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Histoire érotique La croisière de Marie-Claude et Michel 8

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Histoire érotique Nous appelons Katia et Jean-Claude, puis Isabelle et Noël successivement et, après leur avoir résumé la situation, nous leur demandons de se retrouver tous les six sans Yvan. Rendez-vous est pris chez Isabelle et Noël quinze jours plus tard. Le résultat était prévisible. Nous avons exprimé notre volonté de ne plus rencontrer Yvan. Les autres ont très bien compris, mais Isabelle, par exemple, pensait continuer à le voir sans notre présence. Peu après, nous avons appris qu’il a profité d’une promotion professionnelle pour quitter la région et partir sur la Côte d’Azur. Marie-Claude et moi sommes partagés à son propos, nous l’aimions beaucoup, mais sa tentative était impardonnable. Nous espérons quand même qu’il rencontrera quelqu’un de bien.

Notre vie se poursuit, entre week-ends coquins et retrouvailles de vacances, au rythme du travail et de moments câlins entre Marie-Claude et moi. Muriel semble bien accrochée à son copain et les vacances d’été, où ils sont allés en couple à Quiberon, les ont encore rapprochés. Muriel ne nous dit pas tout de leur relation, il leur arrive de se prendre le chou, mais la vie n’est pas toujours un long fleuve tranquille.

Ils ont eu leur bac les doigts dans le nez, avec mention très bien pour Muriel et bien pour Gilles, et sont partis en fac à La Sorbonne, à Paris. C’est un bel exploit, car les étudiants de la région sont prioritaires, mais leurs dossiers sont excellents et après les admissions postbac, ils ont été convoqués en entretien et ont obtenu leur place. Nous sommes très heureux pour Muriel, mais émus de la voir quitter le nid familial et s’installer à Paris. Trouver un logement n’a pas été simple non plus. Mais Muriel a un appartement assez grand pour qu’ils y travaillent à deux, les parents de Gilles ont insisté pour qu’il ait quand même sa chambre à lui. C’est d’ailleurs tout près, dans le même quartier. Je me doute que Gilles dormira plus souvent chez Muriel que chez lui.
Toutefois, en décembre, Muriel rentre à Saint Dié presque tous les week-ends. Surpris, je finis par lui demander pourquoi elle travaille seule ici alors que Gilles reste à Paris. Devant la tête décomposée qu’elle prend, je vois bien qu’il s’est passé quelque chose de grave.

Entre deux très jeunes gens qui découvrent en même temps la fac, la vie à Paris et de nouveaux camarades, je pense que leur relation a souffert. Marie-Claude arrive et comprend qu’elle va peut-être enfin nous confier son mal-être. Elle réussit à se lancer.

Je crois que ça va mal, avec Gilles. Depuis qu’il a vu maman faire l’amour avec Yvan, il en a déduit qu’il pouvait faire ce qu’il voulait. Son corps lui appartient, c’est vrai, mais on ne s’était jamais dit qu’on se laissait une liberté totale. En plus, il ne me dit rien ! J’ai appris par des potes qu’il avait couché avec une fille de deuxième année, une vraie conne prétentieuse, je ne la supportais déjà pas avant même qu’elle ne s’intéresse à lui. J’ai voulu lui en parler, il m’a dit de ne pas m’inquiéter, qu’il avait besoin de faire des expériences, mais que ça ne l’empêchait pas de m’aimer autant qu’avant. Je sais aussi qu’il a cru qu’elle voulait être sa nana et elle l’a rembarré sec devant tout le monde. Qu’est-ce que je dois faire ? Il va en essayer combien, comme ça ? S’il baise avec trois ou quatre autres filles, je n’aurai pas le choix, il faudra que je rompe. Sinon, j’aurai à jamais une image de cocue minable.

Je sens le désespoir percer dans sa voix. Je déteste que ma fille soit malheureuse. Marie-Claude est comme moi, elle prend la parole.
Je crois qu’il faut que nous ayons une discussion et qu’on mette tout ça à plat. Il est jeune, il a besoin de faire des expériences, je comprends ça, mais il faut qu’il tienne compte de tes sentiments. Te mettre devant le fait accompli sans discussion préalable vous mène à la catastrophe. Vous êtes en vacances la semaine prochaine, qu’est-ce que vous avez prévu ?

« Je ne sais pas, on ne se parle plus. Je lui ai demandé de retourner à sa chambre pour le moment. Il a été vexé et m’a dit que je ne valais pas mieux que les autres. Depuis, on se fait la gueule. »

« Bon, toi, tu vas rentrer travailler à la maison. Moi, je vais l’appeler pour l’inviter à venir manger. Je trouverais les arguments, ne t’inquiète pas. »

« Merci, maman. Je crois que je suis vraiment accro, tu sais. »

Marie-Claude a appelé Gilles et a réussi à le convaincre de venir déjeuner avec nous le premier samedi des vacances. Gilles est nerveux et garde les yeux baissés. En entrant dans la maison, Marie-Claude l’accueille et l’emmène dans le bureau pour lui parler seule à seul. Ils ressortent dix minutes plus tard, bien plus souriants, on s’installe pour l’apéro. Muriel n’a pas desserré les dents, ça fait drôle de voir cette grande fille d’un mètre quatre-vingt-treize pour quatre-vingt-cinq kilos se conduire ainsi en petite fille. C’est vrai qu’elle n’aura dix-huit ans qu’à Noël. Comme ils sont jeunes, les deux tourtereaux. Marie-Claude entame la discussion.

Gilles m’a parlé de son besoin de faire de nouvelles expériences. J’ai essayé de faire passer le message suivant : vous êtes très jeunes, tous les deux et vous avez très peu d’expérience. Pouvez-vous vous donner un peu de temps et faire attendre ces expériences en les réservant à des moments plus discrets et surtout en accord avec le ou la partenaire ? Je crois que Gilles s’est rendu compte du risque qu’elle a fait courir au couple que vous formez à cause de cette histoire avec Régine. J’aimerais bien qu’elle vous en parle, comme elle l’a fait pour moi, son récit serait édifiant pour tout le monde. D’accord, Gilles ?
C’est ainsi que Gilles, nous racontaient l’aventure avec Régine une de ses premières expériences.

Je crois qu’il faut que je demande pardon à Muriel. J’ai fait n’importe quoi, j’ai été égoïste et imprévoyant. Et maintenant, je suis malheureux que Muriel se soit éloignée. Je la comprends, mais ça me rend malheureux. J’ai pris plusieurs fois des pots avec le groupe de Régine. Muriel ne voulait pas venir, elle disait qu’elle ne voyait pas ce que je faisais avec eux, que Régine en particulier était une conne et qu’elle ne voulait pas perdre son temps avec eux. En fait, c’est ça qui a attiré mon attention sur Régine. Pendant qu’on discutait, je l’ai regardé avec plus d’attention que d’habitude. Je l’ai trouvé beau, dans un style différent de Muriel. Muriel, c’est une puissance tranquille, elle ne s’énerve jamais, elle est sûre d’elle. Elle est belle comme une statue grecque. Régine est plus frêle, mais elle est véhémente, volontaire et toute blonde. Malgré ses vingt ans, elle donne une curieuse impression de fragilité et de grande gueule. J’ai eu envie de voir ce qu’il y avait derrière le masque, d’une expérience avec elle. Je me suis arrangée pour qu’on parte ensemble et il n’a pas été difficile de la convaincre d’aller chez elle. Il était ravi, mais avec une certaine distance, j’ai commencé à la charmer. Lui voulait donner l’impression d’être blasé, habitué à ce que les filles se précipitent sur lui pour lui proposer la botte. J’ai failli tout laisser tomber quand il m’a demandé tranquillement :
« Tu es une bonne suceuse, au moins ? »

Et il a continué, genre :
« Tu vas voir, elle va te plaire ma grosse bite. Tu pourras plus t’en passer. Viens par là. J’ai eu un doute, mais encore une fois, j’avais plus le sentiment de faire une expérience que de préparer une nuit d’amour. Il a fini par m’embrasser tout en me pétrissant les seins en même temps. J’aime quand Muriel prend le temps de m’embrasser, de me caresser le visage, le cou, les épaules, de faire glisser sa bouche sous ma mâchoire, titiller mes oreilles de sa langue, et enfin de laisser ses lèvres tracer un sillon vers la pointe de mes seins.
Régine était nettement plus directe, sa langue envahissait ma bouche au point de m’étouffer et une de mes mains remontait sa minijupe pour se plaquer sur son entrejambe. Il a écarté sa culotte pour frotter sa chatte avec ses doigts joints. Sans attendre, il a forcé l’entrée de son vagin pour introduire un, puis deux doigts tout en frottant son clito avec son pouce. Elle avait l’impression d’être forcée, dominée. C’était la première fois, ça l’a fait mouiller malgré l’inconfort de la situation. Brusquement, au moment où je commençai à apprécier son côté un peu rude, elle s’est dégagée et m’a dit :

« Vas-y, ouvre ton froc et sors ton matériel. »

J’étais là pour ça, j’ai ouvert mon jean et baissé mon slip. Régine mouillait bien. J’ai fini de la déshabiller et j’ai enlevé mes propres vêtements. Je l’ai entraînée sur le lit, j’ai mis ma queue devant la bouche et je luis ai dit :
« Suce. »
Romantique à souhait. Je l’ai sucé. Au début, ce n’était pas désagréable. Sa queue était douce et chaude, propre, sans odeur désagréable, bref, tout allait bien. Il m’a laissé faire quelques minutes, et il a commencé à me mettre les mains derrière la tête et à appuyer pour s’enfoncer au fond de ma gorge. J’ai résisté, j’ai recraché sa queue et je lui ai demandé à quoi il jouait.

« Tu ne sais pas faire une gorge profonde ? Tu ne sais pas sucer alors ? »

« Je suce comme je veux, personne ne s’en est plaint jusque-là ! C’est quoi, une gorge profonde ? »

« La gorge profonde, c’est le top de la fellation. Tous les hommes en rêvent. Au lieu de suçoter le gland et un peu la hampe, tu t’enfiles la queue jusqu’au fond de la gorge et tu avales le gland. Ça fait un massage du gland et ça donne des sensations bien plus fortes au mec. Ça ne m’étonne pas que tu ne connaisses pas, il faut un peu d’expérience et il faut s’entraîner. Tu essayes ? »

Je l’ai repris dans ma bouche et j’ai essayé d’aller le plus loin possible. Ce n’est pas possible, son truc ! Je n’arrivais pas à respirer en même temps et j’ai cru que j’allais vomir. Je me suis écartée, j’avais les yeux pleins de larmes.
« Ce n’est pas grave, faudra juste t’entraîner régulièrement et ça finira par venir. Tu verras, on y arrivera. Viens, maintenant. »
Il m’a allongée sur le dos, m’a écarté les jambes et a approché sa bite de mon sexe. J’ai eu un doute.
« Tu me lèches un peu, pour me faire bien mouiller ? »

« Avec ce qu’on a fait, ça doit bien aller. Ne bouge pas, tu vas voir. »

Il s’est enfoncé, plutôt doucement, je dois le reconnaître. Il a commencé à me limer de plus en plus vite. Heureusement que je mouille bien, ça devenait plus agréable. Après deux ou trois minutes, il a accéléré et j’ai senti un frémissement au fond de moi, je me suis dit : finalement, peut-être que je vais prendre mon pied d’une manière différente. J’ai eu raison d’essayer. Sauf que mon partenaire a éjaculé à ce moment-là, s’est arrêté, s’est extrait de moi, a enlevé sa capote pour lui faire un nœud et s’est allongé sur le lit, l’air complètement épuisé. Je me suis lovée contre lui, il a un joli corps mince, avec une peau fine de blond et je voyais son cœur faire palpiter sa peau sur les artères du cou. Je l’ai embrassé là et je lui ai dit :

« Tu veux qu’on attende un peu avant le deuxième round, ou je m’occupe de ta queue tout de suite ? »
Il m’a regardée, l’air un peu égaré et m’a répondu :
Putain, il t’en faut, toi ! On va remettre ça tout à l’heure, en attendant, on va au Disque Bleu.

On s’est rhabillés et on est repartis vers le bar en question. Il y avait là-bas trois potes de son équipe et un groupe d’amis et de connaissances de moi et Maurice. Régine m’avait un peu coincée avec son bras et on est entrés bras dessus bras dessous. Se potes lui ont fait un chahut, et les miens avaient l’air de ne pas en croire leurs yeux. C’est là que Régine a voulu faire la fière.
« Les copains, je vous offre un pot. Ce n’est pas tous les jours qu’on a une nouvelle meuf aussi canon, ça se fête ! En plus, je suis sûr que je vais en faire une suceuse de première. »
Je suis restée bloquée, j’ai même cru avoir mal compris. Quand j’ai remarqué le groupe de mes amis, deux tables plus loin, qui manifestement ne disaient plus rien, l’air de ne plus savoir ou se mettre, j’ai compris que j’avais bien entendu. Régine s’était assise et me faisait signe de m’installer près d’elle.
« Qu’est-ce que tu dis ? Ta meuf ? Mais de quoi tu parles ? »

« Ben on a baisé ensemble, non ? Tu es ma meuf, maintenant. »

« Tu es malade ! Mais je suis déjà avec Muriel ! Je ne veux pas être ta meuf, ça ne va pas la tête ! »

« Quand tu couches avec une nana, c’est que tu veux te mettre avec elle, non ? »

« Ben non, connasse. J’avais juste envie de voir ce que tu valais, c’est tout. Puisqu’on en parle, il n’est pas question que je quitte Muriel pour une nana comme toi, je ne vois pas ce que j’y gagnerais. »
Elle s’est relevée de sa chaise. On était debout, face à face, au milieu du bistro avec les autres tables qui étaient devenues silencieuses. Les joueurs qui pariaient sur les courses de chevaux avaient quitté les écrans des yeux et nous regardaient nous engueuler.
« Tu étais bien contente, quand je t’ai baisée, tout à l’heure, alors pourquoi tu la ramènes maintenant ? C’est quoi, ce plan que tu me fais ? »

« Comment ça, j’étais bien contente ? Tu t’es fait sucer, tu m’as grimpé en trois minutes chrono, un vrai lapin ! Et après, plus personne, nada. Je n’ai rien senti ! Pourquoi tu crois que je voulais un deuxième round ? Pour ta queue ? Mais elle est banale, ta queue, simplement banale ! Non, je voulais recommencer pour avoir une chance de prendre du plaisir. Au départ, c’est ça que je voulais. Jouir. Mais monsieur était rincé, plus rien dans le sac ! Alors c’est pas la peine de te faire des illusions, y aura jamais de deuxième fois. »

« Régine tu n’es qu’une salope, tu vas voir ! »
Il m’a collé une gifle. J’ai été conne, j’aurais dû m’y attendre, mais j’étais hors de moi. Qui, dans cette assemblée de machos pouvait comprendre qu’une fille puisse avoir envie d’avoir du plaisir avec un mec sans que ça remette en cause le reste de sa vie ? Mon corps est à moi, il n’y a que les hommes à ne pas le savoir. Pourtant eux, ils n’hésitent pas à baiser dans tous les coins.

La tablée de mes copains a déboulé plusieurs gars se sont interposés entre Régine et moi. Ils m’ont entourée, deux d’entre eux m’ont raccompagnée chez moi. J’ai pris une douche et j’ai réfléchi. Honnêtement, j’étais déçue. J’avais le sentiment de m’être mis en danger pour rien, je ne savais pas comment en parler à Muriel tout en sachant qu’elle l’apprendrait très vite puisque nos amis communs étaient au bar où on s’est frités. Je suis resté dormir chez moi et le lendemain, Muriel me prenait le chou en me reprochant de ne pas lui en avoir parlé, de ne pas le respecter. Il n’avait pas tort, mais je me suis braquée, je lui ai rappelé que moi seule pouvais décider de mes partenaires, que j’avais fait une erreur, mais qu’on apprenait toujours, même de ses erreurs. Il a eu l’air peiné, m’a demandé de le laisser réfléchir quelque temps et de rentrer à ma chambre pour l’instant. Depuis, je n’ose plus l’appeler, je n’ose plus lui parler et je suis très malheureux, car je ne pensais pas que ça la blesserait autant.
À Suivre !

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