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Histoire sexe La ballade érotique de Christelle, Maurice et Martin à Lille Chapitre 4

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Nous arrivons à présent devant un restaurant chinois dans lequel nous sommes déjà venus diverses fois. Maurice désigne l’entrée :

« Si ça vous dit, on peut manger ici : il y a un buffet, des entrées et desserts, avec wok et grillade. Nous y avons déjà mangé quelques fois. »

« Ça me dit ! »

« Dimanche ! »

Je me tourne vers Martin qui a un grand sourire niais sur le visage :

« Très spirituel, mon lapin ! »

« Je te l’ai dit plusieurs fois : je suis un homme parfait et spirituel ! »

En soupirant, je préfère laisser tomber. Une bonne minute plus tard, nous sommes tous les trois attablés dans un coin, Martin juste en face de moi et Maurice à côté de lui. J’ai donc sous les yeux mes deux hommes.

J’ôte mon gilet, que je pose sur la chaise vide voisine ; Martin en profite pour mater sans retenue. Je constate que mon mari n’est pas en reste. Pourtant lui, il devrait être blasé depuis le temps ! Eh bien, non ! Il semblerait que je garde pour lui le même attrait qu’il y a quelques années, ce qui est flatteur pour moi !

Quatre yeux rivés sur mon top transparent, je commence la conversation en expliquant à Martin ce qu’il peut trouver de bon dans ce restau. Il me répond aussitôt :

« Ne t’inquiète pas, je sais ce qui est bon ici ! »

« Ah bon ? Pourtant, tu n’es jamais venu ici ! »
« Ce que je trouve de bon, c’est ce que j’ai sous les yeux, en face de moi ! »

À ma grande surprise, je rougis un peu !

« Flatteur et menteur ! »

« Pas du tout, j’adorerais… Euh… »

Comme un peu inquiet, Martin se retourne vers mon mari, le questionnant muettement. Celui-ci lui répond de la même façon en inclinant simplement la tête. Alors mon Lyonnais s’enhardit :

« Pas du tout, j’adorerais te dévorer toute crue ! »

« Vorace et cannibale ! »

Mon mari intervient :

« Je ne peux pas te donner tort : moi aussi, je la dévorerais bien ; mais si je la mange toute crue, qu’est-ce que je mangerai ensuite ? Une Christelle, il n’y en a qu’une ! »

« En effet, il n’y en a qu’une… »

« Oui, je sais : je suis unique ! »

D’un commun accord, mes hommes sourient et lancent :

« Oh oui, tu es unique ! »

Ils sont eux-mêmes surpris de ce commun accord. Moi, ça m’amuse et ça m’attendrit. Un bref instant, je me mets à songer à la polyandrie : une femme et deux maris… Mais voilà, même si, il y a peu de temps, on nous a rebattu les oreilles avec le mariage pour tous, on est limité à deux personnes ! Mariage pour deux, pas mariage pour tous !

C’est à ce moment-là qu’un serveur s’approche de notre table. Très vite, j’ai conscience qu’il ne perd pas un morceau de mon anatomie à moitié dévoilée, son regard étant rivé sur mes seins. D’ailleurs, quand il récapitulera nos boissons, il se trompera trois fois de suite, montrant bien qu’il avait la tête ailleurs.

« Tu as fait une touche ! S’amuse Martin. »

« On dirait… »

« Faut dire que tu as deux arguments de poids pour ça ! »

« Qu’est-ce que je dois comprendre ? »

« Que tu as deux beaux arguments de poids ! »

Nous parlons un peu de tout et de rien. Parfois, je surprends dans ma direction certains regards appuyés des autres clients installés pourtant assez loin de notre table. Il y a même une blonde qui me regarde souvent avec insistance ; je ne sais pas dire si c’est par reproche ou par envie…

Nos boissons arrivent. J’admire la façon dont le serveur pose les verres et les canettes pour chacun d’entre nous sans me quitter du regard. Pour être plus précise : sans quitter mes seins du regard. Il décapsule même nos canettes sans les regarder (je parle des canettes, pas de mes seins) ! J’applaudis intérieurement l’exploit !

« À la santé de ce pauvre serveur ! Lance Maurice. »

«  Et à sa dextérité en la matière ! Renchéris Martin. »

« Et au fait qu’il n’a pas les yeux dans ses poches ! Ajouté-je, levant mon verre. »

Nous bavardons quelques instants, puis nous décidons de passer au buffet. Je m’apprête à me lever de ma chaise quand je réalise un point de détail : il serait peut-être judicieux que je remette mon gilet !

« Tu n’y vas pas comme ça ? Demande Martin. »

« Il y a des enfants, là-bas au-dessus, pas loin du buffet aux desserts ! »

« Ah bon ? Je ne les vois pas… »

« C’est normal : d’ici, on ne peut pas les voir ; mais quand tu approcheras du buffet, tu les verras ! »

Martin se lève, fait quelques pas puis revient vers nous :

« En effet, il vaudrait mieux que tu remettes ton gilet, et tant pis pour tous les autres hommes du restau ! »

« Et aussi les femmes… » ajoute Maurice.

« Les femmes ? »

« Il n’est pas rare que les femmes jouent aussi les voyeuses pour diverses raisons… »

« Ah bon ? Les femmes regardent plutôt les hommes, non ? »

« Tout le monde n’est pas hétéro, et n’oublie pas la notion de « comparaison » ; les femmes sont souvent impitoyables envers les autres femmes… »

« C’est hélas vrai… »

Un peu agacée, je mets mon grain de sel :

« Les hommes, au lieu de dire des conneries, si on allait se servir ? »

« Ce n’est pas une mauvaise idée… »

Mon mari, parti en avance, me regarde fixement. Quand je m’approche de lui, il me glisse :

« Tout ceci doit particulièrement t’exciter… »

« Pourquoi ? »

« Tu as les tétons qui pointent malgré le gilet… »

« Pff ! »

Le buffet n’est pas mal ; je ne sais pas quoi choisir. Par contre, vu la chaleur, je ne prendrai pas de soupe ! Je me sers en boulettes vapeur – j’adore ça – et je complète avec diverses autres petites choses. Les hommes mangent avec des baguettes ; moi, je suis nulle à cet exercice, je me contente de ma fourchette, ça marche très bien ainsi !

Nous reparlons de l’épisode avec notre senior émotif. Chacun y va de son petit commentaire sur ce que nous venons de vivre : ce fut divertissant, et quelque chose à vivre au moins une fois dans sa vie. Néanmoins, j’avoue :

« N’empêche qu’il m’a fait peur, le papy ! »

« Je le reconnais aussi ! Concède mon mari. »

« Moi aussi : on aurait eu l’air fin s’il avait fait une vraie crise cardiaque ! »

Puis nous changeons de conversation pour éviter de penser à des choses pessimistes. Le repas se poursuit agréablement, du wok en passant par le dessert jusqu’aux cafés, puis nous nous décidons à affronter la chaleur du dehors…

Rue Jean Sans Peur

Une petite promenade digestive, ça fait du bien ! Enfin, j’espère car je me sens plutôt lourde, même si j’ai fait attention à ce que j’ai mangé.

Nous arrivons dans une rue vide, bien que bordée de hautes maisons de maître, souvent de façades blanches ornées ci et là de briques rouges. Je demande :

« On est où, là ? »

« Rue Jean-Sans-Peur ; ça donne derrière la préfecture. »

« Je parie, Amour, que tu sais qui c’est, ce Jean-Sans-Peur… »

« Bingo. C’est un duc de Bourgogne et aussi un comte de Flandre et d’Artois durant la Guerre de Cent ans. Disons qu’il n’a pas vraiment aidé à clore rapidement ce conflit car il désirait relier la Bourgogne et la Flandre en un seul morceau, et le roi de France n’appréciait pas. Bref, il y a eu des tas de magouilles, des meurtres, etc. Jean Sans Peur est mort assassiné. Ne m’en demande pas plus, c’est tout ce que je sais. »

« Ton Jean est lié avec Charles le Téméraire ? »

« Je ne serai pas affirmatif, mais je pense que Charles est le petit-fils ou l’arrière-petit-fils de Jean. »
Nous avançons un peu plus dans cette rue déserte. Devant moi : rien. Je me retourne : rien. Ça me surprend quand même car nous ne sommes pas loin de diverses rues très fréquentées.
« C’est quoi, ce gros bâtiment rose, là-bas, après le carrefour ? »

« Le lycée Fénelon. »

« On voit qu’on est période de vacances, alors. Non, non, je ne te demanderai pas qui est ce Fénelon. Sûrement un type de la Guerre de Cent ans, je suppose. »

« Raté, Louis XIV… Au moins deux cent cinquante ans après. »

« BOF, de toute façon, j’ai toujours été nulle en Histoire… »

« Mais tu aimes qu’on t’en raconte, surtout le soir. »

Je claque des mains :

« Oh oui, tu as une voix qui m’aide à m’endormir… »

Mon mari soupire :

« Voilà à quoi sert ce que je sers : à endormir Madame… »

« Meuh non, Amour : j’aime entendre tes histoires, et j’aime aussi m’endormir au doux son mélodieux de ta voix… »

« C’est ça, rattrape-toi comme tu peux ! »

« Ne boude pas, Amour ! »

Je pile sur place ; emportés par leur élan, mes hommes me dépassent :

« Hé, oh, les hommes ! »

Ils se retournent tous les deux, répondant la même chose : « oui ? ». Ah, cet accord de mes deux hommes, ça me laisse toute songeuse sur ce qu’il pourrait advenir lors de galipettes à trois ! Décidément, je me dévergonde à fond ! Néanmoins, ce ne sera pas nettement pire que ce qui va maintenant arriver…

« Pour redonner le sourire à mon Amour et détendre l’atmosphère… »

« Atmosphère, atmosphère… »

«  N’en rajoute pas, s’il te plaît, Martin : j’ai les moyens de te faire taire ! »

« Ah oui ? Et comment ? »

Sans mot dire, je remonte ma jupe, dévoilant en plein jour ma petite chatte bien fendue, telle un abricot bon à déguster. Et pour faire bonne mesure, je pivote lentement sur moi-même, dévoilant à présent mes fesses rondouillettes ! Quelques secondes plus tard, mes deux hommes refont face à mon entrejambe largement exhibé. J’attends un peu qu’ils aient bien maté, et hop, ma jupe retombe, cachant mes petits trésors.

Je m’approche d’eux, les dépasse :

« Alors, vous venez ? »

Encadrée par mon Maurice d’un côté et mon Martin de l’autre, je leur prends le bras, et c’est ainsi que tous les trois nous remontons la rue jusqu’au boulevard de la Liberté, moi et mes hommes !

« On sent l’entraînement… Murmure Martin »

« Comment ça ? » dis-je, intriguée.

« Tout à l’heure, c’était en privé, dans un coin de la résidence. Maintenant, c’est dans la rue ; déserte, je te l’accorde. La prochaine fois, ce sera sur la Grand’Place ? »

« Ne me tente pas, mon petit lapin ; on est justement dans la bonne direction pour nous y rendre ! »

Plissant les yeux, Martin me regarde d’un air étrange, ne sachant pas s’il doit me prendre au sérieux ou pas. Mon mari, lui, rit sous cape.

Rue de Béthune

Quelques centaines de mètres plus tard, revoici la foule !

Étrange spectacle que cette large rue ensoleillée devenant un grand patchwork multicolore en perpétuel mouvement ! Jamais vu autant de monde ! Il est vrai que c’est la rue dans laquelle la plupart des magasins connus sont implantés, sans parler de divers restaurants et cinémas.

Tant bien que mal, nous nous frayons un chemin dans la multitude… Assez inquiète, je m’agrippe au bras de mon homme pour ne pas le perdre. Après quelques mètres, je suis obligée de le lâcher, suite à un mouvement de foule. C’est à présent Martin qui me sert de, pare foule, sous l’œil attentif de Maurice.

Soudain je lance :

« On se mange une glace ? »

« Ah oui, pourquoi pas… »

« Ça va faire longtemps que je n’en ai pas mangé… Avoue Martin. »

Aussitôt dit, aussitôt fait. Nous repartons, munis de nos glaces. Je commence à jouer avec ma glace ; du bout de la langue, je trace des sillons, je tourne autour. Aussitôt, Maurice se penche vers Martin et l’avertit :

« Un simple conseil : évite de trop la regarder manger sa glace… »

« Ah bon, pourquoi ? »

« Tu le sauras assez vite… »

C’est un de mes innocents amusements : déguster une banane ou une glace de la même façon que je pratique une fellation… Et bien sûr, avec un nouveau public, j’en profite pour commencer mon petit show. Je contourne délicatement de la langue la masse froide, la choyant, la câlinant, de haut en bas, puis en faisant le tour de celle-ci pour capturer les petites rivières de glace fondue qui se forment. Puis ma langue lèche consciencieusement de la base au sommet le long monticule froid, épousant voluptueusement l’arrondi du cône.

Martin ne me quitte plus des yeux tandis que Maurice, en arrière-plan, s’amuse de la situation. Mon mari, même s’il aime me regarder faire, semble mithridatisé contre ma façon de déguster. Tout en fixant coquinement Martin, je léchouille ma glace qui fond petit à petit en petites rigoles blanchâtres. Après quelques coups de langue, je relève la tête et j’adresse un beau sourire canaille à mon lapin préféré. Puis avec lenteur, bouche largement ouverte, j’enrobe la glace entre mes lèvres, la faisant disparaître jusqu’à mi-cornet. Après un bref instant de pause, je fais ressortir la glace toujours en épousant au mieux le cornet arrondi. Je recommence mon petit manège deux fois de suite. Martin a une étrange façon de me regarder. Cornet en main, ma bouche à dix centimètres , je lui adresse à nouveau mon sourire canaille. Et tandis qu’il s’attend à ce que je recommence mon imitation de fellation, je croque délibérément dans la glace.

Instinctivement, il sursaute. Je pouffe de rire.

C’est alors que je constate qu’il y a eu d’autres spectateurs que mes hommes : deux, non trois voyeurs qui me fixent, les yeux écarquillés, comme figés. C’est Maurice qui me sauve la mise en passant son bras autour de ma taille pour m’entraîner d’autorité un peu plus loin.

« Très beau numéro, ma chérie. La prochaine fois, fais simplement un peu plus attention où tu te trouves. »

« Oui… Oui… »

« Quant à toi, Martin, il me semble bien t’avoir recommandé de ne pas trop la regarder quand elle mange une glace… »

Pour toute réponse, mon Lyonnais pousse un grand soupir. Nous longeons la devanture des Tanneurs, la foule étant de plus en plus dense, ce qui nous permet de nous fondre dedans, auquel cas nous aurions été suivis ; mais peut-être que je me fais des idées. C’est Martin qui brise le silence :

« Maurice, je peux te poser une question ? »

« Je t’écoute… »

« Comment tu fais pour réussir à vivre avec une femme pareille ? »

Maurice affiche alors un sourire carnassier :

« Elle met du piquant, du piment dans mon existence. »

« Je veux bien te croire ! »

Nous longeons à présent une grande église restaurée, celle que Martin avait prise pour une cathédrale, mon mari expliquant à nouveau deux ou trois petites choses. Puis à nouveau la foule quand nous arrivons sur la vieille gare. Là aussi, il y a plein de monde, partout, partout !

Soudain, Martin se retourne vers moi ; Maurice en fait de même :

« Pourquoi tu ris ? Demande Martin. »

« C’est la tête d’un passant, juste à l’instant ! »

« Ah bon ; et pourquoi ? »

« Je n’avais pas bien fait gaffe ; mon gilet était largement entrouvert et il a eu droit à un certain spectacle ! »

« Un beau spectacle, je pense ! »

« Sans doute ! Tu aurais vu sa tête… Il a dû penser un truc comme : « Ça, alors ! ».

C’est mon mari qui intervient ensuite, un certain sourire aux lèvres :

« Je suppose que tu es très satisfaite de ton petit effet… »

« Alors ça, oui ! »

Il me regarde, pas dans les yeux mais plus bas :

« On aurait dû prévoir une petite pince à linge pour pouvoir maintenir les pans de ton gilet. Ça t’aurait évité de devoir réajuster ton gilet toutes les cinq minutes. »

« Non, non, Christelle, c’est plus rigolo ainsi ! »

« Ah oui ? Et même devant les personnes en uniforme qui viennent vers nous ? »

« Des personnes en uniforme ? Quoi ? Où ça ? »

Je regarde fébrilement autour de moi. Là-bas au loin, il y a bien trois policiers près d’un arrêt de bus, mais rien d’autre. Je donne un petit coup sur le bras de mon mari :

« Espèce d’andouille ! C’est honteux de me foutre la trouille comme ça ! »

« Tu n’aimes pas les montées d’adrénaline quand tu t’exhibes ? »

« Si ! Mais pas celles-là ! »
Prestement, d’un geste sec, je réajuste au mieux mon gilet noir. Un dernier coup d’œil puis nous repartons, nous mêlant à la foule qui nous entoure.
A Suivre !
Véronique

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