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Histoire sexe Elles ont réalisé mes fantasmes les plus tabous

Histoire sexe Elles ont réalisé mes fantasmes les plus tabous

Premier séjour : 1969, là où tout  a commencé.

Ce sont de vieux souvenirs, mais tous les détails sont restés dans ma mémoire. Elles étaient deux : les sœurs Seksovà. J’ai inventé ce nom en rapport avec le site !  Mais j’ai retenu leurs prénoms : Éva, l’aînée, née en septembre 1950 et la cadette Jana, née en mai 1953. Comme vous l’aurez, peut-être, deviné, ce sont deux Tchèques. Après août 68, et l’invasion soviétique en Tchécoslovaquie, j’ai eu envie de voir, sur place, comment était ce pays. Aussi, dès 1969, j’y suis allé, une dizaine de jours, en touriste indépendant (j’avais réservé pour l’hôtel).

(Nota : j’ai écrit tous ces souvenirs au présent, pour les rendre plus vivants)

Le vendredi 4 juillet, j’arrive à Prague, en voiture. Séjour dans la capitale jusqu’au mercredi 9. Visite touristique classique. Jeudi 10, je file à Brno, en Moravie, deuxième ville du pays. J’y resterai jusqu’au terme de mon séjour, devant quitter le pays le 14. Il y a pas mal de choses à voir en ville et dans les environs. Une fois arrivé à l’hôtel, vers 14 heures, je décide de commencer par visiter la forteresse du Spilberk, haut lieu touristique de la ville et pas loin d’ici.

 Quand je pénètre dans la cour monumentale, je constate que le public est réduit. On sera donc moins bousculé pour la visite. Je prends un billet et je m’intègre à un petit groupe qui patiente, attendant un guide. Dix minutes plus tard, une jeune fille nous rejoint ; très jeune, elle n’a sans doute pas vingt ans. À Prague, la plupart des guides étaient plutôt d’âge moyen et en uniforme. Cette jeune fille est en « civil » ce qui ne gâte rien, vu la jupe très courte – elle n’arrive pas à mi-cuisses- qu’elle porte avec une certaine élégance. Au- dessus, un chemisier jaune, en coton perlé, sans doute tricoté, laisse deviner une belle petite poitrine.

La visite commence vers 15 h 30. Nous sommes une douzaine à la suivre. Durant la visite, une bonne heure, elle fait les commentaires en tchèque. J’essaie de suivre sur le petit livret  acheté en entrant, écrit dans un français parfois hésitant. En même temps, je suis charmé par la voix de notre guide et par autre chose aussi, quand elle monte devant nous un escalier en colimaçon afin de nous faire visiter une des tours de l’ouvrage. L’espace d’un éclair, j’aperçois un bout de sa culotte.

La visite se termine. Quelques personnes lui remettent un pourboire et une fois devant elle, j’en fais autant, mais avec un billet de dix couronnes, ce qui est plus que convenable. Elle me remercie chaleureusement et je lui dis quelques mots en français :

– Vous avez une jolie voix, mademoiselle !

C’est le déclic ! Elle me répond aussitôt :

– Vous auriez dû le dire avant, je parle le français, je l’étudie à l’université de Brno ! La visite vous a plu ?

– Pour ça oui, mademoiselle, vous êtes charmante, en plus !

Elle sourit :

– Les Français, toujours charmeurs… je suis étudiante et l’été  je fais guide pour me faire un peu d’argent. Vous avez de la chance de m’avoir rencontrée. Je travaille le jeudi toute la journée ainsi que le samedi et le dimanche après- midi. Le reste du temps, repos. Mais la semaine prochaine j’arrête car je vais en vacances avec mes parents et ma sœur en Yougoslavie.

La voilà qui me fait des confidences, alors que je n’ai rien sollicité !  Je me lance :

– Donc demain vous êtes libre… Je… je voudrais connaitre l’opinion des gens d’ici sur la situation… Vous comprenez… Mais peut-être avez-vous envie faire autre chose… On pourrait se revoir demain… ou ce soir.

– Eh bien, vous allez un peu vite… Pour demain, il faudrait que je puisse m’arranger. Je n’habite pas ici, mais un grand village, à quarante kilomètres.

Toujours souriante, et elle n’a pas dit « non ».

– Vous rentrez comment chez vous ?

– En bus. La gare routière est à quinze minutes à pied. Trois quart d’heure de voyage. Je quitte mon travail à 17 h 30.

– Et si je vous ramène en voiture ?

– Il faudrait arriver à la même heure que le bus. Pour éviter les questions, vous voyez ?

Elle regarde par-dessus mon épaule :

– Ah, désolé, je dois y aller : un nouveau groupe m’attend.

Elle prend congé de moi, tout en ajoutant :

– Rendez-vous dans la cour. Je serai là dans une heure.

En attendant, je me promène, et vers 17 h 30, je pénètre dans la cour de la forteresse. Un petit quart d’heure plus tard, elle apparait devant l’entrée. Elle me fait signe de rester là où je suis. Puis elle me rejoint:

– Allons-y ! Il ne faudrait pas qu’on nous voit ensemble ici…

– Pourquoi donc ?

– On saurait que je sors avec quelqu’un de l’Ouest…

– C’est interdit ?

– Non, non ! Mais on pourrait me questionner à ce sujet et ça m’ennuierait.

– Je vois… le régime.

– Oui, le régime… et depuis un an ce n’est pas mieux… Assez parlé de ça : mon bus part normalement à 18 h et j’arrive chez moi vers 18h 45. Mais je me suis souvenue que mes parents travaillent dans une usine, en brigade et cette semaine, ils terminent  à 22 h. Quant à ma sœur, pas de problème : je lui expliquerai ça.

– Bien, nous avons du temps, donc !

– Pas trop quand même, je ne peux pas attendre jusque- là. Disons que si je suis chez moi, à 21 h ce sera convenable.

Elle emploie toujours le mot juste. Et puis passer trois heures en compagnie d’une fille mignonne avec sa jupe si courte…

– Je vous invite au restaurant quand vous voudrez. Il y en a un dans mon hôtel.

– Merci, mais nous irons plutôt dans  une taverne que je connais, derrière la forteresse.

Elle m’entraîne dans les rues du quartier. À un moment,  dans une petite rue, on devine la masse sombre de la forteresse. Elle s’arrête devant une taverne.

– Je suis venue ici, il y a bien longtemps. Entrons.

 Elle s’adresse à un des garçons. Une petite conversation, puis il nous dirige vers une table pour deux. Une fois assis :

– J’ai parlementé avec le garçon, car l’usage est de compléter les tables. On se serait retrouvé avec d’autres personnes. Il faudra lui donner un pourboire… Mais, au fait, nous ne nous sommes pas présentés.

– C’est vrai. Alors je m’appelle Bob, bientôt quarante-deux ans ; et vous ?

– Moi, c’est Éva, presque dix -neuf ans. J’étudie à la faculté de pédagogie pour devenir institutrice. Encore deux années à faire. Vous travaillez ?

– Ah oui, je suis employé à la poste, les PTT comme on dit chez nous.

La conversation se poursuit ainsi sur un ton badin. Nous dînons d’une bière et d’une goulache, plat unique de la maison. J’ai eu droit à une bière sans alcool : c’est la loi pour les conducteurs. Pour terminer, elle fume une cigarette, puis décide :

– On y va ? Il est presque 19 h 20. N’oubliez pas le garçon !

Je paie et nous retournons sur nos pas, jusqu’à l’hôtel. Dix minutes plus tard nous voici dans la voiture. Une fois assise, sa minijupe est délicieusement remontée jusqu’à la culotte ou presque, dévoilant ses jolies cuisses un peu rondes. Elle me sourit :

– Ça ne vous gêne pas, j’espère ? C’est une de mes collègues guides qui m’a suggéré de porter des jupes bien courtes. Pour attirer le visiteur et susciter des pourboires. Et ça permet de faire des rencontres.

– Pas gêné du tout, au contraire ! Vous êtes bien mignonne, jolie même.

– Ah, vous me faites la cour ? Bon, allons-y. Il doit falloir une bonne demi-heure et  ici la nuit tombe vite.

Effectivement, la nuit nous surprend alors que nous sommes sur la route.

– Quand nous arriverons à Vyskov, je vous dirai quelle direction prendre.

Il y a peu de circulation, si bien que lorsque nous y arrivons, il est un peu plus de 20 h. Une fois dans la ville, elle me fait prendre une rue à droite.

– Suivez cette route, c’est à dix kilomètres d’ici.

20 h 15, un village, une plaque « Vanovice »

– C’est là. Nous sommes arrivés. Ralentissez

– Où allons-nous maintenant ?

Elle réfléchit, puis se décide :

– Le cimetière. En fait pas tout à fait. Il est éloigné de la route et il faut prendre à gauche un chemin qui passe devant. Là !

Pas de circulation et je peux manœuvrer pour m’engager dans le chemin. Et juste à l’endroit où commence le mur du cimetière :

– Stop ! Garez- vous juste derrière l’arbre. Vous voyez sur la droite la haie qui nous cache de la route. Nous serons tranquilles.

Moteur arrêté, phares éteints, le silence tombe. La pleine lune éclaire un peu. Éva se tourne vers moi :

–  Trois quarts d’heure, c’est bon, non ?

Et sans transition, en me tutoyant spontanément :

– Alors, je te plais vraiment, si j’ai bien compris ?

– Tu m’as laissé voir un bout de ta culotte en montant devant nous l’escalier en colimaçon. Je me suis dit que tu devais être coquine. Oui, tu me plais et même tu m’excites !

– Parce que  je te montre  mes cuisses ?

– Elles sont adorables tes cuisses et le reste aussi…

– Mmmm… Vraiment ?

Elle n’attend que ça.  Alors, ma main gauche se pose sur ses cuisses satinées, tandis que je l’embrasse à pleine bouche. Mes doigts touchent sa culotte à l’entrecuisse. Avec l’index, je lui masse la vulve que je sens sous le tissu de la culotte. Ça doit l’émoustiller car elle glisse sa langue dans ma bouche. Je lui rends son baiser vorace. Mon excitation monte. J’ordonne presque :

– Enlève ta culotte !

– De suite ?

– Oui, enlève-la ! Tout de suite !

Elle s’exécute en se contorsionnant un peu et me la tend. Je la prends de ma main droite et je la porte à mes lèvres, juste à l’endroit de la vulve, avant de la lancer sur la banquette arrière. Maintenant mes doigts jouent avec sa vulve  encadrée de poils bruns.

– Enlève aussi ta minijupe. Elle me gêne.

– Je vais finir par me retrouver toute nue !

– C’est bien possible, tu dois être bandante toute nue.

– Bandante ? Je ne connais pas…

– C’est quand la vue de ton corps nu provoque une érection.

La minijupe rejoint la culotte. Abandonnant sa vulve, ma main remonte sous son chemisier jusqu’à atteindre les bonnets du soutien-gorge.

– Décolle-toi un peu du siège.

– Que veux-tu faire ?

– Dégrafer ton soutien-gorge pour voir tes seins

– Toi alors…

Mais elle s’écarte du dossier et je parviens à faire sauter l’agrafe. Je dégage les bonnets et je peux masser ses jolis seins en pomme.

– Tu as des jolies mamelles, tu sais…. Et puis, enlève le reste : le chemisier, le soutien-gorge : je te veux à poil, toute nue… même les chaussures.

Elle obéit. La voilà quasi nue comme un ver.

– Ouvre la portière et sors de la voiture.

– Comme ça ? Nue ? La nuit est presque tiède, mais quand même…

– C’est toi qui m’as dit qu’on serait tranquilles et qu’on ne verrait rien de la route.

– Évidemment, mais j’ai jamais fait ça, tu sais.

– Alors, tu en as l’occasion. Vas- y !

Elle sort de la voiture et je la rejoins. Placé juste derrière elle, et je lui masse les seins.

– Alors, ça te fais quoi d’être toute nue, dehors, à côté d’un cimetière en plus !

– Quand on est arrivé là, je n’imaginais pas que ça se passerait ainsi. Bon, tu vas penser que je suis un peu spéciale, mais… je trouve cela excitant !

– Hummm ! Éva est excitée de se trouver toute nue dans la nature, la nuit, avec un presque inconnu qui lui caresse les seins. Tu aimes les choses qui sortent de l’ordinaire, c’est ça ?

Sa respiration s’accélère. C’est que, tout en lui tripotant un sein avec ma main gauche, ma main droite se pose sur son ventre, puis sur sa vulve. Je continue à la questionner :

– Tu te masturbes, n’est-ce- pas ? Et tu aimes ça.

– Hum, oui, mais je le fais toute seule, habituellement.

– Alors, tu vas te masturber… et moi aussi.

Elle tressaille quand elle sent quelque chose de dur et chaud se plaquer contre ses fesses.

– Calme-toi, je ne vais pas prendre ton petit trou. Juste me masturber contre tes fesses. Tu as beau cul, tu sais ? Vraiment attirant. Masturbes-toi bien ma chérie, fais-toi jouir ! C’est Bob qui te le demande.

Je devine ses doigts s’activant sur sa chatte, glissant entre les lèvres ou taquinant son clitoris.

– Hum ! Tu fais ce que je te demande… Tu es obéissante… J’aime ça, tu sais. Tu sens ma queue entre tes fesses. C’est bon de se branler comme ça… Un bon petit cul, de belles fesses attirantes.

Maintenant, elle gémit de plaisir sous ses propres doigts. Moi, ça commence à m’exciter sérieusement. J’aborde un sujet qui me titille depuis un moment :

– Tu m’as bien dit que tu avais une sœur… Elle a quel âge ?

– Plus jeune que moi… Un peu plus de seize ans. Pourquoi veux-tu le savoir ?

– Hum ! Elle est aussi bien faite que toi ? Aussi jolie ?

– Heu, oui. Mon père a déjà dit qu’elle ferait tourner la tête aux garçons.

– Bien ! Mignonne, alors. J’aimerais bien la voir… Demain, peut-être ?

Elle s’est interrompue. Elle doit chercher à comprendre où je veux en venir.

– Masturbes-toi, chérie ! Je veux que tu te fasses jouir… et que tu t’arranges pour être avec ta sœur, demain.

– Elle a seize ans, Bob.

– Mais elle est jolie et doit avoir des beaux seins comme toi, j’imagine. Branle-toi… j’adore t’entendre gémir comme ça. Tu dois être une belle coquine, peut-être même une petite cochonne pour faire ça.

Elle ne doit plus m’écouter. Elle s’astique le clitoris, fourre ses doigts dans sa chatte. Elle doit bien mouiller car dans le silence, on entend comme un clapotis… plutôt obscène. Puis elle couine et son corps est secoué de spasmes.

– Tu as bien joui, chérie ?

Je pose mes doigts sur sa chatte toute dégoulinante de cyprine crémeuse.

-Hmmm ! J’adore les filles qui mouillent comme ça. Tu ne t’es jamais branlée dehors, comme ça, n’est-ce-pas ?

– Mmmm ! Que c’était bon… Pourquoi tu veux que je te présente ma soeur ?

– Pour voir si c’est une coquine, comme toi.

– Pfff ! Elle a seize ans….(un silence)…  Mais peut-être qu’elle l’est… À cause de ce qui s’est passé entre nous. Comment le dire ? J’en ai encore honte.

– Dis-le, ça me plaira… En même temps je me branle entre tes fesses ; dis-moi tout.

– Au début du mois, c’était un matin, vers sept heures. Mes parents étaient déjà au travail : ils commençaient à six heures. Je suis sortie de ma chambre pour aller aux toilettes. En revenant, j’ai entendu comme des gémissements venant de la chambre de ma sœur. La porte était entrouverte. J’ai vu : elle était allongée sur son lit et n’avait plus de culotte et ses doigts s’activaient sur son sexe… Elle était en train de se masturber. J’ai honte de le dire, mais ça m’a excitée et j’ai glissé la main dans ma culotte. C’est là qu’elle s’est rendu compte de ma présence et s’est arrêtée net. Alors je suis entrée dans sa chambre pour lui dire… de reprendre. Elle m’a regardé comme si je n’étais pas normale. À nouveau, je lui ai dit de continuer… J’étais comme poussée par un désir fou. Elle a bien voulu reprendre devant moi, et elle a joui. Elle a bien vu que je me masturbais en même temps, mais m’a laissé faire. Je lui ai donné un baiser sur la bouche et je suis sortie de la chambre, toute émue. Depuis, nous n’avons jamais évoqué ça, tellement nous en sommes gênées.

C’est juste le moment où je jouis entre les fesses d’Éva. Un jet de sperme dans la raie des fesses, un autre au bas du dos. Je reprends ma respiration.

– Mais c’est magnifique ! Maintenant que tu as confessé cela, j’ai hâte de la voir, ta « petite »sœur. Elle s’appelle comment ?

– Jana… Tu tiens à la rencontrer, tu n’as que ça en tête… mais après ce que je t’ai raconté, comment faire autrement ? Écoute, demain, mes parents faisant le même horaire, on aura l’après-midi pour nous. Il y a un lac à vingt kilomètres d’ici. J’en parlerai à ma sœur… J’essaierai, mais je ne te promets rien, hein ? Au fait, quelle heure est-il ?

– Bientôt 21 heures… dans cinq minutes.

– Bon sang, il faut que je rentre à la maison. Comment me rhabiller après tout ça ?

– Je dois avoir des mouchoirs en papier dans la voiture.

Ils y sont. J’aide Éva à s’essuyer, puis elle s’habille.

– Laisse-moi ta culotte. Je te la rendrai… si ta sœur vient aussi !

– Coquin ! Du chantage, maintenant ? Tiens, je te la prête. Je ne sais pas pourquoi je le fais ; peut-être que tu m’as ensorcelée.

Je la vois sourire. Cinq minutes plus tard je la dépose à proximité de chez elle. Elle me donne un conseil :

– Pour rentrer à ton hôtel, pas difficile : Tu repars en arrière et tu suis la route de Brno ; après tu verras un panneau « Centrum ». Tu le suis tout droit et tu arrives devant ton hôtel.

Je redémarre, des rêves plein la tête et la culotte d’Éva sur le siège à côté. Il est 22 heures quand je me gare dans la cour de l’hôtel.

À suivre…

Bob

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