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Histoire sexe Confidences intimes d’un marin en perdition Chapitre 7

Histoire sexe Confidences intimes d'un marin en perdition Chapitre 7

Les trois frères.

Derrière la maison, nous avons comme voisins une famille d’agriculteur. Un de leur terrain jouxte le nôtre, ils sont séparés par un vieux mur mitoyen qui s’écroule.

Nous avons invité les trois frères à la maison, pour prendre l’apéritif et discuter du problème le samedi soir. Marie préférerait ne pas les recevoir, cependant je l’ai convaincue qu’un peu de convivialité peut nous rendre service un jour et que sous leur aspect rural ils ont sûrement de bons côtés ?

Ils arrivent donc vers dix neuf heures tous les trois apportant avec eux deux bouteilles d’un alcool blanc de leur fabrication, ainsi qu’un salami imposant nous indiquant qu’il provient des cochons de leur ferme. Ils semblent avoir quand même un peu de savoir-vivre.

Marie les accueille du mieux possible, faisant contre mauvaise fortune, bon cœur, elle porte un chemisier blanc écru, qui cache un caraco simple, en coton, et une jupe qui descend aux genoux avec des collants et des escarpins à talons hauts.

Tout le monde s’assoit dans le salon, les trois frères sur le canapé, mon épouse et moi en face. Marie se lève régulièrement pour faire le service, elle est scrutée du regard par le Alain qui ne se gêne pas pour lui mater de bas en haut. Elle le remarque, je sens dans son attitude que ça l’énerve un peu.

La conversation est dense entre le colosse, qui est le seul des trois à parler, et moi. Les trois bouteilles de vin que nous avons prévues ont été vidées, le Alain s’arrange pour que le verre de mon épouse et le mien soient remplis régulièrement, si bien que je commence à perdre le fil de la négociation et lui consent beaucoup de concessions.

Nous finissons donc par aboutir à un accord qui le ravi et le met de très bonne humeur.

– Ah ! voisin ! Ça fait plaisir de discuter avec des gens comme vous ! Nous allons fêter cet accord et vous faire goûter ce breuvage.

Dit-il en brandissant les deux bouteilles qu’ils ont apportées.

Je ne me sens pas de consommer encore de l’alcool, mais je n’ose pas briser son enthousiasme. Marie qui n’a pas l’air très fraîche non plus me regarde avec un regard réprobateur, elle me fait signe de la suivre dans la cuisine tandis que les frères commencent à déboucher leur bouteille d’alcool.

– Bon la discussion est finie, vous êtes parvenu à un accord, j’aimerais bien que la soirée se termine, j’en ai marre de leur, yeux baladeurs, j’ai l’impression d’être toute nue vue comme ils me regardent

– Chérie, c’est bientôt fini, on boit un dernier verre et je les mets dehors gentiment. Ils ne sont pas méchants, juste en manque de femme aussi belle que toi. Dans les environs ça ne doit pas courir les champs.

Alors que je reviens, j’aperçois dans le miroir du salon un des frères finir de vider une petite fiole dans mon verre et la remettre prestement dans sa veste. Que veut dire cette attitude, que veulent-ils ?

Les sens en alerte, ne sachant comment ils réagiront, je décide de ne rien dire et de ne surtout pas boire ce verre. Je profite du retour de Marie qui capte tous leurs regards pour jeter discrètement mon verre dans la plante à côté.

– Tu as déjà vidé ton verre et bein, tu as une bonne descente mon gars ! Reprends en un autre ? Et vous ma petite dame ? Allez ! On fait cul sec comme votre mari ? Allez !

J’accepte un autre verre, préférant finir bourré qu’empoisonné par, je ne sais quoi, pendant que Marie, les larmes aux yeux, ingurgite cette mixture qui doit bien faire quarante cinq degré.

La soirée se prolonge les trois frères rigolent, commence à raconter des anecdotes grivoises sur les mœurs du village et sur leurs aventures avec les personnalités de la région. Nous apprenons que l’institutrice du village vient très souvent à leur ferme, qu’ils ne se privent pas de lui faire sa fête comme ils disent, de lui élargir les orifices régulièrement.

, Marie rougit devant de tels propos, cependant elle ne dit rien.

Ils en profitent pour remplir continuellement le verre de ma femme, l’incite à trinquer avec eux, en observant du coin de l’œil comment je me sens.

Je décide de jouer les drogués et fais semblant de commencer à somnoler, on verra bien ce qui va se passer. Il sera toujours temps d’intervenir si jamais la situation dégénère.

Croyant que je ne suis plus en état, le Alain s’approche de Marie qui est à présent saoule, il s’assoit à côté d’elle sur le fauteuil et lui dis :

– Dis-moi ma belle, tu es bien à mon goût, tu me files la trique depuis que je t’ai aperçue. Je rêve de te culbuter, montre nous un peu tes trésors ?

– Non mais ça ne va pas ! Louis ! Dis quelque chose ?

Répond Marie d’une voix pâteuse.

– Je crois que ton petit mari n’est plus en état de dire quoi que ce soit ma chérie, mais rassure toi la famille va s’occuper de toi cette nuit, tu vas voir je suis sûr que tu vas adorer nos grosses bites.

Reprend Le Alain en ouvrant son pantalon imité par ses frères.

Il sort un gros serpent veiné, qui bien qu’encore au repos, est déjà bien plus gros que mon sexe. Il pend jusqu’à la moitié de ses cuisses et se termine par un gland gros comme une prune. Les deux autres, bien que moins bien membrés, ont des sexes imposants.

– Enlève moi ça, montre nous tes nichons.

– Dit-il en commençant à lui retirer son chemisier.

Je m’apprête à intervenir, voyant que les choses vont trop loin, lorsqu’un détail m’arrête ? Déjà elle ne résiste que très peu, le laisse déboutonner et enlever son vêtement très passivement, sans doute n’est-elle plus en état de résister vu son état, surtout que le caraco dévoile les pointes de ses seins toutes érigées.

Marie est-elle troublée par ces porcs, même si elle tente faiblement de reprendre le dessus et d’arrêter son déshabillage…

Je suis à cet instant terriblement indécis, craignant le viol de Marie alors que Denis la fait baiser de tous les côtés par ses copains chasseurs ainsi qu’avec d’autres.

Trop excité pour intervenir, je continue à faire semblant de dormir, ne perdant pas une miette de l’action qui se déroule devant moi.

– Hé ! vous avez vu les mecs, cette salope a l’air d’être excitée par nos queues. A moins que ce soit ce qu’on lui a raconté sur ce qu’on fait à l’institutrice.

– Où alors, c’est les deux à la fois ?

Les trois garçons entourent Marie et continuent de lui enlever ses vêtements, elle tente de se défendre, mais trop mollement pour les décourager. Le Alain la fait se lever du fauteuil, il passe derrière elle pour défaire sa jupe.

– Non… Pas ça…

Dit-elle faiblement en échouant à retenir le vêtement qui tombe au sol.

Très vite le collant suit le même chemin que la jupe, le Alain insiste pour qu’elle remette ses escarpins afin de continuer à faire salope.

Les mains baladeuses passent sur ses tétons les faisant pointer encore plus, elle a du mal à respirer.

– S’il-vous-plaît… Arrêtez…

le Alain passe alors la main sous sa culotte.

– Ça fait sa mijaurée, mais elle est trempée cette pute ? Tu vas te faire défoncer toute la nuit salope, ça va te changer de ton mari ? tu vas avoir trois grosses bites pour toi toute seule.

– Oh ! Non… laissez moi…

Dit-elle sans conviction, car le Alain commence à lui triturer le clito.

Elle se tortille pour se dégager, mais il tient fermement sa prise, au bout d’un moment, à ma grande surprise, elle se laisse malmener, elle semble apprécier cela.

– Tu commences à aimer ça salope. Je m’en doutais, dès que je t’ai aperçue. J’ai le flaire pour renifler les soumises même chez celles qui n’en sont pas conscientes. Tu vas pas être déçue du voyage, je te le garanti. Allez — y les gars vous pouvez lui faire les trous ? Toi, la Marie suce moi salope.

Le Alain s’est relevé, il présente son énorme bite devant la bouche de ma femme qui regarde avec effarement ce membre qui maintenant érigé, à la taille et le diamètre d’un étalon. C’est qu’elle n’a jamais vu d’engin de cette taille, Jumbo est battu à la vue de l’énormité. Le Alain n’en a que faire, il lui prend les cheveux, il lui entre en force son gros gland dans la bouche, puis s’avance pour s’enfoncer.

Elle a la bouche déformée, elle manque de s’étouffer devant l’engin de taille disproportionnée.

Les deux frères en ont profité pour lui ôter sa culotte et soulever son caraco et dévoiler sa poitrine dont les pointes sont dures comme des mines de crayon. Ils ne se privent pas de les pincer, ils commencent à la peloter brutalement, un lui enfonce ses doigts dans la chatte. Deux et bientôt trois prennent possession d’elle en coulissant brutalement sans qu’elle fasse rien pour empêcher ça, trop occuper à essayer d’avaler la bite d’Alain.

Celui-ci a réussi à lui enfoncer presque vingt cm au fond de la gorge, il commence à coulisser dans sa gorge. Elle bave, tousse et essaye de respirer, des larmes coule sur son visage faisant couler son Rimmel.

Soudain, elle pousse un cri bref, le Serge vient de lui enfoncer violemment sa bite dans la chatte, commence à forcer sur ses chairs douloureusement.

– Vas salope tu va prendre mes vingt trois cm tout au fond. Ça doit te changer des petites bites des chasseurs, ça t’élargit hein petite pute !

Sous la poussée, ma femme se cabre et petit à petit, je vois la bite s’enfoncer profondément dans sa moule, déformée par l’intrusion. Il progresse, pour finalement s’enfoncer complètement au fond, il vient buter contre son pubis, elle est pleine à craquer.

Je me demande comment elle a pu absorber une telle taille, elle qui est habituée à des diamètres bien inférieurs.

Sans se préoccuper de Marie, il commence un rapide va et vient, percutant fortement le fond de sa moule. Entravés au départ, ses mouvements sont maintenant de plus en plus aisés, ça me laisse penser que la chatte de ma femme commence à s’adapter au gros boudin qui la défonce, la queue qui ressort presque totalement avant de se renfoncer au fond est à présent luisante des sécrétions de ma femme. Au bout de longues minutes, le rythme du Serge devient de plus en plus saccadé, il ahane, sur le point d’éjaculer et s’enfonce tout au fond de sa chatte pour lui arroser le fond.

– AAARRFF ! Salope, tu es bonne !

Il se retire, laissant son sexe béant comme jamais, je ne l’ai vu, il y dégorge une quantité abondante de sperme épais.

Alain qui est ressorti de la bouche de ma femme lorsque son frère a commencé à la baiser férocement, lui tend un verre de gnôle.

– Allez ma chérie fais cul sec, tu vas avoir besoin de force, la soirée ne fait que commencer.

Il la force à avaler un puis deux verres en lui pinçant le nez, la saoulant encore plus, ensuite il l’a porte sur le canapé ou il l’allonge en lui relevant totalement les jambes pour bien dégager son entrejambe.

Le Pierre en profite pour enfiler sa queue dans sa bouche pendant que les deux autres s’occupent de ses seins et de ses autres orifices.

Ils recommencent à lui mettre des doigts, partout dans la chatte. Je peux voire entrer jusqu’à quatre doigts sans aucun problème, les deux hommes teste son élasticité interne en écartant leurs doigts. Je vois ainsi l’intérieur de sa chatte jusqu’au col de l’utérus qu’ils tripotent en rigolant. Le Alain profite que ses doigts soient couverts de sperme pour aller explorer plus bas. Il badigeonne le petit trou de ma femme avant d’y enfoncer une première phalange. Le doigt s’enfonce progressivement jusqu’au fond, ressort pour replonger plusieurs fois. Lorsque le mouvement devient plus aisé, il en rajoute un deuxième, puis un troisième.

L’anus de ma Marie est maintenant bien élargi, elle semble d’ailleurs présentement réagir à la puissante pénétration d’autant que le Serge lui doigte aussi la chatte de plusieurs doigts. Ainsi sollicitée des deux cotés, elle commence à donner des signes évidents de plaisirs, et bientôt, elle commence à haleter pour finalement avoir un premier orgasme, déclenchant l’hilarité des trois hommes.

– Hé ! Les frangins, je crois qu’on a trouvé une perle, on va bien s’éclater avec notre nouvelle voisine ! Ha ! Ha ! Ha !

Pendant de longues minutes, ils vont jouer avec ses trous, se faisant sucer, lui baisant la chatte ou lui doigtant le cul, la faisant jouir à plusieurs reprises, tout en continuant à la faire boire.

Au bout d’un moment, le Alain la place à quatre pattes, lui fait relever son cul, la fait se cambrer, il pointe son énorme queue contre l’entrée de ses reins. Il commence à enfoncer le gland dont la taille semble encore bien trop importante malgré le passage de ses doigts. Marie sentant l’intrusion essaie de se dégager, en vain, elle ouvre la bouche sans qu’aucun cris ne sorte alors que le membre essaie de s’enfoncer dans le passage. Au bout de quelques secondes, sous la pression, le sphincter cède à nouveau, le gland pénètre, il s’enfonce de quinze bons centimètres.

Marie râle en se faisant dépuceler l’anus pour la seconde fois, le Alain n’en a cure, il continue à s’enfoncer encore jusqu’au deux tiers de sa longueur. Il fait ressortir totalement son braquemart pour le replonger immédiatement, provocant un autre râle rauque. Il recommence la manœuvre plusieurs fois. Petit à petit, les râles de ma Marie s’estompent, laissant place à des plaintes plus longues venant du fond de sa gorge, qui de toute évidence ne sont pas dues à la douleur. D’ailleurs son anus commence à l’aspirer, il reste ouvert même quand la bite d’Alain ressort, il semble attendre le retour de la pénétration qui devient de plus en plus aisée, ne rencontrant plus aucun obstacle.

Cependant, si le diamètre ne pose plus de souci, la longueur en pose encore. En effet Alain n’arrive qu’à enfoncer environ vingt cm dans son cul, il bloque au niveau d’un sphincter, il n’arrive pas à aller plus loin.

– Je veux lui casser le cul à cette pute, je ne vais pas me laisser emmerder par son trou récalcitrant ? Passez-moi du beurre.

Le Alain prend un bon morceau de beurre, il lui tartine l’anus puis repositionne son gland, il s’en sert pour enfoncer le bout de matière grasse et de le pousser vers le fond de son rectum. Arrivé au point de blocage, il recommence à pousser, sans réussite au départ. Il donne une grande claque sur une fesse de Marie. Elle pousse un cri de surprise, alors tout d’un coup les dix centimètres restés dehors disparaissent au fond du cul de ma femme, qui pousse un couinement de satisfaction et de jouissance mêlées.

Arrivé à ses fins, le Alain savoure sa victoire sans bouger, il laisse ma femme s’habituer à ce corps étranger. Ensuite, il se met en mouvement lentement, il prend soin de toujours se renfoncer totalement pour assouplir le boyau récalcitrant.

Ma Marie est méconnaissable, la bouche ouverte, mais muette, devant cette nouvelle sensation qui bouleverse tous ses sens, elle sent monter le long de sa colonne, quelque chose qui va bientôt la faire hurler de plaisir. Les cris rauques recommencent à sortir de ses lèvres, de plus en plus forts au rythme de la cadence et de l’amplitude des mouvements de la bite d’Alain qui ressort de plus en plus loin avant de replonger dans ses profondeurs anales.

Il commence à la sodomiser de plus en plus violemment, ressortant parfois de son anus qui forme maintenant un rond d’un diamètre de plus en plus large, puis replonge pour s’enfoncer sans résistance jusqu’au fond de ses intestins.

Marie semble entrer en transe, elle se met à hurler sa jouissance en se cabrant, un liquide transparent se met à gicler de sa moule tandis que le paysan redouble d’ardeur, elle se laisse enculer à présent de plaisir.

Le Alain se met à rugir, il doit commencer à éjaculer tout au fond de son cul. Pendant un temps qui me parait très long, il se vide, lui remplissant les entrailles sans discontinuer.

Ce qui déclenche un très gros orgasme à Marie.

Puis enfin, il se retire, il laisse un trou béant de la taille de mon poing, d’où s’échappe son sperme.

C’est le signe qu’attend le Pierre pour la prendre enfin alternant, la chatte et le cul, il semble nagé dans ses orifices malgré sa bite de taille imposante, pour jouir dans son puits d’amour au bout de quelques minutes. Il reste enfoncé dans sa chatte, il recueille du sperme qui sort de l ‘anus de Marie avec ses doigts qu’il donne à lécher à Marie, il lui ordonne d’avaler ce qu’elle fait.

Les trois hommes continuent ainsi pendant au moins deux heures à la doigter, à la baiser, à l’enculer, sans qu’elle ne refuse quoi que ce soit, ils la font boire quand eux boivent, ils la font jouir et crier de multiples fois. Ils rigolent de la béance de ses orifices, disant que ce n’est qu’un début, ils s’amusent à tourmenter son clitoris jusqu’à son orgasme, l’étouffent avec leurs bites, lui jutent dans la bouche, qu’ils lui font lécher, ils font rougir les fesses à force de les claquer. Elle avale ce soir là beaucoup de sperme, pur ou mélangé à ses secrétions vaginales ou anales.

A un moment, ils lui font subir ce qu’ils appellent l’ascenseur anal. L’un des hommes est allongé, alors que les deux autres portent Marie, chacun une main sous une aisselle, ainsi que l’autre derrière le genou la maintiennent en position assise, cuisses écartelées au dessus de lui, ils la descendent, jusqu’à positionner le gland contre son anus. A peine celui-ci est-il engagé dans son cul, ils la laissent brutalement retomber et s’empaler sur la bite. Puis, ils la remontent pour de nouveau la refaire chuter.

Ce jeu dure longtemps, ils jouent tous les trois le rôle du pourfendeur. Le corps de ma femme est couvert de chaire de poule devant tant de jouissance, elle halète et crie son plaisir malsain, allant au devant des pals qui lui ouvrent les fesses de plus en plus profondément. Puis sous les assauts d’Alain, sa chatte éjacule une seconde fois, ensuite elle retombe inerte, comme épuisée par tous ses orgasmes.

Elle n’avait jamais autant joui avec les chasseurs.

Ils continuent ce jeu avec tout ce qui leur tombe sous la main, alors qu’elle se laisse tout faire, totalement amorphe, elle est soumise à leurs plaisirs pervers. A un moment le Alain part à la cuisine et revient avec un panier remplis d’un assortiment d’objets : Fruits et légumes divers, concombre, courgette etc, le salami, ainsi que d’autres objets variés, il le pose devant elle, il lui demande d’en choisir deux, qui vont être ses prochains amants.

A ma grande surprise, Marie ne proteste pas, elle regarde le panier. Elle choisit une petite courgette, puis semble hésiter pour désigner en rougissant le gros salami.

– Hum ! tu commences à apprécier les gros calibres ma chérie, c’est bien tu vas être servi, tu vas aimer.

En fait, ce petit jeu ne sert qu’à l’humilier, car tout ce qu’il y a dans le panier lui est enfoncé dans la chatte ou le cul.

Le Salami est le premier à la faire râler rapidement, après quelques aller-retour dans son cul. Plus étonnement, deux gros citrons avec lesquels les trois hommes s’amusent un long moment, la font jouir fortement des deux cotés.

Enfin rassasier, ils finissent par la laisser en paix, ils songent à partir se coucher.

De mon côté, je fais toujours semblant de dormir, Alors que j’ai éjaculé de nombreuses fois, sans me toucher rien qu’en assistant a la débauche perverse de Marie, aussi surtout en m’apercevant du plaisir qu’elle a eu d’être forcée et soumise à ces trois paysans.

Rhabillés, les trois frères s’apprêtent à partir, quand Marie me voit toujours amorphe, leur demande de l’aider à me monter dans la chambre. Laissant ses deux frères repartir à la ferme, Alain, me soulève sans effort, il me porte en suivant ma femme toujours nue dans le couloir, jusqu’à notre chambre.

A un moment, il s’aperçoit de l’état de mon entrejambe, il me regarde bizarrement, puis à un sourire moqueur et pervers à mon attention. Je sais alors qu’il a compris.

Sans rien dire, il me dépose sur le lit, il me pousse délicatement sur un côté, ensuite il se saisit de Marie, toujours aussi docile, il la positionne à quatre pattes avec ses genoux de chaque côte de ma tête, les fesses au dessus de mon visage. A quelques centimètres de la scène, je peux tout observer en gros plan.

Il la fait se cambrer, lui écarte les cuisses et les fesses, il me permet de voir de prêt, ses deux puits d’amour rougis et encore bien ouverts.

– Ça t’a plu hein salope de te faire défoncer de tous les côtés par nos grosses bites, ça te change de la petite bite de ton mari hein ? Réponds !

-Oh ! Oui ! ça m’a plu…

– Tu es notre pute maintenant, notre sac à foutre, tu m’appartiens salope. Dit il en commençant à l’enculer sous mes yeux.

– OOH ! OUIIIII !

Il la sodomise pendant au moins vingt minutes, il s’enfonce de toute ses forces dans son cul offert, il plonge ses trente cm de chair au fond de son rectum, il lui ouvre encore le cul, alors qu’elle ne s’arrête pas de jouir. Il jouit dans ses entrailles, il se retire du cul de Marie, sa bite goutte sur ma bouche. Il lui fait descendre son cul très près de mon visage. Son anus palpitant de spasmes se vide sur ma bouche. Excité de ce que je viens de voir, j’ouvre ma bouche pour avaler tout ce qui sort du cul de ma femme.

Le Alain, vient lui rouler une pelle d’amoureux, il fait durer le temps, pour qu’elle se vide sur mon visage, chose qu’elle ne réalise pas.

Enfin, il part, en se retournant pour me faire un clin d’œil.

Marie reste là un long moment sans bouger pour reprendre ses esprits, puis elle se retourne. Furtivement, j’ai fermé la bouche, elle jette un coup d’œil pour voir si je suis toujours endormi. Soudain, je sens sa main qui étale sur ma face le sperme qui s’y trouve, elle va même jusqu’à essuyer ses doigts entre mes lèvres.

Ensuite, elle passe un long moment dans la salle de bain pour se doucher. A un moment, je l’entends pleurer, j’ai des remords de l’avoir laissée entre les mains de ses paysans.

Quand elle vient au lit, j’ai envie de la prendre dans mes bras pour la consoler, mais je fais encore semblant de dormir.

Plus tard dans la nuit, je suis réveillé par ses gémissements, je la vois se branler le clito, trois doigts enfoncés dans son cul, puis elle descend à la cuisine, elle prend le salami et une asse grosse courgette ? Avec ses deux aliments, elle s’allonge sur le canapé, alors elle s’enfonce le salami en entier dans le rectum, ensuite elle se baise la moule avec la courgette. Elle se fait jouir jusqu’à l’orgasme, je la laisse ainsi, je retourne me coucher. Je finis par sombrer dans un sommeil peuplé par les images de cette folle soirée…

Le lendemain, lorsque je me réveille, elle est déjà en bas en train de s’affairer dans le salon. Elle semble en bonne forme, plus aucune trace de ce qui s’est passé la veille ne subsiste.

– Bien dormi ?

Me lance ma Marie joyeusement.

– Heu ? Oui et toi, j’ai l’impression que j’ai un peu trop bu hier.

– Ça, c’est sûr mon chéri, heureusement qu’Alain était là, sinon tu aurais dormi sur le fauteuil. Ils sont charmants finalement ces types !

Aucune allusion à la soirée, aucune trace sur son visage de tout ce qu’elle a subi la veille.

lus tard dans la matinée, habillé d’une robe, elle m’annonce qu’elle va voir les voisins, qui lui ont proposé gentiment de lui donner des œufs et du fromage.

Elle revient deux heures plus tard, des cernes bistre marquent ses yeux, elle n’a plus son soutien-gorge. Elle prétexte l’odeur forte des écuries, pour aller prendre une douche.

Passant derrière elle, je ne vois aucune culotte dans le panier de linge sale.

Le dimanche passe calmement, le soir venu, alors que nous faisons l’amour, je la positionne en levrette sans qu’elle ne dise rien, ainsi là, je peux la baiser en admirant son anus qui n’est pas encore totalement refermé.

Denis et ses copains, là, sont dépassés, ma Marie a trouvé de meilleurs amants, qui la font plus jouir.

Sam Botte A suivre

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