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Histoire érotique La croisière de Marie-Claude et Michel 6

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Histoire érotique Le lendemain, le capitaine nous fait parvenir un article de journal téléchargé sur internet qui relate l’attaque qu’a subie un ponte du secrétariat aux affaires internes, a priori par un groupe terroriste. Il est précisé qui les attaquants ont été mis en fuite par les gardes du corps de l’homme, mais que celui-ci a été assez secoué et resterait au moins quinze jours à l’hôpital, ainsi que deux de ses conseillers.
C’était la première fois que je lâchais mes coups depuis vingt-cinq ans que je fais du karaté. Je suis soulagé de ne pas avoir blessé trop gravement les hommes que j’ai affrontés.
Nos vacances ont enfin ressemblé à des vacances. Ma coupure au ventre était bénigne, j’ai pu reprendre les bains en piscine dès le troisième jour et nous avons fait beaucoup de sport sous forme de jogging, de karaté ou de badminton avec les autres. Quatre jours avant la fin de la croisière, nous avons souhaité profiter du sauna. La préposée nous accueille avec un beau sourire et nous précise qu’il y avait cinq cabines séparées plus un grand sauna indépendant. Le grand est déjà utilisé et privatisé, nous ne pouvons donc pas y accéder. Marie-Claude intervient.
« La réservation est au nom de Jean-Claude R… »

La préposée vérifie.
« Non, désolée. »

« Noël D… alors ? »

« Euh, oui, c’est ça. »

« Vous avez une liste de personnes qui peuvent accéder à cette réservation, n’est-ce pas ? »

« Oui. »

« Je m’appelle Marie-Claude M… et je pense que mon nom y est. »

« Encore exact. Voulez-vous un pass ? »

« Oui, je vais aller leur dire bonjour. Donnez-nous quand même une autre cabine, s’il vous plaît. »

« Vous aurez la cinq. Voilà, messieurs dames. Passez un bon moment. »

« Merci. »

Nous avançons vers le sauna. Je crois que j’ai compris l’échange, mais je souhaite quelques précisions.
« Pourquoi ton nom est sur leur réservation ? »

« Ça date des premiers jours, ils avaient ajouté mon nom à leurs réservations pour que je puisse les rejoindre en toute discrétion. Ils n’ont pas pensé à le faire enlever, c’est tout. »

« Pourquoi tu veux passer les voir ? On va les déranger. »

« Sûrement pas, ils seront ravis qu’on passe. Je pense même que les filles adoreraient que tu restes un peu ! »

Nous arrivons aux vestiaires. Nous nous déshabillons rapidement et nous protégeons de nos serviettes pour accéder au sauna. Marie-Claude comme moi préférons le sauna naturiste. Nous longeons les cabines standards en constatant qu’elles sont toutes vides et allons quand même à la porte qui donne accès au grand espace. Marie-Claude se tourne vers moi et me regarde.
Il est probable qu’ils soient en train de se faire plaisir, on rentre leur dire bonjour ou pas ? »

« Sois franche, tu as envie de quoi ? De leur dire bonjour, de les mater en train de baiser ou bien même de participer ? »

Elle se méprend sur mon ton et réagit.
« Tu es fâché ? Tu m’en veux de t’entraîner là-dedans ? Oh, Michel, rien, je ne veux rien faire qui risque de te blesser encore. Viens, on va dans une cabine rien que pour nous. »

Elle me prend la main et commence à faire demi-tour.
« Attends. Ils ne nous sauteront pas dessus, n’est-ce pas ? »

« Bien sûr que non, tu les connais, maintenant. »

« Alors, allons-y, finalement je suis un peu curieux, moi aussi. Peut-être même un peu voyeur. »

Marie-Claude passe sa carte dans le lecteur et la porte s’entrouvre. La chaleur nous prend et nous entrons dans un espace d’une dizaine de mètres carrés équipé de banquettes en bois à claire-voie sur trois niveaux dégradés. Yvan est le premier qui nous voit, il nous fait un petit signe et nous désigne une zone libre pour nous installer. De l’autre côté, Isabelle et Noël sont assis, nus eux aussi, et regardent Jean-Claude prendre sa femme en levrette. Nous nous installons sur les banquettes et Marie-Claude se serre contre moi. Je trouve l’atmosphère moins étouffante que d’habitude dans un sauna, je cherche les pierres de lave classiques sans les voir. Je comprends qu’il s’agit d’un sauna à infrarouge. L’impression est différente d’un sauna traditionnel, mais j’aime plutôt mieux. Des claquements de peau attirent notre attention, nous sourions aussi à Isabelle et Noël qui nous ont enfin remarqués. Isabelle se lève, dépose un tendre baiser sur les lèvres de Noël et s’approche de nous, elle s’assied près de Marie-Claude.
« C’est bien que vous soyez, venus ! On ne s’y attendait pas. Est-ce que vous êtes, venus participer ou simplement en visite ? Si Michel et toi êtes d’accord, j’adorerai m’occuper de lui, mais puis-je goûter à nouveau ta bouche, chère Marie-Claude ?

À nouveau ? Marie-Claude ne m’a manifestement pas tout dit ! Je ne la savais pas attirée par les femmes. Les bruits de claquements de chairs ont cessé, Jean-Claude et Katia nous ont aussi découverts et sourient dans notre direction. Je suis fasciné par le va-et-vient du sexe de l’homme dans celui de la femme. Ils bougent très doucement, maintenant. Je distingue parfaitement la colonne de chair sortir jusqu’à la limite du gland pour se renfoncer lentement, mais puissamment dans la chatte toute glabre de la femme. C’est vrai qu’elle n’a aucun poil dans cette région. Je me tourne vers Isabelle, c’est pareil, pas un poil sur le bas-ventre. C’est vrai qu’il est émouvant, ce doux renflement aux courbes si suaves tranché par l’ouverture de sexe de la jeune femme. Instinctivement, je regarde ma chérie qui arbore un joli buisson que je sais très doux et qui lui donne une maturité épanouie. Isabelle n’a pas bougé, elle attend la réponse à sa question. La seule chose qui a bougé, c’est mon propre sexe qui s’est relevé pendant que j’examinais l’entrejambe de ces dames. Isabelle reprend.
« Si la réponse m’était donnée que par ce que je vois grossir, elle serait claire et nette. Mais le cerveau a quelques fois un peu de mal à suivre le corps, qu’en est-il pour toi, bel Apollon ? »

Marie-Claude est muette, son regard intense et lumineux est fixé sur moi. Ce regard me décide.
« Aujourd’hui nous ne sommes que de passage, divine Aphrodite. Nous ne resterons que quelques minutes, ensuite, nous vous laisserons. »

« Quel dommage… Peut-être plus tard, il ne faut jamais dire jamais. »

Et elle embrasse Marie-Claude, à qui ce baiser langoureux semble plaire. Je distingue sa langue toucher encore celle de sa partenaire alors que les deux femmes se séparent. Elle va prendre son époux par la main et l’entraîne près de Yvan, le fait s’asseoir et s’installe, serrée entre les deux hommes tout en continuant à me regarder. Elle s’offre aux caresses de ses deux amants sans jamais me quitter des yeux. Je me rends compte que la main de Marie-Claude s’est emparée de mon membre et me branle avec douceur et fermeté. Qu’est-ce que je dois faire ? Il faut qu’on mette les choses au point avec ma chérie, elle ne m’a pas amené ici par hasard et je veux être sûr de ce qu’elle veut. Je lui prends la main pour interrompre sa caresse et lui demande de sortir de cette pièce. Elle me suit. Nous entrons dans la cabine de sauna la plus proche et nous installons sur les bas flancs.
« Tu savais qu’ils étaient là ? C’est pour ça que tu as voulu venir au sauna aujourd’hui ? »

« Non, mon chéri. Je te jure que je n’en savais rien. C’est quand l’employée nous a dit que le grand sauna était réservé que je me suis douté que ça pouvait être par eux. J’ai agi dans l’inspiration de moment, je t’assure. »

« Mais tu es retournée auprès d’eux alors que tu savais parfaitement qu’ils seraient en train de baiser. »

« Dit comme ça, ce n’est pas faux. Je n’ai pas réfléchi, j’avais envie de te montrer comme ils sont beaux quand ils s’aiment. »

« Tu as envie qu’ils t’aiment ? »

« Que c’est compliqué ! C’est toi que j’aime, mais Katia aime Jean-Claude de la même façon, pourtant elle joue avec Yvan et Noël. Pareil pour Isabelle et Noël. Ils n’ont pas de jalousie parce qu’ils sont sûrs de l’amour inconditionnel de leur autre moitié.

« Tu veux dire que tu voudrais m’aimer comme ça ? »

« Je veux ce qui te rendra heureux. Si on s’en va, je serais heureuse de vivre avec toi pour te donner tout l’amour que j’ai en moi. Si tu veux qu’on retourne, je serais heureuse aussi, même en te partageant avec Isabelle et Katia, même en faisant l’amour avec Jean-Claude, Yvan ou Noël. Parce que le plaisir pris et donné apporte une part de bonheur et n’empêche pas l’amour fou que je te voue. »
Je reste posé sur le banc en réfléchissant. La situation n’est pas si simple.
« Si nous décidons de coucher avec eux, est-ce que ce sera une parenthèse, une folie de vacances ou est-ce que ce sera un nouveau mode de vie ensuite pour notre couple ? Muriel va finir par se rendre compte que quelque chose a changé, comment va-t-on lui expliquer ça ? As-tu envie de changer notre mode de vie de manière si radicale ? »

« Je ne vois pas les choses si loin. Je ne veux pas mettre notre couple en danger, plus jamais. J’ai eu trop peur après la folie qui m’a prise au début de cette croisière. Je ne souhaite pas changer de vie chez nous, peut-être nous laisser aller pour quelques jours avec eux. Les chances qu’on les revoie après sont bien minces, ils habitent dans le Bordelais, c’est loin de chez nous. Je t’ouvre le fond de mes pensées, si tu ne veux pas aller plus loin avec eux, je serai satisfaite que tu n’aimes que moi. Ils ne t’en voudront pas et resteront des amis sincères. Si tu souhaites que nous retournions dans le grand sauna, je serais très heureuse. Je t’aime, je suis prête à tout te sacrifier avec joie, mais j’ai aussi ressenti beaucoup d’empathie et une autre forme d’amour avec eux tous que j’ai apprécié de partager. Si ça te fait souffrir de me voir dans leurs bras, on s’en va tout de suite. »

« Toi, tu ne seras pas jalouse de me regarder prendre du plaisir avec elles ? Ça ne te fera rien ? »

« Je crois que j’ai assez d’affection pour elles pour être heureuse de voir les personnes que j’aime se donner du plaisir sans en être jalouse. Michel, regarde-moi. Je ne compte pas. Je serai contente, quel que soit ton choix. »

« J’ai peur que tout ça ne perturbe notre vie après ce voyage. »

« Alors on reste tous les deux. Veux-tu quitter le sauna ? Les douches sont juste à côté. »

« J’ai quand même l’impression de passer à côté de quelque chose de fort. »

« Bien sûr, je peux en témoigner. Le sexe avec eux, c’est énorme, j’en garderais un super souvenir. »
Elle me regarde.
« Excuse-moi mon amour, avec toi c’est parfait. C’est juste différent en groupe, beaucoup moins de sentiments, une pure recherche des plaisirs du sexe sans complication. Sans vouloir te vexer, je ne regrette pas de les avoir connus… On sort ? »

Je ne bouge pas. Je suis en pleine confusion. Confusion des valeurs, ma femme aime se partager entre plusieurs amants. Ça, je le savais quand je l’ai draguée, puis séduite. Je pensais que c’était plus une passade de jeune femme sans engagement affectif, des plaisirs de jeunesse ! Elle n’avait que vingt-cinq ans quand nous nous sommes connus, puis aimés. Je me rends compte que c’est plutôt une histoire de caractère. Je suis convaincu qu’elle m’aime, ce n’est pas du cinéma, pourtant, elle est prête à retourner avec ses amis se faire prendre par tous les hommes du groupe. Et pourquoi pas les femmes ? Le baiser de Isabelle ne semble pas lui avoir déplu, j’ai bien compris que ce n’était pas le premier. Confusion des sens aussi. Je bandais comme un cerf en voyant Jean-Claude pénétrer sa femme et Isabelle venir essayer de me débaucher. Ça m’a plu, je suis bien obligé de voir les choses en face.
« Tu as fait l’amour avec Isabelle ? »

« Ah ! Je ne m’attendais pas à celle-là ! Oui, et avec Katia aussi, on s’est fait plein de choses toutes les trois pour rendre fous les hommes et bien les chauffer. C’est bon aussi avec une femme, tu sais. »

Je me lève, la prends par la main et l’entraîne vers le grand sauna.
« Vas-y, ouvre-nous avec ta carte. »

Marie-Claude me regarde dans les yeux pendant vingt bonnes secondes.

« C’est ce que tu veux ? »

« Il faut que ce soit ce que nous voulons. Tous les deux. »

Elle sort la carte et ouvre la porte. Nous entrons.
Katia et son époux sont allongés côte à côte sur la banquette en bois et regardent Noël et Yvan prendre en double Isabelle de l’autre côté de la pièce. Je regarde bien la scène, il n’y a pas de doute, Yvan est en dessous, allongé sur le dos sur la banquette du deuxième niveau, Isabelle est presque allongée sur lui, face à lui et le sexe de Yvan est bien visible, enfoncé dans le vagin de la jeune femme. Son mari est derrière elle, sa queue enfoncée dans son anus dilaté et c’est lui qui imprime les mouvements de va-et-vient alors qu’Yvan ne bouge presque pas. Eux ne nous voient pas, complètement emportés dans leur furia de sexe. Nous nous asseyons sur le premier niveau, près de Katia et Jean-Claude. Katia me regarde en souriant et s’approche de nous.
« Vous avez pris une décision, j’aimerais vous entendre nous le dire. Voulez-vous faire l’amour avec nous ? »

Marie-Claude tourne la tête vers moi et notre réponse tombe, parfaitement synchro.

« Oui. »
Je reprends.
« Marie-Claude a déjà participé à vos jeux, moi, il va falloir que je m’y habitue. Tu vas m’aider ? »

« Avec joie. Quand vous êtes, entrés tout à l’heure, j’ai été un peu déçue que ce soit Isabelle qui t’accueille, mais c’était un peu trop tôt. Là, c’est moi qui vais m’occuper de toi et tu ne regretteras pas. »

Elle se glisse contre moi comme une chatte. Je jurerais qu’elle ronronne ! Elle est très belle, Katia. Comme Isabelle, d’ailleurs. Mais autant Katia est brune, avec des épaules larges et un corps solidement charpenté, aussi Isabelle est blonde, fine avec une poitrine étonnamment généreuse pour son gabarit assez petit. Toutes deux ont les traits d’une grande finesse et font beaucoup d’effet lorsqu’elles apparaissent ensemble dans une pièce. Des cris nous font nous retourner. Isabelle prend son plaisir, en même temps que son mari. Yvan est toujours un peu coincé en dessous, finalement, il y a toujours un sacrifié dans un trio. Katia approche sa bouche de mon oreille.
« Tu sais que ta femme n’a jamais voulu de sodomie ? Même pour essayer, jamais. Du coup, pas de double pénétration. Encore qu’elle en a plusieurs fois eu un dans la chatte et un dans la bouche. C’est un peu pareil, non ? Viens, laisse-moi te masser. Mon Dieu, qu’est-ce que tu es musclé ! C’est impressionnant. Hou, tu es réactif au niveau de la queue, c’est agréable. »

Elle m’embrasse. Ses mains sont partout, tellement partout qu’il y en a trop ! Je m’aperçois que Marie-Claude est venue prêter main-forte à son amie, Jean-Claude doit avoir besoin d’un peu de temps pour récupérer après sa séance avec son épouse. Katia s’est agenouillée derrière moi et a calé ma tête au creux de ses jambes et de son ventre. Elle reprend son massage en se penchant au-dessus de mon visage. Je l’entends rire doucement.
« Ta barbe me chatouille ! Ça surprend. »

Les mains de Marie-Claude se sont emparées de mon sexe. Elle le caresse doucement de haut en bas. Katia semble avoir envie de participer à cette douce masturbation et elle se penche en avant, faisant glisser ma tête entre ses jambes. Je me retrouve allongé de tout mon long sur le banc, les cuisses et la fente tout épilée de ma partenaire presque à portée de ma bouche. Je relève légèrement la tête, une suave douceur envahit ma bouche. J’aime son goût. Un grognement d’approbation salue mon initiative. Je sens aussi une bouche remplacer les mains sur ma queue. Les sensations sont fortes, un peu saccadées. Il y a deux bouches, je suis sucé par deux femmes en même temps ! C’est puissant, grisant, je me perds dans l’entrejambe trempé de Katia. Je ne sens plus qu’une bouche sur mon sexe, j’essaie de voir ce qui se passe et, me sentant bouger, Katia se relève pour changer de position. Jean-Claude a récupéré, en nous regardant, il a dû se sentir inspiré et il est entré dans la danse. Enfin, il est entré dans Marie-Claude. Il est en train de la prendre en levrette, elle a l’air d’apprécier, les yeux fermés, le corps secoué rythmiquement par les coups de boutoir de l’homme. Je la regarde, fasciné. C’est la première fois que je peux la regarder prendre du plaisir et je m’en mets plein les yeux.
Elle entrouvre la bouche quand il change d’angle ou de rythme. Qu’elle est belle, je défaille de bonheur à la voir monter doucement vers la jouissance. Soudain, ils s’arrêtent, Jean-Claude s’extrait et se rassoit sur la banquette et Marie-Claude vient s’empaler sur son membre. D’une poussée, il est au fond d’elle. Ils sont face à face, ils restent quelques instants ainsi, emboîtés l’un dans l’autre. Je vois alors Marie-Claude se serrer contre le corps de son amant et sa bouche vient chercher celle de l’homme dans un profond baiser d’une sensualité torride.
Je sens une onde de jalousie intense me transpercer d’un bout à l’autre. Le partage du sexe, je crois que je comprends, je prends même du plaisir à la regarder. Mais là, on a l’impression d’un baiser d’amour fou, de douceur, de partage alors que l’homme est toujours enfoncé jusqu’à la garde dans sa chatte. Je me sens exclu. Nul. Katia, qui m’a laissé regarder tout mon saoul, a parfaitement ressenti mon changement d’état d’esprit. Elle a vu aussi ma queue se rabougrir à vitesse grand V et, se serrant contre moi, me murmure à l’oreille.
« Ils sont beaux, non ? Heureusement que je sais que c’est moi que Jean-Claude aime, mais quand on fait l’amour, il y a toujours un peu de sentiments qui débordent pour ton partenaire, sinon ce n’est pas un vrai échange et ça perd son intérêt. Veux-tu que je te montre ?

Les deux autres ont repris leurs va-et-vient. Je regarde Katia, je ne vois dans ses yeux que de l’empathie, de la douceur et aussi derrière, du désir. Je l’enlace. Elle a raison, dans une telle étreinte, l’amour déborde forcément. Je la trouve vraiment très jolie, peut-être que je l’aime aussi un petit peu ? Elle s’est positionnée comme Marie-Claude sur Jean-Claude, je suis maintenant assis et elle me caresse entre ses jambes pour me redonner de la vigueur. Je durcis rapidement sous ses doigts de fée et quand elle s’estime satisfaite, elle se soulève rapidement et vient coiffer mon sexe de son entrejambe. Elle s’empale tout en douceur son mon membre et descend jusqu’en bas. Une fois bien embrochée, elle me regarde et malgré sa taille, s’aperçoit qu’elle peut à peine atteindre ma bouche. Elle ressort un peu, je me penche un peu plus, et nous échangeons enfin un baiser… Un baiser d’amour. C’est vrai, l’amour déborde quand on se donne l’un à l’autre. Katia commence à monter et à descendre sur mon sexe. Un cri modulé et presque déchirant monte de l’autre côté de la pièce, Noël a abandonné la partie et Isabelle est toujours allongée sur Yvan qui la prend de plus en plus vite et fort.
C’est superbe, on entend dans son cri la montée de son orgasme. Elle explose bientôt, le corps tendu en arc de cercle, puis se laisse retomber sur son amant, épuisée. Katia se prend doucement sur ma queue. Je l’interromps, la soulève en force et la retourne pour l’allonger sur le bat-flanc. Je me repositionne au-dessus d’elle, lui remonte les jambes pour les poser sur mes épaules et la pénètre avec plus de puissance que quand elle était sur moi. Je me lâche un peu la bride et je commence à la prendre plus en force. Elle apprécie, elle geint, se tient les jambes, dit des mots sans suite et incompréhensibles. Je sens son extase monter, puis exploser. Elle coule littéralement sous moi et j’ai l’impression de plonger dans un récipient déjà plein ! Je me laisse aller et jouis à mon tour dans son intimité. La tension retombe un peu, je reste en elle et elle a passé ses jambes autour de moi pour me retenir en elle. Près de nous, j’entends Jean-Claude souffler comme une forge en continuant ses va-et-vient dans Marie-Claude. Il jouit aussi, de toute évidence. Katia se relève sur son coude et l’interpelle.
« Tu as joui ? »

Il ne répond pas, encore trop essoufflé. Je m’approche de l’oreille de Katia et lui souffle :
« Ce n’est pas étonnant, avec Marie-Claude. En plus, il y a l’attrait de la nouveauté. »
« Ce n’est pas tout à fait vrai, il a déjà profité des charmes de ta femme quand tu étais malade. Il avait déjà super bien aimé. Jean-Claude est quelqu’un de très spécial, d’habitude il n’arrive pas à l’orgasme. Il n’y a en général qu’avec moi qu’il prend son pied. Je le sais parce que d’habitude, quand on partage, on met des capotes. Jamais je ne le vois avec une capote pleine. Avec Marie-Claude, ça fait deux ou trois fois qu’il éjacule et ça me bluffe. Elle est spéciale, ta femme. Peut-être que c’est l’expérience ? Elle est un peu plus âgée que nous. »

« Quel âge avez-vous donc ? On vous donnerait entre vingt et trente ans, non ? »

« Je suis la plus vieille, j’ai trente et un ans. Jean Pierre a vingt-neuf ans, Noël et Yvan ont vingt-huit ans et Isabelle a vingt-cinq ans. Toi, ta femme nous a dit que tu as quarante-ans, mais elle n’a pas dit son âge à elle. Je lui donnerais entre vingt-huit et trente-trois ans, à peu près. Peut-être trente-cinq. »

« Tu le gardes pour toi, on a fêté ses quarante ans cette année. »

« Purée comment elle est bien conservée ! Je n’en reviens pas. Remarque, toi aussi, tu fais facile dix de moins. En plus tu baises super bien ! Et tu fais manège en même temps, jamais je ne m’étais sentie soulevée et retournée en l’air avec autant de facilité. Je suis pourtant plus lourde qu’Isabelle, par exemple. »

« Ça, ce sont des années de musculation ! »
Je regarde autour de moi et j’ai le sentiment que tout le monde est un peu avachi, épuisé par l’activité et la chaleur du sauna. J’annonce mon envie de sortir, les autres ont aussi envie d’aller prendre l’air, ou bien l’apéro, puisque c’est bientôt l’heure. Isabelle, toujours nue, vient se serrer contre moi et me dit.

«Tu vas aussi t’occuper de moi, dis ? J’ai envie, tu sais, tu me plais beaucoup, tout vieux que tu es. »

« Ça, ce n’était peut-être pas nécessaire. Je ne me sens pas vieux, moi. »

Isabelle a eu sa part, les autres aussi. C’est un groupe où les hommes ne se touchent pas, de même que les femmes en fait. Marie-Claude a eu un moment avec Katia quand j’étais malade, mais c’était une première pour Katia et un one-shot. Ça ne s’est pas reproduit. La seule chose qu’elles se permettent, ce sont des baisers langoureux, soit bouche-à-bouche, soit autour d’un sexe masculin comme Marie-Claude et Katia l’on fait pour moi. De retour à notre cabine pour se préparer pour le dîner de ce soir, nous parlons de ce que nous avons fait. Marie-Claude s’étonne de mon accord et de l’engagement dont j’ai fait preuve.

« Je ne pensais pas que ça te plairait de pratiquer l’échangisme, puisqu’il faut appeler les choses par leur nom. J’aurais été satisfaite et flattée si tu avais voulu me garder pour toi tout seul, mais le partage avec eux tous, c’est génial. Te voir faire l’amour avec Katia tellement passionnément ! On aurait dit des amants de longue date, comme si vous vous connaissiez depuis longtemps. Ça m’a permis de me relâcher et de bien profiter de Jean-Claude. C’est un bon amant, mais il n’a pas ta puissance ni ta force. Il y a peu d’hommes qui te vaillent, tu sais mon chéri. »

« J’ai eu un moment de flottement où j’ai cru que je ne pourrais pas rester. Quand tu t’es assise sur le sexe de Jean-Claude, vous étiez face à face, il s’est enfoncé jusqu’au bout, tu t’es penchée et vous vous êtes, embrassées comme si vous étiez fous d’amour l’un pour l’autre. Je vous regardais, tu m’avais oublié et je me suis senti exclu, minable, bon à rien. Katia s’en est rendu compte et elle m’a dit exactement ce qu’il fallait que j’entende à ce moment-là. Comment elle m’a dit ça, déjà ? Oui, je crois que c’est ça dans le partage sexuel, il y a toujours de l’amour qui déborde, sinon, ça n’a pas d’intérêt. Elle a aussi dit qu’heureusement qu’elle savait que c’était elle que Jean-Claude aimait sinon les échanges seraient une torture. Enfin quelque chose comme ça. Elle m’a rassuré, puis m’a entraîné dans ses bras et ça a été très bon. Tu as vu, elle en veut, la petite Isabelle !

« Oui, elle est toujours comme ça. Ce n’est pas du flan, elle va t’envoyer au septième ciel, tu vas voir. Comment tu t’habilles ? »

Les derniers jours de croisière ont été un enchantement. On a tout fait, massages, sport, farniente au bord de la piscine et baise à tout va. On a même passé deux nuits séparés, mais pas seuls. La séparation quand nous sommes revenus à terre a été difficile. Les adresses et les numéros de portable ont été échangés et nous sommes rentrés chez nous.

A suivre

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