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Histoire sexe La ballade érotique de Christelle, Maurice et Martin à Lille Chapitre 3

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Tiot Quinquin La chanson du Tiot Quinquin est pour ainsi dire l’hymne nordique. Tout le monde ici connaît le refrain ; mais pour le reste, je suis incapable de citer le moindre vers ! Un peu comme la Marseillaise…

Martin en profite pour photographier la statue, puis nous nous dirigeons vers le square qui est juste derrière. Certains bancs sont déjà occupés ; il y a même un jeune homme qui dort sur l’herbe. Nous nous dénichons un coin un peu écarté à l’ombre. Je me jette sur le banc afin d’ôter mes chaussures ! J’aurais dû mettre des chaussures plus confortables, plutôt que de frimer avec mes hauts talons bleus !

Tandis que je me repose avec Martin à mes côtés, accroupi, mon homme prend des photos de nous. C’est alors que je comprends que, vu l’angle, il doit avoir une certaine vue agréable !

« Martin, tu peux nous prendre en photo, s’il te plaît ? » demande mon mari.

« OK, pas de problème ! »

« Prends-les accroupi, tu cadreras mieux. »

Et en plus, mon légitimé en rajoute ! Maurice s’assied à côté de moi, Martin s’en allant se mettre près de la pelouse. Il se retourne vers nous, s’accroupit puis marque un temps d’arrêt : il en profite pour admirer mon entrejambe dévoilé, puisque j’ai les jambes assez écartées et que, comme il le sait déjà tactile, je ne porte pas de petite culotte. Mais entre voir et tâter, il y a une nuance. Après avoir maté posément un certain temps, il prend quelques photos puis il revient vers nous :

« Belle vue ! Dit-il calmement. »

« Je ne te le fais pas dire ! Réponds tout aussi placidement mon mari. »

Avec ces deux zigotos à mes côtés, je sens que la journée va être spéciale !

Le soleil monte dans le ciel ; la chaleur s’installe de plus en plus, et aucune brise ne souffle dans ce jardin public ! J’enlève mon gilet ; de toute façon, les autres personnes sont au loin. Martin semble bien profiter du spectacle, ce qui m’amuse. Mais il fait toujours aussi chaud. J’en suis réduite à tirer sur mon top pour faire circuler l’air par-dessous.

Mon mari en profite pour prendre quelques photos ; les hommes sont décidément des voyeurs ! Rien que pour l’embêter et aussi joindre l’utile à l’agréable, je relève à fond mon haut, dévoilant à l’air libre et aux regards de mes voisins deux seins un peu lourds. Deux paires d’yeux ne loupent pas le spectacle, ainsi qu’un appareil photo. L’ambiance est un peu étrange, comme électrique, mais ça me plaît beaucoup !

Puis, avec un large sourire, je cache ma poitrine à leurs regards :

« Fini pour l’instant ! »

« Déjà ? Proteste Martin. »

Elle a dit : « pour l’instant », précise Maurice. »

« Ah oui, c’est vrai… »

Puis, sans transition, comme pour désamorcer les choses, nous discutons de tout et de rien, assis tous les trois sur le banc. Au moins dix minutes plus tard, après avoir remis mon gilet et bu à la bouteille, nous quittons le square.

Maurice nous fait passer dans une petite rue parallèle à la rue Nationale ; c’est très calme par là ! Les façades sont typiques, plutôt anciennes, certaines sont vraiment curieuses à voir. Nous débouchons sur une petite place sur laquelle des personnes sont déjà attablées pour manger. Amusée, je me retourne vers Martin :

« Un restau bio, rien que pour toi, mon lapin, pour manger des bonnes carottes ! »

« Bonne idée ! »

Ah la ,la… Pas moyen de le faire bisquer ! Il est comme mon mari ! Celui-ci se mêle à la conversation :

« À moins que tu ne veuilles manger du poisson… C’est aussi le coin. »

« Ah oui, en effet, je vois ça là-bas aux différentes enseignes… »

Puis nous bifurquons à droite vers la rue Nationale et son agitation. Pas pour longtemps, puisque nous ne faisons que la traverser, longeant un grand hôtel :

« Waow, ça me dirait bien de prendre une chambre ici ! Ça doit être très chic ! »

« Ça doit être très cher ! »

« Tu n’es pas romantique du tout, mon lapin ! Tu imagines quelles belles chambres il peut y avoir ? »

« J’imagine surtout les galipettes qu’on peut y faire ! »

« Tu n’es vraiment pas romantique du tout, mon lapin ! »

Pour toute réponse, il éclate de rire !

Place Rihour et alentour

Quel monde ! Il est à peine l’heure du midi, que déjà toutes les terrasses sont prises d’assaut !

« On fait quoi ? On mange tout de suite ou on attend ? »

« On peut attendre, il est quand même assez tôt… »

Je regarde l’heure sur mon portable :

« Oui, en effet… »

« Donc on continue la visite et pour manger, je propose d’aller rue Solferino, il y a là bien des restaurants de toute sorte. »

« Ça me va. Et toi, mon lapin ? »

« Ça me va aussi. »

Les terrasses que nous longeons se remplissent à un rythme effréné ; je n’aurais jamais cru qu’en ce samedi il pourrait y avoir tant de monde ici ! Je tends l’oreille et je constate que ça cause souvent « étranger ». J’arrive à détecter ci et là de l’anglais, puis aussi du néerlandais, mais sans plus. C’est alors que je me souviens que la France reste malgré tout la première destination touristique au monde.

Par amusement, je regarde les menus affichés en pleine rue, et je me dis qu’on prend parfois les touristes pour des moutons bons à être tondus ! Néanmoins, souvent, c’est raisonnable, surtout quand je découvre le contenu de certaines assiettes. J’en profite pour noter mentalement quelques restaurants qui verront sans doute ma visite un beau jour prochain…

Mon mari se plaque contre mon dos, m’enlaçant, mettant ses bras sous ma poitrine :

« J’ai une énorme envie de te dévorer, là sur place ! »

« Ben voyons ! Et arrête de te coller à moi comme un caniche en rut ! »

« Je profite de ma petite femme ; c’est interdit par la loi ? »

« Je te signale que, là maintenant, c’est de Martin dont je dois m’occuper ! Toi, tu m’as à toi tous les autres jours de l’année. »

« Ce n’est pas assez… »

Après un vicieux baiser dans le cou comme il sait si bien les donner, Maurice me libère. J’en profite pour me coller contre Martin, lui capturant le bras et pour me plaindre :

« Regarde-moi ce jaloux, mon lapin : il ne veut pas me laisser m’occuper de toi ! »

« C’est tout de même ton mari… »

« Tu ne vas pas t’y mettre toi aussi ! Aujourd’hui, c’est ta journée. Donc je m’occupe de toi, et c’est comme ça, un point c’est tout ! »

« Dans la limite de ma résistance ! Tu ne viendras pas te plaindre ensuite ! »

Avec mon petit sourire de connivence, je rétorque :

« C’est le but du jeu, non ? »

Nous remontons la rue de Béthune qui est noire de monde. Noire, c’est vite dit, car c’est très coloré. De loin, on dirait des sortes de vagues colorées qui fluctuent aléatoirement, dessinant mille motifs chatoyants… Et moi, je suis justement un point de ces divers graphiques. Étrange sensation…

Place de la République

Mes pieds commencent à nouveau à me faire mal ! Je demande :

« On peut s’asseoir cinq minutes ? »

« Pas de souci ! »

Ouf ! Ça fait du bien de se poser là quelques instants à l’ombre des arbres légèrement agités par une douce brise. Juste derrière moi, le Palais des Beaux-Arts déploie sa grande façade. Mes deux hommes en profitent illico pour prendre des photos de ma petite personne sur fond de beaux bâtiments.

Par amusement, assise sur le rebord d’un volumineux parterre, je remonte mes genoux à mon menton, mes pieds cachant ce qu’aurait dû cacher une petite culotte. Mes deux hommes prennent illico d’autres photos. Puis sans crier gare, j’écarte les jambes, offrant fugacement mon intimité. Seul mon mari a été assez rapide pour shooter, ce qui ne m’étonne pas du tout de lui.

Martin s’approche de moi et demande :

« Encore ! »

« Tu es bien gourmand ! »

« Tu as été trop rapide ! »

« Maurice a été assez rapide… »

« Mais lui, il a l’habitude ; et moi, j’ai fait trois heures de TGV pour venir : je suis donc un peu fatigué, tu sais… »

« Comme j’ai pitié, je recommence… »

« Merci ! »

Il se reporte à la même place après avoir réglé son appareil, puis il attend. Moi, je regarde aux alentours, guettant le moment opportun. Puis avec un grand sourire, j’écarte à nouveau les jambes durant un certain temps, jouant les fleurs largement entrouvertes. Martin a allègrement le temps de prendre plusieurs clichés. Je le soupçonne même d’être en mode « rafale ».

« Fini ! »

Je bondis sur mes pieds. Là-bas, hochant la tête, un inconnu grisonnant et souriant tend le pouce vers le haut. On dirait que ma prestation a eu plus de spectateurs que prévu… Cet homme regarde toujours dans ma direction, semble hésiter puis s’éloigne.

Malgré moi, je pousse un petit soupir de soulagement. J’aime exciter mon monde, mais je suis souvent mal à l’aise avec certaines conséquences. Je sais : qui sème le vent peut récolter la tempête…

Nous flânons sur la place de la République, allant admirer de plus près le Palais des Beaux-Arts. Bien sûr, mon mari y va de quelques anecdotes. Ensuite, nous traversons tout ce vaste espace pour nous planter devant les grilles de la Préfecture. Je resserre les pans de mon gilet : il y a un peu plus d’hommes en uniforme de ce côté-ci de la place, et je ne tiens pas à avoir des ennuis. À mon grand soulagement, Maurice nous entraîne à présent vers le Théâtre Sébastopol.

Théâtre Sébastopol

C’est nettement plus calme par ici ! Ça me change des rues piétonnes ! Mais rien n’est parfait car ici il faut, hélas, zigzaguer parmi les gravats et les barrières pour cause de travaux ; les trottoirs sont percés de trous, de tranchées… Pas bien joli, tout ça !

À côté du théâtre se tient un petit marché assez typique avec plein de monde qui s’agite, qui bruisse. Nous restons sur le trottoir opposé à le regarder quelques instants, à désigner du doigt divers étalages, tout en commentant.

Soudain, une voix nous interpelle :

« Excusez-moi ! »

Nous nous retournons, et je me retrouve nez à nez avec mon inconnu grisonnant de tout à l’heure, celui qui a tout vu.

« Merci pour le spectacle, Madame est bien belle. »

« Merci pour elle, répond mon mari, très flegmatique. »

« Je ne vous ai pas suivi, Madame vous confirmera. Nos chemins se sont simplement recroisés, alors je me suis dit… »

Je suis rouge comme une pivoine. Je suis coutumière de faire de l’exhibe par webcam, dans des endroits spécialisés comme des salons ou des clubs, mais je ne suis pas habituée à ce qu’on vienne me féliciter en pleine rue. Martin ne semble pas très à l’aise, lui aussi. Par contre, Maurice reste imperturbable et répond :

« Vous vous êtes dit : pourquoi ne pas discuter un peu… »

« Oui. Comme vous pouvez le constater, je ne suis plus tout jeune, mais c’est pourtant la première fois que je vois ce que j’ai vu. J’en étais même venu à penser que ça n’existait que dans les romans ou les films. »

« Non, comme vous avez pu le constater, ça existe réellement. Bien que je vous accorde que ce ne soit pas ultra-fréquent d’en voir ainsi sur Lille à pareille heure. »

« Je suppose que vous êtes le mari… »

« Bien deviné. »

Puis un certain silence s’installe. Moi, je reste assez gênée ; de son côté, Martin danse un peu sur place. Notre inconnu semble tergiverser, tandis que mon mari reste imperturbable, tel un poisson dans l’eau. C’est d’ailleurs lui qui rompt le silence :

« Auriez-vous quelque chose à demander ? »

« Euh… Oui, si ce n’est pas abuser… »

« Je vous écoute… »
L’inconnu se pince des lèvres. Je le dévisage mieux : il doit avoir au moins ses soixante ans, voire soixante-dix, tout en restant très bien de sa personne. J’espère que mon Maurice vieillira comme lui.

« Euh… Comment dire… »

« Laissez-moi vous aider : souhaitez-vous revoir de plus près ce que vous avez vu de loin tout à l’heure ? »

« Oui, c’est exactement ça. »

Maurice regarde autour de lui :

« Avec le marché qui est là, ce n’est pas évident de trouver un endroit tranquille… »

« Dans la rue Inkermann, juste derrière, celle qui relie la place de la République au théâtre, il y a plusieurs entrées de résidences. »

« Oui, en effet, nous venons de passer dedans. »

« Il y a une entrée qui est précisément… Plus… Calme… »

Se tournant vers moi, mon mari me questionne du regard ; je ne sais pas quoi répondre. C’est lui qui tranche pour moi :

« OK, nous vous suivons. Je précise : uniquement voir, nous sommes d’accord ? »

« Honnêtement, je ne pensais même pas que vous auriez accepté. »

« Pourquoi pas ? Ce sera une nouvelle expérience pour ma femme… Et aussi pour son ami… »

C’est vrai que vu comme ça… Je pense que je n’ai rien à craindre ; de plus, j’ai deux gardes du corps avec moi. Et puis, cet inconnu me semble tout à fait respectable. Il profite tout simplement d’une opportunité, la seule qu’il aura peut-être de toute son existence. Nous suivons notre nouveau comparse, et très vite nous arrivons à l’entrée grillagée d’une résidence. Notre inconnu sort un badge de sa poche et une petite porte latérale s’ouvre. Mon mari interroge :

« Nous montons chez vous ? Je pensais que nous restions à l’entrée… »

« Honnêtement, j’aimerais bien vous inviter chez moi prendre un petit verre, mais ma femme ne va pas apprécier… »

« Oui, je comprends tout à fait. Nous allons où, alors ? »
« Là-bas. Comme vous le voyez, c’est un recoin à partir duquel on ne peut pas nous voir, sauf éventuellement les locataires de cet appartement du premier, celui de droite. Mais comme ils sont partis en vacances… »

Nous sommes à présent dans un recoin de la résidence. Notre inconnu explique :

« Autrefois, c’était ici qu’on entreposait les poubelles. Et puis, il y a cinq ans, le syndic a changé les règles. Depuis, ça ne sert plus. »

« Et ça n’a pas été recyclé ? »

« Que voulez-vous en faire ? Un garage à vélos ? Nous en avons déjà un. Comme vous le voyez, on y a mis quelques bacs à fleurs pour remplir et égayer. »

L’inconnu désigne un angle à gauche :

« Si Madame se met là, elle sera totalement invisible des appartements. »

« Vous semblez bien vous y connaître… »

« Ça remonte à bien loin que j’avais constaté cet état de fait, mais jamais je n’aurais pensé concrétiser un beau jour… Non, pas du tout… Donc, je vous propose ceci, si vous le voulez bien : Madame se met au fond à gauche, là où il y a un rayon de soleil, près de l’arbuste en forme de boule ; et nous, nous nous mettons un peu plus à droite. Ainsi, nous pourrons admirer votre femme de tout notre saoul… »

Amusé par la situation, Maurice me fait signe de me mettre à l’endroit indiqué. Tandis que j’y vais, il se retourne comme pour vérifier les dires de notre inconnu. Il s’accroupit même pour évaluer quelque chose que je ne comprends pas. Sans doute par rapport à une fenêtre.

Je suis à présent en position, à trois mètres maximum des trois hommes. J’attends la suite. Martin se laisse porter par les événements, l’inconnu est tout fébrile et attentif. Maurice continue donc à garder les rênes :

« Pour commencer, ôte ton gilet et pose-le sur l’arbuste. »

« Oui, Maître ! »

Intrigué, l’inconnu demande :

« Maître ? Vous faites dans le BDSM ? »

« Elle plaisante, elle s’adapte à la situation. »

Là, mon mari ment un peu ; enfin, pas trop. Mais on n’est pas sensé tout raconter à tout le monde ! À chacun ses turpitudes ! Maintenant, trois paires d’yeux me fixent ; éclairé comme je le suis par le soleil, mon top doit être très transparent ! Comme toujours, mon époux sort son appareil photo pour immortaliser la scène.

« Tourne-toi un peu à droite… Oui… Puis à gauche maintenant… Bien ! Penche-toi… Pas trop, là, c’est parfait. »

« Magnifique ! S’exclame notre senior. »

Martin ne dit rien, mais son regard parle pour lui. Tout ceci me flatte beaucoup !

« Relève ta jupe… Jusqu’en haut ! »

« Jusqu’en haut ? »

« Bien sûr, pour faire tout voir, devant comme derrière. »

Je m’exécute, scrutée par trois hommes qui ne perdent pas une miette du spectacle. Bien sûr, j’y vais tout doucement, relevant ma jupe lentement. En face de moi, on dirait qu’on apprécie beaucoup ! J’aime exciter mon monde, et aujourd’hui j’ai deux nouveaux spectateurs.

Ma jupe est totalement relevée, dévoilant mes jambes et mon pubis. Je me caresse le haut de mes cuisses, langoureusement : je sais que ça fait son petit effet, et je ne m’en prive pas. L’inconnu est comme figé ; il m’inquiète même un peu, je ne voudrais pas qu’il me fasse une crise cardiaque !

« Tourne-toi, à présent… » ordonne mon mari.

Comme je suis une femme obéissante, je pivote lentement sur moi-même sans arrêter de me caresser le haut des jambes. Puis une fois mon popotin bien visible, je m’amuse à osciller un peu de droites à gauche, puis ostensiblement d’avant en arrière. Je m’offre même le luxe de poser mes mains sur mes fesses, me penchant un peu en avant. J’hésite un peu à passer à la suite, puis je me décide : posément, mes doigts écartent les fesses, ouvrant ma fente aux trois regards, dévoilant ainsi deux entrées très intimes. Je tourne la tête pour regarder leurs visages. Mon homme reste assez placide, bien que je distingue nettement une bosse sous sa ceinture. Martin ne cache pas du tout son désir, et sur son visage, et dans son pantalon. Quant à notre inconnu, il est toujours figé comme une statue de sel, bien que je constate que sa virilité n’est pas éteinte !

Je me retourne à nouveau vers eux, exhibant à nouveau mon fruit fendu, jambes largement ouvertes ; je glisse mes doigts de part et d’autre mes lèvres intimes pour les écarter, révélant une fleur rosée et humide.

Notre inconnu fait une drôle de tête ; il est tout blanc. En tremblant, il s’assied sur le rebord d’un bac. Mes deux hommes se penchent vers lui, tandis que je me rhabille précipitamment. C’est bien la première fois qu’un homme réagit comme ça à ma vue ! Il bafouille :

« Ne vous inquiétez pas, ce n’est rien ! L’émotion sans doute… »

« Vous êtes sûrs ? »

« Oui, oui, je fais un peu d’arythmie cardiaque… Ne vous inquiétez pas. D’habitude, ça m’arrive quand je dois monter trop de marches ou quand je fais un gros effort. Aujourd’hui, c’est pour une meilleure cause… »

« Vous avez une façon plaisante de voir les choses ! Dit mon mari. »

« Ah, vous savez… À mon âge… »

Nous attendons un peu qu’il aille mieux. Puis il se relève :

« Désolé de vous avoir fait peur. En tout cas, je ne vous remercierai jamais assez pour ce spectacle… Je ne vais pas vous retenir plus longtemps. Je vais vous accompagner à la sortie. »

« Vous êtes sûrs que ça ira ? »

« Oui, n’ayez crainte, je vais très bien, j’ai été très heureux de vous rencontrer ! »

Quelques instants plus tard, nous sommes de retour devant le théâtre. C’est Maurice qui prononce le mot de la fin de cet épisode :

« Décidément, la vie est pleine de surprises… Allons manger pour nous remettre de nos émotions ! »

Émotions ? Je ne pense pas que mon mari ait dit ça pour lui, car il ne m’a pas semblé plus émotif que les autres fois. Par contre, j’ai eu droit à trois bandaisons simultanées, et rien que pour ça, ma journée n’a pas été vaine !
À Suivre !
Véronique

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