallèle qui semble assez animée. Au bout d’une centaine de mètres, nous arrivons sur une place ou

nous nous arrêtons. Des vendeurs nous assaillent pour proposent toutes sortes de choses, j’en attrape un et lui dis.
« 10 euros pour toi si tu me trouves un taxi tout de suite. OK ? »

« Oui m’sieur, viens par là. »

Il nous amène à une voiture à moitié déglinguée dans laquelle attendait un homme en jean et tee-shirt. Nous sommes revenus rapidement au bateau sur lequel nous pensons remonter sans problème, sauf que le détecteur de métaux en a décidé autrement. Nous avons toujours sur nous les armes des truands auxquels nous avons échappé. J’exige de voir le capitaine pour tout lui expliquer. Par bonheur, il n’est pas loin et nous fait passer à condition que les armes lui soient remises. Nous sommes tout à fait d’accord et nous le suivons dans son bureau pour lui raconter notre mésaventure.
Le moins qu’on puisse dire, c’est que sa colère va croissant en apprenant qu’un étranger pouvait déambuler sur son navire et se faire passer pour un membre d’équipage. Même chose en apprenant que cet homme n’était pas venu au hasard, mais informé par quelqu’un du bord. Enfin, après avoir marqué une certaine gêne en apprenant que je savais tout du « tableau des salopes » et de la manière dont il a vanté les qualités d’amante de Marie-Claude à l’équipage, il a admis le danger que ça pouvait représenter. La dernière preuve de notre bonne foi a été la large estafilade heureusement peu profonde qui barre mon ventre et dont j’ôte le coussin que j’avais mis en protection. Le sang ne coule plus, mais il va falloir un nouveau pansement. Pareil pour la main gauche. Plus de bains avant une bonne huitaine de jours. Croisière de rêve, vraiment !
Après un passage chez le médecin qui s’est bien payé ma tête, nous rejoignons le pont et nous allongeons sur des transats. Marie-Claude se demande ce qu’on va faire si je continue à me couvrir de coutures. Plus sérieusement, nous nous demandons si l’homme qui nous a littéralement fait enlever a vraiment la police royale dans sa poche. Si c’est le cas, il faut s’attendre à la voir venir nous chercher, je me demande si nous ne devrions pas en parler au capitaine pour préparer une parade. La journée se passe sans incident et le soir, nous sommes invités à la table du capitaine où nous retrouvons nos cinq amis habituels avec beaucoup de plaisir. La soirée est conviviale, chaleureuse et nous découvrons l’homme qui dirige ce navire sous un jour que nous ne connaissions pas. Il est drôle, spirituel et fait preuve d’une érudition impressionnante sur le plan littérature. Nous apprenons aussi pendant ce dîner que rien ne semble avoir filtré de notre histoire, ce qui nous rassure grandement. Marie-Claude confie qu’Isabelle lui a demandé si ça ne lui posait pas de problème qu’elle s’occupe des cinq à sept du capitaine. Elle a répondu en riant qu’elles pouvaient en profiter, vu ses qualités d’amant, ça devait être de bons moments. Pour elle, seul son mari comptait désormais, donc pas de soucis.
A suivre !

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