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Histoire sexe Confidences intimes d’un marin en perdition Chapitre 9

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Séjour en Tunisie

Nous sommes en vacances pour une semaine en Tunisie. La Tunisie offre des prix avantageux. Les enfants sont chez leur grand parent une fois de plus, cependant ils sont très contents de les avoir plus souvent depuis quelque temps.

Ma femme est très excitée à l’idée de partir. Elle veut faire l’amour fréquemment, ce qui n’est pas pour me déplaire, cependant je ne l’ai jamais vu comme ça. Lorsque nous arrivons à l’aéroport de Tunis, elle n’arrête pas de mater les hommes, j’en suis un peu jaloux. Marie s’exhibe volontiers à la plage comme au bord de la piscine. C’est vrai qu’elle est bien faite et très mignonne. Elle bronze seins nus, fréquemment elle se passe de la crème en se pelotant les seins d’une manière très érotique et provocante.  Ça m’excite énormément et continuellement je bande comme un fou.

L’après midi de notre arrivée, nous sommes allés faire un tour aux souks. Marie veut s’acheter une djellaba, nous regardons un peu les boutiques et nous entrons dans une où il y en a avec de jolies couleurs. Le jeune vendeur veut à tout pris qu’elle en essaie, mais nous n’avons pas le temps, le jeune homme regarde mon épouse avec insistance, l’autre dans l’entrée aussi cependant il est plus âgé.

Nous promettons de revenir très prochainement. Quand nous sommes rentrés à l’hôtel, nous nous douchons et descendons au restaurant pour dîner. A table je taquine mon épouse en lui parlant du jeune vendeur qui s’intéresse beaucoup à elle et qu’il aurait bien aimé l’aider à essayer une djellaba. Elle me répond que je suis un cochon, qu’il fait juste son travail et qu’il espère une vente. Je lui dis qu’on pourrait y retourner demain après midi.

Après une bonne nuit réparatrice du voyage et une matinée au bord de la piscine, l’après midi, nous décidons de retourner aux souks. Nous nous promenons avant d’aller essayer la djellaba. Je m’intéresse à un artisan qui travaille le cuivre, il fait un plateau.

Ma femme me dit de venir à la boutique, je lui dis oui, vas y, j’arrive. Quand je quitte l’artisan, je me rends compte que ça fait une demi heure que ma femme est partie, j’entre dans la boutique, le vieux me sourit, il n’y a personne, je vais voir dans l’autre pièce, je ne trouve pas ma femme.

Je retourne voir le commerçant en lui demandant où elle est. Il me dit viens, il ferme la porte de sa boutique, il me fait passer par une petite porte. Je le suis, on entre dans une petite réserve un peu sombre, là, il me montre une lucarne qui donne dans une autre pièce et là, je vois ma femme nue allongée sur des tapis, les cuisses relevées et écartées, elle se fait baiser par le jeune vendeur. Je reste sans bouger sentant une excitation monter dans mon ventre.

Le vieux vient à côté de moi en me disant : – Tu vois mon fils, il baise bien ta femme, elle aime sa bite ? Je suis sans vois excité de la voir ainsi, le jeune la tient par les cuisses. Il lui donne de puissants coups de reins qui font ballotter ses seins. Je vois la tête de mon épouse rouler sur le coussin, le marchand a ouvert un peu la fenêtre et on entend Marie gémir de plaisir.

Le vieux me demande si ça me plaît. Je ne peux que lui dire un oui, tellement je suis pris par la vision de ma femme qui se fait encore baisée. Je sens le marchand se coller à moi, il passe sa main sur ma braguette, il me dit : – Baisse ton short et ton caleçon, missiez.

Je le fais, alors il me caresse les fesses d’une main et de l’autre prend ma bite en disant : – Mon fils en a une plus grosse pour ta madame.

Avec sa main caleuse sur ma bite, de son autre main, il me doigte le cul. Alors, je tends ma croupe. Je dévoile complètement ma raie. Je sens l’air frais de la pièce caresser mon anus.

Dans l’autre pièce le jeune a fait mettre à Marie à quatre pattes, il la prend en levrette, je vois sa longue queue enfiler ma femme qui gémit de bonheur. De mon côté le vieux me fouille le cul de deux doigts. A ses mouvements de mains et au bruit de sa bouche, je comprends qu’il enduit son sexe de salive. Son gland vient contre mon anus. Je tremble, l’excitation me noue le ventre.

J’ouvre grand mes yeux quand mon anus s’ouvre sous la poussée du gland du vieux. Sa queue très dure force le passage bien lubrifié par la salive. Mon anus s’ouvre lentement pour recevoir le gland. Surtout ne pas crier pour ne pas dévoiler notre présence. La queue du vieux commerçant s’enfonce centimètre par centimètre. Ce salaud va très lentement, il prend son temps. Lui aussi regarde le spectacle au-dessus de mon épaule et il pousse au rythme des coups de rein que son fils est en train de donner à Marie.

Le vieux pousse sans relâche et son gland rentre de plus en plus profond. Mon cul a appris à s’ouvrir, il est maintenant bien souple. Malgré cela, je crois qu’il n’allait jamais finir d’entrer dans mes entrailles que je sens s’ouvrir sous la pression du gland circoncis. Il pousse une dernière fois, je sens enfin les poils de son pubis contre mes fesses. Je plaque mes mains contre le mur et mes fesses se sont refermées sur le mandrin du vieux arabe bien vrillé au fonds de mon cul tendu.

Marie a du mal à tenir la pose et ses petits râles envahissent la pièce silencieuse. La queue de l’arabe s’active dans la chatte béante. Je sais que quand elle est excitée, ma Marie mouille beaucoup. La grosse bite ne doit avoir aucun mal à coulisser de plus en plus vite dans le fourreau de chair. Elle se laisse niquer comme ils disent.

Ils sont en train de nous niquer tous les deux. Une queue dans la chatte de Marie et l’autre dans mon fion. Ils disent que les français, ils aiment bien les grosses bites des arabes.

La bite du vieux commence à coulisser dans mon intimité. Je me laisse sodomiser en regardant ma femme se faire baiser. Je sens que mon anus se moule à la taille du sexe qui s’enfonce de plus en plus vite et je sais que Marie doit dégouliner sous les coups de boutoirs du fils.

La queue dans mon fion devient de plus en plus active. Les coups de reins de plus en plus violents. Le vieux rajoute de temps en temps de la salive.

Tout se passe dans un silence absolu. A peine le bruit de nos respirations et les râles de plaisir de mon épouse. La pénombre rend la scène presque irréelle. Mon anus est maintenant complètement dilaté.

De l’autre côté, le vendeur aussi va de plus en plus vite. Heureusement qu’il la tient. Elle se laisse manipuler comme une poupée. La bite doit lui défoncer les muqueuses.

– Tu mouilles bien ma gazelle.

Il n’a pas parlé bien fort, mais dans cette pièce vide, les mots ont résonné sans problème. Le vieux s’est planté à fond dans mon cul et sa bouche s’est plaquée contre mon oreille.

– Toi aussi, tu mouilles du cul. Il est bien large à présent.

Marie feule doucement. Une espèce de ronronnement de chatte. Je sais que c’était un signe annonciateur de sa jouissance.

– Tu sens comme il est gros le zob de Hadale. Je suis sûr qu’il est plus gros que celui de ton ami. Tu vas voir comme tu vas aimer.

En fond d’image, je vois une ombre se dessiner dans la porte qui s’entrebâille et qui s’avance vers le couple. Tout aux coups de butoirs qu’elle reçoit, tournant le dos à la porte, elle ne le voit pas rentrer. Il a déjà sorti son membre et il fait coulisser ses deux mains dessus. Ma femme pousse des râles de jouissance à chaque fois que la verge du vendeur la pénètre, un peu plus profond à chaque fois.

Le vendeur se déchaîne sur ma femme en râlant des, oui tiens salope,  ma femme s’effondre en jouissant et moi j’arrose le mur sous la lucarne.

Le vieux me défonce de toutes ses forces. Son sexe coulisse parfaitement bien entre mes fesses. Ses couilles battent contre les miennes.

Le vendeur se retire doucement de la chatte de Marie, il lui badigeonne de sperme, la raie et bien l’anus avec sa queue. Il l’a fait pénétrer un peu dans son anus, puis il ressort. Discrètement, il laisse sa place à l’autre arabe qui se positionne derrière mon épouse. Même si le vendeur a un gros gland, le sexe du nouveau arrivant est un peu plus gros. Quand il s’enfonce en elle d’un coup puissant, ma femme pousse un grand râle, elle retourne sa tête, pour découvrir que c’est un autre homme qui la pénètre.

On entend Marie rouspéter.

– Non ! Non ! Non !

Elle tente de s’échapper. Elle crie, puis elle supplie à voix basse, déjà vaincue.

– Je t’en prie ? Non ! Non pas ça. S’il te plaît ?

– Vas-y ! Crie ! Comme ça les autres vont venir te voir te faire niquer. Tu vas voir comme tu vas aimer. J’en connais qui adore. Tu en redemanderas après. Tu vas voir. Fais-moi confiance. Laisses toi faire.

Elle ne tente pas de lui échapper. Elle pousse à nouveau des râles de satisfactions plusieurs fois et je comprends qu’il est en train de la sodomiser.

Il reste immobile quelques secondes avant de commencer à la tringler. Il l’encule de plus en plus vite.

Le vieux se vide dans mon ventre. Je la regarde se faire sodomiser. Le vieux libère mon anus qui reste ouvert.

L’autre tunisien se vide aussi dans le cul de Marie. Elle râle de jouissance, car elle jouit en même temps que lui. Ils restent quelques secondes sans bouger avant qu’il la libère en lui caressant les fesses.

– Tu vois que c’est bon. Tu as bien pris ton pied aussi la française.

Ma femme s’essuie et se rhabille, quand elle revient dans la pièce où nous l’attendons avec le vieux, elle est un peu gênée. Je lui dépose un baiser en lui demandant si c’était bon. Ensuite, nous sortons en leur disant.

– A bientôt messieurs, nous repasserons rapidement vous revoir.

Nous sommes rentrés à l’hôtel, j’ai couché Marie sur le lit troussant sa jupe, j’enlève sa culotte trempée et plonge ma langue dans sa chatte très parfumée.

Elle crie :

– Non ! lasse moi me doucher avant ! Cependant, je lui bouffe la chatte comme un fou, je la fais jouir une nouvelle fois. Chaque jour durant la semaine, nous passons au magasin. Il arrive très souvent qu’elle doit se partager avec d’autres jeunes vendeurs, alors que je suis entre les mains du patron qui me partage aussi.

Sam Botte A suivre

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