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Histoire érotique Sophie découvre une nouvelle sexualité Chapitre 1

Histoire érotique Sophie découvre une nouvelle sexualité Chapitre 1
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Éric et Sophie sont sous les draps entrain de faire l’amour. Des ah ! Des oh ! Se font entendre dans la chambre. Éric demande à sa femme Sophie.

– Ça va pas chéri ?

– Hein ? Pourquoi ? Éric allume la lampe de chevet et clame. – Il fait trop sombre ici ? J’ai besoin de voir. Sophie, ma chéri. Tu es magnifique. Faisons l’amour avec la lumière allumée, tu veux bien ? – Éric, tu sais ce que j’en pense ? Mon corps me met mal à l’aise, avec mes gros seins et mes grosses fesses. – Moi, je te trouve superbe. – Tu es gentil, mais c’est non ! Dois patient avec moi s’il te plaît ?

Ils restent enlacés et s’endorment ainsi.

Le lendemain, Sophie fait son jogging habituel. Elle se motive en courant.

– Aller Sophie tu vas y arriver ? Les vacances sont dans deux mois. Je vais être belle pour mon Éric. Je lui ferai l’amour la lumière allumée. Pour qu’il ne se lasse pas de moi, et ne me trompe pas. Lors, d’un autre jogging, elle se dit pour elle même. – Aller, encore cinq semaines à enseigner à ces gamins bourrés d’hormones. Encore cinq semaines à combattre mon stupide manque d’assurance. Il faut que j’y arrive ?

Lorsqu’elle arrive en trottinant devant sa maison. Elle voit Éric, descendre de sa voiture, l’air plus préocupé que jamais, le visage triste et anxieux. Ils rentrent dans la maison tous les deux ensemble.

– Désolé, chérie, on jouait au poker et ça a dérapé ? J’ai perdu nos économies. Sophie se met en colère et hurle à son mari. – Tu as perdu l’argent des vacances ? Bon sang ! Éric, ça fait un an que l’on a planifié ça ? Tu as tout perdu en une heure ? Contre qui ? – Pat ! Tu sais celui de l’équipe de football ?

Sophie lève le bras au ciel.

– Pat ce pervers ? C’est ton ami qui se vante de sa Ferrari rouge ! Tu as perdu des milliers d’euros à cause de ce porc qui mate sans arrêt mes seins ! Sophie prend une douche et se change pour sortir. – Vraiment, désolé chéri. Je vais récupérer l’argent ? Je vais m’occuper de lui moi même ? – Oh ! Non

Sophie prend sa voiture et se rend chez Pat. Lui, il est entrain de jouer sur sa console.

Arrivée chez Pat, elle frappe à la porte d’entrée.

– EH ! Merde, j’allais battre le record ? Les coups redoublent sur la porte d’entrée.

– Voilà ! Voilà ! J’arrive ! Lorsqu’il ouvre la porte, ses yeux tombent sur le décolleté de Sophie ? – Salut Pat ! – Sophie ? En voilà une bonne surprise ? C’est à propos du fric ? Rentre ?

Ils vont tous les deux dans le salon.

– Bien-sûr que c’est à propos de l’argent, crétin ! – Hé ! J’ai gagné cet argent à la loyale ! – Éric, n’avait pas le droit de le parier à ton stupide jeu ? Si tu veux le récupérer, tu vas devoir y jouer. – Malheureusement, il ne nous reste plus d’argent. – OK ! Alors que dirais-tu d’une petite partie de strip-poker ? – Un strip-poker ? D’accord ! Si je gagne, je récupère tout mon argent ? – Moi, si je gagne ? Tu restes pour la nuit ?

Sophie sûr d’elle accepte le marché. Ils s’assoient en face à face autour de la table. Sophie prend le jeu de carte que pat vient de poser sur le tapis de jeu. Elle joue la novice en demandant. – Combien de carte dois-je distribuer ? Oh ! Mon dieu, ça va être trop facile ? Pense Pat avant de répondre. – Cinq cartes. Mais, quand il voit Sophie battre les cartes avec une telle dextérité et faire la distribution à la volée. Il est très étonné ? – Prêt ? Clame Sophie avec le sourire.

Sophie regarde ses cartes et proclame. – Tu peux encore faire marche arrière et me rendre l’argent maintenant Pat ? – Et, rater l’occasion de jeter un œil à ton incroyable paire de ?

– En parlant de paire ? Voilà un brelan aux as ! Je gagne ! Enlève le haut, Pat. – Tu as eu de la chance ! – Si tu le dis. Clame Sophie avec un large sourire.

Pat enlève son tee-shirt. Et la partie reprend.

– Full ! Et toi ?

Pat retire son pantalon, il se retrouve en caleçon. Sophie enfonce le clou en s’esclaffant. – Joli cul ? Il redistribue les cartes. – Carré de dames ! Pat râle en retirant son caleçon. – Fait chier, putain de veine. – Tu aurais pu simplement enlever ta casquette ? – Elle reste jusqu’à la fin ! C’est mon prote bonheur.

Sophie se dit : Sous tous ses vêtements amples, je ne m’attendais pas à ce qu’il soit bâti ainsi. A côté d’Eric, il est plus beau. Il faut dire qu’Eric est pas épais, il est un peu éfféminé, c’est ce qu’il l’a attiré vers lui au début. Il était fragile et pas macho comme les autres gars.

– Eh ! Sophie à quoi tu penses ? – Quinte flush ! Je suis sur le point de voir ta bite, je me demande si elle est grosse ? – Quinte flush royale ! Enlève le haut ? Sophie enlève à regret son tee-shirt en maugréant toute seule. Quinte flush royale ? Non ? Non ? Non ? Comment ? J’ai été distraite par son corps ? Quelle idiote, tu fais Sophie ? Tu es mariée. Oh ! Mon Dieu ? Je n’en reviens pas d’enlever ça devant lui.

La partie reprend et elle se dit que sa casquette doit vraiment lui porter chance. Pat annonce en étalant ses cartes. – Carré d’as ! La suite ? Sophie a les yeux écarquillés. Son visage rougit, elle se lève et descend son pantalon en se jurant de se concentrer un peu plus. Elle se tourne dos à pat pour finir d’enlever son froc. – Arrête de mater mon cul ? Sale pervers ! Lorsqu’elle se penche pour retirer le pantalon de ses pieds, Pat s’extasie devant cette vue incroyable du derrière de Sophie.

La partie reprend et Sophie perd à chaque tour. Elle enlève difficilement son sous-tient gorge. Elle est déconcentrée de jouer les seins nus, que regarde avec envie Pat. Et pan ! Il gagne. A contre cœur, elle retire sa petite culotte. Elle a honte de se déshabiller, devant un homme, qui n’est pas son mari.

Elle tente de cacher d’un bras et de sa main, ses seins et de l’autre devant sa fente. Elle n’en revient pas d’être nue devant ce pervers de Pat.

– Hé ! Tu assures grave au poker ? Tu m’as mené la vie dure ! En parlant de dur ? J’espère qu’Éric ne t’attend pas ?

Pat se lève et Sophie peut voir qu’il bande. – OH ! Mon Dieu qu’elle bite ! Je sais que c’était mon idée. Mais ? Non ! J’ai changé d’avis. – Si on appelait Éric pour lui expliquer, pourquoi sa femme est à poil chez moi ? La boule au ventre, Sophie retire son bras avec sa main qui cache ses seins, libérant ses seins qui se dressent, malgré elle.. – Houa ! Vise un peu la taille de cette poitrine ? – Tais-toi donc ? Pat pose ses deux mains sur ses seins. – Tu as raison, assez parler. Sophie se retourne de honte. Pat se colle à son dos et l’entour de ses bras. Il empoigne ses seins avec ses deux mains. – Mon Dieu ! tes nichons sont énormes ! Pourquoi cacher de tels trésors d’amour ?

Chez lui, Pat appel sa femme sur son portable. Elle ne répond pas ? Il se demande ce qu’elle fait ? Pauvre Pat pense-t-il. Il espère qu’elle n’est pas trop dure avec lui.

Pendant ce temps, Pat pelote et caresse les seins de Sophie. – Regarde-toi ? Là dans la glace. Tu as un corps incroyable ! Tu es d’une beauté époustouflante. Sophie tourne légèrement la tête et se voit dans la glace. – Mon Dieu ! S’il te plaît ? Je n’ai pas ? Clame Sophie en mettant ses deux mains devant sa bouche.

Pat en profite pour descendre une main avec promptitude, il profite immédiatement de l’accès que son inconséquence lui occasionne.
Ses doigts empaument sa moule frissonnante. Il pousse son avantage, débusque de l’index le petit clitoris qui déjà se déploie fièrement. Il le masse en gestes lents, tendres tout en introduisant deux doigts joints dans sa moule soudain embrasée. Bientôt, Pat sent ses doigts se poisser de secrétions liquoreuses, leurs allées et venues au plus secret de son intimité déclenchent le processus amoureux dans son antre. Avec une gêne envahissante, elle sent se manifester sa liqueur féminine. Sa grotte d’amour réagit aux attouchements langoureux, ses muscles internes pressent les doigts fureteurs pour mieux les garder prisonniers, un dernier geste de son tourmenteur la chavire. En effet, le pouce qui jusqu’ici traînait inactif, masse en appuyant son anus, elle découvre de ce genre de caresse.


Elle s’écartèle discrètement, lui laissant toute liberté de jouer à la pince chinoise, pouce et doigts se referment alternativement sur son périnée si sensible.
Si elle veut effacer tout souvenir de ses agissements à son encontre. Elle se voit contrainte d’admettre que son corps répond à présent aux sollicitations de l’audacieux, dans une danse discrète. Elle chaloupe de la croupe s’empalant plus fortement sur les doigts fouisseurs.

Le majeur de Pat a investi son puits d’amour. Il en caresse les parois, avec des mouvements circulaires en augmentant par moment la pression. L’effet est extraordinairement voluptueux. Soudain, un râle s’échappe de sa bouche, quand la jouissance l’envahit. Enfin, dans un soupir discret, elle avoue sa jouissance à son tourmenteur. Il est fier de faire jouir la belle Sophie, rien qu’avec ses doigts.

Elle reste inconsciente quelques instants, dont elle ne peut pas estimer la durée. Elle revient à la vie, quand elle sent un doigt chargé de sa mouille, forcer sa bouche et lui imposer de sucer son jus. Elle aspire sa cyprine sans hésiter.

– Alors ? Tu n’aimes pas ça ? Tu es sûre ?

Il la libère de son emprise et toujours avec ce satané sourire narquois aux lèvres. Il peut admirer son sang-froid, car, bien que des vagues de jouissance courent encore dans ses reins, elle s’applique à cacher son désir.

Comme, il s’est plaqué contre son dos. Elle ressent un frisson en percevant son érection plaquée contre ses fesses. Son souffle près de son oreille ? dit tout de son désir de la baiser. Sa tête tourne. Elle a honte.

Il la retourne face à lui, il commence à lui sucer les tétons. Sophie devient folle de désir, elle ferme les yeux, tentant de retenir ses gémissements.
– Oh non arrête, tu es fou ! Oh, oui, vas-y continue, j’adore ça ?
– Je le savais. Tu m’as trop excité. Je vais te baiser.

Ses deux mains viennent lui malaxer les fesses. – Mon Dieu, quel joli gros cul, comme je les aime. Elle sent sa bite battre contre son ventre ? – Tu bandes dur, mon salaud ?

Il s’écarte un peu de Sophie. Sa bite est bien raide, il l’affiche fièrement. – Je sais, qu’elle est super balèze. Tu es impressionnée, ça se voit. Elle est plus grosse que celle d’Éric pas vrai ? – Oui, beaucoup plus grosse que je dirai.

Il pousse Sophie vers le canapé, qu’il a transformé électriquement à distance. Sophie veut se saisir d’un vêtement en tendant le bras, mais elle se laisse tomber sur le bord du canapé lit.

Les doigts de Pat commence à fouiller son intimité.
– Ta chatte est bien ouverte. Dis-donc tu mouilles abondamment. Une vraie chienne en chaleur.
D’une main, ses doigts pénètrent dans sa grotte, il branle son clito. L’autre main s’occupe de ses seins. La tête renversée en arrière, Sophie est dans un autre monde, comme dans un rêve.

Pat s’agenouille rapidement entre ses cuisses.

Sa langue se pose délicatement à l’entrée de son paradis avant de lentement glisser jusqu’à son calice. La pointe flatte sa chair d’abord par de doux mouvements de bas en haut avec aussi des mouvements circulaires. Il alterne entre ses mouvements et fait varier ses coups de langue, tantôt en l’effleurant à peine et tantôt en les appuyant.

Au début, elle s’efforce de se détendre, mais c’est rapidement de plus en plus naturel. Pat est doué, elle ne tarde pas à se laisser aller. Après avoir joué avec la pointe de sa langue uniquement, il la plaque avec plus de gourmandise contre les replis de son intimité. Cela la fait trembler. Jusque-là, Éric était le seul qu’elle ait laissé approcher cette partie sensible de son anatomie. Il est souvent maladroit ou trop pressé ? Pat qui la caresse à cet instant est tout le contraire. Il est patient et sûr de lui, il semble percevoir la façon dont son appréhension s’évapore petit à petit.

Ses mains malaxent ses gros seins plus fermement. Alors, qu’il lui lèche toujours son berlingot. Jamais, on ne lui avait fait un cunnilingus avec autant de science, y compris son mari. C’est tellement bon qu’elle murmure.
– Oh oui, c’est divin. Bouffe-moi la moule. Oui aspire mon clito ?
Oui, comme ça ?

Malgré elle et Sophie se sent rougir immédiatement. Son ventre est chaud, elle sent la pointe de ses seins durcir, sa moule dégouline d’envie. Elle capitule et elle n’a aucune envie que ce pervers cesse ce qu’il lui fait. Pat a gagné. Elle ne pense absolument plus à ses bonnes résolutions, elle ne retient plus ses gémissements.

Sophie écarte ses cuisses un peu plus pour s’offrir à lui. Elle sent sa langue descendre sur son anus ? Il lèche son trou de balle un moment.

Elle se dit que ce pervers de Pat n’a peur de rien. Il va même jusqu’à lui lécher son trou du cul. Soudain, la pointe de sa langue appuie sur l’entrée de ses reins ? Elle râle d’aise en s’ouvrant à cette caresse. Il ne brusque pas son objectif. Il se contente de très légères pénétrations avec sa langue, qu’il alterne avec des caresses externes. Contre toute attente, Sophie s’abandonne et elle a envie, qu’il aille plus loin. L’a-t-il compris, car il pousse de sa langue la petite porte de ses reins.

A chaque millimètre enfoncé, elle souffle plus fort. Pat en profite pour continuer ainsi en forçant toujours un peu plus. Pourtant, elle qui refusait qu’Éric s’aventure par là. Elle doit s’admettre que finalement, par là aussi, on y trouve du plaisir. Elle trouve ça bon et elle est prête à franchir le pas de la sodomie.

Sophie ferme les yeux en roucoulant d’aise, elle offre son cul à un ami pervers de son mari et elle adore ça. Elle se laisse aller à ce plaisir sale en ne refusant plus rien. Ses soupirs se transforment en râle, elle ne ressent plus que du plaisir et elle s’y abandonne. Lorsqu’elle réalise, quelques minutes plus tard, qu’elle bave, c’est en entier que la langue de Pat passe la porte de ses reins. Elle se mord les lèvres pour ne pas râler son plaisir trop fort.

Sophie découvre le plaisir anal pour la première fois de sa vie et ça la rend folle. A cet instant, également pour la première fois de sa vie. Elle a vraiment envie de se faire sodomiser. Elle se retient de demander qu’il la sodomise à présent, sans plus attendre.

Cette envie la trouble encore davantage, elle gémit en se contorsionnant pour mieux offrir son cul à cette langue diabolique. Sophie se concentre sur la douceur et la profondeur de ces pénétrations. Elle est sur un nuage, des râles s’échappent de sa bouche. De nouveau, elle éprouve une sensation exquise. Sa grotte d’amour est très mouillée.

Pat prend ses jambes et les pose sur ses épaules.
Il masse son cul et passe son doigt sur sa fente, tantôt lentement, tantôt rapidement. Soudain, son doigt passe sur sa corolle. Il trace des petits cercles autour de son anus très serré avec son doigt. Pour Sophie c’est bon, c’est réellement bon. Ensuite, il s’arrête et enfonce son doigt lubrifié de sa mouille, entièrement dans le trou de balle. Elle explose tant la nouvelle sensation est exquise. Doucement, il commence à bouger son doigt, bien au chaud dans cette prison d’amour convoitée. Lorsqu’il introduit un deuxième doigt dans un va-et-vient diabolique.

C’est une sensation qu’elle ne connaissait pas. Cela lui donne des frissons très agréables dans toutes les parties de son corps. Sa mouille abondante s’écoule sur son cul. Elle respire de plus en plus vite et à présent, elle gémit très fort. Elle désire enfin recevoir sa bite dans ce puits d’amour sans fond.

Il sort ses doigts et dirige sa bite vers son anus palpitant. Il passe avec sa bite bien raide le long de sa fente, qu’il passe et repasse pour bien la lubrifiée avec la mouille que sa moule produit. Ensuite, il enfonce sa queue dans cet enfer. Il déflore son anus étroit, sa bite rentre dans son boyau. Il arrête sa progression quand son pubis s’écrase sur le périnée de la Sophie. Pat est un enculeur de première classe, il sait que c’est la première fois que la Sophie se fait enculer. Il ne veut pas l’en dégoûter.

En donnant des coups de bite lents, mais fermes. Il glisse sa queue entièrement dans le trou de balle de la perdante. Elle a mal, mais c’est une douleur étrange. Elle sent bien, qu’il la sodomise à l’extrême, car elle sent la chaleur de ses grosses couilles qui tapent dans ses fesses. Enfin, à présent elle est bien une enculée. Au début, Pat l’encule lentement, puis un peu plus vite et pour finir, il l’encule à une cadence infernale. Elle en a la chair de poule et elle ne peut plus ralentir ses gémissements. Avec ses doigts, il frotte son clitoris et les glissent dans sa moule. Elle empale son cul sur la queue de Pat. Elle a eu vraiment mal au début, puis je me sens de mieux en mieux. Soudainement, elle a son premier orgasme anal. Elle ne peut pas croire que cet orgasme provient de son cul.

Pat se penche sur la Sophie sodomisée. Il pose sa bouche sur la sienne et dans son extase, elle l’embrasse aussi comme une amoureuse. Rapidement, il déplace ses mains vers ses seins et elle remarque, qu’elle continue volontairement de pousser son cul sur sa bite. Son corps s’habitue à avoir une queue insérée dans un endroit, qui n’a jamais été visitée. Elle doit admettre que ça l’excite beaucoup.
Il jouit dans ses entrailles en les remplissant de son sperme. La chaleur de son sperme, qui se répand dans son ventre, déclenche un autre orgasme à la Sophie. Ils restent imbriqués ensemble un bon moment. Le temps que la pression retombe. Il se retire du derrière de la Sophie. Du sperme dégouline de son anus distendu, ouvert, qui porte la marque évasée de la puissante sa queue qui vient de la sodomiser divinement. Elle est épuisée, pantelant, allongée le dos sur le canapé, les cuisses écartées, le cul au bien ouvert, au bord du canapé.

Pat monte sur le canapé, il pose ses genoux de chaque côté de la poitrine de la Sophie, encore dans les vapes de son dernier orgasme. Il pose sa queue demi molle sur ses lèvres ? Machinalement, elle ouvre la bouche et aspire la queue à l’intérieur sans réaliser d’où elle sort.

– Aller ! Nettoie bien ça et refait moi bander que je te baise la moule.

Cette phrase la sort de sa torpeur orgasmique. Mais, c’est trop tard, elle a déjà sa queue au fond de sa gorge. Il passe une main derrière sa tête.
– Tiens, laisse-moi t’aider ? A présent, c’est à deux mains, qu’il lui tient la tête, qu’il fait aller et venir sur sa queue qui rebande. – Ouais ! Suce ma queue ! Bouge ta langue. Voilà ! C’est ça ! Aspire bien ! Avec sa queue bien raide qui sort de la bouche de Sophie. Il la pousse un peu plus en profondeur sur le canapé.

Il lui écarte les cuisses et présente sa queue à l’entrée du paradis de Sophie. Il commence à l’introduire dans cette grotte très humide.
– AAAAAH ! Tu bandes encore ?

Il s’enfonce dans son paradis. Sophie se sent remplie à en avoir presque mal. Pourtant, il continue son intrusion avec un petit sourire aux lèvres. Son gland progresse facilement entre ses chairs intimes, en lui arrachant au passage un long gémissement de plaisir. Il arrive en butée dans le fond de son puits d’amour. Une fois bien au fond de son paradis. Il s’immobilise un moment, ses lèvres prennent possession des siennes, ils échangent un baiser interminable, où sa langue possède la sienne, au plus profond de sa gorge. Elle peine un peu à respirer, mais apprécie cette situation si nouvelle pour elle. Il entame un va-et-vient lentement. Sophie commence à jouir.

– RRRROOOO ! OOUUIII ! SAAALOOOO ! Tu me fais JOUIIIIIIR ! Peut-on ? Éteindre la LUMIEEEEERRRRE ?

Le visage entre ses deux seins que ses mains malaxent, il clame. – Et ne pas voir tout ça ? Pas question ma belle Sophie ? Dans son extase, Sophie d’être baisée. Elle se dit : Mon Dieu ? C’est si intense. Ce pervers me baise comme un animal ? Même Éric ne m’a jamais regardée d’une manière aussi perverse ?

Pat la baise bien, elle en jouit énormément. Il lui lèche les tétons, les suce, les aspire, c’est le pied. Entre deux lueurs de lucidité, elle s’interroge encore : C’est pour cette raison que je garde la lumière éteinte ? Pour cacher cette partie d’Éric qui pourrait être comme lui ? C’est ça qui m’effraie ? J’ai peur aussi que si j’allume la lumière, ça révèle qui je suis vraiment quand je jouis ? Ils jouissent de concert en se suçant la langue, en mélangeant leur salive. Le bonheur quoi !

Ils reprennent leur souffle, ils redescendent sur terre.

– Tu as joui en moi ?

– Désolé, je n’ai pas pu m’en empêcher ! – Tu n’es qu’un con Pat !

Il a joui en moi. Pourquoi ça m’excite autant ? Pourtant j’aime mon Eic. Qu’elle se dit la Sophie. – OH ! La vache ! Quel pied ! Même dans mes fantasmes ce n’était pas aussi formidable. Prête pour un autre round ?

– OH ! Oui Pat, je t’en prie, baise-moi, j’ai encore envie ?

– Tu vas me remettre en forme avec ta bouche ? Je suis certain que tu es une bonne suceuse ?

Sophie lui obéit et met toute son âme à le sucer, toute sa science de la fellation, La verge de Pat n’est pas du tout du même calibre que celle de son mari. Sa bouche est déformée, elle s’étouffe, mais elle ne lâche pas prise. Ses lèvres sont serrées autour de la hampe, sa langue torture agréablement le gland. Elle aspire les dernières gouttes qui sont dans l’urètre. Il est incroyablement résistant, car il résiste longtemps à un tel traitement. Il rebande bien dur, alors il sort de sa bouche.

Ensuite, d’un coup de reins, il ce renfonce en elle, Sophie sent contre ses fesses, les bourses de Pat. Elle s’excite en pensant ? qu’il va bientôt encore lui remplir son puits d’amour de tout son sperme. Il est gros, elle le sent bien l’envahir dans son ventre. Il fait d’elle une femme adultère. Il la tient par les cuisses, son autre main sur son bas-ventre, son pouce part à la recherche de son clito.Une folle envie de jouir envahit la Sophie. Elle se lâche.
– Plus fort ? Faites-moi jouir ?

Pat lui assène de véritables coups de boutoir. Tout l’intérieur de son ventre vibre sous l’assaut. Sophie râle fort son plaisir, c’est bon de sentir sa grosse bite la défoncer. Son pouce trouve enfin son bouton à jouir. Il le fait rouler avant de le prendre entre deux de ses doigts. Il entreprend alors un long et régulier va-et-vient pendant environ vingt minutes la faisant jouir plusieurs fois. Elle n’a pas vu que Pat a discrètement mi un anneau à la base de sa queue qui retient sa jouissance plus longtemps. Ensuite, il lui relève ses jambes, les déposes sur ses épaules et la pilonne inlassablement. Elle crie sa jouissance en elle lui demandant de ne pas arrêter. Elle devient totalement impudique elle qui est si complexée. Il jouit finalement au plus profond de sa grotte l’amenant au bord de l’évanouissement.

Pendant qu’elle reprend un peu ses esprits, Il questionne un peu Sophie. Il apprend que c’est la première fois qu’elle trompe Eric, son mari, qu’elle n’a jamais joui aussi bien, aussi fort. Pat se redresse sur ses bras avec toujours sa casquette vissée sur sa tête, elle est un peu de travers. Il regarde Sophie le sourire aux lèvres. Il voit qu’elle a l’air étonné et en colère. – Quoi ? Elle retire d’un coup sa casquette de sa tête et des cartes en tombent. – Une putain de casquette porte bonheur, hein ? Salaud de tricheur ! Elle attrape sa queue à pleine main. – Attends ? Je peux t’expli… AIE ! Je ne vous dirais pas ce qu’il encaisse, par discrétion.

Il lui semble que chaque articulation de son corps est douloureuse et que son cul est en feu. Avant qu’elle ne rentre à la maison, elle prend une douche.

Le téléphone d’Éric sonne ?

– Sophie ! Dieu merci ? J’essaie de te joindre depuis deux heures ! Tu es toujours fâchée contre moi ? Hein ? C’est toi qui arrives dans l’allée ? Éric sort sur le perron de la maison. – Putain ! J’y crois pas ? Sophie arrive au volant de la Ferrari de Pat. – Tu veux faire un tour beau gosse ? J’ai récupéré notre argent et ça aussi.

Alors, qu’il est assez tôt, son mari suggère qu’ils aillent se coucher. Elle sait ce que ça veut dire, qu’il veut qu’ils fassent l’amour. Elle espère que sa moule s’est remise de son récent adultère. Étonnamment, ça se révèle être une des meilleures nuits d’amour avec son mari. Elle ne sait pas si c’est à cause d’elle et d’Éric, ou alors qu’elle s’est remémorée, avoir été baisée par Pat, mais c’était fantastique.

Lorsqu’ils se préparent, elle reste inerte dans le lit en repensant aux événements de la soirée. Elle n’arrive pas à croire que Pat, l’ami d’Éric, l’a baisé à plusieurs reprises chez lui. Ce qui est encore plus bizarre, c’est à quel point, elle s’est livrée à lui, après avoir cru qu’il avait gagné. Alors qu’il a triché. Elle s’est endormie en pensant, qu’elle y a pris du plaisir en étant nue en pleine lumière. Pat a réussi à la faire jouir avec son corps dénudé. Elle n’a pas eu honte de jouir ainsi. Un rideau est tombé dans son subconscient.

Sam Botte

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