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Histoire porno Moco le chauffeur de taxi Chapitre 7 Final

Histoire porno Moco le chauffeur de taxi Chapitre 7 Final
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Léa change de vie.

Trois mois plus tard, Léa comme a son habitude se rend à la prison. Mais, qu’elle surprise ? Bob est là devant la prison avec un sac à la main, il attend ?
– Bonjour Bob, que fais tu là ? – Je viens d’être libéré plus tôt pour bonne conduite.
– Qu’est ce que tu vas faire ? Tu attends quelqu’un ?
– C’est toi que j’attendais, personne d’autre m’attend et je ne sais pas où aller ? Et je n’ai pas d’argent, le peu que j’avais je l’ai donné pour protéger ton mari, ment-il.
– Écoute ? Je peux t’héberger, si tu veux, j’ai une grande maison avec plusieurs chambres vides ?
Il ne faut pas lui dire deux fois, Bob accepte avec joie la proposition de sa future maîtresse.
Le soir même, il rejoint Léa dans le lit conjugal. La première nuit est plus torride que lors des visites conjugales à la prison. Le lendemain matin.
– Je vais faire le petit déjeuner et lever mes deux enfants. – J’ai encore envie de toi ma belle ? – Oh ? Tu es endurant et j’aime ça.
Après deux semaines, Léa lui est totalement soumise. Les petits Léo et Lou sont fous de leur nouveau papa, qui leur rend bien.

Bob passe son temps à jouer avec les enfants et entre les cuisses de Léa qu’il remplit de son sa semence fertile. Elle ne doit plus porter de sous vêtements pour être disponible plus rapidement.
– C’est incroyable, tes couilles ne se vident jamais ? Même quand j’avale aussi vite que je peux, tu continues à gicler dans ma gorge. Mais, c’est génial, car j’adore le goût de ta crème des Antilles. – C’est normal ! Quand je baise la femme d’une fiotte de détenu et de lui faire avaler mon jus, ça aide ç la production. Léa s’envoie en l’air avec Bob tous les jours et à chaque fois, il se vide au fond de son puits d’amour. Elle ne se lasse pas, bien qu’elle sache qu’après la dernière visite chez son gynécologue. Qu’il lui a retiré son stérilet qui avait été poussé à l’intérieur de l’entrée de son utérus. Il n’avait jamais vu ça et lui ait dit qu’il fallait que le col se refasse, avant d’en mettre un autre stérilet.

Un jour où qu’il empreinte la voiture de Léa, il revient avec un ex détenu.
– J’habite ici depuis que je suis sorti, puisque je suis interdit de séjour chez nous. – Ma chéri ? Je te présente Bill, qui est aussi Antillais comme moi. Il ne sait pas où aller ? Ici, il y a de la place pour lui si tu le veux bien ? Bien sûr, Léa accepte de loger Bill. Pendant qu’elle s’occupe des enfants avec Bob, Bill mate les fesses de Léa. Lorsqu’elle prépare le repas, il sort sa bite de son pantalon et se dirige vers Léa, qui se doute de rein, occupée comme elle est.
Il passe ses mains sous sa robe et la remonte sur ses reins ? Il passe sa queue entre les cuisses de la cuisinière. – OH ! OH ! Ne fais pas ça en présence de ton collègue ? – Tu sais ça ne me gène pas ? Surprise, Léa réalise que ce n’est pas son Bob ? – OHE ? Qu’est ce qui vous prend ? Mais, enfin ? – Bob avait raison, tu es vraiment bandante. Comme je suis resté au trou pendant trop longtemps. J’ai envie de me vider les couilles dans une belle blanche comme toi ? – Arrêtez ? Je ne veux pas tromper Bob ? Il veut essayer d’ouvrir la robe de Léa et comme elle se débat, les boutons sautent de leur emplacement. La robe s’ouvre comme une fleur devant le soleil.

Bill en profite pour saisir un sein d’une main et l’autre descend sur sa vulve. – OUI ! Je sais pour toi et BOB et ton adoration pour les grosses bites noires. – J’ai fait ça uniquement pour protéger mon mari des autres détenus. – OUAIS ? On dit ça ? Mais, ça t’empêche pas de toujours baiser avec lui et de vivre ensemble comme un couple légitime. Léa a resserré ses cuisses, emprisonnant la belle bite de Bill contre sa chatte qui commence à mouiller. Avec ses deux mains, Bill pétrit les gros seins de Léa. Ses tétons bandes de plaisir. – Arrêtez ? – Ta gueule ! Embrasse moi pouffiasse ? Il a raison, Léa laisse un ex taulard vivre avec elle et ses enfants ? Alors, que son mari purge une peine de prison pour avoir prostitué sa femme. Elle se trouve être une salope.

Ouf, Bob se pointe dans l’encadrement de la porte de la cuisine. Mais ? Il reste là à regarder. Léa réalise qu’il ne viendra pas l’aider ? Il savait que son pote se comporterait ainsi et il le laisse faire.
Bill pousse Léa le vente en avant, sur la table de la cuisine. Il lui appuie sur le dos pour qu’elle offre sa croupe. Il remonte le pan de sa robe jusque sur ses épaules. Le nouveau venu est un ami de son Bob, donc elle pense qu’elle doit satisfaire tous ses besoins.
Bob s’éloigne pour laisser Bill pénétrer la grotte humide de Léa. Après, tout ce temps passé en prison, il pense que Bill mérite de baiser sa pute blanche.

– Tu n’est pas trop serrée ? Donc, impossible que mon pote ne te baise pas ? – AARRF ! Il le fait. Mais, il ne m’a pas baisé de la semaine, sans doute parce qu’il savait que tu voudrais me baiser une fois libéré ? – AH ça ? C’est du Bob tout craché. Il pense toujours à ses frères noirs. Je vais te bourrer à fond pour lui rendre hommage ? – Baises moi autant que tu veux ? Si c’est que souhaite Bob, alors fais-toi plaisir ? Prends moi à fond comme lui ! Râle de plaisir Léa.
– Ta chatte de blanche est génialement bonne ! – RRRROUUIII ! Ça me fait trop de bien ? Ne t’arrête pas Bill ? – Tu vas adorer être notre salope à tous ? – OOUUAAFF ! Tout ce que vous voulez, c’est si bon !
Il sort sa queue du puits d’amour de Léa et l’assoit sur le bord de la table. – Ouvre grand tes cuisses ? Elle s’exécute rapidement. Sa moule s’ouvre pour aspirer l’invitée. Bill se met à la défoncer profondément et violemment. Elle croise ses jambes autour de la taille de Bill.
– Ta chatte de blanche est vraiment incroyable ? – RRRAARA ! C’est trop bon ? Prends moi ? Prends moi ? Je suis à toi ! – Embrasse moi salope infidèle ? Léa embrasse d’amour son nouvel amant Antillais. Sous l’intensité du baiser, Bill se laisse aller, il n’est pas loin de décharger.

– ARF ! Salope ? Je vais t’envoyer ma crème d’Antillais ! Alors, Léa resserre plus fort ses jambes autour de la taille de Bill et colle son ventre et ses seins sur son amant. Ils jouissent ensemble. Lui en inondant son puits d’amour, elle ? dans un orgasme incroyable. Une fois revenue sur terre, bill aide Léa à se mettre debout. – Là, je me sens trop bien, ça te dit de m’accompagner dans la salle de bain ? – Tout ce que tu veux Bill. Elle va avec Bill sous la douche. Après de plusieurs mois de vie commune avec Bob, elle sait quoi faire pour combler un vrai mâle. Elle l’embrasse et ensuite elle lèche sa queue et la prend en bouche pour la raidir.

Elle adore les barres chocolatées. Depuis, qu’elle est avec Bob, il l’a initié aux rapports interraciaux. A présent, elle a toujours envie de faire l’amour avec des hommes noirs. Elle est devenue accro à leur bite noire. Bill apprécie la bonne pipe et il pense que cette femme est douée. Elle est bien roulée et marié. En plus elle s’offre à lui comme si sa vie en dépendait ?
Léa lui gobe les couilles, ensuite, il s’allonge sur le tapis de la salle de bain. Elle vient se mettre sur le pivot de la joie. Elle descend le long de la matraque de Bill, qu’elle s’enfonce dans sa moule jusqu’au fond de son ventre.

Ses fesses reposent sur les cuisses de Bill, ça y est, plus un cm de la queue de sa queue est à l’air libre.
– MMM ! J’aime ta queue au fond de mon ventre. Léa se penche en avant pour mettre ses genoux sur le tapis. Bill en profite pour lui rouler une pelle. Elle fait monter et descendre sa croupe sur la queue de son amant qui l’embrasse encore. Elle accélère la cadence, c’est elle qui se baise sur la queue de Bill.
– Si tu continues à baiser sans capote, tu risques d’avoir un polichinelle dans ton tiroir à saucisse ?
– OUUAARR ! C’est bon, ça fait du bien ! MOUAIS ! Il y est déjà dans mon ventre le polichinelle ! Léa continu son va et vient frénétique sur la bite de Bill. – OOORRR ! JE JOUIS ! JE JOUIIIIIIIS ! Qu’elle râle bien fort. Bill l’attire à lui pour y bouffer la bouche pendant qu’il lui inonde sa grotte d’amour. Elle étouffe le cri de son orgasme dans la gorge de son amant.

Ils restent allonger, elle sur lui le temps de reprendre leur souffle. Ensuite, ils repassent sous la douche. Léa savonne le corps de son nouvel amant, elle arrive à le faire rebander. En sortant de la douche, elle attire Bill dans la chambre conjugal. Là, c’est elle qui le pousse à s’allonger sur le dos. Elle lui suce la queue pour bien la raidir. Elle la mouille bien de sa salive avant de le chevaucher. Elle a encore envie de faire l’amour avec Bill, c’est si bon, même si ses couilles sont vides ? Il lui enfonce un doigt mouillé dans l’anus de Léa qui monte et descend sur sa queue, si bien qu’elle se sodomise sur son majeur.

– AARRF ! JE JOUIIIIIIIS ! J’adore vos bites Antillaises ! Je les aime encore, encore ! Bob, attiré par les cris de Léa, laisse les enfants dans leur parc et monte dans la chambre pour voir sa femme en action avec Bill.
Devant le tableau de Léa se baisant sur son pote le fait bander. En quelques secondes, il se déshabille.
– Regardez moi ça ? Ce cul blanc qui demande à être enculé ? Attention Bob arrive ! En sentant Bob s’agenouiller sur le lit et aussi son gland se poser sur son anus, elle clame. – Oh ? Bob, tu fais quoi là ? – A ton avis pouffiasse ? Je vais ainsi t’enculer ?
Bob crache sur son gland et enfonce doucement sa queue massive dans les reins de Léa. – Arrête mon chéri ? Ça fait mal ! Tu es trop gros pour être à deux dans mon corps ?
– Attend que je sois bien enfoncé dans ton fion, avant de pleurnicher ?
– OH ! La vache ? Comme tu es serrée là dedans ? HEIIN ! Voilà je suis au fond de ton ventre !
Ils restent dans cette position durant de longues minutes pour que son corps s’habitue à leur queue massive en elle. Bien sûr, Bill lui roule une pelle magistrale et Bob lui pelote les seins et pince ses tétons bandés.

Ses deux puits d’amour n’ont jamais été aussi rempli. Pourtant, elle en a eu des sandwichs, qui l’ont jamais autant dilatés.
Ils se mettent en mouvement dans les puits de Léa qui râle de plaisir rapidement.
– OUIII ! C’est bon ! Mes chéris, c’est BOON ! Je vais devenir dingue si vous continuez à me défoncer mes deux trous comme ça ? Léa se redresse et laisse aller dans les bras de Bob et de Bill. – Ton cul est étroit comme ça, j’aime énormément ça ? – OUAIS ! Elle aime ça ? Elle mouille ma queue de sa jouissance !
Après deux orgasmes pour Léa, Bob lui râle dans l’oreille qu’il va lui remplir ses entrailles. – OOUUIII ! Remplissez moi de votre crème Antillaise. Bill s’écrit qu’il n’en peut plus et se lâche aussi. – RROOROO ! JE JOUIIIIS ! Alors que votre crème inonde mes deux puits d’amour ! Allez y ? Remplissez moi ! Une fois les enfants couchés pour la nuit, Bob et Bill la baise en double une bonne partie de la nuit. Au matin, Léa est sur les genoux pour s’occuper des enfants. Bob, recrute une baby-sitter pas farouche pour s’occuper des enfants. Car, elle est à présent la femme des deux Antillais qui la baise sans arrêt. Avec ses deux amants sous son toit, elle a de moins en moins de temps pour son mari en prison.

Une semaine plus tard, un autre ex détenu Antillais se pointe chez Léa, alors qu’elle porte, sur l’ordre de Bill, une jupette par dessus son cul nu. Elle lui demande de quoi il retourne ?
– Bob est là ? Demande le nouveau venu.
– C’est Job ? Te voilà enfin mon pote ? C’est bon de te revoir. Je te présente MA Léa.
– Salut la jolie Léa.
– Bonjour Job ! Que fait-il ici ?
– Il n’a pas d’endroit où dormir et de se refaire une santé financière ? Il est resté longtemps au trou, il protégeait ton mari. Aller ma jolie, soit gentille, prend le sous ton aile, ma chérie ?
– Bon d’accord, je l’invite.
Elle sent sa moule mouiller, elle se dit tout bas qu’elle va découvrir une nouvelle queue.

– Suis-la ? C’est mon cadeau de bienvenue.
– Tu déconnes ? Tu es sérieux ? C’est ta femme ?
Pendant que Léa se dirige vers la maison, Bob en fait la réclame.
– Vise un peu ce cul rond et musclé. Elle adore se faire remplir les trous par nos bites d’Antillais. Elle en est accro, alors démonte la comme tu en as envie, elle demande que ça ?
– Pas besoin de me le dire deux fois ? Répond Job en posant son baluchon dans l’entrée.
Léa se retourne et tend une main au nouvel arrivant.
– Puisque c’est ton premier jour, tu as carte blanche, je suis toute à toi.
– Bordel de merde ! Tu es canon et j’ai des années à rattraper ?

Léa s’assoit sur le bord du lit, elle attire Job à elle et descend son pantalon. Sans hésiter, elle engloutie sa queue est bien plus massive que celle de Bob et elle lui caresse ses couilles.
Elle se dit qu’elle est devenue une sacrée salope, car elle suce encore un étranger et elle aime ça.
– Tu es plus sexy que les filles dans les magazines pornos sur lesquelles, on se branlait en prison avant que ton mari nous serve de dégorgeoir de poireau.
Déterminer comme jamais, elle se met au travail. Cinq minutes plus tard, la grosse bite tape contre son œsophage.
– Je vais décharger, avale mon jus, tu suces bien mieux que ton mari.
Léa avale, avec plaisir, al crème Antillaise de son nouvel amant.

Job, éjacule une telle quantité que Léa doit tout avaler d’une traite ? Mais, dans un dernier effort, elle garde la dernière giclée dans sa bouche et l’ingurgite lentement. Elle adore la sensation de leur crème chaude qui s’écoule lentement dans sa gorge.
– Non de Dieu ? C’est la meilleure pipe qu’on m’ait jamais faite ?
Léa continue de chauffer Job en se déshabillant.
– Il est temps de passer aux choses plus sérieuses ? Je suis là pour ton plaisir ? Bob t’offre de rattraper le temps perdu en prison avec mon mari.
– T’inquiète pas pouffiasse ? Tu es super bandante et en plus, je vois que tu mouille, déjà ? Dit il en passant sa main entre les lèvres de sa moule baveuse.

– C’est ta queue qui me met dans cet état.
Une fois de plus, c’est Léa qui chevauche son amant. Elle guide elle même la queue à l’entrée de sa grotte ruisselante d’envie.
– Elle bien plus imposante que celle de mon Bob et de Bill. OOOH ! Je jouis rien qu’avec ton gland !
Léa déverse sa jouissance sur la queue de Job. Ce qui facilite l’introduction de sa poutre dans la grotte de Léa. Une fois qu’elle est au fond de son puits d’amour, Léa commence le va et vient de sa croupe sur la queue de son amant. C’est elle qui se baise elle même. Elle aimerait avoir en même temps une autre queue dans son fondement.
Ils baisent tous les deux avec passion, ils s’embrassent comme le ferait un vrai couple. Job lui fait beaucoup de bien, qu’il la baiserait toute la nuit si Bob les laissait faire.

Comme il avait bien déchargé sa crème dans la bouche de Léa. Après un bon quart d’heure, alors qu’il lui donne plusieurs orgasmes, il va décharger sa semence dans la moule de Léa.
– Tu veux que je décharge dans quel trou ma semence ?
– AAARRFF ! Fait le dans la moule de l’épouse infidèle.
– Ça va être génial de te baiser tous les jours ?
– OORROUIII ! Je suis votre banque de sperme à tous les trois. Tu pourras me faire l’amour autant que tu peux ! AARRFFF ! Vas y décharge dans ma moule. OOUIIIII ! C’est ça ! C’est BOOOON !
C’est l’extase pour les deux amants, ils jouissent de concert.

Après une pause et une douche bien méritée, Léa descend préparer le repas. Elle s’adresse à Bob qui passe par là.
– Dit donc mon chéri ? Avec vous trois, les enfants et la baby-sitter ? Je n’ai plus beaucoup d’argents. Tout ce que j’avais gagné avec mon cul m’a permis de subvenir à nos besoins. Et il n’est plus question que je refasse la pute, sinon il m’enlève les enfants.
Léa raconte à Bob son épisode dans le garage de Moco et des films qu’il a fait et vendu.
Le lendemain, les trois Antillais ont profité que Léa soit parti visiter son mari à la prison pour faire une visite à Moco ?

Léa continu de rendre visite à son mari. Cependant, elle trouve toujours une excuse pour ne pas faire l’amour avec son enculer de mari. Parce que sa petite bite serait incapable de satisfaire sa moule dilatée par les passages répétés des grosses queues Antillaises. Elle se contente de lui tailler une pipe en avalant sa fade semence.
Pat trouve que sa femme agit bizarrement depuis quelque temps. Quand elle rentre chez elle, ses trois hommes jouent aux cartes devant un énorme tas d’argent ? Ils font une pause et regardent Léa.
– C’est ton argent, ma chérie, nous sommes allés secouer Moco pour mettre tes comptes à jour et il y en aura d’autre encore à venir. Proclame Bob.
– OH ! Merci tous les trois ? J’ai envie de vous remercier avec mes trois puits d’amour. A présent

Léa monte dans la chambre en retirant sa robe en chemin. Elle passe la nuit avec ses trois amants Antillais. Elle enchaîne les sandwichs et aussi des doubles vaginales et anales. Après ça, ses deux puits d’amour sont bien élargis. Léa est heureuse d’être la pouffiasse de ses trois Antillais. Avec eux elle a le sentiment d’être une vraie femme.
A présent, Léa est entièrement soumise à ses Antillais. Le rôle de pouffiasse lui convient très bien. Ils lui ont fait faire aussi l’amour avec la baby-sitter, elle adore. A présent Léa porte en permanence autour du cou un collier d’esclave avec une laisse. Il n’est plus question de lui enlever, elle ne le permettrait pas.

Elle a mi au monde son troisième enfant couleur café au lait légèrement mélangé.
A la fin de sa peine, Pat est libéré de la prison d’où personne l’attend. Lorsqu’il se pointe à sa maison, il découvre sa femme nue avec un collier autour du cou, avec une laisse qui pend entre ses seins. Elle est en compagnie des trois gars qui ont participé à le tabasser et à l’enculer. – C’est quoi se bordel ? Que faite vous chez moi avec ma femme à poil ?
Bob se lève et suivit des deux autres.
– Ici, c’est toi l’intrus ? Alors, tu dégages la tapette ?
– Mais, c’est chez moi ici, c’est ma maison ! Bill passe derrière Pat et lui pelote les fesses avec Job.

Léa s’approche de son mari.
Tu oublies que tu as mis toutes nos possessions à mon nom pour qu’elles ne soient pas saisit. Donc tout m’appartient. Tu peux partir où je te propose d’habiter la petite maison qu’il y a au fond du petit bois ?
Mais, elle n’est pas très habitable ?
Bon, écoute la tapette, nous allons t’aider à la rendre plus habitable et tu viens plus nous faire chier ? Proclame Bob, avec l’approbation de deux autres Antillais.

Léa a transformé sa maison en refuge pour anciens détenus. Il y en a une bonne trentaine, des Antillais, des Calédoniens, des Réunionnais et des Guyanais. Ils ont tous de couleur chocolat plus ou moins foncé. Elle baise avec chacun d’entre eux, voir trois ou quatre ensemble, pour son plus grand plaisir. Elle est secondée par la baby-sitter et aussi par son mari qui se fait défoncer le cul dans sa petite maison.
Léa porte son sixième enfant. Elle ignore bien sûr qui est le père ? Mais, du moment qu’il est de la même couleur que ses cinq enfants. Enfin de compte, tout va pour le mieux ? Elle mène la vie qui lui convient, elle est heureuse, c’est tout.

Sam Botte

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