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Histoire sexe d’un souvenir de Brigitte lors de ses 16 ans

couple bi trio en thailande 37

Brigitte Julie Damien Muriel

Bonjour, je m’appelle Julie, et je vais vous raconter l’histoire fantastique qu’il m’est arrivé lorsque j’avais seize ans. Sachez aussi qu’aujourd’hui c’est mon anniversaire et je fête mes vingt-quatre ans. Toujours célibataire, mais je vis avec un garçon qui s’appelle Damien et on se connaît depuis notre naissance. En fait, Damien est mon frère. Je vis et je couche avec lui depuis l’âge de dix-huit ans. Lui, il en a aujourd’hui 26 ans.

Cela a commencé lorsque nous avions seize ans. Depuis que nos parents ne cessèrent plus de s’engueuler, de se disputer. Même qu’un jour, mon père a giflé maman. Elle s’est mise à pleurer et mon père s’est excusé. Mais deux mois plus tard, il l’a encore fais et maman lui avait dit que s’il le refaisait encore une fois, elle le quitterait, mais il lui au nez en lui disant qu’elle a trop besoin de lui. Grave erreur de lui avoir dit cela. Un soir, qu’ils avaient été à un mariage d’une des collègues de maman, ils se sont encore disputés et papa l’a encore, une dernière fois giflé.

 Mais cette fois-ci, maman n’a plus pleuré, elle s’est levée et a été faire un tour dehors. Deux mois plus tard, maman et papa nous ont réuni moi et mon frère pour dire qu’ils allaient se séparer. Nous étions tristes, mais c’était comme ça. Nous irons une fois par mois chez l’un puis chez l’autre et que l’on serait séparé, moi chez maman pendant que Damien chez papa. Maman habiterait à deux kilomètres d’ici, dans un appartement de grand luxe. Ce qui nous plaisait bien d’ailleurs.

 Damien et moi, nous sommes allés dans l’appartement de maman, seule avec elle, sans papa. Je me souviens bien, car, c’est là que l’on a fêté mes dix-sept ans.

 Dès le deuxième jour où j’habitais chez maman, le soir, au souper, elle posa le règlement de chez elle. Il n’y avait qu’une seule règle, c’est qu’il n’y en avait pas. Elle voulait dire par cela que nous étions libres de faire ou de ne pas faire ce que nous voulions, dans l’intérêt de l’autre. Mais, du reste,

la vaisselle, les lits, la bouffe le repasse,…, elles se partageraient le travail. Quand Damien sera là, c’est maman qui fera tout. Je n’étais pas très d’accord, mais puisque pour le reste je pouvais faire ce que je voulais, j’acceptais.

 Une autre chose aussi qu’elle me dit au cours du repas, c’est que maintenant, il lui fallait trouver quelqu’un d’autre pour refaire sa vie et que je devais l’accepter. Maman tiendra compte de notre avis, mais le sien était plus dominant que le nôtre. Elle me dit qu’elle voulait sortir dans les mêmes endroits où j’allais, où je fréquentais avec des garçons.

Maman et moi sortions souvent au club « Madison » durant quelques semaines. Bien que je dusse dormir chez papa, j’allais chez maman et malgré que durant un mois Damien était là, on ne se gênait pas. Sauf évidemment pour des trucs de femme. Lors du mois où j’étais légalement chez maman, un soir, où nous étions sorties et ressorti du club un peu trop saoul, on est rentré à.

La maison, je ne sais comment et je ne sais avec qui, mais le reste je m’en souviendrai toute ma vie.

Maman a fermé la porte, on s’est assis dans chacune un fauteuil, l’une en face de l’autre, puis, en nous regardant dans cette position et cette manière, on s’est mise à rire. Dans un rire qui nous vous lâche qu’après de longues minutes. On n’en pouvait plus de rire, on en avait les larmes aux yeux. À Force de rire, nous avions trop chaud et maman, dans un geste très simple, enleva son top et me montra, sans qu’elle n’y pense d’ailleurs, me montra sa superbe et encore jeune poitrine. Mais, en faisant cela, elle avait encore trop chaud et elle me dit : « écoute Julie, tu es une femme, tu connais les attributs d’une femme, alors, je peux bien me déshabiller devant toi non ? ». Je lui répondis d’un coup de tête en avant. Mais, à force de voir ma mère se déshabiller devant moi, et surtout parce que j’étais bien saoule, je me suis mise à mouiller pire qu’avec un mec.

Au bout de cinq minutes, maman était nue et s’était replacée dans le fauteuil en face de moi. Je ne pouvais détacher mes yeux de son entrejambe ainsi que de sa poitrine. « Il y a quelque chose qui ne va pas ? » me demanda-t-elle. Je lui répondis que c’était la première fois que je la voyais nue devant moi et qu’elle était encore très bien pour son âge. Maman voyait bien que j’étais un peu différence qu’avant et elle me demanda : « et de me voir comme ça, ça te fait quoi ? ». Comme j’étais saoule, je ne lui ai menti pas. Je lui répondis : « maman, tu me fais mouillé comme une fontaine, j’ai ma culotte trempée de mouille à cause de toi ». Maman me regarda dans les yeux et me dit : « donne-moi ta culotte, je veux voir ça ! ». C’était un appel au crime, plus direct que ça, on ne peut pas.

Je me suis levée, j’ai abaissé la tirette de ma jupe, qui tomba à mes pieds. Puis, j’ai abaissé le tronc et j’ai enlevé ma culotte. Je soulève ma jambe gauche, puis droite et je me relève. Je suis à moitié nue, laissant voir à maman ma toison brune, très bien épilée (depuis deux jours). Je lui lançai ma Culotte et elle l’attrapa de sa main droite. Elle la regarda, l’ouvrit à L’entrejambe et remarqua effectivement qu’elle était remplie de mouille. « Quel effet ça te fait de me voir demi-nue ? » lui demandais-je. Elle me regarda, s’accroupit et me regarda le sexe durant une demi-seconde. « Voyons si tu me fais quelque chose ! » me dit-elle. Maman passa son majeur entre ses lèvres vaginales et commença à se masturber devant moi. Quand j’ai réalisé ce qu’elle faisait, j’ai senti que je mouillais encore plus et je ne pus me retenir de me coucher dans le fauteuil, mes jambes écartées, à me masturber devant ma mère, à genoux elle aussi à se masturber devant moi.

 On se faisait du plaisir à se masturber l’une devant l’autre. Maman se coucha sur le dos, les jambes écartées le plus qu’elle pouvait. J’avais une si belle vue sur son sexe que j’aurais pu le décrire millimètre par millimètre. Elle commença ses gémissements de plaisir. Le son monta graduellement et ses doigts bougeaient de plus en plus vite sur son clitoris et entre ses lèvres. Je sentais des frissons me parcourir le dos et, moi, je m’astiquais encore mieux aussi mon clitoris. C’est maman qui jouit la première. Elle me regarda me masturber, puis rabaissa la tête et se concentra. Maman gémit beaucoup plus aigu et, en regardant plus bas que son sexe mouillé, je vis une flaque de mouille, une flaque d’au moins dix centimètres de diamètre.

 Puis, maman referma ses jambes en laissant sa main apparaître vers la zone clitoridienne. Elle laissa sortir de sa bouche un énorme gémissement de plaisir. Ce râle dura bien vingt secondes et se terminant par un hannnn dégressif. En l’entendant jouir, je me suis encore plus vite caressé le sexe Et j’ai joui moins d’une minute après. J’ai joui dans les mêmes conditions sonores qu’elle.

 Quelques minutes se sont passées, maman toujours couchée sur le dos et moi, les jambes écartées à pleine vue sur ma chatte rouge, gonflée de plaisir, dissipé et encore bien mouillée. Maman se redressa au bout de cinq minutes et dit : « et bien oui, ma fille, tu me fais bien quelque chose lorsque tu es nue devant moi ». Elle s’en alla dans le fauteuil en face. Repues, un peu moins saoules et bien fatiguées, on s’est endormies comme ça, en regardant la télévision.

 Lorsque j’ouvris les yeux, la première chose que j’ai vue était le feu de bois que certainement maman avait allumé durant mon sommeil. Puis, je me suis redressée et je me suis rendu compte que j’étais nue, couchée dans le fauteuil avec une couverture sur moi. Avant que je m’endorme, j’avais simplement enlevé le bas et non le dessus et je n’étais pas dans le canapé-lit. En me retournant Vers le fauteuil où j’aurais dû me trouver, j’aperçus maman, dans la même position que j’étais, les jambes écartées, son sexe bien visible, rouge sang même. Mais maman était endormie alors, je me suis recouchée.

 C’est le bruit du craquement du bois dans le feu qui me réveilla. Il était dix heures du matin. J’étais dans le même endroit que lorsque je m’étais réveillé durant la nuit. Puis d’un coup maman apparut et me dit : « alors, bien dormi ? ». « Très bien maman, c’est toi qui m’as déplacée ? » « Oui, je me suis Réveillée vers trois heures du matin dans le fauteuil, j’avais froid, j’y fais du feu et je t’ai couché dans le fauteuil ». Je me lève et je m’assieds sur la chaise de la cuisine pour manger mon petit-déjeuner. En terminant mon bol de lait, je dis à maman : « et c’est tout ? ». Maman était derrière moi en train De faire la vaisselle. « Heu non ce n’est pas tout » me répondit-elle. « Je t’ai levée du fauteuil, je t’ai déshabillée, je t’ai un peu caressée puis je t’ai couchée dans le canapé ». « qu’est-ce que tu m’as fait en me caressant ? ». « Je t’ai juste un peu léché sur la poitrine et à peine entrouvert tes lèvres pour me sentir si tu étais encore un peu mouillée, c’est tout ». « C’est tout ? », « je me suis aussi masturbée après ».

Je me suis levé pour aller prendre ma douche. En terminant sa phrase, maman me regarda dans les yeux. Je lui répondis « disons que c’était une erreur, une fois passe deux fois… maintenant je vais me laver, ne viens pas me rejoindre hein ? ». « dit donc, ce n’est pas parce que l’on était un peu trop bourrée hier et que l’on a fait des bêtises que l’on va continuer, aller file prendre ta douche, fille indigne de sa mère ! ». Je partais dans la douche en rigolant.

 Ce fut le seul incident grave qu’il se passa durant le mois que j’étais légalement chez maman. La semaine plus tard, Damien prenait son mois légal ici. Mais comme d’habitude, j’y suis aussi restée. Quelle surprise lorsqu’on vu que Damien sortait avec une fille. Cela durait depuis un mois moins un jour. Il était sorti avec elle le lendemain du départ de chez maman. Il demanda à maman si elle pouvait dormir chez elle durant le week-end qui arrivait. On était jeudi.

 Maman lui demanda pourquoi il lui demandait si elle pouvait dormir chez elle Damien lui répondit « papa accepte que je couche avec elle chez lui alors pourquoi pas toi ? ». Maman inclina la tête et s’en alla dans la cuisine en disant « bon d’accord, mais soyez discret ! ».

Comme toutes les soirées en famille, maman fit à manger vers vingt heures. Le repas se passa devant la télévision devant le feu de bois qui était dans la cheminée (comme la nuit lorsque maman et moi nous nous sommes fait du bien).

La soirée se passa sans rien qu’il ne se passe jusqu’à vers dix heures dix. Muriel, la fille que Damien sortait avec, bailla si fort que tout le monde se retourna vers elle. Pour s’excuser, elle dit : « je suis désolé, je suis fatiguée, je monte ». Elle regarda Damien, se leva et vint nous dire bonsoir. Damien en fit de même et ils montèrent ensemble dans la chambre de mon frère.

Maman et moi continuions à regarder la fin du film qui se passait en Corse, des trafiquants de drogues se faisaient prendre par des policiers en civils et ils se faisaient tuer. La fin était palpitante, très stressante, mais enfin se terminait par une fin heureuse (obligé, car c’est un film). Le film se Termina, mais nous n’avions pas envie de monter au lit maintenant. Maman zappa Sur toutes les chaînes que l’on pouvait recevoir. Elle s’arrêta sur canal + Elle me regarda et elle me sourit. Je me suis dit que l’on allait recommencer comme il y a quelques jours, mais rien ne se passe.

C’est drôle quand même, maman et moi, nous regardons un film de cul avec le son normalement alors que mon frère et sa copine sont en haut et sûrement occupés à pratiquer le visuel que l’on a à la télé. Effectivement, au bout de dix minutes, on entend maman et moi, le lit de mon frère qui grince très… Doucement, par petites saccades.

« Dis donc, ton frère y met bien de l’énergie à faire l’amour avec sa copine, hein, qu’en penses-tu ? » me demanda maman. Je lui dis : « que veux-tu, en entendant la télé, on peut être très excitée, tu sais ». À peine ai-je fini de dire cette phrase que Damien faisait retentir les ressorts de son lit encore un… Peu plus vite et fort. Moi, j’étais super excitée de les entendre et j’avais remarqué que maman aussi, car elle bougeait souvent du fauteuil, comme pour mieux se rasseoir, comme si sa culotte collait. Nous pouvions dire que durant dix minutes, nous étions tous les quatre en train de nous exciter comme des bêtes.

À la télé, on voyait une scène qui s’avérait par la suite, une orgie avec six personnes, trois couples. Un tas de chairs humaines faisant tout pour prendre son pied devant une caméra. Maman me regarda et dit : « et si on faisait de même ici. Nous sommes quatre adultes, une mini-partouze en somme ». Je répondis : « mais maman, tu débloques ou quoi ? Tu insinues faire l’amour avec tes propres enfants, ceux qui viennent de ton ventre ! ! ». « Justement, Parlons de mon ventre. Vous y êtes venu, et bien, Damien y retournera, mais pas de la même manière et toi aussi d’ailleurs, avec tes doigts non ? » « tu es tellement excitée par en haut et par le film que tu ferais n’importe quoi pour assouvir ton désir de chair et de plaisir ». « C’est ça ».

Je me suis levée et je me suis assise à côté de maman en lui disant « demain toute la journée, par des phrases anodines, nous leur proposons ce plan, mais pas ce soir, ça serait trop improvisé, qu’en penses-tu ? ». Maman se leva et se plaça devant moi, posant ses mains sur ma tête et te disant : « tu as raison, mais ce soir, c’est toi qui écoperas alors ! ». Tout en me délectant de ses paroles, maman s’était mise à s’onduler devant moi, une main sur la place de son sexe (sûrement bien mouillé) et l’autre tenant imaginairement sa poitrine bien opulente et bien droite malgré les années. Maman débuta alors un strip-tease qui m’excitait à un tel point que je me mis à me caresser ma chatte par-dessus mon jeans. Surtout aussi qu’en haut, les bruits de ressorts du lit de Damien battaient la chamade. Durant dix minutes, nous irions put dire que nous nous trouvions dans un film de cul.

 Maman avait déjà enlevé tout le dessus et s’attaquait à sa culotte lorsque tout à coup, des sons bien connus s’élevèrent dans la chambre de mon frère. On l’entendit jouir en même temps que sa copine. Elle s’appelle Muriel (je l’avais oublié celle-là). En les entendant jouir mutuellement, maman avait fermé les yeux et se masturbait frénétiquement et habilement son mont de vénus ainsi que ses doigts s’agitaient en elle. Muriel jouit d’une telle façon qu’il m’était impossible de rester de marbre en l’entendant. Je me suis levé, ai enlevé avec une certaine rapidité tous mes vêtements et sur cinq secondes, j’étais, sans vraiment me rendre compte, j’étais nue devant maman. Je me suis rassie dans le fauteuil et pendant que mes yeux voyaient maman se masturber devant moi, j’offrais à mon exécutrice et spectatrice, exactement le même spectacle qu’elle pouvait m’offrir.

 Durant dix minutes, maman et moi, nous nous offrions ce spectacle mutuel jusqu’à ce que maman décidât de se mettre à genoux devant moi et me lécha le minou. Je n’en croyais pas mes yeux et ma peau bien sûr elle non plus. Je sentais de la chair contre ma chair. Quelle fabuleuse expérience je vivais en direct. Je sentais des frissons me parcourir le corps en entier. Je vibrais sous les coups de langue que m’infligeait maman.

Puis, je sentis quelque chose rentrer en moi. Tout en continuant à gémir doucement, je regardais dans la direction de ce centre de plaisir. Je vis maman me doigter. Elle me rentrait son majeur et l’index dans mon sexe reluisant de mouille. Sous l’effet, je ne pus retenir des gémissements qui me Venaient droit du plus profond des plaisirs. J’étais parcourue de spasmes qui me faisaient bouger mon corps dans tous les sens, je bougeais la tête de gauche à droite, d’avant en arrière. Je pris la tête de maman entre mes mains et je lui dis : « oui maman, encore, continue, c’est bon ha ! ». Cette immensité de plaisir dura environ cinq minutes.

Ce qui l’interrompit, ce fut les gémissements mêmes de maman qui, pendant qu’elle me doigtait, elle se caressait aussi sa propre source de plaisir. Plus son plaisir en elle montait, plus elle astiquait ses doigts sur mon mont de vénus ainsi que dans mon centre de plaisir qui coulait à flots. Maman en a eu bu beaucoup ce soir d’ailleurs. En entendant maman jouir, je ne pus m’abstenir de me caresser en même temps que ses doigts. J’arrivai à l’orgasme presque aussi vite. Sans retenue aucune, je me mis à gémir jusqu’au moment où je ne ressentis plus rien à ma source de plaisir. Lorsque je me levai du fauteuil où je m’étais vautré pour assouvir mon instinct sexuel, je m’approchai de maman et… Je ne pus m’empêcher de l’embrasser sur la bouche, comme si j’embrassais un mec. Maman accepta mon embrassade sans broncher, elle me prit dans ses bras et nous nous embrassions tendrement, comme deux amoureux l’auraient fait.

Nous étions si bien dans cette position, que l’on sait couchée sur le canapé, et nous continuions à nous embraser, se caresser la poitrine et de temps en temps, même le sexe. Mais maman m’avait signe qu’elle était trop fatiguée pour refaire l’amour encore une fois. Nous nous sommes endormies l’une dans l’autre et durant toute la nuit, j’ai refait d’immenses rêves de plaisir, de luxures, de sexe féminin, de mouille, de godes.

Lorsque je me suis réveillée, je me trouvais encore dans les bras de maman. J’ai regardé ma montre, il était dix heures du matin. Ce qui m’a réveillée, c’était l’odeur du café qui coulait dans la cuisine. Je ne me suis pas rendu compte directement, mais quelques secondes plus tard, je me suis dit, si le café coule, c’est que mon frère et sa copine sont réveillés et donc ils nous ont vus maman et moi enlacés dans le fauteuil. J’essaye de me lever sans bouger maman et en bougeant mes jambes, je sens qu’elles glissent l’une sur l’autre. Je regarde et je vois que cette nuit, maman et moi nous avons toutes deux bien dégouliner de mouille. Quant à moi, de mon sexe jusqu’à mes chevilles, j’en étais complètement recouverte. Je pris un mouchoir qui traînait de la nuit et je me suis essayée.

« Déjà debout petite sœur ! » s’exclama mon frère me voyant me frotter les jambes reluisantes. « Oui, comme tu le vois hein » je lui répondis doucement pour ne pas réveiller maman. « Viens dans la cuisine, le petit-déjeuner t’attend et le café est passé » me dit-il en s’en allant dans la cuisine. En me levant, je remarquai que j’étais nue et je ne pouvais quand même pas aller manger dans cette tenue. Je suis allée dans le salon où je trouve mon jeans que la chaude soirée m’avait fait enlever avec une très grande rapidité.

Je m’habillais donc puis je rentrai dans la cuisine en essayant de ne pas capter le regard de Muriel ni celui de mon frère. « Bonjour à tous ! » leur dis-je. « re » me répondit mon frère, « hello » me répondit Muriel. Je pris du café et je m’assois sur la chaise tirée de la table à mon intention. C’est Damien qui brisa la glace sur ce sujet. « Il a fait très chaud hier soir hein ! ». « Heu, oui, comme tu le dis, il faisait très chaud, dans toute la maison d’ailleurs ! ». Lui dis-je en le regardant droit dans les yeux. « Oui, je sais, maman m’avait dit que je ne pouvais pas, mais il faisait trop chaud en Haut, on a dû se déshabiller pour dormir. Alors hein ! Mais en bas aussi il faisait chaud, car quand nous sommes descendus, vous étiez aussi nues, vous étiez ou vous aviez aussi si chaude ». En échange de bon procédé, Damien me regarda aussi droit dans les yeux en me disant cette phrase.

Que puis-je lui répondre, me dis-je en moi. La vérité, c’est la meilleure attaque pour pouvoir ce soir les initier à notre partouze à quatre.

« Oui, nous étions chaudes hier soir, en vous entendant faire l’amour ensemble, en plus, la télévision était sur canal + au bon moment, alors, tu vois ! ». Muriel m’interpella en disant : « tu as fait l’amour avec ta mère hier soir, pendant que nous, nous le faisions en haut ? » « oui, Muriel, pendant que vous preniez votre pied à deux, ma mère et moi, nous le prenions aussi ». « Ça dure

Depuis longtemps ? » me demanda Damien. « C’était la seconde fois hier soir que nous faisions ». « C’était bien ? » demanda Muriel. « Tu sais, moi j’ai bien aimé, mais ça dépend d’une personne à une autre, si tu veux, ce soir on peut essayer, toi, ma mère et moi, qu’en penses-tu ? ». « Je ne sais pas, je Vais y réfléchir ». Damien se leva et vint à côté de moi « tu ne la touches pas OK ! » « ce n’est pas à moi à décider, c’est à elle ! ». Lui répondais-je. Sur ce, il s’en alla en haut, faire le lit qu’ils avaient défait durant leur nuit d’amour.

« C’est vrai, tu accepterais que je fasse l’amour avec vous ? » me demanda Muriel. « Je ne sais pas, il faut le demander à ma mère aussi » « c’est mieux avec un mec ou avec une fille ? » « bof, avec les mecs, tu as du plaisir corporel tandis qu’avec ma mère, c’est plutôt spirituel, c’est une autre source de plaisir sensuel ! » « ça m’a l’air bien ce que tu me racontes !, je crois que je vais accepter ta proposition ! ». « Et minute, on est deux a donner son accord, si moi je veux, il faut encore que maman le veuille, et n’oublie pas que… ».

 Un bruit de râle sort soudain du salon, Muriel et moi nous nous levons et quelle scène nous avons sous les yeux. « Et c’est toi qui faisais la leçon ! » criais-je à Damien. Il était debout, devant le canapé où maman dormait. Puis, en me bougeant, je vis que Damien venait d’éjaculer dans la bouche de maman qui était, manifestement réveillée et il lui caressait sa poitrine encore bien fournie. Maman avait du sperme plein le contour de la bouche, sur le front, les cils et même un peu dans ses cheveux. « Écoute Julie, quand je me suis dirigé pour ma chambre, j’ai fait un détour pour revoir encore une fois maman nue et elle était occupée à se masturber en nous écoutant parler dans la

Cuisine. Je me suis rapproché et elle m’a sucé jusqu’à maintenant, jusqu’à ce que j’éjacule ».

 Maman se releva du fauteuil, toujours nue, et s’approcha de moi : « tu sais ma fille, le plaisir est encore meilleur que quand on peut le partager avec des êtres qui sont cent pour cent en accord avec vous ».

 Elle prit un mouchoir sur la table, s’essuya les lèvres et prit la direction de la douche en rigolant. « ho zut, j’ai oublié de lui demander », s’exclama Muriel. « lui demander quoi ? » reprit Damien. « lui demander si je pouvais participer avec elle et ta sœur à quelques petits amusements qu’elles se font mutuellement ». « tu vas vraiment lui demander ça, je suis pas d’accord ! ». « mais tu n’as pas à être d’accord, surtout après ceci, tu accepteras un point c’est tout ! ». Dans cette discussion, je pris la parole : « de toute façon, si maman n’est pas d’accord pour faire quelque chose à trois, je le ferai seule avec toi alors ! mais j’ai une idée encore plus perverse pour tout à l’heure à demander à maman ». En disant cela, je me dirigea vers l’autre salle de bains pour ne pas être en même temps que maman dans l’autre.

 En m’éloignant, je les entendais se disputer, mais j’en fis fi et je pris la direction des toilettes pour un besoin urgent. Dans ma tête, je m’étais fait un film pour ce soir, mais je crois que la scène finale se passera beaucoup plus tôt dans la journée. Sortant des toilettes, je n’entendis plus un bruit,

sauf de maman qui prenait toujours sa douche. Je m’approchais à pas de loup en direction du salon. En m’approchant, j’imaginais les voir tous les deux occupés à faire l’amour sans savoir que je reviendrais si vite. Je m’approchais donc à petits pas. Je n’entendais pas un bruit, pas un gémissement, rien du tout. Alors, je me suis mis à remarcher normalement.

 J’arrivai donc dans le salon tout à fait décontracté quand, par surprise et par beaucoup d’étonnement, je vis Muriel occupée à faire une pipe à mon frère. « Heu, je m’excuse, je n’entendais pas un bruit, je ne savais pas que vous… ». Muriel se releva d’un coup sec et se mit à rougir. Elle avait le chemisier complètement ouvert, sans soutien, d’ailleurs quand elle s’est relevée, sa poitrine, déjà bien formée pour son âge, s’est mise à sauter. Elle avait sa culotte aux chevilles et sa jupe qui lui cachait son sexe sûrement bien reluisant de mouille. Quant à mon frère, il ne dit qu’une phrase « si tu as envie, viens me sucer aussi sœurette ! ». « non merci Damien, mais continue Muriel, ne soit pas gênée, continue, je vais me mettre derrière vous et je vais me masturber pendant que vous continuerez ! ». Muriel se remit à genoux et sucer goulûment mon frère. Moi, je me suis mit devant le fauteuil qui me donnait une très belle vue sur la scène. J’ai abaissée jeans, abaissée ma culotte jusqu’aux chevilles comme Muriel, je me suis assise, les jambes écartées et je me suis mise à me masturber.

 Pour mon plaisir seul, je sentais, malgré mes yeux clos, que quatre yeux me regardaient subrepticement. Sans aucune gêne, j’ai commencé à gémir doucement, mais pour que le couple devant moi l’entende. « hannn, hannn, vous me faites plaisir en me laissant vous regarder prendre votre pied devant moi, j’aime me caresser devant une scène comme ça ! ». Je dis cette phrase pour que Muriel et mon frère arrêtent ce silence qui commençait à ne plus me faire mouiller du tout. C’est Muriel qui prit la parole : « que ta chatte est belle Julie, elle reluit de tous côtés, tu dois être bien excitée, regarde ton clito comme il bande ! ». En me disant cette phrase, elle masturbait mon frère de sa main gauche pendant qu’avec la droite, elle se caressait elle-même son minou juteux. « Viens le voir de plus près si tu veux ! “lui dis-je dans une voix tremblante de désir. Muriel regarda Damien et se leva pour venir s’accroupir à quelques centimètres de la source de mon plaisir.

” Vas-y, touche, lèche, doigte, fais-moi du plaisir Muriel » lui dis-je encore. Ne sachant que faire, elle regarda une fois de plus Damien qui se masturbait seul en nous regardant. Il lui dit : « tu voulais le faire hein, eh bien vas-y maintenant, fais jouir ma sœur puis ce qu’elle te le demande ! ». Il n’avait pas encore fini sa phrase que je senti la langue de Muriel me toucher les grandes lèvres. Dès les premières secondes, je me suis sentie télé transportée dans une autre galaxie, ai chaque coup de langue, j’avais des spasmes de plaisir.

 Soudain, je sentis quelque chose me pénétrer dans mon sexe. J’ai ouvert les yeux et je vu Muriel rentrer son majeur et son index dans mon intérieur. « C’est incroyable, je lèche et je doigte une fille, je suis une lesbienne ! ». « Non, tu le seras qu’après être passée par les mains de maman et les miennes ». Je referme les yeux et pose ma tête en arrière sur le bord du fauteuil et je me caresse le clito en sentant que les doigts de Muriel m’y accompagnent.. Elle m’accompagna dans l’envol pour le septième ciel. Elle entreprit de me sucer mon clitoris et de me doigter en même temps sans que je ne bouge un doigt. J’acceptai directement. Durant dix minutes, nous faisions corps toutes les deux. Je sentais qu’elle me caressait aussi l’intérieur des cuisses, les fesses, les jambes, y passait sa langue aussi le long de mes jambes écartées devant elle.

« Tu mouilles comme une fontaine, je ne peux boire tout le jus que tu déverses Julie, il va avoir de la mouille sur le fauteuil ». « Tant pis, maman en a déjà mis hier soir ! ». Muriel me léchait de toute sa langue avide de mouille, elle me doigtait du plus profond de mes entrailles. Je succombais à ses Actions. J’étais dans une autre galaxie, je sentais ses doigts fouiller mes entrailles, y faire sortir mon jus d’amour, me faire mouiller sans que je le veuille.

« Ho », s’écria d’un coup Muriel. J’ouvris les yeux et je remarquai que Damien s’était rapproché d’elle, tellement près qu’il prenait sa copine en levrette devant mes yeux. En plus de me faire faire un cuni et me faire doigter par une fille, j’avais une scène de levrette se passant devant mes yeux. Je sentais sur mes lèvres le souffle de Muriel qui haletait de plaisir. C’est moi qui jouis la première, ne pouvant plus retenir le plaisir que m’offrait Muriel et Damien. Je sentis mon cul décollé du fauteuil, m’envoler vers le ciel du plaisir. J’étais prise de spasmes impossibles à retenir ou même à contrôler.

Puis, ce fut au tour de Damien d’éjaculer dans le sexe de sa copine. Le sentant jouir, Muriel, se caressa le clito avec une grande violence et jouïs aussi, moins d’une minute après nous.

Après dix minutes de silence, pour que l’on puisse reprendre nos esprits, je me suis levée et dit : « alors Muriel, contente de cette première approche du sexe féminin ? » « oui, j’ai bien aimé faire ce que je t’ai fait ! on recommencera ? ». « Je suppose que oui, mais maintenant, nous devrions aller Faire les courses pour le repas de midi ainsi que pour celui du soir ». « Tu as raison sœurette, mais avant tout, prendre une douche ! ». Nous nous sommes levés et nous prenions la direction de la pièce où nous devions nous rendre quand, soudain, nous avons vu maman, complètement nues, les jambes écartées, la main encore sur le sexe, qui lui était bien rouge d’ailleurs. Maman était endormie, sûrement sous l’effet de l’explosion du plaisir. Mais si nous voulions prendre une douche, nous devions absolument la réveiller. Comment faire ? Je pouvais l’appeler ou lui taper doucement sur l’épaule. Et non, c’est Muriel qui s’en chargea. Elle avait, on dirait, pris goût. Elle s’était mise à genoux et elle caressait doucement le clitoris de maman qui, sous les caresses, se remit à bander. Maman se réveilla enfin. Muriel stoppa directement. « je vous ai entendu, je n’ai pu m’en n’en empêcher ! » nous dit maman en s’en allant au salon.

 Nous prîmes tous une douche, d’abord Damien puis Muriel et moi pour terminer. Pendant que Damien prenait sa douche, sa copine et moi nous nous sommes encore un peu titillé le clitoris mutuel, mais rien de vraiment très excitant. La journée se passa sans que personne ne dise un mot de l’avant-midi. Durant le repas du midi, Muriel s’était juste mise à côté de moi et de temps en temps,

elle me faisait du pied, ou avec ses orteils, partait de mes chevilles pour remonter jusqu’à mes mollets pour me caresser. Durant toute l’après-midi, Muriel et Damien jouaient à la console tandis que moi je jouais sur le PC et maman s’occupait du ménage.

 Vers sept heures du soir, maman nous appela pour souper. Le repas se passa sans rien et ne s’y passe d’incorrecte. Ce fut à la fin du repas que Muriel, en terminant son verre de lait, brisa la glace en disant : « j’ai bien mangé, vous savez. En plus, sans le faire exprès, je bois du lait blanc, blanc comme autre chose hein Julie ! ». j’étais pourtant bien décontracté en parlant de cul, mais de la manière que Muriel l’avait annoncée, je me suis sentie un peu gênée, mais seulement durant trois secondes. Je lui répondis : « et bien toi, tu y vas directement hein !. Oui, mais le dessert, on le mange ou on le boit toujours le soir, en regardant la télévision. D’ailleurs, maman, tu es d’accord pour que l’on fasse un dessert collectif ce soir ? ». maman me regarda et me fit un sourire qui en disait long, car en plus, c’était le pacte que l’on s’était fait hier soir, vous vous en souvenez. Maman prit la parole : » si c’est un dessert où l’on a besoin de ses doigts et de sa langue, oui, évidemment que j’accepte que l’on partage ce repas à quatre. J’ai même trouvé un nom pour ce gâteau, un gâteau partouzions, qu’en pensez-vous ? ». Damien prit la parole : « comme ce matin, mais tu joueras avec nous alors maman ? ». « bien sûr ».

 Muriel se leva de table, recula de quelques pas et dit : « moi je n’ai pas envie d’attendre ce soir, je me déshabille toute nue maintenant, na. Je voudrais bien savoir qui de vous trois va craquer en premier ! ! ». Muriel déboutonna son chemisier, enleva directement son soutien, déboutonna les trois boutons de son jeans et l’abaissa. Elle enleva ses chaussettes, se retourna comme pour nous montrer ses fesses et tout en se courbant vers l’avant, elle enleva sa culotte. Nous avions une très belle vue sur ce que l’on peut bien appeler un abricot bien mouillé. En se relevant, elle nous dit : « qui veut manger et boire mon abricot ? ». Nos yeux étaient fixés sur ce sexe offert et déjà un peu ruisselant de jus de plaisir. Mais personne ne craqua durant la soirée. Juste Damien qui la regardait.

 Ce fut le journal de TF1 qui démarra le début de nos ébats partouzes à quatre. Il était vingt heures. Damien, qui bandait déjà depuis une bonne heure, craqua le premier, mais maman ne dit rien, car nous pouvions dire que la soirée avait déjà commencé. Damien s’approcha de Muriel et l’embrassa à pleine bouche, avec la langue, sans avoir aucune gêne. Muriel et Damien étaient dans le canapé et maman et moi, nous étions chacune dans un fauteuil séparés. Le canapé où se trouvaient mon frère et sa copine était assez grand pour que l’on puisse y mettre six personnes l’une à côté de l’autre. Maman se leva de son fauteuil et en se dirigeant vers le canapé, elle me fis signe de la rejoindre. Nous étions debout et maman s’assit dans le canapé. Je ne pus rien faire d’autre que de m’asseoir à côté d’elle.

 Lorsque je fus assise et sans que je ne puisse faire quoique ça soit, maman m’attrapa félinement le coup et m’embrassa à pleine bouche, avec la langue, comme exactement le couple à côté de nous le faisait. Dans l’ordre, de la gauche vers la droite, se trouvaient, maman, moi, Damien et Muriel. Maman s’était mise d’une manière que c’était elle qui me dirigeait et en même temps, elle savait voir ce que le couple à côté de nous faisait. Pour ma part, j’avais fermé les yeux, sachant que la soirée sera chaude, alors, prenons une bonne piste pour s’envoyer en l’air ! !

J’entendis Muriel chuchoter quelque chose à mon frère, puis elle se leva et changea de place avec mon frère. Durant cinq à dix minutes, le silence n’était arrêté que par des sons qui venaient des claquements de lèvres l’une contre l’autre ou de salive qu’une personne reprenait à l’autre. Tout d’un coup, je sentis quelque chose me toucher. J’ouvris l’œil gauche pour savoir, mais je ne pus regarder, car maman m’enlaçait si bien que je ne vis rien. D’une grâce bien difficile à faire, j’interrompis mon embrassade avec maman et je remarquai que c’était la main de Muriel qui me caressait la partie située entre mon genou et la mi-cuisse. Elle me caressait doucement, languissamment, comme pour mieux me faire, et se faire elle-même du plaisir.

 Je me remis à embrasser maman et tout en le faisant, je caressais la main de Muriel qui continuait à nous chauffer mutuellement. Soudain, maman arrêta de m’embrasser et remarqua que ma main et celle de Muriel se touchèrent et prit la parole : « et bien, je vois que Muriel n’en reste pas à son copain, il faut qu’elle aille voir ailleurs. Alors, Muriel, viens me voir alors ! ».

Sous l’effet du regard de maman, Muriel et moi, nous nous sommes levées et nous avons changé mutuellement de place. L’ordre était maman, Muriel, moi et mon frère. Maman, qui était sûr de ce qu’elle faisait, prit Muriel félinement par le cou (comme elle l’avait, fais avec moi) et elles s’embrassèrent sur la bouche avec la langue. Damien et moi, nous étions ébahi par cette scène super

excitante pour chacun de nous. Je pris la parole : « regarde Damien, ta copine, celle avec qui tu fais l’amour, se fais embrasser par notre mère !, c’est cool non ? » « heu, oui, pour elle, c’est super, pour moi, c’est. Excellent ! ». Comme j’étais devant Damien, il voyait mon dos et ne voyait le couple lesbien devant nous que par-dessus de mon épaule.

 Il s’approcha de moi et déposa sa tête sur mon épaule. Sur ce, je ne bougeais pas, mais lorsque je sentis ses mains passer sous mes bras et me prendre dans chacune de ses mains mes deux seins au-dessus de mon chemisier, je sursautai quand même. Il me les malaxa tendrement, il les regardait bouger par-dessus mon épaule. Nous étions un peu mal installés, alors, je me blottit mon dos sur son torse et de ce fait, il put mieux me malaxer ma poitrine. Me laissant faire, je ne regardais que la scène de maman — Muriel devant mes yeux. Elles avaient changé d’occupations. Maman était occupée à malaxer la poitrine de Muriel. Quant à Muriel, elle était, juste à ce moment-là, occupée à remontée la jupe de maman, elle la remontait, remontait, la jupe arriva aux genoux de maman, mais Muriel continuait jusqu’à ce que la jupe soie trop étirée, car maman avait toujours sa jupe attachée en dessous des genoux et à cause de la chaise, la jupe était coincée. La jupe s’arrêtait juste quelques centimètres pour encore cacher le début de sa culotte. Lâchant la jupe, Muriel se mit à caresser maman comme elle me l’avait fait avant.

 Tout en regardant cette scène assez érotique, mon frère me dit tout plein de choses dans l’oreille gauche, mais j’étais tellement occupée à regarder maman et Muriel que je n’entendais rien. Soudain, je sentis la peau des mes de mon frère se coller sur mon soutien et donc, sur ma peau en dessous aussi. « et tu m’as défait mon chemisier », lui dis-je doucement. « je te l’ai demandé et tu ne m’as rien répondu, alors je l’ai fait. Maintenant, je vais t’enlever ton soutien-gorge et te malaxer tes deux gros nichons comme un pain est pétri par une machine ». je lui répondis « OK » mais sans vraiment lui dire, car, mon regard était de nouveau prisé par la scène changeante devant moi. Damien m’enleva le chemisier, je sentis qu’il faisait quelque chose dans mon dos et puis je sentis que ma poitrine était dans les airs. Mon soutien vola en l’air.

 Je sentis ma poitrine me peser sur le ventre, mais c’était juste une impression. Mais la sensation que Damien me malaxait assez fort de nouveau mes seins dans chacune de ses mains, ce n’était pas une impression comme ça. Il les soupesait, les prit en pleines mains, les faisait rebondir de haut en bas. Il me titillait aussi les pointes, qui, à force, pointaient fort. Elles étaient tellement tendues qu’elles me faisaient mal. Je sentais que lorsqu’il prenait un sein en pleine main, le téton du sein dépassait de ses doigts et il aimait me les tirer d’en avant en arrière. Mais plus il jouait avec, plus mes seins devenait durs, plus mes bouts pointaient et surtout, plus je mouillais.

 Maman finissait d’enlever le soutien de Muriel aussi. Muriel avait la poitrine plus grosse que la mienne, pourtant j’étais plus âgée qu’elle. Elle avait les bouts bruns plus gros que les miens. Soudain, j’eus l’idée de faire à Muriel ce que mon frère me faisait. Je le dis tout bas à Damien et il me fit un sourire. Il arrêta son pelotage de ma poitrine et je m’approchais délicatement de Muriel. Maman avait vu et avait compris ce que je voulais faire. Elle fit mettre Muriel dans une position où je ne pouvais pas la rater. Je m’approchai de son dos, mes mains passèrent sous ses bras et sans qu’elle puisse faire quelque chose, je lui pelotais ses seins. « ho, Julie, tu me fais ça, toi ! » me dit Muriel d’une voix assez gaie. « et bien oui, comme tu le vois, ou plutôt comme tu le sens, je te caresse les seins ». Je m’approchais d’elle encore plus, jusqu’à ce que ma poitrine lui touche le dos.

 Dès qu’elle sentit mes pointes lui toucher le dos, Muriel arrêta de caresser maman (elle était déjà bien loin dans l’entrecuisse de maman, mais sans lui toucher le sexe) et elle posa ses mains dans son dos. Ses bras étaient assez grands que pour juste me toucher les pointes. C’est au tour de Muriel de me les titiller maintenant ! Mais moi, au contraire de Damien, je ne voyais pas la poitrine de Muriel et je ne pouvais juger de la bonne conformité de mes caresses, je sentais juste que ses tétons pointaient aussi, mais c’était une réaction corporelle plus qu’émotionnelle. C’est maman qui me fit signe de la tête que Muriel fermait les yeux durant mes caresses corporelles. Moi, je mouillais, mais comme une fontaine, je sentais que lorsque je bougeais les fesses, elles ne frottaient plus l’une sur l’autre, elles glissaient l’une contre l’autre, comme s’il a avait mis de la graisse dans une serrure pour mieux la faire glisser.

 Maman se leva et se déshabilla le haut du corps. En vingt secondes, maman se retrouva les seins à l’air, comme Muriel et moi. Damien retrouva ses esprits, se leva et vint se mettre à genoux, entre Muriel et maman. Il approcha ses mains des seins de ma mère et commença à les malaxer comme il le fit avec les miens. « hé là Damien » s’exclama maman. « ben quoi, je ne peux pas te caresser tes seins maman ? » répondit Damien, « si tu peux, tu peux même faire autre chose que me les malaxer si tu veux, j’ai juste été surprise, c’est tout !, vas-y mon fils, fais-toi du bien en me faisant du bien ». Damien se leva et se plaça derrière maman. Il passa ses mains sous les bras de maman et continua a malaxer les seins qu’il venait de quitter.

 Cinq minutes plus tard, Muriel retourna sa tête et dit : « j’ai envie de t’embrasser Julie ». je la regardai durant trois secondes, puis, nous nous sommes embrassés sur la bouche. Je sentais sa langue avide de recherche dans ma bouche. Nos langues se touchèrent, se léchèrent, s’entortillèrent l’une à l’autre pendant que nos mains caressaient la poitrine de l’autre. Damien prit la parole en demandant à maman « dis maman, on s’embrasse aussi ? ». Maman se leva, se retourna vers son fils et se rassit du côté pile pour Damien. « bien sûr que l’on va le faire ! » lui répondit maman. Ils s’approchèrent la tête l’un de l’autre et s’embrassèrent avec une élégance parfaite. Ils étaient si proches que la poitrine de maman touchait le torse de son fils. Damien posa ses mains dans le dos de sa mère tandis qu’elle les posa dans la nuque de mon frère.

 Mais les mains de Damien ne restèrent pas bien longtemps dans le dos de sa mère. Ils les bougèrent et se remirent à malaxer la poitrine qui était pour lui devant lui. Maman non plus ne garda pas ses mains là où elles étaient. Maman descendit très doucement ses mains et arriva sur le jeans de mon frère. Elle sentit qu’une très grosse bosse était présente. « enlève ton jeans Damien, tu dois avoir mal non ? » « bien oui ». il se leva, abaissa l’ouverture du jeans, ouvrit le bouton et enleva d’un coup son jeans et son caleçon. Muriel et moi, nous nous étions retournées et notre espoir fut vite récompensé. Muriel m’avait dit que mon frère avait un grand et gros sexe, mais j’aurais dû la croire. Le sexe de Damien était bien fier en se tenant si droit et si horizontal au sol. Mon frère se tenait debout devant maman et comme si c’était prévu d’avance, il s’approcha de maman et d’un coup, elle lui prit son sexe dans sa bouche et elle débuta à le piper devant nous.

 Damien posa ses mains sur la tête de maman et c’est lui qui imprimait à maman le rythme de ses aller-retour. Il lui mettait toute sa queue dans la bouche, même que par deux ou trois fois, maman toussa un peu, mais il continuait. Il augmentait même le rythme. « allez vous toutes, à poil, je ne veux vous voire que nue dans cinq minutes » nous dit-il. « toi aussi maman, allez ». il sortit son sexe de la bouche de maman et se s’assit dans le fauteuil le plus proche de nous. Deux minutes plus tard, nous étions toutes les trois nues. Muriel et moi remarquions que maman ne portait pas de culotte. Muriel me dit que si elle l’avait sue, elle aurait été plus loin dans l’entrejambe de ma mère il y a quelques minutes.

 Cette fois-ci, c’est maman qui prit les ordres « Muriel, allonge-toi sur le canapé, une jambe à terre, l’autre sur le dossier du canapé ». je m’écarte un peu d’elle et Muriel exécute l’ordre de maman. « toi Julie, va lui faire un cuni comme tu sais certainement bien en faire ! ». je m’approchai de Muriel, ma figure se trouvait à quelques centimètres de la fleur déjà bien ouverte de Muriel. Avec deux doigts, j’ouvris encore un peu plus ce sexe devant moi et j’y posai délicatement ma langue. Déjà connue par mon frère, Muriel aimait bien se faire faire un cuni. Des sons connus dans ce moment-là se firent entendre directement après l’avoir touchée. « tu aimes ça, hein Muriel », lui dis-je.

 « ho oui, continue Julie, mange-moi mon minou comme tu le fais, c’est encore mieux qu’avec ton frère ! ! tu sais, tu n’es pas la première fille à me faire l’amour tu sais ! durant deux ans, j’ai été dans un internat pour fille. J’avais craqué pour une fille qui logeait au-dessus de ma chambre ».

Muriel s’était mieux mise en tête que je pouvais en plus la doigter. Mais elle reprit son histoire. « la fille avait un drôle de prénom, je m’en souviens plus, c’était une histoire comme Aline, Caline, terminant en ine. Nous n’arrêtions pas de parler ensemble. Parfois elle venait dans ma chambre et nous osions

quelques petits gestes, mais rien de mal. Un jour au soir, vers 22 h, je l’entendis bouger de son lit. Elle savait quelles marches de l’escalier grinçaient, mais ce soir-là, elle le fit exprès de marcher dessus, comme pour me prévenir qu’elle venait. Je m’étais levée de mon lit et j’ai enlevé ma chemise de nuit. Ensuite je me suis mise à côté de la porte et je l’attendais. Elle toqua doucement sur la porte et moi je l’ouvris. Entrant dans le noir, elle fit quelques pas et moi j’ai refermé la porte derrière elle. Sans rien dire, je me suis jetée sur elle et on a fait l’amour ensemble toute la nuit ». Muriel arrêta son récit ici, car elle sentait le plaisir lui remonter dans la tête et elle voulait encore un peu plus se faire plaisir. Donc elle stoppa durant cinq minutes.

 Quelques minutes s’écoulèrent et Muriel reprit la parole : « j’ai tout détruit un jour où, avec mes copines, j’en ai parlé d’elle et moi et depuis ce jour-là, beaucoup de filles ne la regardent plus de la même manière, il la traite de lesbienne, mais moi non. Alors un jour, je lui ai fait une belle crasse, car c’était la fin de l’année scolaire et on fait toujours de trucs que l’on regrette tout le reste de sa vie. J’avais écrit quelque chose sur un bout de papier et je l’avais remis à une copine en disant que ce papier venait de ma partenaire de quelques soirées très chaudes. Mais la fille à qui j’avais remis le papier s’en alla trouver ma partenaire et lui dit que cela ne venait pas d’elle. J’étais prise au piège. Je me trouvais à la gare quand j’ai vu débarquer en furie et beaucoup fâché ma partenaire. Je reçus ce que j’avais semé et elle me frappa comme un mec. C’est ma faute, je le sais, mais je n’étais plus moi-même, je regrette encore ce que j’ai fait et si seulement je pouvais la revoir rien qu’une fois, pour lui dire que je m’excuse et que j’aimerais bien la re-aimer de nouveau. Mais ceci est un rêve qui ne se réalisera jamais, car à la dernière fois que j’eus de ses nouvelles, elle sortait avec un garçon avec lequel elle prenait le bus ».

 Que voulez-vous faire après un discours pareil. Son excitation était retombée à 0. Damien avait complètement débandé et maman avait même remis son chemisier, car elle avait froid. Je pris la parole : « et si maintenant, par un grand hasard, un de nous la connaissait, que lui dirais-tu ? » « je me mettrais à genoux et je lui demanderais pardon pour tout ce que je lui ai fait. En plus,

elle tenait vraiment à moi et moi j’ai été une vraie salope avec elle !, elle doit me détester en surface, mais à l’intérieur, je suis sûr qu’elle aimerait bien encore me revoir et refaire des choses très humides avec moi ». En terminant cette phrase, Muriel tomba en sanglot, je la pris sur mon épaule et elle pleura durant bien cinq minutes.

 « va la mettre au lit Damien et redescends pour la laisser s’endormir calmement » dit maman à mon frère. La soirée était fichue, mais comme ça, nous étions tous au courant du passé assez chaud et terrible de la nouvelle compagne de mon frère qui, lui, n’avait pas l’air d’être au courant de cette horrible, mais si réelle histoire. Damien monta, resta quelques minutes en haut, puis s’en alla à la toilette pour pisser (on l’entendit) et redescendit. Maman et moi avions remarqué qu’il avait dû sûrement pleurer, car il avait les yeux un peu, très légèrement rouge. Maman avait enlevé son chemisier, car la température était un peu remontée (mais pas en excitation !). Damien descendit les escaliers, son sexe ramollit et pendent. Il vint s’asseoir entre maman et moi.

 Lorsqu’il fut assis, il posa chacune de ses mains sur un de nos cuisses et nous les caressa presque machinalement, sans être excité. Il recherchait dans cette acte, un peu de tendresse pour sa détresse. J’étais à sa gauche et maman à sa droite. Il nous dit : « c’est terrible, en plus je ne le savais pas. Elle m’a dit en haut qu’elle préférait les caresses de l’autre fille que les miennes, mais mes caresses la faisait quand même autant jouir que celle de l’autre fille. Elle me dit qu’elle m’aime, mais son esprit sera ailleurs maintenant que je connais la vérité. Elle m’a dit aussi que si elle avait le choix, malgré qu’elle m’aime, elle aimerait bien sortir avec Julie et faire des trucs avec elle ».

 je l’interrompis pour me défendre : « et là, pas si vite, je peux donner mon avis d’abord hein. C’est vrai que je l’apprécie bien, mais je ne suis pas encore une lesbienne. Les seuls actes dans cette catégorie que j’ai faite, c’était avec maman il y a un mois tout au plus. Muriel est ma seconde partenaire sexuelle féminine ». Damien reprit la parole : « c’est vrai ça, comment vous en êtes-vous arrivés à vous touchées toutes les deux ? ». maman se chargea de lui conté l’histoire décrite au début. Plus maman racontait l’histoire (dans tous les détails évidemment), plus le sexe mou de mon frère se remettait à grandir et raidir. Si bien que lorsque maman eu fini de raconter l’histoire, Damien rebandait comme auparavant. Il faut dire que maman m’avait bien excitée aussi en racontant cette histoire. Je m’étais remise à mouillée et je suppose qu’elle aussi.

 Les mains de Damien qui continuaient à nous caresser sur les cuisses n’étaient plus là pour simplement avoir quelque chose à faire, mais il les avait bien changées de place et les avait dirigées vers chacun de notre pubis. Il nous grattait les poils. Ce qui contribuait à me faire mouiller (moi en tout cas). Maman prit la parole : « et Damien, on dirait que l’histoire t’a fait de l’effet non ? Regarde comme tu rebandes ! je vais te refaire une pipe pour te la mettre bien droite de nouvelle ! ».

 Maman se leva et s’accroupit devant mon frère. Lui, ouvrit ses jambes largement et maman commença à le piper devant moi. Il lui tenait sa tête entre ses mains et sans vraiment beaucoup de conviction, il imprimait à maman le rythme de pompage. Mais son sexe se raidissait encore plus et au bout de cinq minutes, il avait repris son engouement de tout à l’heure et imprimait à maman un rythme beaucoup plus élevé que de suite.

 Avec une de ses mains, maman lui caressait les couilles et avec l’autre, elle se masturbait frénétiquement sur le clitoris. Quant à moi, je me positionnais dans un rôle de voyeuse, car je ne faisais rien, je regardais simplement. Damien l’avait compris, et, lâchant la tête de maman de ses mains, il me regarda et me fit signe de s’approcher. il prit ma tête dans ses mains et nous nous enlacions comme deux amoureux.

 Après quelques minutes d’embrassade incestueusement énergique, Damien s’arrêta net et dit : « maman, si tu continues, je vais te gicler mon sperme bien chaud et gluant dans ta bouche de salope de mère ! ». maman répondit : « ta salope de mère te dit de te taire et de lui spermer dans la bouche ». sur ce, Damien se rapprocha de moi et me flatta la poitrine en me les soupesant, les mesurant, les jugeant et me les malaxant avec une grande avidité de plaisir. Il sentait son sperme lui venir dans le tube de plaisir qui était son sexe.

 Soudain, il retira ses mains de mes seins et les posa de nouveau sur la tête de maman. Il se déhanchait comme s’il faisait l’amour à une fille, mais il se trouvait dans la bouche de sa mère. Lorsqu’il fit jaillir son sperme dans la bouche de maman, il gémissait en disant : « tiens salope putain d’incestueuse mère, prend le sperme de ton fils dans ta bouche et garde-le, ne l’avale surtout paaaaaaaaaaaaaaaaaa ! » il termina sa phrase en gémissant et en tremblant, tellement son plaisir venait de le submerger. Quelques secondes plus tard, lorsqu’il revint à 100 % à lui, il remarqua que maman avait toujours son sperme en bouche. C’était pour lui son plus grand fantasme, voir une femme avec le sperme qu’il venait d’injecter dans sa bouche. « maman, va embrasser Julie et vide ta bouche dans la sienne » lui dit-il.

 Maman se leva et vint dans ma direction. Je n’avais encore jamais eu du sperme dans la bouche alors je ne pouvais pas dire non ! elle s’assit à côté de moi et, sans renverser une goutte, approcha sa tête de la mienne. Avec ses mains, elle mit ma tête vers le haut et m’embrassa la bouche ouverte. Je sentais un liquide visqueux me couler des lèvres jusqu’au fond de la gorge. Heureusement que l’on m’avait dit que je ne devais pas respirer dans ce moment-là, car j’allais le faire et j’eus comme un petit toussotement que j’ai su maîtriser.

Maman en profita pour me malaxer la poitrine et fit coulé un peu de sperme sur les coins de me lèvres. Le liquide, mélangés à sa salive, glissait doucement sur mes joues, arrivait à mon menton et ruisselait entre mes seins pour terminer dans mon nombril. Cette descente me fit frissonner de plaisir.

Lorsque j’eus fini de boire le sperme de mon frère, sans le vouloir je me suis mise à bâiller et les deux autres me suivirent. Maman nous dit : « allez les enfants, au lit, nous recommencerons ça demain ! ». Sans que ça nous gêne, nous nous embrassions l’un l’autre et nous montions chacun dans notre chambre respective. La nuit se passa sans aucun problème. Juste un petit accro vers deux heures du matin, lorsque maman et Muriel se levèrent en même temps pour aller aux toilettes. Je me suis levée pour aller voir et j’ai vu maman et Muriel se faire un soixante-neuf et ainsi voir jouir Muriel sous les coups de langues et de doigts de maman. En les regardant faire, je me suis mise à mouiller et je me suis caressée. Je n’ai pas eu le temps de jouir, car les deux femmes en face de moi avaient joui avant moi et donc, je dus me rendre dans ma chambre, excitée comme une puce. C’est là que je terminai ma caresse vaginale. Mais comparée à ce qu’il aurait pu se passer, cette nuit a été très calme.

 Lorsque je me suis réveillée, mon réveille marquait 8 h 32. je me suis levé pour aller aux toilettes. Il y avait encore dans la salle de bain, des tâches que maman et Muriel avaient dégouliner. Je vais donc pisser, je reviens et je vois que la porte de maman et grande ouverte. D’habitude, c’est un sacrilège si elle est ouverte. À pas de loup, je m’en voir, je passe mes cheveux, ma tête, mes yeux. Rien, maman n’y est pas. Je me dis qu’elle doit être en bas déjà.

 Je m’en vais pour retourner dans ma chambre quand lorsque je passe à côté de la chambre de mon frère, j’entends de petits gémissements de plaisir. D’un coup, je commence à mouiller, rien qu’à l’idée mon frère est occupé à faire l’amour avec Muriel. Mais ma curiosité me pousse à ouvrir la porte et là, que vois-je. Je vois mon frère allongé par terre, faisant un cuni à Muriel qui s’était placé au-dessus de lui et, et, et, maman qui était à califourchon sur le sexe de mon frère. Elle se faisait sauter par mon frère maintenant. Ils étaient tous nus. « on ne t’a pas réveillé j’espère », me lança maman. « Non, je devais pisser, mais vous auriez pu me réveiller pour faire ça ! ». « écoute sœurette, lorsque maman est venue dans notre chambre, il était 7 heures et elle m’a dit que tu dormais encore, alors, elle n’a pas voulu te réveiller, c’est tout ! ». « c’est tout, sauf que maintenant, je me sens un peu exclue ». « mais non, allez déshabille-toi et vient nous rejoindre ». tout en me déshabillant, je voyais les seins de maman s’envoler en l’air, puis, retomber comme une masse de chair sans vie. J’avais une grosse envie de les lui téter ses deux gros seins à ma salope de mère incestueuse !

 Je me déshabillai en moins de vingt secondes et je m’approchai de maman. Sans que je ne puisse bouger, maman m’attrapa les jambes, me tira vers elle et m’écarta les cuisses. D’un seul coup, je sentis sa langue s’affairer sur les grandes lèvres et son pouce qui me caressait le clitoris. J’entrai directement dans la danse dès la première minute, surtout sans rien faire. Maman continuait à me délecter le jus qui arrivait sur sa langue. Plus je sentais et langue me toucher, plus je mouillais et plus j’enlevais les doigts de maman de mon clito pour y placer les miens. Quelque temps plus tard, je me suis retrouvée juste au-dessus de la tête de maman qui me broutait avec une joie déconcertante.

 En plus, maman était toujours empalée sur la tige de mon frère. À chaque fois qu’il faisait sauter maman, elle me touchait la partie intime avec son nez !

Ça me faisait du bien à chaque fois. Mais je n’avais toujours pas dit mon dernier mot, je voulais toujours sucer la merveilleuse poitrine de ma mère qui s’envolait et retombait toujours. Après cinq à dix minutes, je me suis retirée en arrière. Maman me dit : « tu n’apprécies pas mes grandes intentions à l’égard de ton con ? » « si, mais j’ai d’autres plans pour maintenant ». je me suis mise en tailleur en face de maman et je lui attrapai ses deux grosses mamelles. « je veux te malaxer, puis te sucer tes seins ! ». de ce fait, je lui pris dans chacune de mes mains la poitrine. Chaque sein dépassait de mes mains pourtant déjà assez grandes. C’était assez difficile de les garder en main, car maman sautait toujours sur les coups de boutoir de mon frère.

 Soudain, Muriel se mit à geindre en ouvrant grand la bouche. Je n’avais pas, en réalité, regardé en détail ce que mon frère lui faisait. En plus de lui faire un cuni, mon frère enfilait son majeur et son index dans le petit trou noir de Muriel. Elle arriva à l’orgasme dans un tonnerre audible de plaisir.

Damien prit la parole : « maman, lèche le cul de ma sœur et toi Muriel, lèche le cul de ma mère, faites une chaîne ». moi je malaxais toujours la poitrine de maman et avec cet ordre, je n’allais pas encore pouvoir les lui léché ses grosses mamelles et ses deux petits boutons.

 Maman se retira du sexe de mon frère en faisant un bruit très indiscret de mouille qui faisait un appel d’air lorsque maman se retira et se mit à quatre pattes. Je me suis levée aussi et en suivant l’ordre, je me suis posé à quatre pattes devant ma mère.

 D’un coup, j’ai senti les paumes de la main de maman m’ouvrit délicatement les fesses. Je haussai ma croupe pour lui faciliter la tâche. D’un coup, elle plaça sa langue sur mon anus et tout en faisant des petits ronds alentour, elle pointait sa langue pour venir me pénétrer de cette langue avide de goût. Je me sentit frémir, je sentis des frissons me parcourir tout le dos, impossible de résister. En plus de me lécher le cul, maman me caressait ma partie la plus intime. Elle me titillait le clitoris avec frénésie. Sentir ces deux actions en même temps, ça me rendait totalement incontrôlable. Je grognais, gémissais, sentais mon corps se tendre de plaisir, comme un arc tendu le plus qu’il peut.

Durant dix minutes, je n’étais plus sur terre. Et me premier orgasme de la journée m’arriva en ligne droite de mon plaisir ainsi jouer par maman. Après être revenu dans le monde réel, je me retournai et je remarquai le pourquoi de si intense orgasme. Je vu que maman avait trois doigts dans mon anus ainsi que quatre dans mon centre de plaisir. Je me suis fait la réaction « mais quelle chatte et quel cul je dois avoir pour savoir faire rentrer tout ça dedans ». maman me répondit : « une chatte et un cul qui aime se faire bourrer par des choses imposantes ». mais je remarquai que maman avait dit cela sur un ton assez bizarre. Je regardais derrière elle et j’ai vu Muriel lui faire la même chose que ma tendre maman venait de me faire.

 Dès ce moment-là, je ne pus arrêter de regarder derrière maman. Je voyais Muriel si bien faire son travail que maman ne pouvait plus rien me faire. Il faut dire aussi que je venais de jouir et même si j’adore prendre mon pied, il me faut un petit temps de récupération. Maman me délaissa et prit la même position que j’avais pris quelques minutes auparavant. Je me suis relevée et je m’assois en tailleur entre maman et Muriel, mais à côté. Maman ne se sentait, elle non plus, être sur terre.

 C’est vrai qu’avec deux doigts dans sa grotte et la main entière dans le centre du plaisir, maman ne pouvait être parmi nous. Cinq minutes de ce traitement et maman j’ouïe d’une telle intensité sonore et si sensuelle que, sans me rendre compte de mes propres gestes, je m’étais remise à me caresser mon minou qui semblait déjà bien reluire.

C’est Muriel qui prit la parole : « vous avez joui toutes les deux et moi pas ! je ne suis pas d’accord hé ! ». « ce n’est rien, je vais te faire jouir ma petite Muriel » s’exclama mon frère. Il se coucha à terre et lui dit que pour commencer, ils feraient un 69. Muriel se leva, se plaça et se coucha sur son amant. Il lui faisait tellement du bien que Muriel ne pouvait même en se mordant très fort les lèvres, ne pouvait retenir des gémissements de plaisir à faire bander un caillou. Il lui faisait tellement du bien, qu’à un moment, il ne la léchait plus, il la buvait. Elle mouillait si fort que même de la mouille, lui coulait le long des bords de ses lèvres, et, de la mouille, lui coulait sur les joues et continuait son chemin jusque dans son cou. Muriel savait bien faire plaisir à mon frère aussi. Par deux fois, il lui dit même d’arrêter durant un moment, car il allait jouir.

 Cinq minutes plus tard, sentant sa semence venir trop vite, il dit : « lève-toi Muriel et mets-toi à quatre pattes ». elle se retira et se plaça comme Damien lui avait demandé. Il se leva et examina la position que Muriel prenait. « regardez cette salope, la croupe en l’air, la poitrine tombant vers le sol, les tétons bandants, les babines si ouvertes que l’on pourrait y entrer n’importe quel objet et sa bouche si ouverte, haletante, et si offrante de plaisir, que l’on pourrait lui faire dire ou rentrer pleins de choses », s’exclama Damien. « tu pourrais être un peu plus gentil avec elle », l’interrompt maman. « non, mais, et toi, qui vient de décoller de plaisir avec tellement de doigts en toi que tu as pu voir le Bon Dieu d’où tu étais, tu pourrais te taire ».

 Se sentant prise, maman baissa les yeux et se plaça dans mes bras, comme pour que je la réconforte. « alors mon amour, tu me fais quoi maintenant ? “lui demanda Muriel.” je vais te faire décoller pour monter encore plus haut que ma maman vient d’aller, mais pour ça, j’ai besoin d’eux deux ». Damien nous donna ses ordres. « maman, tu vas venir me piper, quant à toi sœurette, tu vas

t’occuper du cul de Muriel ». maman et moi, nous nous levées et d’un coup d’oeil furtif, je remarquai qu’il était déjà 10 h 51 et la journée ne faisait que débuter. Maman s’est mise à genoux devant Damien et débuta à le piper. Quant à moi, je me suis mise aussi à quatre pattes derrière Muriel et ai débuté mon travail.

 Je pointais ma langue, la fit venir quelques fois sur mon palet pour récolter de la salive et, après quelques centimètres en avant, elle toucha la corolle de Muriel. Ce fut pour moi un véritable coup de tonnerre et, durant bien dix minutes, ma langue passait de ma bouche à l’anus de Muriel. Je ne pouvais pas me retenir. Je la léchais avec frénésie. Même qu’a un moment, je me suis rendu-compte que j’entrais bien de deux centimètres ma langue dans le cul de Muriel. Quant à elle, elle avait posé sa tête sur le sol, ses seins pendants et ses deux tétons touchant le sol, elle se maîtrisait pour ne pas jouir sous mes coups de langue.

 Lorsque je pris connaissance de l’effet que je lui faisais, je me suis mise à me caresser l’entrejambe. « tiens, je mouille » lançais-je tout haut, sans m’en rendre compte. Damien se retourna vers nous et dit : « donc tu aimes lécher le cul, c’est bon à savoir ça, maintenant, continue à léchée Muriel ». je me suis remise à savourer Muriel pendant que savourait aussi de me masturber.

 Puis, à un moment, je me suis retournée et je vois maman à quatre pattes et Damien qui la prenait en levrette et, en regardant bien, je remarquai qu’il lui imprimait aussi un rythme anal. Il y avait mis trois doigts. « et bien frérot, tu prends ta mère en levrette et tu l’as pénètre de trois doigts dans son cul, tu n’as pas honte ! » « et toi, salope de sœur, tu as bien fait l’amour avec elle et tu l’as bien laissé te faire jouir avec ses propres doigts dans tes deux trous gluants, alors avant de faire la morale ». maman intervint « vous n’avez pas fini vous deux, je vous donne à chacun le plus de plaisir que je peux vous offrir et vous vous plaignez encore, qu’est-ce que je pourrais faire pour que vous arrêtiez ! » « rien maman, juste te taire ou alors pour dire quelque chose, gémit pour que je bourre encore plus vite ton vagin avec mon sexe si dur qu’il va t’exploser l’intérieur ». « c’est vrai qu’à chaque coup, tu me touches le fond de ma grotte et c’est bon ».

 Terminant sa phrase, maman se sentit transportée dans un autre monde. Des spasmes convulsifs s’emparaient de son corps et un gémissement terrible y sortit. Elle tremblait de tous ces membres. Cette scène dura dix secondes. Puis, maman revint à la réalité et s’effondra sur le sol en nous disant qu’elle venait d’atteindre le nirvana, le seul lieu qu’elle avait atteint lors de ses premiers ébats sexuels avec leur père. Elle s’effondra et ne put s’empêcher de fermer les yeux, tellement elle était fatiguée.

 En entendant maman défaillir, je m’étais mise instinctivement à me masturber en passant mon majeur le long de ma fente, rentrant furtivement dans mon plaisir, y sortant remplit de ma liqueur interne et vint terminer sa course sur mon bouton rose. Lorsque je remarquai mon jeu, je m’étais mis deux doigts dans ma chatte et le pouce titillait mon clitoris. En plus, j’étais toujours occupé à me battre pour l’ouverture de corolle de Muriel. J’y avais partiellement réussi, car je sentais ma langue y rentrer plus facilement que tout à l’heure.

 Je n’en pouvais plus de me caresser et je demandai à Damien s’il pouvait me terminer sans qu’il se termine lui aussi. Pour réponse j’eus : « tu es vraiment qu’une salope, sœurette. Demandé à ton frère de venir te faire jouir en lui faisant l’amour, c’est vraiment écœurant, mais tellement bon à faire que c’est comme si c’était fait ». il s’approcha de moi, s’accroupit et me prit en levrette. C’est vraie que maman avait du bien jouir, car mon frère est bien membré. Et surtout, il me touche aussi le fond de ma chatte. Il débuta par une douce et longue cadence, bien profonde, la retirait presque au bout, puis, me la rentrait lentement jusqu’à ces couilles. Vu que j’étais déjà bien chaude, son membre coulissait si facilement en moi.

 Je continuais à lécher le cul de Muriel, mais plus aussi habilement et Damien m’acheva en cinq minutes. Je criai mon plaisir du mieux que je pouvais le faire, ce qui faillit faire déborder Damien. Lorsque je fus repue de plaisir, il est sorti de moi en faisant un bruit très indiscret de mouille palpable et, se coucha à terre sur le dos. Il dit à Muriel : « viens sur moi, on va faire un 69 ». Muriel, toujours à quatre pattes, se dirigea vers son amant et colla son corps si sensuel sur celui de Damien. Voyant cette scène, maman, qui s’était remise de ses émotions, se coucha par terre aussi et, ouvrant ses jambes et ses cuisses au maximum, elle se masturbait très doucement, très félinement, très sensuellement de nouveau.

 Muriel mouillait comme une fontaine et Damien n’avait pas assez de sa bouche pour récolter cette liqueur qui lui arrivait du plaisir de sa copine. Damien commença à titiller l’anus de Muriel, qui, après avoir été bien préparée par mes soins, a eu facilement l’ouverture espérée. De temps en temps, il trempait son majeur dans le sexe de Muriel et l’introduit dans l’anus offert sous ses yeux. Même qu’à un moment, il lui rentra le majeur tout entier dedans. Muriel adora.

 « lève-toi et à quatre pattes devant moi » ordonna Damien à Muriel. Elle se releva et se positionna devant Damien. Il entreprit de lui caresser délicieusement les fesses qui se présentaient devant lui. Il les léchait même. À genoux devant la croupe de Muriel, Damien lui léchait littéralement le cul, comme je faisais il y quelques minutes. Sauf que lui, y rentrait un, deux, et parfois trois doigts dans l’anus. Muriel haletait, d’abord, de petites souffrances, puis, par la sublime envie d’être enculée. Depuis le début, c’était l’idée de Damien, d’enculer sa copine, car, depuis le début de leur relation si intime, Muriel avait toujours refusé la pénétration anale, peur d’avoir mal.

 Mais cette fois-ci, Muriel ne dit pas non lorsqu’elle sentit Damien encore entrer un quatrième doigt dans son intimité si réservée d’habitude. « Damien, tu me fais du bien ainsi, continue comme ça, oui ». se sentant encouragé par de si impressionnante parole, Damien, tout en jouant des doigts dans l’anus de sa copine, rentra le dernier doigt libre et rentra, dans le sexe dégoulinant de mouille, trois doigts de l’autre main.

 Prise par surprise, Muriel ne pouvait que haleter de plaisir, des spasmes lui parcouraient le bas-ventre, les cuisses. Ses yeux ne se révulsèrent pas, mais n’étaient pas loin. Soudain, maman l’interpella : « arrête Damien, tu vas la faire jouir sans que tu puisses l’enculer ». « tu as raison, mais qu’à moitié seulement ». Avec une extrême délicatesse, Damien retira doigt après doigt du cul de Muriel. Mais lorsqu’il arriva au dernier, il saisit son sexe turgescent, rouge vif de plaisir, et l’approcha de cet anus offert.

 Pour encore lui redonner un peu de facilité, Damien ordonna à maman de lécher le cul de Muriel quelques secondes. Quand ça fut fait, Muriel n’était déjà plus avec nous. Et oui, car Damien continuait à la doigtée et ne sentit même pas que Damien s’enfonçait en elle doucement. Elle s’en rendit compte que lorsqu’elle sentit quelque chose lui chatouiller les fesses. C’était évidemment les poils pubiens de son copain.

 « tu m’as enculé pour la première fois, je ne l’ai pas senti, c’est super la préparation que tu m’as faite. Ho oui, encule-moi encore plus vite mon amour ». Muriel termina le mot « amour » dans un long gémissement, s’étendant durant près de quarante secondes.

 Puis, ce fut le silence complet. Les seuls bruits que l’on entendait, étaient des bruits assez indiscrets tels que le bruit du sexe de Damien rentrant et sortant, d’une fois dans le cul de sa copine, ressortant, puis, entrant dans la vulve dégoulinante qui se présentait sous ses yeux, rentrant et y ressortant bien lubrifiés et s’engouffrait dans la grotte noire de Muriel. Les autres bruits, tout aussi très délectables, étaient des bruits de mouilles, car, maman et moi, nous nous doigtions mutuellement. Ce moment était magique et féerique.

 Pourtant, il a bien fallu l’interrompre. C’est maman qui défaillit sous mes coups de doigts dans son sexe aussi mouillé, qu’une route durant une pluie intense et, de coups de langue que je lui prodiguais sur son bouton rose, gonflé de plaisir. Maman gémit d’un « oui » d’une intensité sonore et d’une longueur que je me suis toujours demandé si dehors quelqu’un l’avait entendue. Le plus marrant, c’est que maman jouée par mes soins, mais, elle me fit jouir, car lorsque l’orgasme la submergea, des spasmes musculaires prirent possession de son corps et, comme ses doigts se trouvèrent toujours en moi, ces spasmes musculaires lui firent me doigter encore mieux. Donc, je j’ouïe aussi, mais dans un râle profond d’un « han » beaucoup moins audible que maman.

Deux minutes plus tard, c’est Muriel qui arriva à l’orgasme. Damien la pénétrait banalement avec son sexe et vaginalement avec une bouteille de coca qu’il avait dû trouver dans le casier près de lui. La bouteille rentrait pleinement, et y sortait tout aussi facilement. En plus, mon frère l’avait rentré d’abord par le gros bout, terminant pour le goulot.

 Muriel suffoquait, prise, comme maman, de spasmes interminables, qui lui parcourait de l’échine jusqu’à la croupe, d’où Damien continuait encore son ramonage. Muriel n’en pouvait plus, l’orgasme qui la prit, la fit crié de plaisir, plus aigu encore que maman, mais d’un son pur, si pur que, sans le vouloir, je me remis à mouiller. En parlant de mouille, Muriel en avait rempli l’intérieur des cuisses et des jambes. Une belle flaque s’était formée juste à la verticale du centre de son plaisir. Malgré son orgasme, de la mouille lui coulait encore le long des cuisses. J’arrêtai de me masturber pour, comme une véritable chatte, à quatre pattes, aller lécher, avec ma langue, le jus de Muriel. Au bout de quatre ou cinq lapements, j’arrêtai par le goût, non que la mouille me dégouttait, mais maman avait nettoyé hier, et, ce goût-là ne me plaisait pas.

 Lorsque Damien sentit que je me trouvais près de lui, il décida de se rendre, lui aussi. Il accéléra son mouvement d’aller-retour en Muriel et, lui aussi, atteint le plaisir que seul l’orgasme peut atteindre. « tu en veux une sœurette ? » me demanda-t-il. Avant que je ne puisse répondre, Muriel intervint et lui dit qu’elle voulait exclusivement mon sperme que pour elle.

 Je me dégageai donc, non sans avoir collé, durant cinq minutes, mes lèvres du visage aux lèvres vaginales qui se trouvaient ouvertes, béantes, au niveau de ma tête. Je sentais les contractions anales de Muriel et ses contractions vaginales sous mes coups de langue. Incroyablement que ça paraît, Muriel eut un deuxième orgasme, moins fort que le premier, mais tout aussi délectant au niveau sonore.

 « attention, ça va sortir » s’écria Damien. D’un coup, il sortit son sexe béant, violacé et un peu brunâtre, il faut le dire, du cul de sa copine. Muriel se retourna et prit ce pieu, bien fière, dans sa bouche. Damien éjacula tout de suite après avoir senti la langue de Muriel sur son gland. « oum, que c’est bon, avale tout » lui dit-il.

 Bref, la journée était déjà bien commencée lorsque nous sommes tous lavés et habillés pour faire les courses pour le repas de ce soir.

Dans l’après-midi Brigitte eu un appel de Philippe son mari, il voudrait repartir à 0 et reprendre une vie normale. Brigitte accepta après concertation, et à une condition, c’est qu’il accepte les relations incestueuses qu’elle a avec Julie, Damien et Muriel.

Surpris par ses révélations, il accepta et la vie du couple se remit au beau fixe, ainsi les relations incestueuses se trouvèrent renforcées. Muriel épousa Muriel ce qui n’empêcha pas les relations qu’il a avec sa maman et avec sa sœur, de même Muriel participa activement aux ébats incestueux.

Brigitte

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