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Histoire longue : Elle va devenir une Kahba Troisième et dernière partie

Dernières photos du Ganbang énorme en Thaïlande avant une suite

Chap 13

Le lendemain son mari est parti au travail, en fin de matinée, elle s’apprête à sortir faire des courses, elle enfile le petit blouson qui pend dans l’entrée. Elle passe une main dans la poche et trouve un papier plier, un message y est écrit.
— Tu es une sacrée bonne salope ! Retrouve moi demain devant l’église à quinze heure. Tu es ma pute désormais, viens en petite jupe et sans culotte, signé Jude.
La conscience d’Elsa lui dit bien de ne pas aller à ce rendez vous, mais une petite case de son cerveau la pousse, elle lui dit vas y tu n’a pas le choix et en plus t’en meure d’envie. Elle enfile son blouson, il y a toujours le papier qu’elle relit, Ah !! Oui, la culotte il n’en veux pas, elle quitte sa petite culotte et part cul nu sous sa jupe.
Arrivé devant l’église, elle voit la voiture de Jude, il l’attend, elle se gare à coté de lui. Il ne descend même pas de sa voiture, il lui fait juste signe de le rejoindre. En sortant de sa voiture, elle rajuste sa jupe qui est remontée, elle se dirige vers Jude.
— Bonjour ma pute lui dit — il, quel accueil ! Montes à coté de moi ! Il l’humilie mais cette humiliation lui donne du plaisir.
Elsa réalise que ce qui l’attire chez cet homme, ce n’ai pas lui mais sa façon de faire. Sa façon de lui parler, son autorité incontestée sur elle.
Elle monte à coté de lui et il démarre, la peur qui tenaille Elsa lui procure une douce plénitude. Il ne tarde pas à lui dire de remonter sa jupe et d’écarter ses cuisses, il veut voir son sexe. — C’est bien ma pute tu n’as pas mis de culotte comme je te l’ai demandé. Je suis sur que ça te plais de te promener comme ça, désormais tu ne mettras plus de culotte, ni de sous tif t’as compris !!
Voyant ce ton menaçant Elsa répond oui. – OUI ! QUOI ? – Oui j’ai compris je ne dois plus mettre de sous vêtements !! – Voila, c’est bien, que tu sois avec moi ou non je veux que tu sois toujours nu sous une jupe ou une robe. – Mais !! Même quand je suis avec mon mari ? – Tu comprends ce que je dis ou non, toujours nu, prête disponible. Même si tu es avec ton mari, il doit le savoir lui aussi que sa femme est une pute !
Elsa pense à son mari que va t il pensé s’il s’en aperçoit, elle qui a toujours refusé le nudisme. Elsa lui promet de lui obéir, de ne plus porter de sous vêtements désormais. Vraiment il y a un démon qui lui ronge le cerveau, depuis que Samir l’a fait jouir avec sa très grosse bite, elle fait n’importe quoi pour retrouver ce plaisir.

Ils ont roulés pour sortir de la ville, quand Jude arrête la voiture, ils sont en pleine campagne au milieu de rien, juste une voiture attend. Jude dit a Elsa : — Tu vois la voiture, tu vas aller voir à la vitre coté chauffeur, tu va te présenter et si tu lui plais il va te dire de monter avec lui. OK !
Elsa le regarde avec des yeux terrorisés, sans pouvoir dire un mot. Voyant son état Jude lui dit : — Ce n’est pas plus difficile que du coté du bistrot !! Rappel toi tu es ma pute !! — Je connais cet homme, je suis sûr qu’il va t’apprécier !
— Tu dois gentille avec lui, tu écartera bien les cuisses comme tu sais bien le faire, t’aime bien ça non ? Des larmes coulaient de ses yeux. — Ne pleur pas ma belle, tu es si jolie, ton maquillage va couler. Il l’essuie tendrement en la rassurant de pleins de mots gentils, de petit bisous, il la met petit à petit en confiance.
Elsa tremble comme une feuille morte, il lui dit de faire un sourire.
— Allez ma belle, fais moi plaisir, n’ai aucune crainte il ne te fera rien de mal, c’est ton premier vrai client. Tu lui fera une petite pipe et c’est fini, je reste là derrière pour te récupère.
Elsa l’écoute comme une petite fille qui ne veut pas aller à l’école et que son père lui explique que c’est pour son bien, pour son avenir.
Son cerveau est lavé, elle ne réalise plus trop ou elle est, ce qu’elle fait, Jude descend de la voiture, il lui ouvre la porte, lui prend la main, la fait sortir de la voiture. Il sait que si elle refuse tout est a refaire, ce donner quand on est excité n’est pas la même chose que de faire ça a froid sans envie. — Allez ma belle, courage ! tu vas être à la hauteur je le sais, fais moi honneur je lui ais assuré que tu as une bouche délicieuse, une gorge profonde et que tu avales comme un aspirateur à foutre.
Elsa marche perchée sur ses talons, dandinant du cul vers la voiture sans trop réaliser ce qu’elle fait, le vent la caresse sous sa jupe, l’homme baisse sa vitre.
— Bonjour, c’est toi la pute ? Il regarde Elsa de haut en bas, sort son bras par la vitre et soulève sa jupe pour regarder son berlingot. — HA !! Oui, pas mal ! Moi c’est combien la pipe ! Elsa le regarde comme une dinde, sans comprendre ce qui est pourtant claire à comprendre même pour une cruche. Il rigole : — Non !! Dit-il je plaisante, je me suis arrangé avec ton mac.
Son premier client est un homme dans la trentaine, bien foutu, belle gueule. L’homme décide qu’il vont faire ça hors de la voiture. Debout, devant la voiture il lui dit de remonter sa jupe pour lui montre sa chatte de pute. En même temps il déballe son muscle reproducteurs. Elsa est impressionnée par la taille de la bête, il est lui aussi monté comme un âne, et il ne bande qu’a moitié.
Elle commence croire que tout les hommes ont une bite plus grosse que celle de son mari, ou que ses deux amants choisissent des hommes avec des grosses bites exprès pour elle ?? Elsa se demande s’il va pouvoir le prendre avec un truc aussi gros et long. Mais sa priorité est qu’elle le suce. Elle s’accroupit devant lui, attrape cette grosse bite nauséabonde. Sa main ne fait pas le tour, elle prend ses deux mains.
L’homme lui tire les cheveux la force contre son gland humide, il le frotte sur ses joues. Il lui dit : — Ouvre ta bouche pute ! Il tire sa tête par les cheveux pour y faire rentrer sa grosse bite dans sa bouche pour lui donner le rythme. Il lui viole littéralement la bouche, l’insulte de salope, de pute, de vide couille. Comme avec Karim au fur et à mesure qu’elle le suce, elle commence à trouver ça bon, elle aime sucer des bites. Sans qu’elle ne le sache Jude fait des photos d’elle en plein travail.
Elle le pompe avec acharnement, en se disant qu’elle est bien devenue une pute. Son excitations est tellement forte qu’elle se libère une main pour ce branler la chatte tout en suçant son premier client. Elsa le pompe tellement bien qu’il ne peut se retenir et lui envoie sa semence dans le fond de sa gorge, elle avale son sperme abondant comme une bonne pute.
Elsa n’en revient pas, elle avale pour la première fois le sperme d’un client, il faut dire qu’elle c’est tellement branlée qu’elle est toute excitée, cette fellation qui la répugnait au début, lui a fait prendre du plaisir.
Quand elle retourne devant la voiture de Jude, il ne lui dit rien, il lui tendait un billet de cent euros en lui disant : — Le tarif c’est cinquante, mais ça double comme tu avales. Elsa réalise qu’elle vient de faire une pipe tarifée. Jude rajoute, avec lui c’était double mais avec moi c’est gratuit.
Jude lui dit qu’elle peut sucer maintenant le premier venu, qu’elle doit admettre d’être une pute. Il lui fait la leçon qu’elle l’écoute avec humilité, comme l’élève qui écoute son maître. Ses mots la pénètrent, ils lui semblent juste, il lui dit que la vérité, Elsa n’a rien à répondre, elle est devenue une pute, elle doit l’accepter.
Elsa veut bien tout ce qu’il lui dit, elle a maintenant le feu au cul, elle attend qu’il la baise. Elle pose sa main sur sa braguette, elle lui dit : — Oui, tu as raison je ne suis rien d’autre qu’une pute. Il est maintenant excité, il lui dit de remonter sa jupe qu’il trouve trop longue, pourtant c’est une jupe courte qui lui arrive à mi cuisses. Elle la remonte à sa convenance jusqu’à la limite de ses bas.
Avec cette jupe raz du cul et le cul nu, elle se sent dépravée, elle pense, qu’il a raison : Je ne suis qu’une pute. Jude l’a culbute sur le capot de la voiture, elle sent sa grosse bite pénétrer son puits d’amour très humide sans difficulté. Il lui remplit le ventre, elle est heureuse et lui dit une dizaine de fois : — Baise moi, baise ta pute !! je suis une pute !!! Je suis ta pute !!
Il se vide au fond de son puits d’amour, puis la ramène à sa voiture pour qu’elle rentre. Jude raccompagne Elsa à sa voiture, et lui dit : — Allez, rentre bien, vas retrouver ton mari, tu lui dira que tu a fait la pute ??
Elsa rentre chez elle en ce disant, que ce salaud lui a encore fait prendre son pied, elle n’attend plus qu’une chose, c’est qu’il l’appelle. Il suffira d’un claquement de ses doigts pour qu’elle se retrouve à ses pieds pour faire la pute. Elsa rentre à la maison, reprendre sa place d’épouse alors qu’elle vient de faire la pute.
Elsa est rentrée heureuse, le soir même elle suce son mari à son grand étonnement. Il a du ce demandé ce qu’il lui arrivait, il ne sait pas que son épouse voulait goûter la bite et le sperme de son mari qu’elle trouve finalement aussi délicieux que les autres.
Aujourd’hui pendant le déjeuner Elsa reçoit un appel sur son portable. C’est Jude !! — Tu mets le chemisier, tu sais celui qui est particulièrement décolleté et laisse ton nombril à l’air. Tu prends la jupe la plus serrée et la plus courte que tu as. Maquille-toi à outrance, en insistant sur les lèvres, je veux qu’elles soient bien rouges. Ah oui, n’oublie pas, ce que tu as de mieux en talons aiguilles, pour mettre tes jambes et ton cul en valeur.
— Mais Jude tu vas me faire passer pour ce que je ne suis pas.
— Mais si !! Que tu es une pute. Ma pute. Fais ce que je te dis. Prends un taxi et attends-moi dans la rue à gauche de la gare.
— C’est le quartier des prostituées. Je vais me faire embarquer pour racolage ??
— Ça me plairait que les flics te baisent. T’inquiète, fais ce que je te dis. Obéis, femme !
Elsa obéit, à la fois excitée et inquiète.
Dès le taxi, le ton était donné.
— Et bien ma petite, on va à son travail. Hum si je n’étais pas de service, j’aurais bien été client ??
— Ce n’est pas ce que vous croyez, Monsieur. Je vais rejoindre mon ami.
— Ton mac, oui. Tu dois être une bonne gagneuse !
Le taxi l’a déposé près de la gare. Jude lui a dit d’attendre à proximité d’un hôtel, qui est sordide et réputé pour être un hôtel de passe.
Elsa c’est mise à faire les cent pas, tortillant inévitablement du cul, tant sa jupe est serrée et les talons-aiguille n’arrangeant pas les choses. Jude n’est pas là et met plus d’une heure à arriver. Cela lui parait une éternité, pendant laquelle elle ce fait aborder plusieurs fois par des clients potentiels :
— T’es nouvelle ? Tu prends combien ?
— Combien pour une pipe ?
— Tu le fais sans capote ?
— T’acceptes de te faire enculer ?
Et quand Elsa les envoi promener, leur disant qu’elle n’est pas ce qu’ils croient, elle se fait injuriée :
— Allumeuse, salope, qu’est-ce que tu fiches ici alors, dans cette tenue ?
Elsa est partagée entre la honte, la peur et l’excitation. Une voix intérieur lui dit qu’elle aurait dû suivre ces types et accepter leurs propositions. Ce qui lui fait envie, c’est d’être un objet de plaisir, d’être un trou a remplir. Bref, elle veut du sexe, elle en veut toujours plus. Jude lui fait découvrir un autre aspect de sa personnalité, ce qui lui fait vraiment peur.
Ça a commencé à devenir très chaud quand les vraies professionnelles se sont aperçues de sa présence.
Une première s’approche, très agressive.
— Dis-donc, toi, espèce de salope, qu’est-ce que tu fous là ? Qui t’a autorisé ? Dégage !
— Madame, vous vous trompez, j’attends mon ami. Il m’a demandé de m’habiller comme ça, mais je ne fais pas le trottoir.
— C’est ça, prends-moi pour une quiche en plus !
— Je vous assure. Regardez ma carte d’identité, j’habite les beaux quartiers de la ville.
— En plus t’es une salope de bourge qui vient faire ça parce qu’elle a envie de s’encanailler. Je te préviens, quand mon mac arrive, t’as intérêt à dégager rapidos, sinon ça va aller mal pour toi !
— Oui Madame, ne vous inquiétez pas.
Elsa apeurée passe un coup de fil à Jude :
— Ou es tu ?? Que fais-tu ?? Ça devient très chaud ici. Je ne peux plus rester là sinon j’ai le choix entre le poste de police pour racolage ou la correction par un mac. Ils ne plaisantent pas ici !!!!
La seule humanité qu’elle rencontre dans cet univers glauque est une autre prostituée, une jeune Réunionnaise Nadia. Elle doit avoir vingt six ans, un très joli corps, des seins qui font envie.
Elsa ce met à fumer, pour me donner un peu de contenance. La prostituée vient vers elle, se fait offrir une cigarette. — Merci moi c’est Nadia et toi ???
— Enchantée, je m’appelle Elsa. Contrairement aux apparences, je ne suis pas une concurrente. C’est par vice que mon ami, Jude m’a demandé de m’habiller ainsi et de l’attendre ici.
— Jude, tu dis ? Le pote à Karim ??
— Oui c’est ça. Tu les connais ?
— Oui !!. Il vient de temps en temps ici comme client. Il est beau et il baise comme un Dieu. Tu devrais te méfier, Elsa, ce type est un prédateur. Il t’a fait venir ici, pas seulement par vice. Il peut être dangereux.
— Merci de me prévenir. Mais c’est mon amant Karim qui me l’a mis dans les pattes et comme je suis devenue folle dingue de ce type, il me fait faire n’importe quoi.
— Justement, fais attention. Tu sais, Elsa, j’ai vu comment tu m’as regardé tout à l’heure. Mon instinct ne me trompe pas, tu dois aussi aimer les femmes, n’est-ce pas ? Tu es si belle, Elsa. J’ai envie de toi. Et dans ce cas, c’est gratuit, sourit-elle.
— Oui. Toi aussi tu es belle, Nadia. Dès que je suis libre, je te donnerais mon corps, je ne veux me priver d’aucun plaisir. Je te laisse ma carte, tu me contactes, tu me feras connaître l’amour entre femme. Je te paierai bien entendu.
— Pour toi, pas besoin de payer. J’ai envie de toi, ma chérie.
Elles n’ont pas entendu Jude approcher.
— Eh bien, Elsa, on dirait que tu t’es déjà faite des amies. Tu ne dépareilles pas du tout dans le décor. Quand tes connaissances sauront dans quel quartier et dans quel secteur tu passes certain soir ! — Bonsoir Nadia. Elle est belle, ma femelle n’est-ce pas ? Te connaissant, je me doute que tu l’as déjà draguée.
— Oh !! Oui Jude, prends soin d’elle, ne la traite pas mal, comme tu as fait avec la précédente.
— Dis-moi toi t’es toujours aussi attirée par les femmes, malgré ton métier. Je sens qu’elle te fait envie, mon Elsa. Reste dans les parages, je vais m’occuper d’elle et je reviens te chercher pour que tu en profite aussi ! J’aime voir deux jolies femmes se donner du plaisir.
A ce moment-là, un type s’approche d’eux, l’air menaçant. Jude le calme :
— Ne t’inquiète pas, je ne viens pas sur tes plates bandes. Je suis depuis quelques jours le maître de cette bourge. Son mari ne s’occupe plus d’elle, son amant m’a dit de prendre le relais. Ça me plaît de l’exhiber, de la faire passer pour une pute.
— Profites en bien, fais bien cocu son mari, si tu la prêtes, fais-moi signe, elle est bandante. Mais évitez de faire ce genre de choses ici, on n’aime pas trop la concurrence, y compris quand c’est gratuit.
Jude prend Elsa par la taille et entre dans l’hôtel. Sa main est sur ses fesses. Il demande une chambre, la paye en liquide.
— Et bien mon garçon, c’est un sacré morceau que tu ramènes. Je ne l’avais jamais vu dans le quartier.
— Et pour une cause, c’est une nouvelle, une occasionnelle. Une bourge qui aime s’encanailler. Pour un bon prix, elle fait tout. Et comme c’est une gourmande, en plus elle prend son pied.
— Et bien, vas-y, mon gars, monte et passe du bon temps !
Dans l’escalier, Jude la prend dans ses bras, l’embrasse fougueusement et ouvre son chemisier.
— Tu sais que tu es très crédible en pute ?
— En t’attendant, avec tous ses types qui m’ont abordé, ils m’ont excités comme jamais, j’ai le feu au cul, sans parler de Rita à qui j’ai fait envie.
Jude n’attend pas d’être dans la chambre pour les préliminaires, elle ce retrouve dans le couloir nue à taillée une pipe à Jude.
Une professionnelle, qui sort d’une autre chambre, lui jette un regard noir :
— Quelle salope celle-là ! Elle ne peut même pas attendre d’être dans la chambre !
Et en effet, Elsa ne peut plus attendre. La chambre est plutôt spartiate, avec une douche et un lit qui a dû servir à de nombreux rapports adultères ou tarifés.
Une fois dans la chambre, Elsa a une envie folle d’être prise, de ce faire saillir, de copuler. Elle se montre encore plus chaude que d’habitude.
Elle s’enfourche sur Jude à cheval. Assise sur lui qui est allongé sur le dos, cela lui permet de choisir l’angle de la pénétration, de bouger son corps selon le mouvement et l’inclination quelle souhaite. Elsa appuie ses mains sur le torse de Jude, il a les mains libres pour la caresser partout, seins, cuisses, clitoris, fesses… Elle aime cette position car elle favorise l’orgasme vaginal. Elle oriente son corps pour la pénétration, selon l’angle où elle ressent le plus de plaisir. La zone à l’avant du vagin est spécialement sollicitée, cette position à cheval sur Jude est propice chez elle à la stimulation du point G et permet une pénétration particulièrement profonde.
Jude, surpris de cette initiative, se laisse mener. Les mains sur ses épaules, Elsa pousse de petits gémissements. Le visage déformé par le plaisir, ses seins se balancent. Le plaisir monte mais ils veulent retarder l’échéance.
Elsa accélère le rythme, jusqu’à mettre Jude au bord de l’éjaculation, puis elle ralentit car elle veut que ça dure. Elsa joue avec lui, s’amuse à le faire défaillir de plaisir, puis à le faire languir au point de le rendre fou. Elle lui fait subir ce traitement pendant un gros quart d’heure, pendant lequel il tente à plusieurs reprises de reprendre le contrôle des opérations.
Cependant, Jude finit par réussir à la renverser et à la plaquer contre le matelas. Il lui attrape les mains, et la maintient prisonnière, il se met à la baiser sauvagement en missionnaire. Il pilonne Elsa à un rythme soutenu, elle gémit de plus en plus fort, et lui cri de continuer et d’aller plus vite. Stimulé par ses encouragements, il accélère encore le rythme, ce qui fait crier Elsa encore plus fort. Ivre de plaisir, elle lui griffe le dos avec ses ongles, ce qui le stimule encore plus. En réponse à ses griffures, il lui mordille le menton et le cou.
Elsa n’a jamais connu une baise aussi sauvage. Jude l’embrasse sauvagement avant de reprendre ses vas et vient, mais plus lentement. Il lui malaxe ses seins, avant de les lécher. Il reprend ses coups de reins, à un rythme plus rapide puis la prend en enclume, ses jambes sur ses épaules. Il la baise ainsi, sûr de sa totale soumission, il la regarde droit dans les yeux, tandis quelle ce tord de plaisir, le visage décomposé par la jouissance, alors qu’il inonde son puits d’amour de puissants jets de sperme.
— Oh !! C’est merveilleux. J’aime, tu es mon mâle, mon homme. Tu peux tout me demander, faire de moi tout ce que tu veux.
— J’y compte bien. Je veux développer tout ton potentiel sexuel, te faire connaître tous les plaisirs, faire de toi une pute intégrale. Et Karim, tu n’y penses plus, espèce de salope ?
— Je l’aime, mais c’est différent. Mon mâle maintenant c’est toi. Ce n’est plus lui.
— Tu serais prête à te séparer de lui si je le demandais ?
— Ça me ferait très mal. Mais si je dois choisir, c’est toi que je choisis.
Jude lui donne une gifle ??
— Petite pute, il n’est pas question que tu te sépares de Karim. Tu es à moi pour six mois, quand le contrat sera fini, après tu retourne avec ton Karim..
— A propos, il y a Nadia qui attend que je vienne la chercher. Elle brûle d’envie de toi, et moi de vous voir ensemble. Je descends la chercher. Reste sur ce lit, nue. Je veux te voir faire l’amour avec une femme et je vais vous baiser toutes les deux.
Jude offre Elsa a une femme. Quelques instants après, Jude revient avec Nadia. La jeune réunionnaise est vraiment très belle. Elsa ce surprend à la désirer autant quelle a envie d’être encore et toujours à Jude. Elle n’a pas eu de relation saphique depuis son adolescence. D’autant que Nadia semble particulièrement attirée par elle.
Nadia vient coller sa bouche sur celle d’Elsa. De son côté, elle pose sa main sur la bite de Jude. Elsa la masse lentement par-dessus le pantalon pour ensuite s’attaquer à la fermeture éclair de sa braguette pour arriver à sortir sa queue.
Nadia fait tomber sa robe, elle est nue en dessous. Elle vient près d’Elsa. Elle lui laisse le soin de continuer sa fellation. Nadia se penche sur Elsa, simplement, ses fesses en l’air. Elle s’accroupit pour venir poser sa langue sur les parties très intimes d’Elsa. Elle gémit. La main de Nadia la masturbe. En même temps, qu’elle suce Jude.
On ne sait comment il arrive à résister à la fellation experte. Il est excité et en même temps curieux de savoir comment elles vont ce faire jouir ensemble. Il regarde Nadia qui continue son cunnilingus. Cette fois elle y a rajouté un gode qu’elle a planté dans le vagin d’Elsa. Elle la baise sauvagement, alors que la queue de Jude est faite pour ça. Nadia accélère ses mouvements et Jude lâche sa semence dans la bouche gourmande d’Elsa. Son sperme n’est pas perdu pour tout le monde : Nadia et Elsa s’embrassent pour ce le partager.
Comme il débande provisoirement, elles lui tournent le dos. Elles se caressent comme seules savent le faire les femmes, les seins, le clitoris, même le petit trou où elles n’hésitent pas à y mettre leur doigts. Elles ce mettent tête bêche, Nadia prend l’initiative des léchages, Elsa celui des doigts dans l’anus. Jude devant le spectacle rebande, il se lève pour rentrer dans un des orifices offert. Mais elles le repoussent. Nadia a amené aussi un double gode. Une fois de plus elle prend l’ascendant sur Elsa. Elle l’installe couchée sur le dos. Elle ce met un peu plus de la moitié du gode dans le vagin, elle se couche sur Elsa, pour lui introduire l’autre moitié dans son puits d’amour. C’est Nadia qui manie l’engin. Elsa ferme les yeux.
Jude les regarde frémir plusieurs fois, à chaque jouissance. Elsa n’est plus qu’une machine à
enchaîner les orgasmes, plus forts les uns que les autres.
Jude repousse le corps de Nadia avachit sur celui d’Elsa, après tant d’orgasmes. Puis il glisse une main sur chaque fente où il caresse tout ce qui est à sa portée. Il trouve d’abord le clitoris d’Elsa, gonflé, plein de sève, prêt à parti encore. Puis celui de Nadia qui est plus petit. Il les fait jouir toutes les deux avec ses doigts. Il demande alors laquelle veut le faire jouir avec sa queue et où ? C’est Nadia qui décide de tout :
Jude va sodomiser Elsa, mais avant il doit la baiser elle. La fille sans rien en elle léchera l’autre. Elsa est d’accord sur ce programme, à condition quelle soit godé. Elle se couche sur le dos, écarte les jambes. Nadia lui met le gode dans le vagin pour commencer à la baiser bien profond. Jude se met derrière Nadia et lui rentre sa bite dans sa grotte baveuse. Contre toute attente Elsa ne ressent pas de jalousie de voir Nadia se faire prendre par son amant. Nadia gémit sans arrêt, triture les seins d’Elsa, l’embrasse fougueusement et lui dit des mots d’amour. Nadia jouit deux ou trois fois et s’effondre dans les bras d’Elsa.
Elsa excitée ce met en levrette, les fesses bien ouvertes. Elle prend la bite de Jude pour la mener sur son anus. Il la sodomise sans y mettre plus de formes. Quand son gland passe Elsa sent son intestin s’ouvrir. Nadia ce glisse sou le ventre d’Elsa pour lui remettre le gode en double maintenant Elsa est désormais prise en sandwich.
— OH !! Oui, oui, oui, encore, plus profond, Je jouis !!!
Ils sont sortis de l’hôtel tous les trois ensembles, Elsa au milieu tenant la main de Jude et de Nadia. Pendant les semaines qui ont suivi, et malgré la débauche de sexe à laquelle Elsa ce livre avec Jude, Nadia vient régulièrement chez Elsa pour de torrides étreintes saphiques. Elsa ressent le besoin de livrer son corps aux caresses d’une femme. Elsa ce dit qu’elle n’a pas perdu au change de Karim contre Jude, mais elle ne sait pas ce qu’il l’attend. Elsa sans le savoir vient de passer avec succès la première épreuve que Jude avait prévue pour en faire ce qu’il désire. L’entraîner dans cet hôtel glauque en la faisant passer pour ce qu’elle n’est pas encore. Il en a prévu d’autres.
CHAP 14

Elsa a actuellement le feu au corps, elle ne dort plus normalement depuis des jours, elle qui ne pense plus qu’à son nouvel amant. Le plaisir est il si puissant pour qu’elle lui importe peu de celui qui lui le procure ? Sous ce raisonnement, elle pense que peu importe celui qui te le procure, seul compte le plaisir, c’est aussi simple ?
Il est simple de comprendre que le plaisir est une drogue, y goûter c’est ouvrir la porte à la dépendance, à la volonté du toujours plus, jusqu’à quel point un homme peut il pervertir une femme ?
Jude n’a pas ses contraintes, il ne l’aime pas d’amour, il abuse d’elle sans vergogne et n’a aucun remord à la pervertir, il voit bien qu’elle est esclave de son propre plaisir.
Depuis ce jour la salope qui était enfouie au fond d’Elsa est ressortie. Elle assume sa nouvelle condition, oui elle est une salope, oui, elle est une pute, oui elle est heureuse d’être ce qu’elle est.
Donc ce mardi matin, c’est encore plus sexy que jamais qu’elle est allée au rendez vous.
Elsa est soudain redevenue cette jeune fille toute excitée de retrouver son premier amant, laissant le désir s’installer de nouveau, libérant toutes les hormones qui la mèneront au plaisir.

Elsa porte une jupe rouge comme il lui a ordonné, des bas noirs avec un porte jarretelle, un débardeur blanc. Ses sens sont tous aux abois. Devant une vitrine, elle réajuste son décolleté dévoilant le plus possible ses seins pour attirer le regard, elle tire sur sa robe pour qu’elle suive au mieux ses courbes voluptueuses sur lesquelles elle aime que l’on pose ses mains. Jude exige des tenues sexy, elle doit s’habiller avec des jupes ou des robes courtes et jamais de dessous, c’est ses ordres et elle obéit.
Jude ce dirige en voiture avec Elsa vers le quartier de plusieurs cités. S’adressant a Elsa
— Je veux t’offrir tout le plaisir que ton corps réclame, tu ne seras pas déçue. — Je ferai tout ce que tu veux. Tu seras fier de moi, je ne te décevrai pas. Je suis prête à baiser avec tous ceux à qui tu voudras bien m’offrir. Merci de m’offrir tant de plaisir. Arrivés à la cité, Jude la tient par le bras. Il prend tout son temps. De temps en temps, il la prend par l’épaule, puis sa main se pose sur ses fesses.
Elsa sent monter son désir, ses tétons sont durs, signe de son envie d’être baisée.
— Ils seront combien ?
— J’ai dû établir une liste d’attente. Nous reviendrons ici chaque semaine, tu en as pour des semaines. Je ne veux pas simplement te faire saillir. Je veux que mes frères puissent bien profiter de toi, de ton corps, de tes trous. Ils vont te faire l’amour. L’abattage, ce sera une autre fois et à un autre endroit. J’ai donc prévu en moyenne une dizaine d’amants pour chaque après-midi passée ici.
— Tu ne seras pas jaloux de me voir jouir avec d’autre que toi et Karim ?
— Ce ne sera pas la première fois.
— Il n’y a pas de risque, tu es à moi, seulement à moi pour six mois. D’ailleurs, j’ai posé comme condition un teste de séropositivité obligatoire.
Ils commencent à être entourés.
— YOH !! Jude, tu ne t’étais pas vantée. Ouah, elle est superbe ta bourge !
— OUAIS !! J’ai tenu ma promesse, je vous la ramène. Son mari va être encore cocu !!
— Elle est beaucoup plus jolie que celle que tu nous avais amenée la dernière fois.
— Vous verrez, elle est encore plus salope, plus chaude. Elle est insatiable, je compte sur vous les gars pour qu’elle prenne son pied.
— Vu le prix que ça non coûte, on va bien la baiser, ta pute, on va la démonter !
Ils se dirigent vers une entrée, et de là, vers une grande cave où est installé un matelas, des coussins, quelques chaises pour ceux qui vont être spectateurs, avant de profiter d’Elsa à leur tour. Sur une table, des boites de préservatifs.
Le lieu n’est pas sordide, comme elle l’avait craint, il est correctement éclairé et propre.
— C’est ici qu’on fait nos tournantes. C’est assez rare qu’on puisse avoir une pute comme elle. — Avec le bouche à oreille sur ses performances, à mon avis, vous n’avez pas fini de venir chaque semaine à la cité. La prochaine fois, ce sera plus confortable. Notre pote Kamel nous mettra à disposition un appartement. Pour cette raison, il sera le premier à t’honorer. C’est OK pour venir chez toi la semaine prochaine, Kamel ??
— Oui, c’est libre. Il ne faudra juste pas que ça arrive aux oreilles de mon grand frère Hassan, il me tuerait !
— Hassan ne sait pas ce qu’il perd. Bon les gars, on passe aux choses concrètes ! Elsa est à vous, prenez-en soin ! D’autant que nous avons un spectateur !
C’est alors qu’elle voit, installé sur une chaise, Karim, que Jude a fait venir. Elsa va faire en sorte qu’il ne soit pas déçu, il va en avoir pour son argent.
— Faut quand même être vicieux pour mater sa pouffe en train de faire baiser !
— Tu es là, Karim. Ça augmente encore mon excitation. Profites-en bien, Jude fait de moi une pute, c’est ce que tu voulais ??
Karim s’approche, la prend dans ses bras, l’embrasse longuement, lui dit à l’oreille !! Qu’il est fier de d’elle, puis il lui fait tomber sa jupe, passe par-dessus ses bras son débardeur. Elsa n’a pas de soutien-gorge, comme bien souvent et ses seins se dressent, exprimant son excitation. Elle est désormais nue et offerte, ne portant plus que son alliance, devenue symbole de son adultère permanent.
— Elle est à vous. Faites-la bien jouir. Kamel, à toi l’honneur !
Kamel s’est déjà mis nu et s’approche d’Elsa, exhibant une verge dont l’érection est déjà impressionnante.
Elsa ne sait pas ce qui se passe en elle. Elle ne se reconnaît plus ! Elle est devenue, sous la coupe de Jude, une espèce de garce qui utilise, presque naturellement, le vocabulaire des putes. Plus grave encore, leur comportement ! Le pire, c’est qu’elle se sent parfaitement à l’aise. Il n’y a pas la moindre gêne en elle. C’est comme si elle avait toujours vécu ainsi : comme une pute ! Elle est devenue ce qu’ils appellent une KAHBA, ce que dans l’histoire antique de leur pays, on appelait une hétaïre. C’est ce que son amant Karim a voulu et ça se réalise sous ses yeux, dans cette cave de cette cité !!
Kamel est tout en muscles fins, t sans un seul gramme de graisse. Ses épaules, ses muscles pectoraux, ses muscles abdominaux, ses cuisses, sont celles d’un adolescent qui pratique, régulièrement et intensément, un sport pour entretenir son corps. Et entre ses jambes, un magnifique braquemart en érection, aussi imposant que celui de Karim, mais avec une forme différente. Un gland très large, en forme de tête de champignon. Et il bande très fort ! Il est dressé vers le plafond. Il parait très ferme et très dur. Le garçon a gardé une légère touffe de poils noirs sur son pubis, mais tout le reste de son sexe, la hampe et même les bourses, sont soigneusement épilé.
Elsa jubile en pensant à tout ce que ce membre-là va lui donner comme plaisir. Elle tend la main pour le tâter et le caresser. Kamel la laisse faire un court moment, puis prend sa main pour lui imposer un mouvement de masturbation en douceur.
Elle le regarde dans les yeux pendant qu’elle le branle légèrement. Elle voit à son sourire et aux petits gémissements presque inaudibles qu’il pousse, qu’il aime cette entrée en matière. Il semble de plus en plus excité. Elsa ce demande comment les choses vont évoluer. Elle est tentée de se mettre tout de suite à genoux devant l’homme et de s’occuper de le faire jouir avec sa bouche. D’un autre côté, elle a envie de sentir ce magnifique engin prendre possession de son puits d’amour.
C’est Kamel qui règle le problème en lui susurrant à l’oreille :
— Je veux te baiser debout !
Cette idée d’être tirée dans cette position accentue encore plus son excitation. Elle veut qu’il le fasse sans plus tarder.
Kamel est impatient il veut baiser et jouir, sans plus attendre. Elsa sent qu’il veut y aller en force. Qu’il veut prendre son plaisir en lui faisant mal. Qu’il veut la prendre brutalement.
Plus tard, Elsa a fini par comprendre que c’est sa manière de ce tenir et de bouger qui déclenchent chez les mâles, qui la regardent ou lui parlent, l’envie de la baiser à la hussarde. C’est ce genre de sentiment qu’elle déclenche invariablement chez les hommes. Elsa est le genre de femme faite pour être brutalisée. Jude l’a compris dès le début. Kamel semble hésiter encore un peu, pensant qu’elle ne va pas apprécier son comportement de brute. Il ne sait pas encore qu’elle adore être brutalisée.
Il attrape sa jambe droite en dessous du genou, la remonte très haut, la soulève d’environ une dizaine de centimètres au-dessus du sol, pour pouvoir mettre sa grotte au niveau de sa bite recourbé. Sa main gauche s’insinue entre ses cuisses et farfouille un moment à la recherche de la meilleure manière pour permettre à son braquemart de prendre possession de sa grotte. Il y arrive, non sans peine. Et puis tout chavire !
Elsa sent l’homme qui plie un peu les genoux pour se mettre sous elle et guider la tête de son engin entre ses grandes lèvres dégoulinantes de mouille. D’un coup violent, il la pénètre jusqu’au fond de son puits d’amour. Elsa pousse un hurlement, tant la pénétration est brutale et douloureuse. Pour une première elle est servie ! La position verticale ajoute beaucoup d’intensité à la force de l’engin qui lime furieusement les parois de sa grotte.
Karim et maintenant Jude aussi ont pour habitude de la baiser furieusement. En la sodomisant régulièrement, ils lui éclatent le cul sans aucune précaution, en lui écartant littéralement le trou de balle. Mais ce n’est rien, cette queue qui est en train de lui ravager la vulve. La forme courbée du monstre doit certainement augmenter sa force de pénétration. Kamel va et vient en elle, en soufflant comme un phoque. Il traite Elsa de tous les noms d’oiseau, pendant qu’il lui défonce la chatte, relayé par les autres, spectateurs pour le moment, mais qui savent que leur tout viendra. Ils sont fascinés et plein de mépris.
— Prends ça, espèce de pute ! Tu le sens bien ? Tu aimes le zob ! Tu es une pute ! Dis-le que tu est une pute ! Dis-le !
L’excitation d’Elsa augmente d’un cran à l’écoute des mots à peine audibles, crus et avilissants que Kamel prononce. Elle a envie de lui répondre sur le même registre, mais elle n’ose pas. Elle a envie de hurler les mots crus qui lui viennent à l’esprit. Mais elle ce contente pour le moment de pousser un cri de satisfaction à chaque fois que le mâle la pénètre en force. Elle écoute le bruit impudique que fait la verge de Kamel en allant et venant dans son vagin. Sa cyprine s’échappe de dessous ses grandes lèvres et va s’étaler par terre.
Les clapotis qu’elle entend ajoutent de l’intensité au plaisir qu’elle prend et à son désir de hurler pour pousser ce mâle à y aller encore plus fort.
— Encore ! Encore ! Continue de baiser la pute ! Pute ! Je suis devenue une pute, la pute de Jude ! J’adore être une pute ! J’adore ta bite ! J’adore les bites comme le tienne ! Baise-moi ! Continue de me baiser ! Regarde Karim, comme j’aime ça faire la pute !
Kamel continue de lui défoncer sa grotte avec force et brutalité. Le large gland, en forme de tête de champignon, qui le termine, lime son vagin avec fureur. Elsa a mal. Mais que cette douleur est agréable ! Elle est accrochée à la nuque de Kamel. Elle continue de recevoir avec délectation, ses coups de boutoirs de plus en plus forts et rapides. Elle sent qu’il fatigue qu’il est sur le point de jouir. Mais Elsa veut que cela dure encore longtemps.
— Ne décharge pas tout de suite ! Attend encore un peu ! Continue ! Continue de me baiser debout ! J’adore ça ! Laisse la pute jouir avant toi ! Continue de la baiser !
Kamel, revigoré par la teneur fortement érotique de ses paroles, reprend de plus belle son pilonnage de sa grotte. Et il se met lui-même à lâcher un flot de paroles crues, en écho aux siennes.
— Elle est bonne ta chatte ! Le suivant, mon frère, veut te tirer par derrière ! Par ton cul ! Quand j’en aurai fini avec ta moule, il te défoncera le cul !
Elsa sent le plaisir monter, monter, il continue de monter très haut en elle, jusqu’à atteindre des sommets. Et puis l’orgasme arrive avec force. Elle s’accroche encore plus fort à la nuque de l’homme et pose sa tête sur son épaule. Elsa a envie d’y mordre à pleine dents. Ce qu’elle fait, sans même ce poser la question de savoir si cela va lui plaire. Il lui fait très mal et elle adore !

Elsa lui rend la pareille en mordant dans la chair de son épaule gauche ! Elle le sent qui se crisper une fraction de seconde, avant de reprendre le pilonnage intensif de son puits d’amour.
Elle se met à hurler comme une folle des dizaines de OUIII !!! De jouissance, qui finissent dans un souffle pratiquement inaudible. Si elle n’était pas retenue par le mur contre lequel Kamel l’a plaquée et immobilisée, s’il ne l’avait pas empoignée le dessous du genou pour remonter sa jambe, elle aurait chuté lourdement par terre, tellement ses muscles sont tétanisés par le plaisir.
Kamel continue à aller et venir dans sa grotte en grognant. Et puis, tout s’arrête subitement. Il y eut un silence qui dure une fraction de seconde, mais qui semble une éternité, puis un rugissement de lion sortit de la gorge de l’homme, qui se met à éjaculer des litres de spermes, en plusieurs giclées, à l’intérieur de sa grotte. Elsa sent le liquide qui ressort, trace un sillon le long de sa jambe gauche et va s’étaler par terre sur le sol de cette cave.
Vaincu par la fatigue, il sort sa verge, toujours en érection, de son puits d’amour bien remplit et la dépose par terre.
Impatient, le frère s’approche à son tour et ne veut pas lui laisser de répit. Pour ces jeunes gens, elle n’est plus qu’une machine à plaisir. Excité par ce qu’il vient de voir, Il bande très fort. Elsa sent les mains du frère se mettre en mouvement et aller à la recherche de ses fesses et de son cul.
Il lui susurre à l’oreille qu’il va la sodomiser. En fait il n’utilise pas cette terminologie ; il lui dit simplement qu’il a envie de la baiser par derrière. Tout en continuant de lui parler de son cul, de ses fesses, de son trou de balle, il farfouille le long de la raie de ses fesses à la recherche de son anus.

Elsa sent un doigt qui s’arrête longuement à l’entrée de son anus puis qui s’y insinue.
— Pute, le chemin est ouvert ! Très ouvert ! C’est Jude ou Karim qui a ouvert la voie comme cela ? Tu as aimé ?
— C’est Jude maintenant qui m’éclate régulièrement le cul. Mais un tel braquemart, tu vas me tuer !
En faite Elsa ne ce pose aucune question. Elle ce demande seulement comment il va s’y prendre pour passer par sa porte arrière avec un tel engin. Quand elle ce fait sodomiser, c’est toujours à quatre pattes qu’elle est. Le frangin, lui, veut le faire dans une autre position. Il empoigne ses chevilles, lui fait lever les jambes puis les repli de part et d’autre de sa poitrine. Il a ainsi une vue totale sur sa grotte, encore toute dégoulinante du sperme de son frère et sur son anus qu’elle sent palpiter.

Il va l’enculer dans cette position ! En jubilant, Elsa ce fait la réflexion qu’elle va enfin pouvoir admirer l’engin qui entrera et ressortira de son puits arrière.
Le frangin de Kamel plonge trois doigts dans sa grotte pour y recueillir une bonne dose de liqueur d’amour, qu’il étale autour de son anus palpitant. Il refait l’opération une deuxième fois en introduisant cette fois-ci deux doigts dans son puits sans fond pour le lubrifier quelque peu, puis sans autre forme de procès, pose son gland, au milieu de sa petite porte et donne une forte poussée à ses hanches.
— Prends ça espèce de pute ! Je vais te démolir le cul !
Dès qu’il pénètre dans son anus, son engin réveille la douleur des sodomies de Samir. Elsa a une nouvelle fois son anus au bord de la rupture.

Mais mon Dieu ce que le spectacle de ce magnifique !!! Elle voit ce qui entre et sort de son rectum, c’est divin ! La douleur qu’elle ressent à chaque pénétration est neutralisée par la merveille du spectacle qu’elle a sous les yeux. Le jeune homme fait maintenant sortir totalement son engin de son ventre, attend une fraction de seconde, pour qu’elle profite du spectacle, puis repart à l’assaut de son boyau avec encore plus de brutalité que la fois précédente.
Elsa est au paradis ! Elle pensait avoir tout connu, avec Karim et Jude, le paroxysme du plaisir, mais elle ne pensait pas qu’il pouvait y avoir plus que ça. Son sodomite prend sa main et la guide vers sa moule. Il lui imprègne un mouvement montant et descendant entre mes grandes lèvres. — Caresse-toi la chatte ! Branle-la !
Il veut qu’elle se masturbe en même temps qu’il l’encule. Cette idée lui parait tout de suite merveilleuse. Elsa s’introduit trois doigts dans son vagin et ce met à se branler énergiquement. Une double pénétration ! La sensation que lui procurent la bite de l’homme allant et venant furieusement dans son ventre, en y allumant un véritable incendie et ses doigts qui font le même mouvement dans son vagin, c’est indescriptible. Et le frottement de ses doigts sur l’engin de son amant, à chaque fois qu’ils se croisent à travers les parois rectale et vaginale, crée en elle et en lui, une forte décharge qui les fait tirer à tous les deux un immense rugissement de plaisir.
Elsa voudrait que cette instant de plaisir dure longtemps, très longtemps. Mais ceux qui attendent leur tour ont sorti leur queue et ne peuvent plus attendre. Ils s’approchent. L’un lui enfonce son membre dans la bouche, pour qu’elle le suce. Un autre lui pelote les seins sans ménagement. Trois autres sont proches, elle sait qu’ils vont gicler sur son corps.
Ni son sodomite, ni Elsa ne peuvent arrêter l’orgasme qui fonce sur eux., tel un ouragan.

Elsa est la première. Elle a l’impression de mourir, tant la sensation de plaisir est immense ! Elle halète et la bite qui occupe sa bouche l’étouffe.
Elle ne sent plus les battements de son cœur. Elle croit un moment qu’il s’est arrêté. Celui à qui elle pratique une fellation se vide dans sa bouche et attend qu’elle ai tout avalé avant de se retirer. Sa bouche dégouline de bave, le sperme coule aussi sur son menton !

Puis tout bascule, elle hurle ! Les mots se bousculent dans sa bouche et n’arrivent pas à sortir dans un ordre compréhensible. Des tas d’images et d’idées lui traversent l’esprit, qu’elle n’arrive pas à exprimer avec des phrases ou des mots. Tout ce qui peut sortir de sa bouche, c’est une série de AARRGHH !! OUIIIII !!! Qui suffisent à exprimer tout son plaisir. Tout le plaisir qu’elle prend à ce faire sodomiser en ce masturbant en même temps, à s’offrir à la débauche la plus totale et la plus
avilissante.
Le frère de Kamel, qui, pendant tout ce temps, continue imperturbablement à pilonner son cul en la traitant de pute, attend la fin de son orgasme pour prendre la relève et décharger dans un rugissement d’enfer à l’intérieur de son fondement. Elle sent qu’il se remplit de sperme brûlant et épais.
Il déverse, en plusieurs giclées successives, une quantité incroyable de sperme. Quand il se retire, il reste un long moment à regarder le liquide blanchâtre et visqueux qui s’échappe de son anus, pour aller s’étaler sur le sol de cette cave, où ces jeunes honorent comme il se doit la pute, que leur a offerte leur pote Jude.
C’est à ce moment-là que dans la tête d’Elsa, plein de choses se bousculent. Elle se dit que ces jeunes vont la baiser plusieurs fois encore et qu’il vont la transformer en chiffe molle, sans tonus et énergie.
Elle espère être à la hauteur de leurs désirs. Il lui reste encore beaucoup de chemin à parcourir.
— Tu es fatiguée ? Tu n’en as pas encore fini avec eux, ils vont t’épuiser, lui dit Jude.
Un nouveau mâle la prend par les hanches, la force à se mettre à quatre patte sur le matelas et entreprend de la baiser en levrette. Elsa est morte de fatigue. Elle ce dit qu’elle ne va rien ressentir comme une pute au travail et surtout, qu’elle n’aurait aucun plaisir. Mais au bout de quelques secondes, au moment où le gourdin pénètre dans sa grotte puis elle sent les bras puissants de l’homme tirer sur ses hanches pour une pénétration à la hussarde, l’excitation et le désir reviennent en trombe. Elle a un autre orgasme aussi puissant que les précédents.

On ce doutes que la situation n’est pas pour lui déplaire. C’est avec délectation et délice qu’elle ce livre à ces mâles aux mains baladeuses et indiscrètes, à toutes ces bites si fièrement dressées et impatientes. Il m’est impossible de le décrire en détail ce qui ce passe ensuite. Elsa c’est retrouvée sur le ventre, sur le dos, à quatre pattes, allongée sur un homme dans un sens, puis dans l’autre, mais ceci toujours en ayant un, deux, voire trois sexes enfilés dans un orifice ou un autre. C’est un feu d’artifice de jouissance, de cris, d’orgasmes répétés. Elsa est inondée de sperme, il lui « en coule de devant, de derrière, même de la bouche car elle n’a pas le temps de tout avaler.
Puis les corps se fatiguent, surtout les couilles des hommes qui n’ont plus le temps de se recharger. Les accouplements deviennent de moins en moins actifs, le silence s’installe peu à peu. C’est alors que cela se passe.
Elsa est à genoux, penchée sur une verge dont elle essaye de rendre un semblant de vigueur, une bite vient de quitter son vagin où elle a répandu avec difficulté un restant de sperme, lorsqu’elle sent soudain une langue râpeuse passer et repasser sur sa vulve. — C’est impossible qu’un homme ait une telle longueur de langue ?? Ce dit-elle.

Elle jette machinalement un coup d’œil par-dessus son épaule et voit avec effroi un véritable molosse occupé à lui lécher l’entrée de sa grotte grande ouverte et à laper le trop plein de liquide qui s’en écoule. Aussitôt Elsa réagit, pas question de faire entrer un chien dans la danse !
— Eh ! Ho ! STOP ! Je ne suis pas d’accord !!!
Elle n’a pas le temps de se relever, déjà deux ou trois gaillards lui sautent dessus et l’immobilisent, Jude qui lui dit :
— Oh là ! Ma belle ! Tout doux ! On t’offre le mâle le plus performant de cette cave ! Tu es une pute et ils ont payés cher pour voir ça !! Laisse-toi faire va !!! Tu vas m’en dire des nouvelles !!! Tu t’en rappelleras toute ta vie, crois moi !!!

Elle ne sait pas pourquoi elle regarde par là, Elsa voit son sexe grossi sorti de son fourreau et d’un taille plus imposante que celle de son maître. Elle n’aurait jamais imaginé qu’un animal, bien que de cette taille, puisse avoir un phallus aussi gros. Soudain elle sent le poitrail velu de l’animal se coucher sur son dos, aussitôt ses deux pattes de devant lui enserrent la taille, elle est désormais prise comme dans un étau. Cette bête a une force peu commune, elle est complètement immobilisée contre elle. Bien campée sur ses pattes arrière, elle sent soudain des coups de pistons contre son périnée. Dans des mouvements désordonnés, le monstre cherche à la saillir.

Elsa le sait bien, finiront bien par trouver un orifice qui lui conviendra, et l’idée lui glace le sang. Il va vraiment la prendre comme une chienne, comme sa femelle, la question n’est pas si il va le faire, mais dans combien de secondes. Subitement, une barre brûlante se présente à l’entrée de sa grotte heureusement bien lubrifiée par ses précédents visiteurs.

Sentant l’ouverture, son violeur, d’un formidable coup de rein, propulse sa verge au fond de sa grotte, frappant violemment la paroi de son utérus, ce qui lui fait pousser un cri de surprise. Dans cette position, bien arrimée sur son dos, la bête possède une grande mobilité du bassin. Il entreprend alors de rapides et puissants va-et-vient qui à chaque fois amènent sa monstrueuse rigidité au fond de sa grotte d’amour, elle pousse des cris de douleur.

Puis son sexe gonfle, gonfle. Il lui remplit désormais toute la cavité de sa grotte faite pour l’amour, même plus puisqu’il lui dilate la cavité en repoussant les parois. Puis une boule vient lui frapper l’entrée de son puits d’amour, sa grosseur en bloque la pénétration totale de l’engin. C’est alors qu’elle sent son amant prendre du recul avec ses reins et se propulser avec une force inouïe au fond de son ventre. — OOOH ! Oh mon dieu ! AAARRGUU !!! C’est… c’est énorme ! MMGGG..UUFF !!!!

Tout est rentré. La boule se met à gonfler, gonfler, formant rapidement un bouchon qui interdit désormais toute sortie de son énorme membre. Ça y est, Elsa se fait saillir par un chien, au plus profond de son ventres, elle est une chienne, rouge de honte, soumise, prise malgré elle, elle ne bouge pas, elle ne peut plus l’en empêcher. Elsa prend peur devant la grosseur de cette excroissance, elle va me déchirer pense t-elle. Puis durant quelques secondes tout se calme. Contre toute attente, ses organes commencent à s’habituer à cette gigantesque intromission. L’amant sur son dos halète, la langue pendante, des filets de bave s’écoulent sur sa nuque et glisse dans son cou.

Tout à coup, l’énorme turgescence est comme animée d’une vie propre, elle se met à vibrer, lui envoyant des ondes dans la colonne vertébrale jusqu’à son cerveau, son bas-ventre est agité de spasmes, ses organes génitaux s’enflamment et son amant commence à lui envoyer des torrents de liquide dans son puits d’amour déjà plus que rempli. Il se dilate encore plus, il repousse les organes voisins, elle sent son bas-ventre gonfler, gonfler. Et soudain, une formidable chaleur lui envahit tous les organes. Elsa perd complètement pieds, une jouissance phénoménale l’envahit, elle hurle dorénavant son plaisir incontrôlable, des orgasmes sans fin se succèdent. Elle plonge alors dans un état de demi-inconscience.

Elsa est désormais une chienne en train de se faire engrosser par un mâle dominateur. Elle devient son esclave, sa servante, sa soumise. Le liquide reproducteur continue à se déverser dans son vagin et dans son utérus, il ce mélange avec le sperme qui s’y trouve. Une joie sans fin l’envahit elle ce met a criée. — Continue ton travail de mâle. Je suis à toi, pour toujours. Désormais je serai toujours prête à t’ouvrir mes puits d’amour afin que tu te libères selon ton bon vouloir !!
Elsa n’entend plus aucun son en provenance de son environnement, uniquement concentrée sur cette jouissance fantastique qui la paralyse jusqu’à la pensée et l’esprit.

Puis, comme un brouillard qui se lève, elle reprend peu à peu conscience, mais elle a quelques difficultés à se repositionner dans le temps et dans l’espace. C’est son amant qui l’y aide lorsqu’elle perçoit la présence de sa formidable musculature sur son dos et ses pattes qui la font sienne.
Ses entrailles sont toujours aussi tumultueuses, c’est un volcan qui lui brûle le bas-ventre, son vagin est énorme mais elle est bien, fière d’appartenir à ce merveilleux amant, fière d’avoir accueilli toute sa semence dans son corps, fière de ne faire qu’une avec ce corps puissant, avec cette virilité qui la tient soudée aussi solidement. Leurs deux corps sont littéralement collés l’un à l’autre, ils sont solidaires et ne forment plus qu’un.
Quelque chose s’est passée lors de cet accouplement, une forme de communion a uni la femme et la bête, un lien spécial qu’elle sent fort et qu’elle ne pourra désormais plus ignorer.
Au terme d’un temps qu’elle est bien incapable de chiffrer dans la mesure où elle ne sait pas combien de temps a duré son inconscience, elle sent sa boule se dégonfler, sous la pression énorme existante dans ses entrailles, tout est éjecté. Des flots de sperme s’écoulent sur le sol, lui arrosant les cuisses et les mollets. Elsa ressent un sentiment de vide extraordinaire dans son ventre, comme si toutes ses entrailles ont été expulsées avec le liquide. Son amant lui donne quelques coups de langue sur sa vulve béante et baveuse et s’éloigne, sans un regard pour sa femelle.
Jude s’agenouille alors près d’Elsa et lui demande :
— Ça va ? Tu nous as fait peur ! Tu poussais des hurlements effroyables, on se demandait s’il ne t’avait pas causé des dégâts à l’intérieur !
— Non, non ! De ce côté là tout va bien ! Par contre dans ma tête je ne sais pas encore bien où j’en suis. Ça m’a vraiment secouée ! C’est la première fois avec un chien mais là, tu as raison, je n’oublierai pas de sitôt.

Kamel avec ses acolytes, eux aussi n’oublieront ce qu’ils ont vu et filmer avec leur portable. Plus aucun homme ne veut baiser cette femme, ils ne veulent pas passer derrière un chien
Quand ils quittent cette cave, tard dans la soirée, avec la promesse qu’elle reviendra chaque semaine, elle est sur les genoux. Mais tellement heureuse.
— Il faut que tu passes un examen médical assez profond ! Demain, je t’emmène chez une toubib. C’est une exigence incontournable… Elsa ne comprend pas le but de cet examen.
Elsa veut prendre une douche, mais Jude lui dit qu’il préfère que je rentre comme ça et qu’elle se couche au côté de son mari avec ses orifices souillés de sperme, Elle accepte pour la forme en pensant qu’elle se lavera avant de se coucher. Il la dépose bien tard devant chez elle. Elsa rentre à pas de loup, elle entre dans la chambre pour prendre sa chemise de nuit, elle entend son mari grommeler qu’elle rentre bien tard.
Elle se déshabille et se couche à ses cotés. Elle sent encore le sperme de ses amants couler de ses orifices… Tout comme elle sent cette odeur si particulière de chien qui lui a fait l’amour… Est-ce que son mari peut la sentir ? Elle n’en sait rien, mais elle sait qu’à ce moment elle aimerait qu’il puisse la sentir à son tour, comme pour lui dire : Tu vois, tu ne me baise plus… Alors je me fais baiser ailleurs, et j’aime ça !!!

CHAP12

Le lendemain, à dix sept heures, elle se présente, avec Jude, chez ce médecin. Une femme dans la quarantaine, petite, brune tout autant et bien faite. Une fois dans son cabinet, elle demande à Elsa de se déshabiller entièrement. Après un regard surpris à Jude, Elsa s’exécute. Elle ôte sa robe, libérant deux seins ronds encore fermes. Découvrant une chatte lisse et un très beau cul ferme, qui attire les regards des mâles. La toubib lui demande de se peser, puis elle la mesure, enfin, la fait allonger sur la table d’examen. L’auscultation commence méticuleuse, la femme prend la tension, écoute les poumons, palpe les seins, puis l’abdomen. Elle enfile des gants chirurgicaux et entreprend un examen gynécologique des plus intrusifs ! Elsa sent deux, puis trois doigts la pénétrer. Les mouvements de ces doigts la font vite mouiller.

Cette femme semble avoir une conception très personnelle de la gynécologie. Un quatrième doigt vient se joindre aux autres et Elsa pousse un gémissement évocateur.
— Dites moi, Monsieur, cette femme a-t-elle l’habitude d’être fister ?
— Non, Madame. Je pense que cela ne lui ai jamais arrivé.
— Elle a d’excellentes dispositions pour cela. Je vais, donc, le faire. Il faut bien une première fois !
Elsa n’en croyait pas ses oreilles ! Cette femme veut la fister et elle en parle tranquillement avec Jude. Le pire étant que celui-ci semble ravi de la chose !!!
Elle sent le pouce qui se faufile contre le reste de la main dans son vagin ultra dilaté. Un petit cri et soudain, elle a la main de la femme dans son puits d’amour ! Intense sensation… Lubrifiée à l’extrême, elle sent qu’un gros orgasme va la submerger… La femme est debout et son regard exprime une satisfaction certaine. Elsa voit qu’elle a glissé son autre main sous sa courte jupe. Elle doit se toucher drôle de toubib.
— Venez donc, Monsieur, j’aimerais qu’elle vous suce…
Jude approche, sort sa belle pine. Posant la main sur la tête de sa pute, il lui glisse son engin dans la bouche, Elsa ne résiste pas. Elle entreprend une pipe, compliquée par le plaisir que lui donne cette main dans son antre aux délices… Quand la bite est très tendue, la femme retire doucement sa main et invite Elsa à se mettre en levrette pour que Jude la prenne. Pendant qu’il l’enfile, la femme enlève sa jupe, son chemisier, ses sous vêtements.
Nue, elle est superbe. Des seins plus volumineux que ceux d’Elsa, un cul plus saillant. Belle moule rasée et très humide. Elle disparaît de champs de vision du couple alors que Jude adopte un rythme soutenu. Quand elle réapparaît, elle porte un énorme gode ceinture fixé à sa taille et elle tient une caméra à la main.
Elsa ne la voit pas. Jude est invité à se retirer pour aller remplir la bouche de sa pute. La doctoresse, s’installe derrière Elsa et place le gode à l’entrée de la chatte gluante. D’une poussée, elle l’introduit, provocant un cri de surprise et de douleur mêlées. Ce truc doit faire vingt huit centimètres de long et plus de six de diamètre. Elle reste un instant immobile alors que Jude met sa queue dans la bouche d’Elsa.
Celle ci comprend que cet examen médical est spécifiquement orienté sur ses capacités sexuelles. Maintenant, elle imagine les extra qui ont été évoqué ! Et cette idée ne lui plaît pas trop. Les premiers mouvements du gode, lui provoquent des sensations très vite extrêmement agréables… Jude, semble faire preuve d’une résistance rare. Il lui lime la bouche avec vigueur. Quand la femme demande à Jude de filmer sa bite baisant la bouche d’Elsa, cette dernière découvre qu’une vidéo est en cours… Elle en est très mécontente, mais elle se doute que c’est Jude qui l’a souhaitée.
— Je te rassure, cette caméra est directement reliée au net et Karim reçoit les images en temps réel, mais sans pouvoir les enregistrer ! Il visionne, afin de juger de ton potentiel a faire la pute !!!
Cela n’a rien de rassurant, mais elle n’a plus qu’une envie, c’est que le gode prenne de la vitesse ! Profitant d’avoir les mains libre, la femme lui saisit les hanches et entame un labourage ultra violent qui fait hurler Elsa. C’est sauvage, douloureux et super jouissif… Soudain, Jude se cambre et se vide les couilles dans sa bouche, l’obligeant à avaler son foutre chaud ! Elle a un très fort orgasme.
Puis, le gode se retire de sa vulve dilatée.
— Voila une bonne salope qui devrait pouvoir combler les clients de son patron. Reste à tester sa rondelle ! Vous dites qu’elle est encore très étroite du cul ? Cela doit changer…
Fermement elle écarte les fesses de Elsa et lui doigte le fion.
— Détends toi ma jolie ! Je ne vais pas t’éclater le fion… Juste le tester pour qu’on puisse établir un programme visant à le rendre plus praticable !
Enduit de vaseline, un doigt entre, quelques mouvements et un deuxième le suit. Elsa s’habitue et trouve cela assez bon. Les sensations avec Samir refont surface. La femme la travaille durant environ cinq minutes avant de retirer ses doigts.
— Bien, je vais vous donner un jeu de plugs. Minimum trois heures par jour en commençant par le plus petit.
Nous sommes Mardi, elle va partir d’ici avec le premier dans le cul. Vous vous chargerez de lui faire porter les trois autres en changeant tous les jours. Samedi vous viendrez à dix sept heures. Je ferais un état des lieux. Normalement, vous pourrez la faire saillir par le cul !! Pour moi, elle peut continuer les saillies.
— Pas de problèmes. Pas d’autres prescriptions ?
— Il est important qu’elle soit aussi bien dilatée de la moule. Aussi, je vous invite à lui trouver une grosse bite pour la fourrer deux à trois fois par jours. Ça doit pouvoir se trouver, non ?
— J’ai déjà contacté de beaux étalons. Dés demain, je vais la faire saillir…
Elsa est allongée, nue sur le sol. Cette conversation lui semble irréelle. Jude envisage de la faire encore baiser par des inconnus. Elle pensait à sa sœur aînée, qui se tapait des mecs, comme elle aurait consommé une denrée alimentaire. Maintenant, Jude veut l’amener à une sexualité tout aussi extrême… Elle ne ce doute pas un instant ce que lui réserve Jude comme saillie.
Elle se rhabille, mais la femme exige qu’elle ne mette pas de sous vêtements, car elle doit ne pas en porter dans son activité ! C’est Jude qui lui met le plug dans l’anus. Il salue la toubib et ils partent.
Tous deux restèrent silencieux durant le trajet.
— Je suppose que tout cela te choque. Mais après que tu ais pris ton pied avec Mèdor, je devais le faire, car d’une part, tu a acceptée de faire la pute et d’autres part, il est important que tu sois saine que tu brise tes carcans sexuels pour que tu deviennes l’égale de tes consœurs… Dans l’après midi, il lui met un plug plus gros que la veille, dans son joli cul et elle va gardé plus de quatre heures.
— Ma pute chérie maintenant que ta première saillie a été inauguré il serait dommage de ne pas en profiter pour l’exploiter. Je veux faire de toi une vraie pute, tu te feras payer pour être baisée. Je te procure les clients et toi tu écartes les cuisses. Du lundi au vendredi tu seras une gagneuse. J’ai visité ta maison, il y a quatre chambres à coucher, deux salles de bain, en plus elle est isolée donc discrète, ça fera un bordel idéal, on aménagera deux chambre une pour toi une pour ton mari.
Quand tu recevras tes clients je serai toujours présent pour assurer ta sécurité, mais attention je veux du travail bien fait, tu feras TOUT, absolument TOUT ce que tes clients réclameront, si ce n’est pas le cas je m’occuperai de toi de manière que tu ne seras pas près d’oublier.
Tu n’auras pas la possibilité de refuser des clients, vieux, gros, moches… Tu devras TOUS les satisfaire. Il n’y aura des blacks, il y aura des jeunes, des vieux, quelquefois peut être aussi des couples, même des maîtres avec leur chiens, c’est ce qui paye le plus.
Elsa a pleuré, quand il lui a fait part de ses projets. Mais elle a, finalement, accepté de se soumettre après la visite chez la toubib, elle se sent en totale en confiance comme elle ne l’a jamais été…
Comme il le lui avait annoncé, le lendemain soir, Elsa est solidement baisée par son premier client. Il la tringle comme un fou, la laissant exténuée au bout de deux heures et quatre orgasmes. Sa bite est ordinaire, mais il a fait preuve d’une résistance incroyable…. Jude assiste aux ébats et fait quelques photos.
Le jeudi soir, un type d’environ trente ans, pas très grand et assez quelconque, est son client. Il a une queue de plus de vingt centimètres, moyennement épaisse. Trois heures durant, il l’enfile sous toutes les coutures, un festival de positions et d’angles, qui lui valurent au moins cinq orgasmes. Le mec ne jute que deux fois dans sa chatte et dans sa bouche…
Elsa a prise sa décision, elle a tellement peur d’en perdre son mari et sa famille qu’elle ne peut que leur dire non. Tant pis elle se résigne à penser que tous ces délicieux moments de plaisir sont bel et bien terminés et que plus jamais une telle occasion de se représentera.
Mais après tout, ce genre d’aventures est faits pour les jeunes filles et pas pour les femmes de son âge, c’est sûrement exceptionnel de vivre cela à plus de quarante ans, elle pense qu’autour d’elle, dans toutes ses connaissances, elle doit être la seule à avoir connu çà, du moins elle le pense et cela lui permet d’avoir moins de regrets.
Le lendemain après une très mauvaise nuit, Elsa reste sur sa décision et attend avec beaucoup d’anxiété l’appel de son amant qui ne tarde pas à venir.
— Bonjour Elsa, tu m’a fait attendre, ce n’est pas bien de ta part.
— Oui, mais ce n’est pas de ma faute… Il faut me comprendre…
— Que je comprenne quoi ? Que tu désobéit.
— Oui, heu non… Ce n’est pas comme ça qu’il faut le prendre
Le ton de sa voix est devenu très dur.
— Je pense que tu n’a pas compris, mais tu n’as pas le choix car j’ai de quoi vous faire changer d’avis très rapidement.
— Comment cela ? Répondit-elle d’une voix faible ?
— J’avais prévu ta réaction, heureusement j’ai toujours un coup d’avance, regarde ta boîte mail et dit moi ce que tu en pense.
Le cœur d’Elsa sait soudainement accéléré et son sang lui chauffe les tempes, elle ouvre donc sa boîte mail et passant tous les messages elle voit un mail nommé (Comment changer d’avis).
L’ordinateur à mis du temps à le charger à causes de plusieurs pièces jointes assez volumineuses, c’est des photos et il y en a une dizaine, pendant ce temps Jude s’impatiente au téléphone.
— Alors où t’en es ? Je n’ai pas que ça à faire, j’attends ta réponse.
Elsa clique sur la première photo pour l’apercevoir sur l’écran et là elle failli s’évanouir comprenant d’un seul coup qu’elle est piégée et à leur merci.
La première photo la montre prise entre deux hommes à cote du bistro de la pipe d’or, on distingue très bien son visage il lui est impossible de nier la scène.
Elsa affiche rapidement les autres photos, sur la deuxième la montre à l’arrière de la voiture, jambes ouvertes avec tout l’avant bras de l’inconnu planté en elle, le pire c’est qu’elle présente un visage radieux et satisfait. C’est vraiment obscène comment ses salauds ont ils pu lui faire çà.
La quatrième n’est pas mieux, elle est à cheval cuisses grandes ouvertes sur les jambes de l’inconnu, les seins à l’air et la bouche entre ouverte comme si elle jouissait et en premier plan on distingue sa grosse queue qui l’enculait à fond.
Sur la suivante, c’est l’apothéose il l’encule toujours mais on voit Elsa qui tient des deux mains une canette de coca avec laquelle elle se défonce la moule. Sur une autre là c’est la comble du sordide, elle est nue dans une cave, a quatre pattes avec un chien qui la saillie, dans un coin de la photo, il y a un petit cadre avec son visage en gros plan ou l’on distingue bien qu’elle est en extase, on y distingue même la tête du chien sur son épaule.
Malgré cette trahison et sa rancune naissante la vue de ses photos très explicites l’a néanmoins émoustillé, son esprit se rappelant le fantastique plaisir que son corps avait retiré de cette expérience.
— Toi et Karim, vous êtes des salauds…
— Oui ! Mais c’est pour cela que nous aime.
— Tu comprend bien que nous avons un tas d’autres photos de tes exploits et que nous mourons d’envie de les partager avec… Ton époux.
A ces mots Elsa a comme un malaise, ses mains se sont mises à trembler et elle est paralysé par cette hypothèse qu’elle redoutait tant.
— Non, ne fait pas çà, je t’en prie.
— Je pense qu’il est déjà trop tard, j’ai trop attendu ta réponse, aussi je pense qu’a cette heure ci ton mari va recevoir quelques exemplaires bien sélectionnés pour leur, comment dire… Leur perversité.
— Non, non je t’en supplie… Arrêté tout… J’accepte tes moindres désirs, je t’en prie ne faite pas çà.
Un long silence a permis à Elsa d’espérer que cela soit encore possible, qu’elle peut encore sauver les apparences et son couple, que tout çà n’est qu’un mauvais rêve.
— Bon, je vais voir avec Karim ce qu’il est encore possible de faire et je et rappel, pendant ce temps, imagine cette fameuse soirée qui nous tient à cœur tout les deux.
Il raccroche et Elsa éclate en sanglots devant son ordinateur avec toujours la dernière photo affichée sur l’écran.
Mon dieu, si son mari voit çà il tombera sûrement en syncope, il ne le lui pardonnera jamais, tout en pensant à ses craintes ses yeux ne quittent plus l’image et ses pensées virevoltent entre le plaisir naissant et la colère encore présente.
Après tout la scène est plutôt excitante, c’est très chaud et dégage une perversité torride, comme disent les hommes, c’est bandant devant son expression de jouissance on ne si trompe pas.
Perdue pour perdue, il lui faut maintenant assumer sa faute, ça passe ou sa casse, sa seule chance est d’abdiquer et de se soumettre une fois de plus à leur volonté.
Ils ne seront peut être pas si ingrats que çà, même en rencontrant son mari ils n’ont aucun intérêt à faire capoter son couple, c’est sûrement encore un jeu pervers pour l’asservir d’avantage, alors pourquoi pas.
Le soir venu au dîner alors qu’ils discutent son mari et elle, Elsa aborde le sujet comme si de rien n’était.
— Tu sais chéri, ton copain de travail est venu deux fois pour voir et peut être acheter ta deudeuche. Comme tu es souvent en déplacement ! On pourrait l’invité un soir pour que vous parliez voiture et qui c’est peut être conclure la vente.
— Pourquoi pas ? D’accord mais c’est bien la première fois que tu veux inviter une relation de mon travail.
— Oui c’est vrai… Mais là je veux jouer la carte amitié pour que tu puisse réussir à négocier au mieux tes intérêts, comme tu sais ça ce fait beaucoup dans votre milieu.
— Écoute ma chérie, si ça te fait plaisir… Après tout si ça me permet enfin de te débarrasser de cette voiture, si tu vois ce que je veux dire.
— C’est donc pour çà que tu veux l’amadouer en l’invitant à la maison, c’est çà ?
— Oui, tu vois qu’en tu veux, tu pourrais être un bon commercial
— Et bien organise cela au plus vite, nous allons l’épater, tu va l’éblouir, l’hypnotiser, il va carrément tomber amoureux de toi tellement tu va le faire fantasmer.
— Ho la, doucement, ce n’est pas de la drague, ce n’est pas ce que je veux faire.
— Mon amour, tu n’y connais rien, les hommes ne peuvent pas rester insensibles aux charmes d’une belle femme, une fois qu’il sera sous le charme je pourrais vendre la deuch un bon prix.
Ils partent sur un fou rire bien agréable, Elsa en est d’autant plus contente que son stratagème est passé comme une lettre à la poste, son anxiété vient subitement de retomber, elle se sent beaucoup plus détendue.
Il lui reste maintenant à organiser cette soirée au plus vite pour qu’elle puisse se débarrasser rapidement de cette contrainte. Mais pourquoi ses deux amants veulent venir chez elle ??
Dès le lendemain à la première heure son portable vibre, ils sont encore son mari et Elsa au petit déjeuné, jetant un œil discret sur l’écran elle aperçoit (numéro masqué) ce ne peut être que son amant, elle fait celle qui ne la pas remarqué.
— Chérie, tu ne réponds pas ?
— Oui… Si, bien sur, qui peut m’appeler à cette heure ?
Elsa doit être toute rouge car elle ne s’attend pas à ce qu’il l’appelle dès le petit déjeuné et surtout avec son mari à coté.
— Oui, allô ?
— Bonjour, comment va ma pute ce matin ?
Prenant une voix surprise, elle fin un tout autre dialogue.
— A bonjour Martine, que me vaut votre appel ?
— Je comprends que ton mari n’est pas loin, c’est plutôt excitant.
— Oui effectivement, cela peut l’être, si vous le dite.
— Alors où en tu de notre petit dîner ?
— Tout est Ok, je vous rappellerais dans la matinée.
— Tout est Ok, tu en es sur ou devons nous contacter ton cocu ?
— Non, je vous assure que tout le monde est d’accord.
Elle a vite raccroché pour que sa gène ne soit pas trop visible.
— C’était qui cet appel ?
— Ma copine Martine… J’attendais quelle puisse me faire le point sur le notre club de gym.
— Il me semble qu’il te pose de vrais soucis ce CLUB, pour que tu sois perturbé à ce point, j’espère qu’il n’y à rien de grave, tu ne me cache rien ?
— Mais non, il n’y à rien de grave, que va tu penser… c’est juste que ça représente un peu d’argent.
Elsa a le sentiment qu’un piège sournois vient de se refermer sur elle, son propre mari est entré tête-bêche dans leur stratagème, c’est impossible qu’ils puissent prévoir les réactions humaines à un tel point.
Connaissant son époux il va leur préparer le grand jeu et rien ne pourra l’arrêter, elle voit déjà à l’avance le tableau, il va falloir qu’elle soit le plus sexy possible, la plus accueillante possible, souriante et très agréable avec ses hôtes.
Une pensée d’Elsa : Mon pauvre chérie si tu savais, tu ne peux pas imaginer à quel point j’ai été accueillante avec ces hommes plus pervers l’un que l’autre, je ne sais pas ce qu’ils nous réservent mais si tu en rajoute de ton coté, je crains le pire.
Une fois mon mari parti au travail, j’ai rapidement rappelé :
— Allô ?
— Oui c’est moi, je te rappelle comme convenu
— C’est très bien, je n’en attendais pas moins de ma pute, alors comment cela se présente ?
— Plutôt bien, j’ai réussi à le convaincre, il croit que Karim vient pour acheter la deuch.
— Oui c’est bien çà, très bonne idée.
— Je dois vous inviter un soir à la maison pour les présentations
— Bien, alors organisez cela au plus vite car j’en connais un qui s’impatiente.
— Que diriez-vous de ce jeudi soir ?
— Je préfère le samedi soir, c’est le week-end et la soirée peut s’éterniser tard dans la nuit ?
— Ben… d’accord pour samedi soir, vingt heure, çà va ?
— Bon pour vingt heures, à très bientôt…
— S’il te plaît, ne faite rien de… Mal, je ne veux pas le perdre.
— Jusqu’à ce jour, est ce que l’on t’a fait le moindre mal ?
— Non… Mais…
— Plutôt du plaisir, beaucoup de plaisir, cela fait partie de ton éducation et tu as encore beaucoup d’étapes à franchir, laisse toi aller et fait moi confiance.
— Oui… D’accord, alors… A samedi.
Ils veulent qu’elle leur face confiance, facile à dire car il l’a bien piégé avec ces photos, comment pourrait-elle le croire maintenant ?
De toutes les façons elle n’a pas le choix il lui faut exécuter leur volonté et préparer cette fameuse soirée pour samedi.
Elsa a peur et elle est néanmoins très excitée par une telle situation, cela lui rappelle un peut cette visite impromptue quand elle a fait la connaissance de Karim, c’est là qu’il l’a dévergondé pour la première fois.
Elsa se rappelle bien de cette puissante excitation que lui procurait pendant qu’il abusait d’elle, ce mélange de peur et de plaisir est d’une puissance extraordinaire.
Depuis il lui a fait découvrir d’autres formes de plaisir et à chaque fois cela à été très intense, elle se découvre des limites inavouables pour une femme mariée, jamais elle n’aurait pu penser assouvir autant de perversités, elle dois ce l’avouer qu’elle y prend de plus en plus de plaisir.
Malgré ses craintes et le fait d’avoir tenté d’éviter cela à tout prix, elle est presque heureuse que l’échéance fatale approche, soit pour en finir soit pour l’immense plaisir qu’elle va en retirer.
Et en plus son mari augmente les risques de cette soirée sans le savoir, alors là elle ce l’avoue que son excitation est à son comble, elle sent le plaisir monter en elle avec une irrésistible envie que l’on lui fasse du bien.

Vendredi, Jude lui ordonne d’aller se doucher et de mettre les vêtements préparés sur le lit conjugal. Quand elle découvre une robe rouge moulant et ultra courte, elle est à peine étonnée qu’il n’y a pas de sous vêtements. Une fois prête, il lui donne un bout de papier sur le quel figure une adresse. C’est à moins de dix minutes de chez elle.
— Tu y vas immédiatement. Tu es attendue. Je veux que tu sois totalement disponible et que tu fasses tout ce qui te sera demandé. Ce sera filmé, tu me rapporteras le CD. En principe, cela devrait durer une bonne partie de la nuit…
Elle n’en croit pas ses oreilles. Jude la livre à un inconnu ! C’est une folie, mais elle ne s’y oppose pas. Toute l’après midi, il a porté le plug dans son cul et elle a aimé ça. Maintenant, il lui manque presque !!!
Après un baiser, elle part. La maison de son client un peu isolée, dans un bourg campagnard. Une ancienne ferme rénovée avec goût. Elle sonne au portail, qui s’ouvre pour qu’elle puisse garer sa voiture dans une grande cours. Arrivée devant la porte, celle-ci s’ouvre sur une femme, d’environ trente huit ans, très jolie métisse, qui porte une sorte de robe fourreau noire, fendue très haut sur les deux côtés. Petite poitrine et corps longiligne, elle doit mesurer plus d,un mètre soixante dix. Souriante, elle la fait entrer. La guidant vers un salon où Elsa découvrit un homme, en short et débardeur. Il a bien la quarantaine, sportif très grand et musclé. Sa peau café au lait indique son métissage.
— Chère Elsa, je te présente mon compagnon : Pat. Je suis Marie. Nous avons souhaité te recevoir pour nous offrir un fantasme qui nous obsède. Depuis le début, Pat veut me soumettre à ses ordres. Je n’y suis disposée qu’à condition que je puisse disposer d’une esclave personnelle. Je suis bi depuis toujours, j’ai souvent été soumise à mes maîtresses. Aujourd’hui, je veux dominer une femme, si possible, une femme plus âgée. Tu es la parfaite candidate, ton mac veut voir le résultat. D’où l’usage de la vidéo. Voila, maintenant, nous allons commencer. Il va de sois que tu ne seras pas mal traitée mais que tu vas devoir te montrer très obéissante. Je précise que nous savons que tu as déjà une expérience bi, avec Nadia. Jude nous a tout raconté. J’avoue que cela nous a beaucoup excité.
Marie, campée sur ses jambes interminables ordonne :
— Mets-toi à poil ma salope… Tu vas me lécher la chatte pour me montrer comme tu es douée…
Elsa obtempère. Bientôt, Pat est nu. Il a une queue incroyable. Pas loin de trente centimètres et aussi grosse que le gode de la doctoresse. Il baise, encule copieusement sa compagne, pendant que Elsa continue de bouffer cette magnifique pouliche. Plus tard, Elsa est défoncée par ce pieu brûlant, qui la fait jouir trois fois en quarante minutes. Marie se faisant toujours brouter par celle qu’elle désigne comme sa salope ou sa chienne.
Elle ne voit pas deux hommes emmener une meute de chiens, de type Doberman et Rottweiller. Il y en a cinq. Leurs pattes avant sont enveloppées de bandes. Les deux hommes saisissent Elsa par les aisselles et l’emmènent sur une table basse. Ils la positionnent la poitrine collée au dessus de la table, les bras attachés aux pieds avants et les jambes aux pieds arrières, de sorte qu’elle présente sa croupe, les jambes écartées.
Les hommes amènent le premier chien, qui est un molosse d’au moins quarante cinq kilo. Il commence à renifler la vulve et à laper les coulées de sperme et de cyprine mélangés qui s’en dégagent. Puis le chien se soulève, pose ses pattes sur le dos d’Elsa et commence à donner des petits coups de hanche dans le vide. Son sexe, qui commence à sortir du fourreau, est pointu et rouge foncé, long et pas très épais. Un des hommes s’en saisit et le présente à l’entrée de sa grotte d’amour. Le coup de rein est violent et le sexe canin pénètre d’un coup celui d’Elsa. Pat c’est approché pour pouvoir filmer en gros plan. On peut voir le membre de l’amant se mettre à gonfler et d’un coup une grosse boule se former à l’intérieur des lèvres vaginal d’Elsa. Elle semble ne pas s’arrêter de grossir et atteint un diamètre d’une dizaine de centimètres, distendant les chairs d’une manière obscène.

Elsa pousse de grands râles qu’on peut facilement assimiler à de la jouissance. La bouche grande ouverte, elle semble chercher de l’air pour pouvoir mieux crier. Le chien s’immobilise et reste collé pendant plusieurs minutes. Puis il se retire dans un grand bruit de succion et un homme recueille dans un vase l’abondant liquide qui s’échappe du sexe d’Elsa. Un autre chien remplace le premier, mais cette fois son sexe est guidé dans l’anus d’Elsa, qui réussit lui aussi à se distendre quand le nœud se met à gonfler. Là encore la semence animale est récupérée dans le vase. Les trois derniers chiens se succèdent, soit dans son vagin, soit dans son anus, à chaque fois elle pousse des râles de jouissance, inondant deux fois d’une éjaculation féminine le vase positionné sous elle.

Quand le cinquième chien eut monté Elsa, elle croit que sa prestation est finie, mais en tournant lentement la tête, elle voit l’arrivée d’un âne.
— HOOO !!!! Non pas ça !!!
Les hommes le guident vers le côté de la table où se trouve la tête d’Elsa. Ils commencent à lui caresser le sexe qui se met à grossir de manière démesurée, en une longue tige dont le bout triangulaire est percé d’un trou. Ils l’approchent alors de la bouche pulpeuse d’Elsa pour le lui introduire. D’instinct, ses lèvres se mettent en cercle et la pointe de velours bute sur l’arrondi. Elle laisse faire, docile elle ouvre grand la bouche. Ses mâchoires sont forcées, ils réussissent à introduire tout le gland dans ce bain de salive. Dans sa bouche, la tête du membre grossit encore entre ses mâchoires distendues. Sa langue tourne autour de cette chair étrangère, ralentie par une poussée en direction de sa gorge. C’est chaud, envahissant, étouffant et bon à la fois.
L’amant se met à user de sa bouche comme d’un sexe. Sa salive déborde, le membre glisse de plus en plus facilement, progresse, heurte l’intérieur de sa gorge, il cogne sur une joue à plusieurs reprises, ses lèvres sont à la limite de la rupture. Cela dure cinq minutes, le temps que le membre soit dure pour la saillie. Puis ils amènent la bête derrière elle, il lui pose les pattes sur la table. Elle sent l ’énorme gland qui se frotte sur ses lèvres intimes comme pour apprivoiser sa vulve, une pression, sa grotte s’ouvre pour accueillir la chose.
Heureusement il va doucement. Le gland est entré, déjà elle se sent remplie, il s’avance, tout doucement il s’introduit, ses chairs sont écartées comme jamais elles ne l’ont été par une bite, il en reste encore dehors car elle sent toujours pas ses couilles sur ses fesses. Elsa se laisse envahir sans protester. À force de persévérance, il a met le feu à ses sens.
Ils le laissent maintenant seul s’accoupler bestialement avec la femme. Elle se sent écrasée par un corps qui pèse sur elle. Elsa pousse des feulements de chienne qui se fait saillir car c’est ça dont il s’agit !! C’est une saillie !!
Mais que c’est bon, maintenant c’est elle qui aspire le monstre de chair. Elle le veut en entier dans son ventre, d’elle même elle accélère la cadence. Elle n’y tient plus, ça y est elle sent les couilles taper sur son clitoris, plus un millimètre n’est disponible dans son puits d’amour. Il lui semble qu’il touche son nombril.
Elle est écartelée par ce morceau de viande dur et chaud. Les pointes de ses seins sont brûlantes par le frottement de la table. Dans son ventre elle sent le mouvement rapide de la bite géante.
Il ahane sur elle, sa gueule c’est refermé sur sa nuque, sa bave chaude et son haleine lui font un bien fou. En ouvrant les yeux, elle aperçoit Marie et les deux hommes qui regardent son baiseur en plein effort. Il va et vient, distend les parois de son vagin, va cogner brutalement tout au fond contre l’entrée de l’utérus qu’il force, puis ressort entièrement puis se renfonce dans sa grotte d’amour, son humidité d’amour facilite l’intromission dans la cavité, son gland en forme de gros œuf frotte à l’intérieur de ses lèvres meurtries.
Aux premiers gémissements de plaisir de la femme, son amant multiplie les sorties complètes, suivies de pénétrations puissantes, violentes, il force l’allure, il s’impose une cadence infernale. Elle croit qu’il lui perce le ventre, à coup de croupe puissante, le bout du sexe de son amant a ouvert le col de son utérus ce qui augmente la profondeur de sa grotte. Maintenant à chaque coup de reins les couilles de son amant s’écrasent sur son clitoris et lui provoque des orgasmes à répétition. Cela dure au moins vingt cinq minutes quand enfin elle sent une rivière de liquide chaud gonfler son ventre cela n’en finit pas, elle le sent couler le long de ses cuisses. Elle n’a jamais ressentie cela, elle continu a jouir sans discontinuer, elle est pleine de sa semence. Enfin l’amant se retire avec un bruit de ventouse, un flot ininterrompu de sperme s’échappe du sexe béant de la femme. Épuisée, groggy, dans un état proche du coma à cause de l’abus de sexe et de jouissance, elle s’endort un instant. Les réjouissances durent jusque très tard, entrecoupées de poses dédiées à des douches ou des collations.
Avant de partir, vers sept heures du matin, Elsa reçoit l’enregistrement, Marie lui fait promettre de revenir… Elle rentre, épuisée et comblée elle se couche seule, elle s’endort. Quand Jude rentre vers quatorze heures, Elsa sort tout juste de la douche. Nue, elle vient l’embrasser.
— J’ai mis le DVD sur le lecteur. Marie et Pat veulent me revoir…
– Je sais, elle m’a téléphoné ce matin. Tu as été au delà de toute mes espérances.… – J’ai compris pourquoi la toubib ma fister dans son cabinet, tu savais et tu lui a dit que je me ferai saillir par un âne !!! Mon salaud tu aurais pu me prévenir !!! – Dit donc vu le pied que tu a pris avec Cadichon, tu va pas te plaindre !! Oui Marie me l’a demandé elle a accepter le prix que je lui est proposé pour cette prestation. – Vient dans la chambre, je vais te mettre le dernier plug. Tu le garderas jusque chez le médecin.
Ils déjeunent en bavardant, puis il lui conseille de faire une sieste, pour être en forme lors de son examen. Il regarde le DVD, zappant certains passages. A seize heures trente, ils prennent la direction du cabinet médical. Elsa est nue sous un chemisier jaune et une mini jupe mauve. Elle a toujours le gros plug dans le cul, elle trouve cela agréable.
La toubib a un peu de retard. Bizarrement, personne ne sort du cabinet quand elle en ouvre la porte et les invite à entrer. Elle ne porte, à l’évidence, que sa blouse blanche. Elle fait déshabiller Elsa et lui retire le plug en félicitant Jude du résultat obtenu !
— Vous allez pouvoir la faire enculer par un âne sans trop de préparation. J’ai choisi un étalon bien monté, mais pas trop. Il est assez jeune et bien résistant. Il faut qu’il la travaille au moins trente à quarante minutes…
Elsa est troublée par le fait d’être traitée comme un objet. La femme la fait mettre en levrette, elle lui met trois doigts dans l’anus. Elsa pousse un petit râle puis halète sous les va et viens. La femme retire ses doigts, se lève. Elle va ouvrir une porte, un mec entre. Il est en caleçon, doit avoir une vingtaine d’année.
— Adam va sodomiser votre femme. Mais je pense qu’il serait souhaitable que vous lui en donniez l’autorisation vous-même. Si vous le souhaitez, je peux vous sucer, voir même, vous offrir mon cul !
Jude invite le jeune homme à procéder à l’acte, sans oublier d’être endurant. Puis, il décline l’offre de la doctoresse.
Adam ôte son caleçon, dévoilant une longue bite, moyennement épaisse et bien dure. Tranquillement, il se positionne derrière Elsa, place son gland sur la rondelle encore béante. Facilement, il s’enfonce complètement, entame un ramonage qui fait très vite un bel effet à sa partenaire… Cela dure près de trente minutes, elle a la surprise de jouir deux fois, assez intensément. Elle voit que la femme filme, mais elle ne s’en formalise pas. Finalement, Adam se vida dans la bouche d’Elsa qui avale sans hésiter.
— Parfait, je peux déclarer que cette femme est apte à l’emploi qui lui est destinée. Je vous conseille, néanmoins, de continuer à lui entretenir le cul avec des plugs de plus en plus gros, même des godes. Par contre, elle doit veillé à bien entretenir et désinfecter ses organes génitaux, pour une pratique zoophile, c’est indispensable !!
Jude donne un DVD à la femme, Elsa devine que c’est une copie de celui fait la veille. Elle le remercie, rappelle qu’une visite trimestrielle est indispensable. Rendez-vous est pris pour un mercredi, trois mois plus tard.
En sortant, il embrasse Elsa et lui dit :
— Je suis fier de toi !! Karim aussi !! Tu vas solutionner mes problèmes d’argent, je constate qu’en trois mois, je t’ai transformée en une vraie salope qui sait combler les hommes et les femmes et les animaux !
— Demain c’est ta journée de repos puis que l’on dîne chez toi le soir.

CHAP13

Au petit déjeuné de ce samedi matin Elsa a prévenu son mari que Karim viendra avec un ami qui si connaît en deux deuch, mais il lui apporte ses derniers conseils pour la soirée.
— Je veux que tu sois la plus sexy possible, ta petite robe noire, tu sais la courte et légère que j’adore.
— T’est pas bien, elle est trop sexy pour ce genre de soirée, en plus elle dévoile trop mes formes.
— Justement, il n’en pourra plus et tu seras irrésistible, il ne pourra rien me refuser.
— Tu abuses et ensuite je mets quoi ?
— Je veux que tu mettes des bas à couture ça embelli tes magnifiques jambes, et tu mettras aussi ton petit string noir affriolant en dentelle.
— T’est fou ou quoi, que vient faire là mon string, tu ne vas quant même pas lui montrer mon intimité ?
— Mais non, çà c’est pour moi tout seul, j’aurais le plaisir de te savoir aussi désirable alors qu’il n’en saura rien, je trouve çà excitant pas toi ?
— Si çà te fait plaisir, t’en pis pour toi mon chéri.
— T’inquiète pas je gère et j’aimerai aussi que tu ne porte pas de soutien gorge, ta poitrine est très belle et tu es bien plus féminine quant tu ne porte rien.
— Ben voyons et les seins nus en plus, tu ne crois pas que tu abuse ?
— Mais non, mais non, crois moi tu vas adorer, çà va te chauffer toute la soirée et c’est moi qui vais en profiter après son départ.
— En profiter après son départ, tu es sur de ce que tu dis ?
Elsa n’en croit pas ses oreilles, son mari la jette dans la gueule du loup, il veut qu’elle s’habille comme une vrai salope rien que pour le séduire, vraiment il n’imagine pas ce qui peut se passer, n’ayant aucune idée de ce qu’ils sont capables de faire, ces deux là.
Mais après tout, en cas de dérapage cela pourra l’arranger, elle pourra toujours lui dire que c’est de sa faute, qu’il l’a trop exhibée et comme tout homme qui se respecte ils auront craqué et abusé de la situation, elle l’a prévenu.
La journée passa très vite et son excitation est à son comble, elle ne peut que penser à ce que ces deux amants lui ont réserver.
Elsa prends un bain pour se relaxer, elle vérifie son épilation pour maintenir sa peau douce jusqu’à sa vulve qu’elle a rasé l’autre jour, elle est tellement douce sans aucun poil disgracieux, aucun homme ne pourra y résister.
Brushing aérien, parfumé et bien maquillée, elle se sent très belle et désirable.
Elsa a donc enfilé un mini porte-jarretelles avec des bas de soie noir couture, comme convenu, elle n’a pas mis de soutien gorges laissant ses seins libre, mais elle a tout de même désobéi en ne mettant pas de string car son amant la préfère totalement nue sous ses robes.
Elle se met devant la glace de la chambre et elle y voit une très belle femme, apprêtée comme un cadeau que l’on va offrir, son corps ainsi orné appelle aux plaisirs de la chair.
Ensuite elle a enfilée cette fameuse petite robe noire, bien trop courte qui épouse parfaitement ses formes, comme elle le craignait on distingue ses seins et les pointes qui s’érigent déjà sous le plaisir naissant, c’est plutôt osé mais c’est son homme qui le voulait ainsi.
Elsa a enfin mis ses plus beaux escarpins en vernis noir qui sont venus parfaire sa tenue de femme fatale.
Si ce n’était qu’elle, elle n’aurait jamais osé se présenter devant d’autres hommes ainsi vêtue surtout en présence de son mari, c’est une véritable invitation au crime, il aurait voulu qu’ils abusent de sa femme qu’il n’aurait pas fait mieux.
Elle l’a prévenu et ne peut répondre de rien, tant pis pour lui.
Son homme quant à lui il a préparé le repas, si l’on peut dire, traiteur pour le repas, champagne prévu de l’apéritif jusqu’au dessert et pourtant il sait qu’il monte trop rapidement à la tête de sa femme.
Il a prévu une table ronde pour le dîner, cela sera plus convivial lui t-il dit.
Il est presque l’heure lorsque il lui dit :
— Tu es prête ma chérie ? Vient me faire voir comment tu es belle.
Elsa l’a donc rejoint dans le salon en se déhanchant comme les mannequins lors d’un défilé…
— Waouh… quelle beauté, tu es vraiment appétissante, je ne sais pas si nous allons pouvoir nous retenir ce soir.
— Comment ça ? Tu ne compte pas faire de bêtises, chéri rassure moi ?
— Mais non mon amour, c’est juste pour te dire qu’ils n’auront d’yeux que pour toi, il ne peut pas en être autrement, mais rassure toi je suis là et il vient l’embrasser affectueusement sur la joue.
Ding… Dong…
— A ils sont là.
Il met une tape amicale sur la fesse de sa femme et lui dit :
— A toi de jouer ma belle, va leur ouvrir la porte.
C’est avec le cœur battant que Elsa se dirige vers l’entrée, anxieuse et impatiente à la fois de revoir ses deux amants.
Elle ouvre la porte et Jude dit de suite :
— Bonsoir, que tu es ravissante
Repris immédiatement par Karim.
— Tout ça en notre honneur, mais nous ne méritons pas tant de beauté
— Je vous en pris messieurs, veuillez entrée je vais vous présenter mon époux.
Ils ont laissé Elsa passer devant et en ont profité pour lui caresser les fesses au passage histoire de mettre l’ambiance pour le reste de la soirée.
Elle a immédiatement rougie comme une pivoine, la découverte de leurs mauvaises intentions confirme ses craintes et décuple son excitation.
Son amant lui chuchote à l’oreille :
— Je constate que vous ne porte pas de culotte, j’apprécie.
— Bonsoir messieurs.
Reprend son mari qui se pointe au bout du couloir
— Bienvenus chez nous, c’est un plaisir de pouvoir enfin ce rencontrer Karim, depuis le temps que l’on ce croise au boulot.
— J’en espérer pas tant. Suite a tin annonce au boulot ? J’étais venu pour voir la voiture amis tu n’étais pas là. Ta tendre épouse m’avais permis de regarder la voiture.
Tout en disant ces paroles, Karim son amant la regarde du coin de l’œil pour vérifier sa gène avant que son mari ne reprenne :
— Ce n’est rien ! Maintenant que tu es là on va pouvoir en débattre n’est-ce pas ?
Ne voulant pas que cette discussion s’éternise au risque de toucher les points sensibles, Elsa leur coupe la parole :
— Vous êtes tous des brocanteurs mais passons au salon pour prendre un apéritif.
— C’est vous la reine de cette soirée nous ne pouvons que vous obéir.
Là encore, ils ont laissé son mari passer devant en direction du salon et ils en ont profité pour peloter Elsa outrageusement les fesses tout le long du couloir.
Rien que ces petits gestes déplacés ont suffis pour allumer le feu dans son ventre, encore cette fameuse peur mêlé au plaisir pervers qu’elle aime tant.
Elle a néanmoins réussi à leur échapper de crainte qu’ils n’aillent trop loin et surtout trop vite.
— Installez vous je vais vous servir.
Son homme s’est posé dans un des fauteuils du salon, laissant ainsi les invités sur le grand canapé face à la cheminé, puis il leur a proposé :
— Que désirez-vous boire messieurs ? Si je puis me permettre nous nous serons au champagne toute cette soirée, Elsa adore çà et j’aime lui faire plaisir.
— Cela nous convient aussi, le champagne est une boisson agréable et d’ailleurs cette boisson divine transforme les femmes, rajoutant à leur beauté la légèreté du cœur.
— Mais vous êtes un vrai poète et vous allez faire rougir mon épouse.
— Mais votre épouse n’a pas besoin de champagne au regard de sa beauté.
Tout en riant l’époux reprend :
— Il va falloir que je la surveille si je comprends bien, tu entends çà ma chérie.
— Je vois bien dit que ce sont des charmeurs.
Ils ont trinqué aux affaires et à leurs amours, mais au bout d’un moment son mari lui demandé de s’asseoir.
— Chérie assied toi un instant tu me donne le tournis en restant debout.
Sauf que la dernière place disponible se trouve dans le fauteuil face aux deux compères.
Elle s’est donc installé dans le profond fauteuil ce qui a immédiatement remonté sa robe presque à la limite des bas ce que personne n’a louper ni même son mari.
La scène est impudique et la rougeur de ses joues s’accentue rapidement alors que son mari regarde fièrement les invités que sa position ne laissent pas insensibles.
Son mari a de nouveau rempli les verres.
— Alors messieurs, mon épouse ma dit que la deuch t’intéressait, c’est bien ça ?
— Effectivement, elle m’a permis de la regarder sous toutes les coutures… La voiture bien sur ! Je ne dis pas que c’est quand même très agréable de voir ta magnifique épouse.
Karim rapporte toujours les discutions vers Elsa comme pour la mettre mal à l’aise, c’est vraiment gênant vis-à-vis de son mari qui pourtant prend très bien tous les compliments qu’il peut faire sur mon physique.
— J’ai effectivement beaucoup de chance d’avoir une si belle femme et croyiez moi, elle est très convoitée si j’en crois les regards que les hommes portent sur elle.
Là encore Elsa doit intervenir pour éviter que les discutions ne dégénèrent.
— Messieurs, nous ne sommes pas au marché aux esclaves et on peut parler d’autre choses, non ?
— Mais mon amour, au contraire c’est très intéressant, quoi de plus agréable que de parler de toi.
— Tenez, vos verres sont déjà vides, tient ma chérie je sais que tu aime çà.
— Doucement, tu sais bien que je ne tiens pas l’alcool.
— Oui mais elle te rend encore plus désirable
Karim en profite à son tour :
— Faites attention, plus désirable que çà et nous ne répondons plus de rien.
— Tu vois ces messieurs sont d’accord avec moi, trinquons à ta beauté.
Ils ont ainsi discuté un bon quart d’heure, les verres se vident et se remplissent sans discontinuer, son mari sympathise avec ses deux amants, ils rient et blaguent sur les femmes.
Elle l’a rarement vu aussi détendu avec des inconnus on pourrait presque croire qu’ils se connaissent déjà, Elsa pour sa part l’alcool commence à lui chauffer les tempes ce qui la libère aussi de tout tabous.
Elle rit avec eux, se penche en avant pour mieux les écouter, elle laisse sa robe remonter jusqu’à dévoiler le haut de ses bas et son décolleté laisse entrevoir ses seins.
Les deux invités n’en ratent aucune miette, devant son mari et sans aucun complexe ils redoublent de compliments sur sa beauté mais surtout sur son corps, son époux semble aux anges, naïf ou incrédule ?
Malgré son état de gaieté lié à l’abus d’alcool, Elsa se rendais compte que Jude détaille très précisément ses courbes et formes anatomiques tout en parlant de voiture, son mari le suit avec beaucoup d’intérêt mais sans rien dire.
Karim se tourne vers Elsa pour lui dire :
— Ne serais-se pas plus agréable d’avoir un petit fond musical pendant ces intéressantes discutions.
Elle regarde son mari comme pour lui demander son avis mais il est toujours concentré sur le discours de Jude, alors elle se lève pour mettre un cd de jazz qui lui semble approprié, elle s’est dit qu’effectivement ce fond musical rend le moment plus agréable.
En retournant me rasseoir, Karim lui fait signe en tapotant sur l’accoudoir du canapé près de lui et il dit :
— Elsa, ne me laisse pas seul, vient là près de moi.
Elle a de nouveau regarder son mari, l’air surprise comme si elle n’a pas compris la demande formulé.
— Tu as bien entendu, ne te préoccupe pas de nos amis ils sont trop occupés dans leurs bavardages, vient là à mes cotés, nous avons tant de choses à nous dire.
Sans savoir si elle doit le faire ou pas, Elsa s’approche doucement avec de nouveau cette angoisse malsaine qui lui porte au cœur, elle regarde vers son mari réclamant sûrement ce qu’elle doit faire.
Mais son homme ne semble pas percuter ce qui se trame, il est totalement concentré sur le discours de Jude, qui tout en parlant la regarde avec des yeux gourmands cherchant à lui faire comprendre que les choses sérieuses vont commencer.
C’est la boule au ventre qu’elle s’avance vers son amant, celui qui a abusé d’elle en premier, il ne va pas abuser d’elle devant son mari, il n’oserait quand même pas ?
Arrivée à sa hauteur, il me dit :
— Reste donc là, debout près de moi et ne craint rien nous sommes dissimulés par votre magnifique bouquet de fleurs.
Effectivement regardant vers les deux autres Elsa aperçoit que le grand vase de glaïeuls sur la table base fait comme un rempart visuel entre eux et deux.
Elle reste donc là tel un décor, regardant toujours vers son homme comme pour se rassurer, lorsque Karim lui chuchote :
— Tu sais bien que tu n’a pas le choix, alors pourquoi réfléchir ?
Elsa est horrifiée en entendant ses mots, il est fou, quoi qu’il fasse son mari va forcément réagir il ne peut pas en être autrement.
Tout en restant fixée sur son mari qui écoute toujours Jude, elle sent une main remonter sous sa robe jusqu’à venir lui peloter les fesses, elle est en stress total le cœur battant et la peau moite.
Elsa ne bouge pas d’un centimètre espérant que son mari ne s’aperçoive de rien, par contre elle sent très bien cette main qui la fouille carrément sous la robe, des doigts inquisiteurs font des vas et vient dans le sillon de sa moule et entre ses fesses tout en badigeonnant ce liquide poisseux qui dévoile malgré elle le plaisir que lui procure cette situation.
Toujours en chuchotant il reprend :
— Je vois que tu es toujours aussi réceptive.
Sa main a plusieurs fois parcouru ses jambes, caressant le voile de ses bas pour venir se poser sur la chair de son entre cuisse lui procurant a chaque passage d’agréables frissons.
Puis glissant un doigt sous une jarretière Karim remonté jusqu’au bord de sa moule qu’il parcoure lentement appréciant sûrement l’absence totale de pilosité.
Son doigt s’immisce dans la fente humide séparant ses grandes lèvres qu’il décolle facilement, ensuite il glisse lentement au travers du sillon en direction de la rosette jusqu’à venir sur ce petit trou caché.
Il fait cela avec une telle discrétion, semblant de rien il regarde lui aussi vers les deux interlocuteurs qui ne se doutent de rien.
Poursuivant son discours Jude n’en est pourtant pas dupe, il regarde Elsa de temps en temps par-dessus l’épaule de son mari, cherchant à deviner sur son visage ce qui peut bien se passer sous sa robe.
Elsa entre petit à petit en transe, le traitement que son amant lui inflige presque à la vue de tous commence à porter ses fruits, elle a du mal à rester calme et immobile.
Ce salaud doit bien le sentir, car il décide de poursuivre sa fouille, mouillant son doigt dans sa grotte à plusieurs reprises il retourne appliquer ce lubrifiant naturel sur son petit trou, pénétrant a chaque fois un peu plus dans son cul.
Après quelques vas et vient il entre la totalité de son doigt et reste ainsi sans bouger quelques instant comme pour habituer son cul à cette visite anormale.
Au plaisir est venu se joindre la honte et l’humiliation d’être ainsi doigtée devant son mari qui fait toujours comme si de rien n’était, c’est irréel comment peut il ne s’apercevoir de rien et c’est ce point particulier qui excite autant Elsa.
Elle sent maintenant le doigt qui coulisse dans son cul cherchant à aller toujours plus profondément dans ses entrailles, le mouvement est facilité par l’abondance de sa lubrification à tel point qu’il a joint un deuxième, puis un troisième doigt à la fête.
La corolle d’Elsa s’ouvre sans problèmes avalant tout ce qui se présente avec une facilité déconcertante et cela l’humilie encore plus, Karim joue ainsi quelques minutes lui arrondissant littéralement le trou du cul tout en faisant semblant de suivre leur conversation.
Elle a les yeux mi-clos savourant son plaisir, quelle salope est elle donc devenue, non seulement elle prend un plaisir indescriptible à tromper son mari mais là elle est presque en train de jouir devant lui sous les caresses d’un véritable pervers.
Une fois que son cul est bien dilaté, son amant est ensuite venu faire le même traitement à sa moule dans laquelle il entre beaucoup plus facilement tellement elle est humide.
Sans le vouloir, en la fouillant il touche à plusieurs reprises son clitoris qui sous ce traitement à immédiatement déclencher les vibrations et les frissons la menant vers la jouissance.
Ayant compris qu’elle part pour le septième ciel il a immédiatement stoppé la vague dévastatrice en lui pinçant fortement le clitoris, provoquant ainsi une douleur très vive et insupportable qui a effectivement stoppé net sa jouissance mais Elsa ne peut retenir un petit cri de surprise.
—HMMM…
Reprenant ses esprits elle entend enfin son mari.
— Et bien chérie, vous faites bande à part ? Vient donc resservir nos verres.
— Ne bouge pas je vais le faire. Dit Karim.
C’est tout naturellement et comme si de rien n’était qu’il se lève et rempli leurs verres, se tournant vers le mari il lui dit :
— ton épouse et moi nous refaisons le monde, elle est fâchée que vous ne parliez que de voiture.
— Je la reconnais bien là, mais continuez donc à refaire le monde, nous nous discutons de ta future voiture de collection dont ton ami me montre quelques photos de ce qu’elle va devenir.
Le mari a du boire pas mal de verres car il semble comme sur un nuage avec un comportement naïf qu’elle ne lui connaît pas, d’ailleurs elle réussit à apercevoir le clin d’œil que Jude a fait à Karim alors qu’il revient vers Elsa ce qui la laisse à penser que le pire est encore à venir.
En s’assoyant à sa place il replace immédiatement sa main sous sa robe pour remettre ses doigts dans sa grotte et la doigter de plus belle.
— Tu vois que tu n’a rien à craindre
Il la doigte pendant d’interminables minutes, la maintenant au bord de l’extase sans pour autant la laisser jouir, elle est tellement excitée que sa liqueur coulait le long de ses cuisses.
Au bout d’un moment malgré sa tête dans les nuages elle l’entend dire :
— Tu veux que je te baise ?
A t-elle bien entendu ? Décidément là il pousse le bouchon trop loin, elle lui répond le plus doucement possible pour que personne d’autre n’entende.
— Tu es complètement fou, me caresser en cachette passe encore… Mais pour le reste ce n’est pas possible.
— Je ne te demande pas si c’est possible, juste si tu en a envie
— Oui, bien sur que j’en ai envie… Avec ce que tu me fait subir depuis une heure
— Alors vient allons dans la cuisine
— Mais non… t’es pas sérieux…
Sans attendre il se lève et passe devant les deux autres il leur dit :
— Pendant que vous vous amusez, nous nous allons préparer le repas.
Mon mari la regarde et en souriant il lui a dit :
— Je vous en prie et faites ça bien, ton ami et moi nous nous occuperons du dessert.
Il ne pensait pas si bien dire, son bel amant lui tend la main en disant :
— Vient, nous avons du pain sur la planche.
Elsa le rejoint sans dire un mot, espérant se faufiler sans que personne ne la remarque, mais alors qu’elle passe juste devant son mari, il se lève et la prend dans ses bras pour l’embrasser en lui tapotant la fesse.
— Je compte sur toi mon amour, préparez nous un bon repas.
Puis en se retournant vers Jude il dit :
— Venez Jude, avec tout ça il faut que je vous montre mes photos.
Et ils se dirigent vers le bureau pendant que son amant la prend par la taille en l’emmenant dans la cuisine.
La cuisine est ouverte sur le salon avec un grand meuble type bar qui fait office de séparation, en étant accoudé à ce bar on a la vue sur la totalité du salon, de l’entrée et du couloir qui mène aux chambres ainsi qu’au bureau.
L’endroit est stratégique pour maintenir une surveillance en cas de retour de son mari et Karim compte bien se servir de cet avantage pour abuser un peu plus d’Elsa.
Ça n’a pas loupé, sans dire un mot, il la pousse contre le meuble en pliant son bassin de façon à relever ses fesses, elle reste ainsi appuyez sur ses avants bras le regard fixé sur le couloir d’où on mari peut surgir.
Elle sent ses mains sur ses fesses, les caressant comme un bel objet, il relève doucement sa robe sur ses reins faisant apparaître la blancheur de ses chairs contre lesquelles il vient frotter son sexe bandé au travers du pantalon.
Se retirant il lui écarte les jambes pour dégager la vue et le passage vers sa moule sur laquelle il a délicatement passé une main vérifiant du coup l’état de lubrification qu’il a provoqué quelques minutes avant.
Tout doit être comme il le souhaite car Elsa sent ses doigts écarter ses lèvres et de suite les mettre profondément dans son puits d’amour, quelques vas et vient au ralenti finissent d’étaler sa cyprine sur toute la surface de ses parties intimes.
Elle a ensuite entendu le zip de la fermeture éclair aussitôt suivi par le chaud contact de sa verge se posant sur son sillon, quelques vas et vient du bassin font coulisser le sexe entre ses fesses en décalottant le gland a chaque passage ce qui le lubrifiait pour la suite des festivités.
Elsa est concentré sur le couloir avec cette peur indescriptible de voir surgir son homme d’un moment à l’autre et qu’il la découvre ainsi dans cette position de femme offerte tout en se délectant de la perversité de la scène.
Comment pourrait-elle tenter de lui faire avaler que l’homme qui se vautre contre ses fesses nues, la bite à l’air ne fait rien de mal ? Que c’est un malentendu, que le fait qu’il veut la prendre ainsi en levrette est tout à fait normal pour un invité et que son chéri doit être compréhensif ?
Rien que d’y penser cela décuple son excitation, finalement Elsa croit qu’elle adorait que son mari débarque juste au moment ou Karim enfonce sa grosse bite dans son puits d’amour, qu’il constate qu’elle adore qu’on la prenne comme une salope et qu’elle aime le faire cocu.
Elsa aimerait que son mari reste là a les regarder pendant que son amant continue à la baiser et qu’elle glousse de plaisir à chaque coup de queue tout en le regardant dans les yeux, oh ! Oui elle aimerait çà, ça l’excite vraiment.
Elsa divague encore dans ses fantasmes quant elle sent la queue la pénétrer centimètre par centimètre sur toute sa longueur pour venir buter contre son utérus, Karim la tient fermement par les hanches et commence à la baiser lentement.
La scène est irréelle, elle se fait prendre par un de ses amants réguliers, chez elle dans sa cuisine et avec son homme dans la pièce à coté.
Elsa ferme les yeux pour se concentrer sur la colonne de chair qui lui écartèle la moule, elle apprécie chaque aller retour lui ramonant le conduit en espérant que cela dure le plus longtemps possible.
— Tu es merveilleuse, c’est tellement jouissif de te baiser au nez et à la barbe de ton cocu, ça décuple mon érection. Çà nous change de ton lit conjugale
— Hum… je t’en prie… Tais toi… Baise moi… Vite
— Pourquoi vite, vous avez peur ?
— Oui… ils peuvent… revenir ??
Il accélère la cadence comme pour la rassurer, venant claquer contre ses fesses à chaque coup de reins ce qui raisonne dans la pièce.
— Mais… Tu es… Fou… HUMM, ils vont… Entendre
— Alors je vais t’enculer ?
— Hum… Tout ce…Que… Tu veux mon amour… Mais vite……..
Elsa est en transe au bord de la jouissance lorsqu’il s’enfonce d’un coup son membre dans son trou du cul le dilatant sauvagement malgré l’importante lubrification, cela à immédiatement lui a déclenché une première jouissance qui lui laboure l’épine dorsale jusqu’à la nuque.
Plusieurs aller retour puissants agrippé à ses hanches et elle le sent se déverser dans ses entrailles, à chaque soubresaut de sa queue, elle prend une giclée de liquide chaud dans les boyaux, cela la fait de nouveau jouir à en agripper les bords du meuble pour qu’ils ne tombent pas au sol.
Il s’est appuyer sur elle de tout son poids la bite encore planté entre ses fesses et l’embrasse et la lèche dans le coup.
L’excitation est vite retombé, Elsa se rajuste tant bien que mal et ils ont rapidement sorti le repas du traiteur, elle est encore toute perturbé avec ses émotions lorsqu’elle entend des rires venant du couloir.
Ils ont échappés au pire, car même si cela la fait fantasmer elle n’aurai pas voulu faire subir cet outrage à mon époux et c’est bien ainsi.
— A je vois que tout est prêt alors passons à table mes amis, tient chérie assis toi là juste entre nos invités.
Jude décale sa chaise pour qu’elle s’assoit, par galanterie mais aussi pour pouvoir lui frôler les fesses discrètement, puis il s’assoit à sa gauche et Karim à droite tous deux la regarde avec un sourire qui en dit long.
— Vous nous gâter mon ami, nous avons votre épouse rien que pour nous, vous ne pouviez pas nous faire plus plaisir.
— Du moment que vous n’en abusé pas je vous la prête pour la soirée, mais sous ma surveillance il va de soit.
Ils ont ri tous ensemble trinquant de nouveau au champagne après avoir remplis également le verre d’Elsa.
Les deux amants ne ce privent pour peloter Elsa sous la nappe, chacun son tour voir parfois les deux en même temps, ils font remonter son excitation qui est en elle, ils la caressent et doigtent devant son cocu qui incroyablement ne voit toujours rien.
Le repas a duré plus d’une heure, Elle a la tête qui tourne et la moule en feu à force d’être malmené sous la table, le champagne coule toujours à flot et son mari semble se fatiguer ralentissant ses phrases avec parfois des pertes de rythmes dans le discours.
Elsa sent que ses deux amants se sentent de plus en plus à l’aise devant son cocu, ils cachent moins leurs mouvements lorsqu’ils passent leurs mains sous la nappe pour la caresser, mais ce n’est peut être qu’une impression de sa part, il faut dire que coté sensations elle est au maximum.
Le mari parle de moins en moins et semble vraiment fatigué, quant à Elsa, elle a vraiment trop bu car maintenant elle rie ouvertement alors que Jude vient d’ouvrir son décolleté pour sortir ses seins à l’air libre.
— Mon chér… Voyons cela ne se fait pas… Mon mari regarde…
Elsa n’y croit pas, elle se laisse abuser là à moins d’un mètre de son mari et lui il regarde sans réagir, c’est comme dans ses fantasmes les plus fous.
Les deux hommes poursuivent sa débauche, Jude l’embrasse sur la bouche pendant que l’autre lui suçais les tétons.
— Vous… Êtes complètement… Fous… Il ne faut pas… Hum.
Chacun a plongé une main entre ses cuisses pour les saisir et les écarter au maximum, passant ses jambes par-dessus les leurs de façon à la bloquer dans cette position indécente.
Sa robe est complètement remontée, Jude le lui la retire, elle est là uniquement en porte jarretelles, les cuisses ouvertes entre ses deux amants qui la pelotent sans vergogne devant son mari.
Comme dans son fantasme elle se laisse partir entre leurs mains.
— HO… Chérie… Regarde… Ce qu’ils me font… HUUMMM… Je suis une…MMMMM… Femme… Mariée…………
Leurs doigts sont déjà dans sa grotte depuis un moment à l’ouvrir et la doigter pour lui faire sortir le jus, ses tétons pointés sont mordillés et pincés, elle sent des baisés dans le coup, sur sa bouche et ses oreilles, le plaisir vient de partout en même temps.

Soudain Jude se relève et pousse tout ce qui se trouve sur la table, il prend Elsa dans ses bras et la déposé couché sur celle-ci, sa tête se retrouve juste à hauteur de la braguette de son premier amant Karim qui s’est aussi levé
Jude a ensuite poussé sa chaise pour s’asseoir juste devant ses jambes qui pendent dans le vide, il agrippe ses cuisses pour les relever bien haut ouvrant sa moule juste devant ses yeux.
Elsa sent immédiatement sa bouche se poser sur son sexe et sa langue humide lui pourfend la raie sur toute sa longueur pendant que l’autre a sorti sa queue et lui la présente devant le visage.
Sous cet angle sa bite est énorme et sent encore l’intérieur d’Elsa de l’avoir baisé mais elle ne peut pas s’empêcher d’ouvrir sa bouche en grand pour l’engloutir.
Il lui agrippe les cheveux pour aider sa bouche à coulisser sur sa tige selon ses coups de reins pendant que Jude lui butine les muqueuses, léchant la peau sensible de son entre cuisses et lui mordille le bouton pour le faire grossir.
Sous le coup d’une première vague de plaisir qui la tortille dans tous les sens, Elsa tend son bras vers son cocu de mari comme pour s’assurer qu’il est encore là, sa main à prend la sienne en la serrant fort pendant qu’elle jouit sous la langue experte de Jude.
Son mari ne réagit toujours pas, mais regarde la scène les yeux grand ouvert, est t-il consentant ?
Peut être qu’il aime çà, la voir offerte à ses deux mâles en rut, elle en tout cas s’éclate sous tous les angles suçant cette grosse tige qui la si bien ramoné et ondule du cul sous les lèches de son amant.
— Jude mon amour, baise moi… Je t’en prie… Prend moi…
Elle n’a pas fini sa phrase que la bite de Jude entre déjà dans sa moule baveuse.
— HAAA… Salope… Elle est trop bonne cette pute…
Il accélère en lui donnant de puissant coups de bite qui claquent contre ses fesses en libérant des flots de mouille a chaque pénétration, il a doit retenir Elsa par les reins car a chaque coup de bite son corps avances sur la table.
Elle tient toujours la main de son cocu de mari pendant que son Karim cadence les vas et vient dans sa bouche sur les coups de bite que Jude lui prodigue.
— Han… Han… Hum… Ils gémissent en duo, redoublant d’efforts pour la défoncer chacun de leur coté, Elsa ressent les bittes entrer et ressortir en cadence libérant des ondes de plaisir de plus en plus fortes.
Ces deux salauds la considèrent comme leur objet sexuel, tout leur est maintenant permis sans même demander sa permission ni celle de son mari qui semble toujours absent malgré son regard pointé sur eux.
Sans prévenir, Jude la sodomise jusqu’aux couilles avec un grand cri.
— HAAARRGNN… putain de salope… Je t’encule…
— Oui… GNNUUUM… Encule moi… Plus fort… OOH!!! OUUIIIIII…
L’excitation est tellement forte que leur corps tremblent en cœur, leurs cris de plaisir s’entremêlent en résonnant dans la pièce, ses amants liment Elsa de plus en plus vite, un dans sa gorge et l’autre dans son rectum.
— HOUAAANNN…
Ils craquent ensemble déversant leur semence en elle, Elsa déglutie tout le liquide possible mais la quantité est trop importante, le sperme coule hors de sa bouche malgré qu’il lui tient fortement la tête à deux mains avec sa queue toujours au fond de sa gorge.
Jude lui déverse encore des flots de foutre dans son boyau à chaque contraction de sa bitte, elle sent le liquide chaud et poisseux couler dans ses intestins.
C’est toute courbaturé qu’elle se relève, assise sur le bord de la table, elle attache ses cheveux en chignon et reprenant doucement ses esprits elle regarde son mari qui est toujours là sans rien dire.
— Ne t’inquiète pas, il va bien mais il ne se rend compte de rien.
— Comment ça, mais il a tout vu ?
— Oui, mais demain il ne se souviendra de rien, vous verrez.
— Comment est-ce possible… Il à l’air parfaitement conscient.
Ça c’est notre petit secret, on ne peut pas tout vous dire, allez venez allons le coucher car seule tu n’y arrivera pas.
Une fois son mari au lit, Karim lui retire sa robe ? Jude tire Elsa par les cheveux et la couche à plat ventre sur la table de la salle à manger, jambes écartées.
— On va commencer par ta punition ma salope, de nous avoir fait attendre pour cette soirée, tu comptes les coups à haute voix.
Elle comprit alors qu’il doit attendre depuis un moment. Au premier coup de ceinture Elsa sursaute de douleur et en oublie de compter
— Comptes salope, tant pis pour toi çà rajoutera des coups
Les coups s’abattent sur ses fesses plus ou moins fort, Elsa sent sa peau lui cuire, elle compte jusqu’à vingt coups, les derniers en criant, elle a mal, des larmes coulent, et pourtant elle sent sa grotte trempée qui n’attend qu’une queue pour la défoncer.
— Mais fermes la ! Salope, en plus çà t’excites, grosse salope.
Et sur ces mots il s’enfonce dans son fondement d’un coup sec, et la ramone avec force tout en claquant encore ses fesses.
— Salope t’aimes çà te faire enculer,
Ne pouvant pas dire le contraire dans un cri Elsa lui lâche : — OUIIIIIIIII !! Encule moi ! Baise moi je une chienne, une grosse salope, je suis votre putain ! J’aime vos queues ! Encore ! Encore !
Elle le sent au même moment se vider dans son cul.
— Ma grosse pute maintenant que ton cul a été ramoné il serait dommage de ne pas en profiter pour l’exploiter.

Karim lui enfonce deux doigts dans sa grotte. Elle sursaute !
Sadiquement, il remue ses doigts, elle mouille et entend les clapotis. Pendant ce temps, Jude lui malaxe les seins… Elsa ne tarde pas à réagir à ses caresses, elle donne des coups de reins involontaires… Elle gémit…
— Arrêtez, je t’en supplie… C’est trop…
Ricanement de Karim qui la branle sauvagement fait coulisser ses doigts dans sa fente… Jude lui suce les tétons…
Karim la branle savamment en la caressant lentement puis plus vite la faisant haleter. Jude enfonce son index dans son anus. Branlée par la chatte et le cul, elle ne tard pas à jouir.
Le souffle court, elle tente de récupérer. Jude se penche vers elle :
— T’as intérêt à récupérer ma chérie, y a du monde qui arrive. On a mis une annonce sur un site : — Une bourgeoise qui recherche des mâles bien montés pour un gang bang géant… On a vite recruté, ils ont tous payé sans rechigner. Ce sont des blacks qui viennent de différentes citées de la région… Tu vas morfler comme une pute à blacks ! Et il éclate de rire…
— OH ! Non ! Pas ici, pas chez moi.
Jude lève sa main munit de la ceinture.
— Tu en veux encore ?
— Non ! Je ferais tout ce que vous voulez.
Voila donc ce qu’Elsa va devenir ce soir : Une pute à blacks… Elle, la bourgeoise respectable, la bonne épouse, bonne mère de famille… Effondrée, elle s’affale sur le sol…
En effet, ils arrivent dans la foulée. Horrifiée, elle découvre qu’ils sont au moins une dizaine… Tous blacks. Des jeunes. Ils sifflent en découvrant son beau pavillon.
C’est Elsa qui va leur ouvrir nue en bas porte jarretelle, une tenue de pute. Elle subit des commentaires salaces :
— C’est toi la pute à blacks ? Qui veut des bites noires pour te faire gueuler,
Elle baisse la tête, honteuse, elle doit répondre dans un souffle :
— Oui, c’est moi…
Elle est empoignée et amenée dans le salon. Elle est accroupie sur la moquette. Les jeunes sont déjà en érection et se branlent doucement. Plusieurs bites d’ébène se présentent déjà devant elle. Elsa engloutit les membres dans sa bouche. Plusieurs mains malaxent ses seins.
— Vas-y la bourgeoise ! Ouvre la bouche, suce nous, tu vas nous vider les couilles, pute à blacks !
Un grand black fait coulisser sa bite entre ses lèvres. Il éjacule rapidement l’étouffant avec son sperme. Des mains se faufilent entre ses cuisses et lui titillent le clitoris. On lui suce les seins. Jude filme bien sûr. Elle suce plusieurs bites. Et parfois deux en même temps. Elle est essoufflée. On se vide dans sa bouche, elle doit avaler le foutre.
Elsa est mise à quatre pattes et on lui fesse le cul. Des doigts s’enfoncent dans son cul et sa fente… Puis une queue la pénètre et une autre s’engouffre dans sa bouche. Son corps ballote sous les coups de bittes. Elle gémit. Elle est traitée comme une chienne mais elle y prend un sale plaisir !
Celui qui la pilonne éjacule sur son dos et celui qu’elle suce se vide sur son visage. Aussitôt un autre le remplace. Ses va-et-vient violents la font gémir… Il se retire de son ventre et sans précaution force son anus. Elsa veut crier mais bâillonnée par la bitte qu’elle suce, ses cris se muent en gémissements plaintifs.
— Quelle salope ! Une vraie pute…
Jude la filme en gros plan…
Cela dure toute la nuit… Son corps ne lui appartient plus. Il leur appartient. Elsa leur appartient. Les petits salauds en abusent. Empalée sur une bite, enculée par une autre et contrainte d’en sucer une troisième, elle jouit sans discontinuer. Elle est enculée et branlée en même temps avec un gode improvisé. On se branle entre ses seins… Les « invités » se soulagent en se vidant sur son visage. Le sperme gicle allant s’écraser sur ses lèvres, ses cheveux, ses yeux. Un des jeunes, plus pervers que les autres, veut éjaculer dans ses mains, elle doit lécher son sperme ensuite. Pour la plus grande joie de Jude qui trouve cette scène « génial ! »
Ils partent au petit matin la laissant affalée sur le sol. Jude et Karim n’eurent aucune pitié. N’ayant pas pu profiter d’elle, elle est obligé de terminer la soirée en les suçant tous les deux. Ils se vident rapidement dans sa bouche. Elle a l’estomac, le ventre et les boyaux plein de sperme.
— Allez, on va te laisser récupérer ma salope !! Tu vois ce qui t’attend si tu désobéis encore. La prochaine fois nous t’emmenons dans un chantier. Vu comme il doit être payer, on leur doit bien une compensation !
Ils éclatèrent de rire. Elle se relève péniblement… Il faut tout nettoyer avant que le mari ce lève.

Effectivement au petit matin, malgré son appréhension, son mari ne se souvient de rien du tout concernant notre soirée de débauche, c’est incroyable mais Jude lui avait promis qu’il en serait ainsi et qu’il lui expliquerait plus tard les raisons de cette amnésie mystérieuse
Mais j’ai tout de même voulu questionner mon époux sur ce qu’il pensait de nos nouveaux amis, histoire de tâter le terrain.
— Et bien ma chérie, je les trouve très sympas, surtout comment s’appelle t-il déjà… A oui, surtout Jude, nous avons bien discuté tous les deux, l’autre était plus distant et tu as bien fait de t’en occuper car je pense que le feeling passe moins bien entre nous.
— Moi aussi je trouve que Jude est plus sympa.
— Mais tu sais le plus bizarre, c’est que j’ai du prendre une belle cuite car a partir d’un certain moment j’ai comme un trou noir, aucun souvenir du reste de la soirée, j’espère que je ne t’ai pas fait honte ?
— Non pas du tout, effectivement tu as bien bu… tu es parti te coucher plus tôt car tu ne te sentais pas très bien et j’ai fini la soirée avec nos invités, ils ne sont d’ailleurs Karim t’achète la deuch, il a dit qu’il verrais ça avec toi au travail.
Elsa est totalement rassuré et son aventure va pouvoir se poursuivre.
Ils ont passés le dimanche à se reposer, ils prennent le petit déjeuné ensemble, elle le regarde en repensant à cette soirée, étonnamment elle n’a aucun remords juste le regret de lui mentir et de lui cacher les choses.
Elsa aimerait tant qu’il soit complice de sa débauche, l’organisateur de son apprentissage libertin et qu’il participe à son éducation sexuelle avec mes amants.
Mais il en est ainsi, elle ne voit pas comment elle peut aborder un sujet aussi épineux sans risquer de le perdre, il en est hors de question car elle l’aime vraiment malgré ce que tout un chacun peut penser.
Elsa s’est donc résignée à subir le destin tel qu’il se présente, après tout n’est ce pas déjà lui qui lui fait rencontrer Karim, n’est ce pas lui qui a fait en sorte qu’elle se laisse dévergonder de la sorte.
S’est aussi le destin qui a placé ces êtres pervers sur sa route pour qu’elle découvre les plaisirs de la chair, pour lui faire découvrir le plaisir infâme qu’elle éprouve à cocufier son mari.
Ces sales pensées lui parcourent l’esprit en toile de fond laissant néanmoins le quotidien de la vie se dérouler tant bien que mal.
C’est avec tendresse qu’elle embrasse son mari sur le pas de la porte alors qu’il part une semaine pour son travail, c’est une belle journée, les oiseaux font la fête entre les branches et le soleil s’infiltre tranquillement entre les maisons.
Elsa se sent heureuse et comblée de ce que la vie lui apport, une vie de famille, un homme qui l’aime et cerise sur le gâteau elle découvre des sensations et expériences sexuelles exceptionnelles qui la réconcilient avec son corps de femme.

Aujourd’hui Elsa est démoralisée. Elle vient de recevoir une lettre anonyme avec des photos. Son mari qu ’elle voit partir assez souvent en déplacement, voir des week-ends entier même plus. Ce n’est pas pour le travail qu’il s’absente mais pour filer le parfait amour avec une de ses collaboratrices. C’est le mari de cette dernière qui est marin dans l’armée, qui les a fait suivre par un détective privé. Bien sur maintenant elle n’a rein à lui reprocher sur l’adultère, vu ce qu’elle fait avec Karim et Jude. Mais elle en est cruellement jalouse de sa maîtresse, il doit lui donner le plaisir qu’il ne lui donne plus depuis pas mal de temps. Si il c’était occupé sexuellement d’Elsa comme au début de leur relation, elle n’en serait sûrement pas là a faire la pute pour avoir du plaisir charnel. Elle ne serait jamais tomber dans les griffes de ses deux amants qui l’ont réduit à faire la chienne pour avoir les orgasmes que son mari n’a pas su lui procurer.
Maintenant elle tarabuste Jude pour qu’il la venge. Son fantasme est de voir son mari sucer sa belle bite et de se la prendre. Elle espère, elle souhaite, que son amant en fera une femelle.
Elsa est impatiente de voir son cher époux possédé à son tour par la puissante queue de Jude.
Jude n’est pas contre, bien au contraire, mais il est exclusivement actif. Jamais il ne tolérait qu’un autre homme lui demande de le sucer ou s’intéresse à son cul.
Pour Jude et Karim, son mari est au bas de l’échelle. Il a été incapable de s’occuper d’Elsa, maintenant il va leur offrir sa bouche et son cul.
— Jude, je fais tout ce que tu veux depuis que je suis à toi, maintenant je te laisse me faire sauté par des chiens et même un âne, je sais que tu me prépares d’autres choses, j’ai entendu que tu en parlais avec Karim. Je peux moi aussi te demander quelque chose ?
— Je sais ce que tu vas me demander. Tu veux que je m’occupe de ton cocu.
— Oui, s’il te plaît, j’en ai tant envie !
— T’inquiète, je vais lui casser le cul à ton mari. Ça me fait envie aussi. Et ça va me permettre de vérifier s’il aime ça.
— Tu m’excites !
— Vicieuse ! Je vais faire de vous deux des salopes intégrales.

Ce soir Elsa est libre, après le dîner elle sort les photos que Jude lui a donné, sur l’adultère de son mari. Jean ce confond en excuses minables, plusieurs fois il lui dit qu’il veut pas qu’Elsa ne le laisse seul. Elsa lui avoue que devant les photos de son mari avec sa maîtresse, elle a pris un amant pour ce venger. Elle ne lui dit pas qu’elle est maquée depuis six mois maintenant. — Tu as eu raison ma chérie, reprenons notre vie de couple comme avent, je vais rompre avec elle, je t’en prie pardonne moi !!! Je ferai tout ce que tu voudras, pour que restons ensemble ma chérie !!!!
— Bon !! D’accord, alors demain soir Jude viendra pour te soumettre ; j’ai envie de te voir devenir une petite femelle sous son joug ; pour cela tu t’habilleras en femme et tu l’accueilleras comme ça, moi je serais avec la caméra et tu devras nous obéir ; tu n’as pas le choix ou je parts vivre avec Jude
Stupéfié, Jean comprends vite qu’il n’a pas le choix et il lui donne son accord ; elle sort alors plusieurs accessoires, à savoir un collant ouvert, une mini slip, un soutien gorge, elle lui les fait mettre ; Jean doit reconnaître qu’au début, il le fait pour préserver son couple, mais rapidement alors qu’elle ajuste les sous vêtements, il commence à bander. Jean essaie alors de coucher sa femme sur le lit mais elle se débat. — Non je ne suis pas ta pouffe !! Tu n’auras plus le droit de me prendre, sans l’autorisation de Jude ; demain lui seul aura droit à me faire l’amour, pour toi auparavant tu devras lui obéir !! Choqué, il la voit se lever et s’enfermer dans l’autre chambre.

Le lendemain Elsa prévient Jude que Jean accepte de ce soumettre. — Tu va verser ce petit flacon dans son verre de whisky, après ça il ne sera plus résistant mais sentira tout ce qu’il subira.
A son retour du travail, Elsa accueille Jean amoureusement. Elle l’embrasse langoureusement :
— Bonsoir !! Chéri, tient je t’ai servi ton whisky. Jean étonné par tant de sollicitude bois son verre, Elsa lui en offre un second qui prend le même chemin. Un quart d’heure après la drogue fait son œuvre.
Elsa accompagne son mari sous la douche, prend tout le temps pour le laver, pour le grand moment qui l’attend. Elle l’embrasse, le caresse, le masturbe, le prend même en bouche, mais en évitant soigneusement de le faire jouir.
Elsa lui fait mettre les sous-vêtements, elle l’oblige à ouvrir la porte Jude ainsi vêtu au risque qu’on le voit ; heureusement personne est au dehors. A peine rentré, Jude le plaque contre lui, l’embrasse, l’obligeant à accepter sa langue, devant son manque d’enthousiasme, il lui plaque une fesse. — Mieux que çà !! Prenant sa tête à deux mains, il l’oblige à accepter son baiser fougueux. Elsa les regarde. Elle est excitée comme jamais, ses tétons sont dressés, elle mouille, elle passe une main sur sa chatte pour se branler en les regardant. Ils s’embrassent. Dès ce moment, Jude marque sa totale domination.
Voir Jean ce faire embrasser par un autre homme l’excite comme ce n’est pas permis. Jude s’est déshabillé aussi, son érection est formidable. Il serre Jean contre lui pour qu’il sente l’envie du mâle, tandis que ses mains sont sur les fesses de son mari. Déjà un doigt lui fouille l’anus. puis accompagné d’Elsa, il se dirige vers la chambre et le jette sur le lit, Jude présente son sexe déjà bandé aux lèvres de Jean, il lui dit : — Suce moi, tu n’aimes peut être pas les hommes, mais tu vas m’appartenir devant ta femme, avant que je la possède totalement, sans que tu puisses participer, tu lui a fait trop de mal avec ta mairesse

Elle s’approche de Jude, l’embrasse également. — Je ne sais pas qu’elle drogue je lui ai fait boire, mais c’est un vrai mouton maintenant !!
– Jean !! Parce que tu ne t’occupe plus de moi et que j’ai appris que tu as une maîtresse, je suis depuis plus d’un mois la femelle de Jude. Je suis à lui, je fais tout ce qu’il veut. C’est mon amant Karim qui m’a offerte complètement à lui. Aujourd’hui, je lui offre la personne que j’ai aimée le plus au monde, mon mari. Jude, Jean est à toi maintenant ! – Tu peux nous filmer ça assoira nôtre emprise sur ton mari ??? – Oh !! Oui tu as raison !!
Elsa les regarde. Elle est excitée comme jamais, ses tétons sont dressés, elle mouille, elle passe une main sur sa chatte pour se branler en les regardant. Ils s’embrassent. Dès ce moment, Jude marque sa totale domination.
Voir Jean ce faire embrasser par un autre homme l’excite comme ce n’est pas permis. Jude serre Jean contre lui pour qu’il sente l’envie du mâle, tandis que ses mains sont sur les fesses de son mari.

Elsa est nue, assise près d’eux : les queues sont sur le point de se toucher.
Jude passe derrière Jean, lui prend sa queue dans une main, le branle lentement. Il connaît bien son affaire. Jean sent la bite de son futur amant se loger dans ses fesses. Il voudrait réagir, s’échapper mais il n’a pas la force sa volonté est annihilé. Elsa sait qu’il a une maîtresse qui le retarde le soir de rentrer et elle ce venge avec un de ses amants. Il va subir ce qu’elle n’a jamais voulu subir avec lui.
Jude est là cette fois, pas pour Elsa, mais pour se faire sucer par son mari et pour l’enculer.
Jean a les yeux écarquillés devant les dimensions, du gourdin de Jude.
— Elle te fascine sa queue, hein, cocu ? Mais cette fois, c’est toi qui va en profiter devant ta femme. Suce moi cocu !! Dit Jude.
Jean rapproche sa tête du bas ventre, sort sa langue et se met à titiller le gland et à le lécher. Il se met à le caresser doucement sous les encouragements de sa femme.
— Vas-y, branle-le ! Oui comme ça ! Embrasse-le ! Il adore être embrassé et léché ! Descends jusqu’aux couilles ! Suce-le !
Elsa dirige la bite de Jude vers son mari et lui dit : — Allez vas-y suce mon homme… Tu vois ça n’a pas mauvais goût… allez suce !!!
Elle lui présente la bitte de Jude… Met sa main derrière sa tête puis la dirige vers l’avant… La bitte entre lentement dans sa bouche… Ce cylindre de chair dur et doux glisse entre ses lèvres faites rondes…. Sa langue caresse la hampe au fil des aller retours, la bitte pulse, vibre et fait des va et viens….
Jean ouvre sa bouche et gobe le gland, qu’il enroule avec sa langue. Elsa attrape sa tête pour la forcer à adopter le rythme qui convient, mais surtout, pour l’obliger à faire pénétrer l’engin jusqu’au fond de sa gorge. Il a du mal à le faire au début ; puis petit à petit, il s’habitue à l’engin.
Elsa regarde avec plaisir comme Jude se fait sucer : la bitte est presque avalée, puis mise presque dehors, la langue de Jean la reprend avant de la remettre toute dans la bouche, pourtant elle est longue. Le corps de Jude est secoué de crispations, à chaque fois on pense qu’il va lâcher sa semence mais il n’en est rien. Il a bien raison en disant que seuls les hommes savent se sucer entre eux.
Elsa tient la tête de son mari puis accélère le mouvement, Jude lui dit :
— MMMH !!! Je lui baise la bouche. MMMM c’est bon… Il suce bien, je crois qu’il aime ça ???
Jude se met à pilonner sans vergogne la bouche de Jean, pendant que Elsa ce met à lécher l’anus de Jean, elle mouille bien l’anneau et y introduit deux doigts pour le masturber.
Elle ne sait pas si Jean prend du plaisir à se faire pilonner la bouche par ce gros engin, si la masturbation de son cul lui apporte quelque chose. Ce qu’elle sait, c’est que Jude prend un plaisir fou à baiser sa bouche. Il y va en force, ne s’arrêtant une fraction de seconde que quand il le sent sur le point de vomir, pour reprendre immédiatement après. De temps en temps elle voit son mari qui lève des yeux larmoyants, elle est encore plus excitée en voyant ses narines couler comme des fontaines et les commissures de ses lèvres laisser passer des litres de salive.

Jude et Elsa ce comportent comme de vrais sadiques ; mais elle adore le spectacle de son mari qui souffre.
Au bout d’un moment alors qu’il se régale à sucer, elle met également sa bouche sur le sexe de Jude. Leurs lèvres sucent en même temps… Leurs langues se mêlent…. Jude pose une main sur chaque tête puis, tout en gémissant, il dit :
— MMMMHH !!! Je vais jouir……
Elsa devance la suite, bloque la tête de Jean, tout en suçant Jude, elle lui dit… Avale tout !!
Les giclées frappent son palais, il déglutit….avale, avale encore les yeux fermés, même quand la bite de Jude diminue…
Jude, force de la nature récupère très vite, aidée par les mains et les bouches du couple de soumis.
Jude a vraiment envie du cul de son mari. Si avec une femme un homme prend pas mal de temps pour la caresser, chauffer, là pas de temps perdu : c’est direct. — Couche-toi sur les coussins. Ton bassin sur les coussins.
Jean obéit. Il a vu Jude prendre le tube de gel dans le chevet. Il en met dans la paume de sa main.
Jean a les fesses relevées. Il voit parfaitement Jude enduire son sexe de gel en se branlant lentement. C’est comme une arme sur laquelle sa main coulisse. Sa femme est couchée à son flanc droit.
— Écarte les jambes !!
Jude vient à genoux entre ses jambes. Le lit ce creuse sous son poids. Puis il ce couche sur sa victime. Ses jambes musclées écartent encore plus les siennes. Jean sent ses poils durs contre ses mollets, son bas ventre contre ses fesses. Il attend comme un animal à l’abattoir attend son sacrifice. Jean a parfaitement compris que sa femme est en train d’offrir le cul de son mari à son amant.
— Ne t’inquiète pas ma belle. Je veux juste enculer un cocu devant sa femme. J’en rêve depuis longtemps. Tu l’as bien préparé. Profite en, c’est pas tous les jours que tu vas voir ça.
Il positionne son engin entre les fesses de Jean, le gland contre son anus. Jean n’a aucun mouvement de révolte. Rien ? Jean ce laisse faire devant elle. Pourtant il sait parfaitement ce qui va se passer. Ce que son amant va lui faire.

Il sent ce gros tube dur et chaud entre ses fesses, contre son anus. Résolu, il sent le souffle de Jude sur sa nuque.
— C’est un sacré cadeau que je lui fais là. Il va vite s’y faire ton cocu.
Il lui met une grande claque sur les fesses.
— Aller ! On y va pousse comme pour faire caca. Tu auras moins mal. Respire un grand coup et pousse comme pour chier.
Jean obéit en regardant sa femme. Ses yeux sont mouillés. Plaisir ou peine, on ne saurait le dire. Elle l’embrasse sur la bouche. Sa langue fouille son palais. Elle le bâillonne.
C’est une douleur infernale qui le fait sursauter. Il a le cul en feu. C’est du plomb fondu qui entre dans son cul. Sa respiration s’est bloquée.
— C’est rien, ça va passer. Respire un grand coup… C’est rien… Je connais… Je te jure que ça va passer mon chéri.
— Ne l’appelle pas comme çà…. C’est juste ton mari !.. Ton cocu.
Un autre coup de rein avec une autre douleur violente, puis une autre. Jean a les larmes aux yeux. Ses fesses sont en feu. Il serre les dents puis mord le drap humide de sueur. Son corps tressaute sous les coups de bittes de son enculeurs.
Jean pousse un cri rauque. De douleur. Des larmes giclent. Il gémit longuement.
— Tu le fais souffrir. Il a mal !!!
— Il va prendre l’habitude. C’est bon de toute façon, j’y suis. Ton mari est mon enculé.
Jude ajoute du gel entre les fesses de jean et sur son membre fiché en lui. — Putain, il est serré le cocu. Mais s’en est que meilleur ! Quelle magnifique sensation ce cul aussi étroit, aussi serré sur mon sexe !
Elsa prend la queue de Jean pour le branler pendant qu’il se fait enculer. Curieuse elle regarde comment la bitte entre dans le cul de son époux. Elle commence la masturbation, Jean bande toujours autant. La bitte va et vient dans son cul.
Jude commence à pilonner Jean d’abord lentement, puis plus vite. Il va de plus en plus loin dans son fondement.
— Il est bien perforé ton mec. Le garage est ouvert. C’est serré la dedans. IL a le cul bien onctueux.
Jean s’écroule sur le lit. Visage contre le drap. Inerte et sans volonté en sentant ce pieu le mettre à sa botte. Il a raison. Jean est un enculé.
Jean se laisse démonter le cul et le corps. Il lui appartient, c’est un mari enculé, soumis, plus un mec. Juste un mari cocu soumis avec un gros sexe dans son cul, il est comme un esclave.
— Vas-y défonce le, fais de lui une vraie femme, il va t’appartenir, rien qu’à toi ; possède le, le plus possible, fais le devenir accro à ta queue !! Ses paroles le stimulent, c’est par de violentes possessions qu’il défonce Jean, la douleur s’estompe ou est couverte par la jouissance qui monte dans son ventre
— Tu aimes être une petite salope, dorénavant tu devras m’obéir, être toujours habiller en femme quand je serais là, subir toutes les saillies dont j’aurais envie, même, si Elsa est d’accord, t’offrir à mes amis ??
— Tu es désormais notre soumis, à moi comme à Elsa, tu as compris ? Comme Jean ne réponds pas assez vite, une grande claque s’abat sur ses fesses.
— Répond ; tu n’es plus qu’une petit pute que je baise !!!
— Oui !! Oui, je vous appartiens à tous les deux !! Jude accélèrent ses coups de butoirs, Elsa s’acharne sur sa bite et ses couilles, Jean comprend rapidement qu’elle veut le faire juter, d’autant plus que dans son anus, la queue le laboure, entraîne une jouissance encore jamais perçue. Jean comprends que c’est à la fois l’idée d’être soumis ainsi que cette possession qui le fait jouir, quand Jude ce libère dans son ventre, il ne peut retenir un hurlement de bonheur. Ses jets lui remplissent les entrailles d’une douce chaleur. Son rectum est ainsi plus lubrifié, rend la sodomisation plus agréable pour Jude qui ne s’arrête pas et pendant un long moment encore il le possède, jusqu’à ce que, pour la deuxième fois, il lui réchauffe le ventre de son sperme.

Quand il se retire, anéanti par la jouissance de cette puissante sodomie, Jean s’écroule sur le lit. Ça sent la sueur, la merde dans la chambre, c’est une humiliation. Elsa excitée, elle réclame a Jude plusieurs fois qu’il la baisse, qu’il la sodomise, en disant Jean à chaque fois qu’il est plus puissant que lui, qu’il sait la faire jouir, que dorénavant, Jean ne la touchera plus — Sort de là maintenant, laisse couler pour bien comprendre ce que tu es devenu. Lui dit Jude.
— Vas dans La chambre d’ami. Lui dit Elsa
Jean se nettoie tant bien que mal mais son cul coule. De toute façon il n’a pas le courage de se laver. Peur de toucher son anus irrité.

En une soirée, Elsa a offerte son mari à son amant, elle a fait de lui leur soumis dépourvu dorénavant de relation avec elle hors de sa présence.
Au matin, très tôt, Jude vient retrouver Jean dans son lit.
— Fais-moi une place ta femme dors encore, j’ai envie de toi. En Position mon cocu !
— Non laissez-moi, j’ai encore mal..
— Tourne toi je te dis. Tu vas avoir moins mal. Plus je t’encule moins tu auras mal, allez. C’est marrant d’enculer un mec. Mais je préfère casser le cul de ta femme.
Jean tente de ce lever mais Jude le retient.
— Écoute Jean, t’as aucune chance d’y échapper. Même ta femme le souhaite. Bien que la drogue ne fasse plus effet, t’as aucune chance de me résister vu ton gabarit. Ne m’oblige pas à sévir, tu ferais de la peine à ta femme, c’est un conseil. Tu vas voir qu’à force de te faire enculer tu n’auras plus mal. Je suis le maître, tu es ma chose. C’est comme ça. De de toute façon c’est quand même elle qui gagne à tous les coups.
Jean n’a plus envie de discuter, ou de se révolter. Il a raison. C’est sa femme qui a exigé cette humiliation en contrepartie de son infidélité. Cela ne sert à rien de refuser après la séance d’hier. Alors Jean se met à plat ventre en ouvrant ses jambes.
— C’est bien, tu as compris. Offre-moi bien ton cul de cocu.
Jude a raison, Jean a eu moins mal au début, mais encore plus honte. Il a investi son cul en prenant son temps, avec beaucoup de salive. Il sort lentement sa queue à l’exception de son gland puis l’enfonce d’un coup puissant, le faisant sursauter et gémir de douleur.

Jude retourne jean comme une brochette ? il ce retrouve sur le dos.
Jude va de plus en plus fort, le corps de Jean se cabre sous ses coups de boutoirs. Contre toute attente le visage de Jean exprime la jouissance, il sent bien la verge du mâle en lui, elle le comble, la verge coulisse plus facilement. Jude la ressort, la rentre de nouveau, Jean pousse un cri, l’autre enfonce son membre en lui jusqu’aux couilles.
Jude entreprend de baiser Jean avec force, sans se soucier de ses cris de douleur. Il sait qu’au bout d’un moment, le temps d’une meilleure lubrification, la douleur se transformera en plaisir. Très rapidement, Jean se met à pousser de petits cris de plaisir, chaque fois que le sexe de son amant le pénètre jusqu’au fond. Le petit cri se transforme très vite en un très fort gémissement rauque, de plus en plus court et de plus en plus rapide.
Jean ne s’appartient plus ! Il est tout à son plaisir, à sa jouissance ! Il gigote de plus en plus fort ; balance sa tête dans tous les sens. Puis Jean est pris d’une flamme qui le pousse à embrasser son partenaire. Jude accepte ce baiser. Leurs langues s’entrelacent en dehors de leur bouche avec des bruits de succion. — Oh que c’est bon ! Merci Jude !!! Elsa et moi nous sommes à toi. Tu peux faire tout ce que tu veux avec Elsa. Fais-la baiser comme la catin qu’elle est !
— Tu sais que t’es aussi salope que ta bourgeoise, prends-ça !
— Mets-la-moi bien au fond, casses-moi le cul !

Jude va et vient dans les reins de Jean maintenant. Il est jambes en l’air, Jude appuyant sur l’arrière de ses cuisses pour mieux pénétrer son partenaire. Jean stimule sa bite et grimace de plaisir à chaque fois que son amant envoie son sexe en lui. Très vite Jude se met à pousser des gémissements il adopte un rythme rapide et saccadé.
— Mon Dieu, que ce cul est délicieux ! Tu aimes ça, tu es une femelle !
Jean est sur le point d’avoir une énorme jouissance. Tout son corps est tendu, en attente de
l’orgasme qui arrive de très loin, qui dégringole à toute vitesse pour se loger dans son bas ventre.
— J’ai impression qu’il va jouir ! Dit Elsa sur le pas de la porte avec un caméscope à la main.
— Je vais me vider dans son cul. C’est bon. Viens femme regarde comme je fais couiner ton mari, tu aimes ?
— OUIIII !!!!!
Jude éjacule une incroyable quantité de sperme dans le cul de Jean, il en ressort sous les va-et-vient de son sexe.
Jean a un énorme râle, il hurle qu’il jouit ! Qu’il jouit très fort ! Il prend son sexe dans une main, accompagne la jouissance qui arrive par une masturbation qui fait sortir tout le sperme que l’excitation a emmagasiné dans ses couilles. Exténué, il s’affaisse sur le lit.
Jude tend sa langue, invitant Jean à le rejoindre. Ils s’embrassent amoureusement, comme Elsa aurait voulu que Jude l’embrasse ainsi après l’amour. Elle en est presque jalouse. Il promène sa main gauche sur le corps de son mari. Ce dernier s’est reposé sur la poitrine de son amant, a de ce fait mouillé son torse, son ventre du sperme qui a jailli de Jude, mélangeant ce liquide procréateur au sien qui coule encore de son sexe endolori. Il semble se complaire dans cette humidité masculine. Leur baiser est interminable. Jean l’agrémente par des caresses qu’il prodigue au sexe qui a été en lui.
Par ses mains et sa bouche, Jean a à nouveau réveillé l’érection de Jude.
— Je veux te faire jouir une deuxième fois.
L’entrée du jardin secret de Jean est béant, du sperme de son mâle coule légèrement. Jude le pénètre à nouveau, se remet à aller lentement en lui, réveillant petit à petit son excitation. Au bout de quelques allers-retours, il sent les hanches de son partenaire se mettre à bouger pour suivre le rythme de ses coups de reins. Sans même qu’il lui dise quoi que ce soit, Jean se remet en positon de levrette pour permettre au piston de Jude de le pilonner en force. Il ne se fait pas prier pour le tirer comme un dératé, en ahanant à chaque coup de boutoir. Ils jouissent ensemble ; une superbe jouissance qui les vide tous les deux.
Désormais, le grand lit de la chambre conjugale n’abrite plus seulement les ébats d’un couple légitime, Elsa partage son amant avec son mari qui est manifestement tombé sous la coupe de celui-ci.
Ils passent la nuit ensemble. On peut entendre les cris de plaisir des amants, et surprendre aussi des mots d’amour adressés par Jean à leur mâle. Elsa, prend soin de lécher le sperme qui coule du fondement de de son mari puis elle s’offre à Jude, pour la saillie tant demandée depuis la veille. Ce qui vient de se passer entre son mari et Jude, l’amant de Elsa marque un tournant.
Non seulement Jean a fait pour lui une découverte. Il est devenu aussi accroc que Elsa aux ébats avec Jude. Il a vite oublié la douleur de son dépucelage, désormais, il devient insatiable. Certes, il aime voir Elsa prise par Jude, mais, quelque part, ils sont devenus rivaux pour savoir qui bénéficiera des saillies de leur amant commun.

Le dimanche est très calme. Elle joue l’épouse modèle. Jean est parti pour rompre avec sa maîtresse. Comme Elsa est seule pour la semaine, Jude la met a l’épreuve. Il la quitte après lui avoir dit : — Tu vas être occupée toute la semaine, tu vas avoir beaucoup de visites alors il n’y a pas de temps à perdre.
— Bonne baise, montres toi digne de ta réputation de gourmande sexuelle, j’espère que les hommes qui vont se servir de toi seront satisfaits.
— OH !! Oui, je vais faire ce qu’il faut pour satisfaire les hommes que tu m’envoie.
Peu de temps après le défilé de partenaires sexuels commence pour ne pas dire clients, d’abord pour ce lundi, un homme puis trois ensuite deux et pour finir cinq.
Elle ne compte pas le nombre de pipes qu’elle fait, tous ses orifices sont abondamment arroser de sperme.
Elsa se lave dés qu’elle est seule pour paraître plus fraîche pour les partenaires à venir.
Même s’ils n’hésitent pas à pénétrer sa chatte, son anus a leur préférence il doit ressembler à une bouche de métro.
Elle apprécie beaucoup les doubles pénétrations, pendant lesquelles elle prend beaucoup de plaisir ou elle atteint même la jouissance.
Celui qui a été le moins performant l’a honoré trois fois, les autres elle n’a pas compté mais comme à partir d’un moment, ils se relayent en évitant d’éjaculer, surtout le groupe de cinq, elle n’est plus très lucide car elle atteint de plus en plus rapidement l’orgasme. Ils comptabilisent ses jouissances et s’en amusent.
Le dernier partenaire assouvi, elle reste seule inerte allongée sur le lit, les yeux clos, essayant de récupérer.

Le mardi, c’est un couple, dans la cinquantaine. L’homme est un soumis que sa femme humilie longuement avant de demander à Elsa de le sodomiser avec un gros gode ceinture. Elle fut invitée à faire subir le même sort à la femme, qui lui rendit la pareille. Ce fut très agréable et une expérience qu’elle apprécia.
Le lendemain, dans l’après midi, elle est sodomisée par un type, elle n’en tire guère de plaisir. Il se vide assez vite, la laissant sur sa faim. Jude lui dit que c’est fait exprès, car elle doit comprendre que certains mecs ne lui donneront pas l’occasion de jouir. Ce fut un défilé constant d’hommes en costumes dans la chambre conjugale. Certaines nuits, il n’y en a qu’un ou deux, mais d’autres, elle est le centre d’attention de plusieurs hommes à la fois.

Contrairement à la plupart des prostitués, Elsa c’est pour le sexe et non pour l’argent. De toute façon, elle ne garde rien de ce qu’elle gagne, c’est donné tous les soirs à Jude. Même s’il ne se passe pas un jour sans qu’elle soit baisée dans la chambre conjugale, la plupart des hommes ne sont pas assez endurants ou n’ont pas de grosses queues pour la faire jouir. Par contre, lorsqu’elle doit divertir plusieurs hommes à la fois, elle obtient assez de bite pour satisfaire ses besoins ce jour-là.
Mais il lui manque les grosses bites de Jude ou de Karim. Elle en a pris l’habitude ainsi que du traitement violent qui augmente son excitation. Les hommes qui payent pour ses services sont généralement respectueux, polis et sexuellement ennuyeux. Elle aime être traitée comme une chienne, utilisée brusquement et jetée quand c’est fini.
Les nombreux gang-bangs qu’elle a subis l’ont pleinement satisfaite car les hommes ont rapidement compris qu’elle veut être traitée avec rudesse.
C’est ainsi que toute la semaine Elsa est passée de bras en bras, de vieux en jeunes, de laids en beaux, de magnifiques jouissances a des coups ratés !
Aujourd’hui, elle quitte le domicile à dix huit heures, monte dans la voiture que son client a envoyée pour l’amener dans sa propriété.
L’endroit est exceptionnel. Une demeure bourgeoise du milieu du dix neuvième siècle, dans un immense parc boisé. Elle est reçue par la maîtresse de maison. Dans la quarantaine, grande femme blonde, à belle poitrine, vêtue d’une robe courte et moulante, qui dessine son corps aux formes marquées. De toute évidence, elle était nue sous sa robe. — Bonjour Elsa. Je suis Lara. Marcel, mon mari n’arrivera que dans quelques heures avec nos invités Je vais me consacrer à vous. Je vais vous expliquer les règles que vous devrez respecter. Veuillez vous mettre nue.
Cela commençait bien. Mais, Elsa n’a pas de raison de ne pas obéir. Une fois à poil, elle reste immobile, alors que Lara fait le tour de son corps, touche ses seins, ses fesses et sa chatte.
— Très bien. Donc, vous ne porterez jamais de sous vêtements, pas plus que je n’en porte. Vous êtes ici en tant que pute soumise, vous serez livrée a nos envies et a nos amis qui vous ont recommandés à nous, car ils ont adorés vôtre dernière prestation chez eux. Parfois vous serez attachée et prise à la chaîne. Nous vous garantissons que tous ces gens sont de parfaitement sains. Des doubles vaginales, voir annales, seront possibles. Chaque pratique non conventionnelle est rémunérée avec beaucoup de largesses. Je pense que les tarifs sont corrects. Cela vous convient ?
Elsa se rend compte qu’elle va devoir beaucoup donner de sa personne. Mais le salaire n’est pas pour elle…
— Tout à fait, Madame. Je dois vous contenter vous ainsi que vos invités ?
— Si nous sommes satisfait de vôtre prestation aujourd’hui. Il arrivera que vous passiez la nuit avec nous… Dans ces cas là, la nuit sera payée cinq cents euro !
— Tout cela est très généreux. Je vous en remercie.
— Maintenant, suivez-moi, je vais vous montrer la chambre.
Elsa suit Lara à l’étage. La chambre est une véritable suite. Plus de vingt mètres carrés, avec un grand lit. Plus, communiquant, une salle de bain de très belle taille, avec des WC, une baignoire, un bidet et une douche ultra moderne.
— Bien, notre amie la doctoresse nous a informés que vous étiez expérimentée du cul. Aussi, je vais vous le faire travailler sans tarder. Mettez vous en levrette sur le lit…
Docile, Elsa se met en place. Lara ouvre le tiroir de la grande commode placée près du lit et y choisit, parmi un très grand nombre de jouets, un très beau gode noir, doté d’un harnais. Elle ôte sa robe, dévoilant son corps nu lisse, puis elle fixe le gode à ses hanches et vint placer le gland sur la rondelle d’Elsa. Celle-ci frissonne. Ce gode est long de plus de vingt cinq centimètre, il lui semble largement aussi épais que la plus grosse bite l’ayant enculée à ce jour. Lara lui caresse les fesses, les écarte, elle se penche pour passer sa langue sur son anus. — Tu es très serrée, ma belle. Je vais mettre un peu de vaseline. Mais il faudra te faire une raison.
Certains de tes partenaires seront beaucoup moins précautionneux. Détends-toi ! »
Elle lui applique une bonne noisette de lubrifiant, puis en enrobe le gode. Enfin, elle introduit lentement, l’intégralité de l’engin dans le cul d’Elsa. Celle-ci pousse un cri rauque et quelques larmes lui échappent. Lara entame un pistonnage de plus en plus rapide, claquant le cul d’Elsa en la traitant de salope soumise. Elle donne deux orgasmes à sa soumise avant de retirer le gode.
Elsa s’effondre sur le lit, haletante et heureuse.
— Bien, nous aurons l’occasion de continuer cette nuit ! Maintenant, tu vas me remercier en me baisant avec ce qui vient de t’enculer !
C’est Lara qui fixe l’engin aux hanches d’Elsa. Elle le suce un moment puis se met en levrette sur le sol pour que Elsa la baise fortement. Cette dernière se montre d’abord hésitante avant de se déchaîner sur les ordres de Lara. Après que sa maîtresse eut jouit trois fois, Elsa invitée à lui exploser le cul. Cela est un plaisir pour les deux femmes qui finissent par prendre une douche en se roulant des pelles et en se doigtant comme des gamines.
— Tu es exactement la femelle que je souhaitais trouver. Jude sera ravit de l’apprendre. Mais, le pauvre va devoir accepter de te laisser plus de temps que prévu avec moi. Elles redescendent nues dans le salon. Marcel son mari est arrivé avec Marie et Pat. Les présentations sont inutile, la conversation s’engage entre les protagonistes.
Tout en continuant à discuter, Elsa voit soudain un superbe gros chien traverser la salle en se rapprochant de la table. Ses yeux sont fixés sur elle, il ne la quitte pas du regard. Elle est comme hypnotisée. Elsa ce met à trembler d’émotion, elle sait ce qui va se passer. Elle est prête, elle c’est désormais résignée à assouvir leur désirs.
Son futur amant passe derrière elle. Tous les regards de l’assistance sont désormais fixés sur eux. Il se dresse et pose ses deux pattes sur ses épaules. Dans le même temps il lui saisit le cou entre ses puissantes mâchoires, elle sent ses crocs marquer la peau fragile. Elsa lui obéit sur le champ. Elle ce laisse couler sur le sol, ce met à genoux, la tête reposant sur ses avant-bras repliés et relève bien ses fesses. C’est seulement là qu’il libère son cou en poussant un jappement de satisfaction.
Il se met à tourner autour de son corps offert. Elle reste dans l’attente du sacrifice. La langue pendante, le souffle haletant, il contemple sa future victime, sa femelle. Déjà une formidable érection gonfle son sexe qui balance avec indécence entre ses pattes arrière au rythme de sa marche. Le sexe hyper gonflé touche presque le sol malgré la taille de la bête
— C’est pas possible ! Comment va t-il me faire rentrer tout cela ?
Puis l’amant revient au niveau de son visage, de nouveau ses puissantes mâchoires me saisissent le cou, les crocs lui serrent la nuque, c’est douloureux mais elle ne se plaint pas.
A la vue de ce qui va se passer, le groupe ce rapproche et forme un cercle.
L’amant passe alors derrière Elsa, lui donne quelques coups de langue sur sa vulve puis la couvre de son corps puissant, son poitrail velu pesant lourdement sur son dos. Elle frissonne d’envie et du bonheur à venir. De nouveau ses pattes lui saisissent la taille, elles soudent leur deux corps.

Elle sent son membre bien bandé battre contre ses fesses. Puis, comme s’il a retenu la position de leur corps lors d’un dernier accouplement, sans aide extérieure d’un formidable coup de rein il projette sa verge d’une taille maintenant démesurée au fond de son ventre. Il entreprend un coït très violent. C’est comme s’il voulait la transpercer pour déverser ses flots de sperme directement dans son utérus. Malgré l’extrême brutalité employée, Elsa n’émet aucune plainte, aucun cri de douleur. Le choc dans le fond de son puits d’amour se répercute à travers son corps jusqu’à son cerveau. Elle est redevenue une esclave, une soumise, elle doit accepter silencieusement leur désirs et s’abandonner à leur caprices et à leur bon vouloir.
De nouveau son vagin se trouve monstrueusement dilaté. Violemment, il fait pénétrer sa grosse boule, elle ce retrouve de nouveau soudée à cet amant insolite. Il se passe alors la même alchimie que l’autre jour mais à la puissance dix. Tout son corps se trouve secoué de spasmes incontrôlables, les terminaisons nerveuses de ses organes génitaux excitées plus que de raison ce plongent dans un délire démentiel, elle ne peut plus rien maîtriser, elle ce trouve plongée dans une confusion mentale totale. Elle se met à hurler une suite de phrases qui, pour les personnes qui assistent à cette scène, leur font penser qu’elle plonge dans la démence :
— J’aime ! Continue ! AAAGGGH !! Quel bonheur de te sentir si gros en moi, de sentir ton liquide reproducteur m’envahir entièrement, si profondément. Je suis heureuse, si heureuse !!!!
Elsa plonge alors en complète léthargie, entièrement livrée à la volonté de son amant qui inlassablement continue à lui remplir le ventre de son liquide séminal. Un orgasme continu s’est emparé de tout son corps, de tous ses sens. Elle ne pense plus, toute activité cérébrale a cessée.
Elle est comme morte.
Elle est effectivement comme morte, littéralement foudroyée par un trop plein de bonheur et de jouissance. Ce n’est qu’environ quinze minutes plus tard qu’elle donne signe de vie en rouvrant les yeux. De nouveau elle a bien du mal à se situer. Puis tout lui revient. Son amant s’est dégagé, une quantité de liquide s’écoule de sa grotte.

— Voilà, c’est bien, t’es une chienne bien obéissante. Lara est contente ! Marie, va chercher Duc, s’il te plaît ! C’est toi ma chérie qui le préparera, si tu veux bien !
Marie déjà toute chose, revient très vite avec le chien. Elle le fait coucher sur le dos et lui flatte le ventre. Elle lui écarte les pattes arrières à la recherche du fourreau. Elle commence par le caresser doucement avec deux doigts, tirant sur la peau à chaque aller et venue. La pointe rouge ne tarde à sortir. Tout le monde, silencieux, regarde. Le chien bande. Son sexe est long, rouge violacé, gorgé de sang, recouvert d’une fine peau persillée de veines plus sombres.
Sans arrêter son travail manuel, Marie, émoustillée, se penche et prend le bout de la bitte dans sa bouche. Sous la caresse, le chien, immobile, se laisse masturber. Marie a englouti cet énorme membre qu’elle suce et pompe de plus en plus vite.
— Mais elle va le faire juter s’esclaffe Marcel ! C’est pas vrai !
— Tais-toi, et regarde ! S’écrie Lara d’une voix teintée de jalousie, captivée par le spectacle de cette bitte canine enfournée dans la bouche de sa copine !
Ce qui devait arriver, arrive ! Duc décharge un flot ininterrompu de sperme glaireux, transparent dans la bouche de Marie. Le trop plein dégouline sur son menton. La première surprise passée, elle avale le tout.
— Non, ma chérie, n’avale pas, c’est pas pour elle, s’écrie Lara ! C’est pour la pute ! Va lui faire boire ce qui reste de cette semence ! Qu’elle en apprécie l’odeur et le goût, avant de l’avoir dans le cul !!
Lara est la maîtresse d’œuvre de ce tableau. Elle aime dominer, diriger, les gens quel que soit le domaine. Les autres regardent la scène, fascinés. Marie laisse couler le jus chaud et odorant de sa bouche dans celle, grande ouverte, d’Elsa.
— Allez, avale ma pute ! Avale tout !! C’est bon ?
— Oui Madame !!
— Bon, Marie, tu vas maintenant préparer cette femelle, écarte bien sa vulve et son anus pour ce brave Duc !
Marie s’exécute à nouveau avec un plaisir non dissimulé. A quatre pattes, elle pointe son nez entre les fesses d’Elsa et consciencieusement lèche la raie sur toute la longueur, de la chatte à l’anus, y déposant sa salive pour lubrifier les orifices.
— C’est bien ma chérie, tu es une gentille fille. Finis ton travail, maintenant. Guide le chien dans les entrailles de cette pute !
Marie tient le chien par la bitte. Elle le positionne derrière Elsa, toujours le cul pointé. Elle aide le clebs à se dresser sur les pattes arrières et à grimper sur le dos de sa nouvelle femelle. Après un dernier petit coup de langue sur l’énorme bitte du chien, elle la guide dans la grotte accueillante. Aussitôt Duc s’enfonce et se branle dans ce puits d’amour, donnant de vigoureux coups de reins. La bave coule de ses babines et tombe sur le dos de la femme. Marie tient les couilles du chien dans sa main et pousse son cul pour qu’il pénètre au bien fond du vagin de la pute.
— Non, Marie fais attention, s’il rentre son bulbe dans sa chatte, il va gonfler et il ne pourra pas ressortir. Ils vont rester collés. C’est dans son cul que je veux qu’il décharge. Fout lui la pine dans le trou du cul de cette chienne !
Marie saisit la bitte de Duc à la racine, au niveau du bulbe déjà gonflé, la sort de la grotte et l’introduit dans le rectum d’Elsa qui semble aux anges. Rien à voir avec le gode de tout à l’heure. Plus le chien la lime, plus elle se sent devenir chienne !! Elle râle de plaisir quand son amant s’enfonce dans son jardin secret. Aussitôt entré, le bulbe à la racine du membre gonfle dans ses entrailles. C’est énorme ! Elle croit qu’elle va déféquer.
— Oui, là, c’est bien ! Dis-moi ma soumise, tu sens la boule grossir dans ton cul
—OOH!! Oui, c’est énorme, ça me remplit le cul, j’ai comme envie de faire.
— Ta gueule sale pute, t’avise pas de chier sur sa bitte, sinon je te fais bouffer ta merde !
Elsa subit les assauts de Duc sans broncher. C’est nouveau pour elle. Il devient énorme et dilate son rectum. Jamais elle n’a été remplie comme ça ! C’est aussi gros qu’une pomme que l’on aurait introduit dans son ventre.
— Putain que sa pine est grosse ! Jamais je n’ai ressenti ça ! Il me défonce, ce salaud ! Elle est défoncée comme elle ne l’a jamais encore été. Lorsque Duc éjacule de longs jets ininterrompus de sperme dans ses entrailles, elle pousse un cri de jouissance. Elle feule de plaisir. Elle est une chienne, une vraie, amenée au mâle pour une saillie. Son amant continue à la sodomiser, rivé à son cul. Il décharge presque continuellement.

Son rectum est plein de cette grosse bite et de son jus. Son ventre tressaute sous les assauts. Elle a l’impression d’être ailleurs, sur une autre planète, la planète des chiens !
Duc continue de la saillir une bonne vingtaine de minutes avant de débander et de pouvoir se retirer.
Tout le monde attend le moment où la queue va sortir, ils sont impatients de voir dans quel état est l’anus d’Elsa.
— Marie va aider la pute au nettoyage de toutes ces cochonneries. C’est dégoûtant, mais je suis sûre que t’en meures d’envie ! — N’es ce pas Pat que ta femme en a envie ??
— Oui !! Marie écoute Lara et obéis-lui ! Fais ce qu’elle dit ! De toute façon, dorénavant je te ferai bourrer toi aussi par le chien, si j’ai une petite fatigue !
Les deux femmes s’affairent au nettoyage. Une fois cette tâche achevée, Duc va se coucher dans un coin, fatigué. C’est maintenant, le cul et la chatte d’Elsa, qui sont l’objet de toute leur sollicitude ! Marie éponge de sa langue le flot de sperme qui s’écoule du rectum. — Putain autant de jus ! Qu’est ce qu’elle a pris la pute !

Sur un ordre silencieux de Lara, les deux hommes saisissent Elsa par les aisselles et l’emmènent sur une table basse. Ils la positionnent la poitrine collée au dessus de la table, les bras attachés aux pieds avants et les jambes aux pieds arrières, de sorte qu’elle présente sa croupe, les jambes écartées. Une fois attachée, Elsa, ce rappelle de la dernière fois qu’elle ce trouvait dans cette position et en tournant lentement la tête, elle voit l’arrivée d’un âne encore plus imposant qu’a la dernière séance. — Pourquoi m’attacher ?? Je ne me déroberais pas !! L’âne arrive. Il hume l’air très intéressé… Les oreilles dressées et son énorme sexe se balançant entre ses pattes !
Lara lui murmure. Laisse toi faire, tu va voir… ça va être bon !!!

Elle prend l’énorme bite de l’âne, l’approche alors de la bouche pulpeuse d’Elsa pour le lui introduire. D’instinct, ses lèvres se mettent en cercle et elle ouvre grand la bouche. Ses mâchoires sont forcées, elle réussit à introduire tout le gland dans ce bain de salive. Dans sa bouche, la tête du membre grossit encore entre ses mâchoires distendues. Sa langue tourne autour de cette chair étrangère, ralentie par une poussée en direction de sa gorge. C’est chaud, envahissant, étouffant et bon à la fois. L’amant se met à user de sa bouche comme d’un sexe. Sa salive déborde, le membre glisse de plus en plus facilement, progresse, heurte l’intérieur de sa gorge, il cogne sur une joue à plusieurs reprises, ses lèvres sont à la limite de la rupture. Cela dure cinq minutes, le temps que le membre soit dure pour la saillie.

Puis ils amènent la bête derrière elle, il lui pose les pattes sur la table.
On peut lire sur son visage, une réaction de sa part !!
— Il va me tuer, Madame ??
— Tu es folle ! Avec toutes les bittes que tu t’es déjà prises dans le cul, tu ne risques rien !
Dans le cul ??? Un âne dans le cul !! Elle a déjà l’anus un peu douloureux après la dernière sodomie.
Lara lui masse l’anus avec le sperme de Duc qui en ressort encore.
Lara lui donne un bonne claque sur les fesses en disant : Prête à te faire monter ??
— OU ! OUI !! Oui !! Madame.
Il fonce sur ses fesses, les reniflent abondamment, elle sent son souffle puissant !
OOOH !! Il la lèche… toute la chatte et la raie des fesses avec sa langue râpeuse !!!
Hélas, c’est un mâle et il bâcle les préliminaires ! Il veut la monter !!

Elsa sent le poids. Elle sent aussi sa bite… Elle est énorme !!!
Son énorme membre vient juste se positionner devant l’anus de la femelle qui a été longuement préparée à cette saillie, les jours précèdent, grâce a des godemichés de plus en plus en gros.
On met le bout de son sexe contre son anus. Elsa ce dit mentalement : Ne te contracte pas !!!
OOOUUCHH !!! D’un coup de reins sa bite lui traverse de l’anus… !
—OOH!! AHNNGGG !! ST..STOP… C’est trop gros ! AARGGUUU !!! OOOH !! :
Son anus est affreusement distendu, mais il tient bon !

Heureusement il va doucement. Le gland est entré, déjà elle se sent remplie, ce n’est pas lui qui s’avance mais c’est elle qui ce recule, tout doucement il s’introduit, ses chairs sont écartées comme jamais elles ne l’ont été par une bite, il en reste encore dehors car elle sent toujours pas ses couilles sur ses lèvres intimes. Elsa, bouche ouverte, silencieuse, résiste à la douleur provoquée pas la pénétration de l’énorme engin….. Il lui a entré plus de vingt centimètres dans les fesses, elle ressent son membre jusqu’à la hauteur de son nombril. Elle jouit sur le champs sans même un mouvement de sa part, un orgasme doux qui lui vient du bas du ventre, qui la laisse toute chose et étonnée.

Puis le piston de son amant se met en mouvement, entrant et sortant des fesses d’Elsa, tout doucement au début, il ne baise, pas à toute vitesse comme un chien, mais lentement, à fond chaque fois.
A chaque fois qu’il pénètre au fond de ses entrailles, il arrache des cris à Elsa, cris qui n’ont rien à voir avec des cris de douleur ….!
Ils le laissent s’accoupler bestialement avec la femme. Elle se sent écrasée par ce corps qui pèse sur elle. Elsa pousse des feulements d’ânesse qui se fait saillir car c’est bien dont il s agit :
Une saillie, maintenant c’est elle qui aspire sur le monstre de chair. Elle le veut en entier dans son ventre, d’elle même, elle accélère la cadence. Elle n’y tient plus, ça y est elle sent les couilles taper sur son clitoris, plus un millimètre n’est en dehors de son ventre. Elle est tellement dilatée que les hommes présent autour se masturbent silencieusement…
Elle est écartelée par ce morceau de viande dur et chaud. Les pointes de ses seins sont brûlantes par le frottement de la table. Dans son ventre elle sent le mouvement rapide de la bite géante.
Il ahane sur elle, sa gueule c’est refermé sur sa nuque, sa bave est sa chaude haleine lui font un bien fou. En ouvrant les yeux, elle aperçoit le groupe qui regarde son baiseur en plein effort. Pat filme la scène. Il va et vient, distend les parois de son rectum, va cogner brutalement tout au fond, puis ressort entièrement puis se renfonce dans son ventre, le sperme de son dernier amant facilite l’intromission dans son boyau, son gland gros comme une pomme frotte à l’intérieur de son intestin meurtri. Lara lui murmure tout bas : Laisse toi aller ! Gémis, jouit…. En même temps, elle glisse la main sous elle et lui pince le clitoris.
Aux premiers gémissements de plaisir d’Elsa, son amant multiplie les sorties complètes, suivies de pénétrations puissantes, violentes, il force l’allure, il s’impose une cadence infernale. Elle croit qu’il lui perce le ventre, à coup de croupe puissante, il lui écrase les fesses ce qui augmente la profondeur de la sodomie. Maintenant à chaque coup de reins les couilles de son amant s’écrasent sur son clitoris. Cette sensation de ce sexe qui lui perfore les intestins, l’excitation de le sentir sur toute sa longueur, là Elsa ce met a déliré complètement l’orgasme lui vient du tréfonds de ses entrailles, par le cul, le vagin, le clitoris, le ventre ça lui monte jusqu’au visage, elle est l’orgasme en entier. Elle ne sait plus si elle est sur une autre planète, elle a des orgasmes à répétition. Cela dure au moins vingt minutes.
L’âne baise consciencieusement la femelle sous lui. Son dos est agité de frémissements. Enfin, l’épreuve d’Elsa s’achève ! L’âne brait, donne un coup de reins, il jouit en envoyant des quantités de sperme qui jaillissent dans le ventre d’Elsa. Quand enfin elle sent une rivière de liquide chaud gonfler son ventre cela n’en finit pas, elle le sent couler le long de ses cuisses. Elle n’a jamais ressentie autant de chaleur dans son ventre, elle continu a jouir sans discontinuer, pendant ce qu’il semble être une éternité ….. Enfin l’amant se retire avec un bruit de ventouse, Elsa semble épuisée, de son anus béant s’écoule jusqu’entre ses cuisses dans flot ininterrompu le sperme de son dernier amant…. Lara lui dit : — Maintenant grâce à ce traitement de choc, tu a l’anus très souple, tu peux te faire sodomisé pendant des heures et de plus tu peux encaisser des sexes très gros et très long, plus de trente centimètres.
Cette expérience lui confirme que plus la pénétration anal est profonde, plus son orgasme est démesuré. Elle sent que ça va lui coller à la peau ! Elsa a joui sodomiser par un âne !!! Oui, c’est… mécanique !! Alors, elle ce l’avoue, oui elle a joui sodomisée par un âne ! Les deux femmes détachent Elsa de la table basse. Elle reste là allongée sur la table l’anus complètement ouvert qui laisse s’échapper une traînée de sperme !! Épuisée, groggy, dans un état proche du coma à cause de l’abus de sexe et de jouissance. Elsa ce relève péniblement, en proie à un désordre mental qu’elle n’a jamais connu, l’anus douloureux de l’énorme pénétration qu’elle vient de subir, mais en même temps le cœur battant follement des émotions violentes, du plaisir inouï qu’elle vient de connaître…..et dont elle espère bien qu’elle ne sera pas unique. Elle a du mal à marcher et lorsqu’elle regarde son anus dans le miroir, elle voit qu’il n’est pas encore revenu totalement à la normale ??
La nuit qui suivi est assez courte mais divinement jouissive. Elsa y découvre plein de superbes sensations qui lui font comprendre qu’une autre femme peut être une merveilleuse source de plaisirs… La voiture la raccompagne sur la pas de sa porte. Jean est rentré à la maison. – Bonjour, c’est fait ??? tu t’es débarrassé de ta pouffiasse ??? – Oui ça était dur pour elle car elle n’a pas compris mon changement de sexualité. – Bien une chose positive de faite, Jude est là ???
– Non, il m’a dit ce qu’il ta fait faire cette semaine, il a dit aussi que mon tour viendrait. – Ça c’est sur !! Mais tu travail pas aujourd’hui ??? – Si, mais je t’attendais ! Alors comment c’était ?? A tu pris beaucoup de plaisir, a tu as joui ??
— On en parlera ce soir, je suis fourbue ! Je ne tiens plus debout !
— Je veux tout savoir sur les sensations que tu as eues, sur les capacités sexuelles de tes amants. Tu es encore pleine du sperme de tes amants ! Montre à ton cocu de mari les traces de ton bonheur.
Elsa lui raconte sa folle soirée, elle lui narre en détail sa soumission zoophile et tout le reste. — Voila ce que j’ai à te dire, je ne peux pas t’expliquer ce qui c’est réellement passé en moi, pourquoi tous ces délires, pourquoi m’être identifiée autant à la femelle de ses chiens ? A celle de cette âne ??? Mystère !
Incroyable ! C’est totalement démentiel ce qu’elle vient de lui raconter.
— Ma pauvre chérie ! Je me doutais que ta soirée n’allait pas être de tout repos, mais là, ça dépasse tout ce que j’aurais pu imaginer ! Quant à tes délires, tu sais, je pense que cela vient de ta particularité à sur-réagir à toute forme d’excitation sexuelle dès lors qu’il s’agit de circonstances exceptionnelles.
C’est ainsi quand tu te trouves dans un groupe d’hommes qui commencent à t’exciter, bien vite tu perds pieds, tu ne maîtrises plus rien du tout, ce qui t’amène aux excès que tu as pu connaître dernièrement. La différence avec le chien, c’est que là il s’agit d’une expérience inédite, un coït d’une nature inaccoutumée qui t’a remplie d’une façon extrême et excessive, d’où une jouissance à la mesure de ces excès qui a complètement déréglé ton esprit.
– Inconsciemment tu as alors fait un transfert de personnalité, de femme humaine, tu es passée à la femelle de celui qui te montait. Comme une femelle qui ne se fait saillir que dans le but de procréer, puisqu’elle n’accepte le mâle que pendant les périodes où elle est fécondable, tu t’es sentie investie dans ce rôle normalement dévolu à cet amant : assurer une descendance à celui qui t’ensemençait. Maintenant je ne te cache pas que cela m’inquiète, tu as vraiment quelque chose qui ne fonctionne pas chez toi ! Tu as un désordre dans tes organes génitaux qui ne te permettent plus de réagir logiquement lorsque ceux-ci sont anormalement excités. La première des choses à faire, c’est de dire a Jude qu’il doit surtout arrêter toute nouvelle expérience animal, tu finirais par en perdre la raison. – Tu crois ? Pourtant j’ai ressenti une telle jouissance, comparable à nulle autre, que c’est tentant d’y retourner. – Écoute, si tu le fais, ce sera sans mon aval ! Et crois bien qu’un jour où l’autre ça risque de mal se terminer ! Surtout si tu retentes l’expérience avec cette espèce de monstre, un jour ils ne te laisseront plus repartir.
— Et cette manie de te prendre le cou dans ses mâchoires, tu te rends compte s’il venait à serrer un peu trop fort? Ce genre d’amant ne sent pas sa force !
— Mais non ! Tu exagères ! Jamais ils ne me feront de mal, il me considère comme leur femelle !
— Bon, écoute, on en parlera un autre jour. Sinon, physiquement, tu ne souffres pas trop au niveau de tes parties génitales ? Elles ont été tellement malmenées.
— Ben, ça pourrait aller mieux ! J’ai la vulve distendue et endolorie, je ne te parle pas de mon anus, je ne risque pas d’être constipé avant longtemps. Il me faudra quelques jours pour que tout redevienne normal.
— Tu veux que je te mette de la crème adoucissante ?
— Si tu veux !
— OK ! Va dans la chambre et allonge toi sur le lit, j’arrive.
Jean passe donc dans la salle de bains prendre le pot de crème, une serviette et va la rejoindre. Il la trouve allongée sur le ventre. Il lui fait écarter les cuisses et relevée sa croupe. Il prend une bonne dose de crème avec ses doigts, lui étale sur la vulve qui est bien rouge. Puis il reprend une grosse noisette de crème, commence a masser son anus encore entrouvert et boursouflé. Il enduit l’extérieur puis entreprend de lui en mettre également à l’intérieur. Très vite, ce sont quatre doigts de sa main qui entrent sans difficulté à l’intérieur de son rectum.
Il est complètement distendu. Il réunit ses doigts en cône, le pouce à l’intérieur, pousse sa main en tournant, en rajoutant de la crème. Sa main avance sans difficulté, la partie la plus large disparaît bientôt à l’intérieur, quelques instants plus tard, c’est sa main complète qui est introduite. Cela se fait sans aucune difficulté. Jean est en train de fister sa femme sans qu’elle n’émette aucune plainte.
De contempler ce moignon de bras sortir de l’anus de son épouse lui provoque un véritable délire sexuel. Il pousse plus profondément sa main, lentement en guettant les réactions d’Elsa, il enfonce sa main dans ses entrailles, il en arrive a la saignée de son coude. Encore plongé dans l’excitation cérébrale provoquée par l’écoute de ses dernières aventures, il referme doucement sa main, puis ressort son bras des reins de son épouse qui pousse un gémissement. Arrivé au poignet il renfonce celui-ci jusqu’à son coude. Jean les yeux écarquillés commence le va et vient de son avant bras dans l’anus d’Elsa qui pousse de grands râles qu’on peut facilement assimiler à de la jouissance, l’érotisme de cette scène lui déclenche une glorieuse érection.

Jean sort sa main de ce fourreau brûlant, s’essuie rapidement dans la serviette. Puis il prend position entre la fourche des cuisses restées écartées, il s’engouffre dans ce trou béant. La sensation est des plus bizarres dans la mesure où il ne sent presque pas les parois du rectum dans lequel coulisse librement sa verge. C’est la première fois qu’il sodomise son épouse, maintenant qu’il connaît le bonheur de la sodomisation.

Elsa ne réagit pas non plus. Il faut dire à sa décharge, qu’après ce qu’elle a vécu cette nuit, ce n’est pas un sexe d’une taille même relativement enviable qui va la faire monter au septième ciel. Par contre, en ce qui le concerne, même avec une excitation mécanique plus que modérée, rien que de savoir qu’il occupe la même place que celle qui a été complètement envahie une bonne partie de l’après-midi par une énormité animale le met en transes. T

rès rapidement il sent le plaisir lui monter des reins et il se déverse longuement dans ce pauvre anus malmené.
Complètement épuisée par cette soirée dont elle se souviendra longtemps, Elsa dort déjà. Jean l’installe dans le lit, la recouvre avec drap et couvertures. Il lui dépose un baiser sur ses lèvres en lui souhaitant de bien dormir mais elle ne l’entend pas.

Lara a pris la main sur Jude et Karim. Maintenant Elsa et son mari sont les soumis de Lara. Une nouvelle vie de débauche commence pour le couple qui ce soumet entièrement pour leur plus grand plaisir.

Fin

Sam Botte

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