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Histoire sexe La ballade érotique de Christelle, Maurice et Martin à Lille Chapitre 5

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Histoire sexe Rue des Canonniers

Nous avançons, laissant la gare sur notre droite, évitant ainsi l’arrêt de bus et ses policiers. Puis Maurice, qui est devant, bifurque à gauche, tout en jouant le guide :

« Une fois de plus, voici le CNRS qui occupe les anciens bâtiments des canonniers. »

« C’est vieux ? Pas les bâtiments, mais les canonniers… Demande Martin. »

« Tout ce dont je me souviens, c’est que les canonniers se sont fortement illustrés lors du siège de la ville par Louis XIV, à tel point que celui-ci les a maintenus dans leurs privilèges. Il me semble bien qu’ils existaient déjà à la Renaissance, vers quinze cents. »

« Ah, OK… »

« Pour en savoir plus, il faudrait aller faire un petit tour au musée qui est là-bas, à deux cents mètres environ. »

Peu amatrice des musées, sauf éventuellement pour leur fraîcheur, j’interviens :

« Pas aujourd’hui ! Alors, on fait quoi ? »

«On va couper par le parking qui est derrière le CNRS ; il y a une entrée juste là. Sinon, plus loin, il y a la porte de Roubaix ; elle date du début du XVIIème, quelques années après la mort d’Henri IV. »

« Tu te souviens de ça ? »

« Pas de mérite : j’avais de la famille qui habitait juste à côté. Cette porte a été restaurée juste après la fin du Second Empire. »

« Rien que des histoires de fin pour ta porte ! »

« En quelque sorte, oui… »
Pour aller plus vite, nous coupons en diagonale. Ce n’est pas bien du tout, mais mes pieds en ont franchement marre de respecter le petit bonhomme vert et les passages piétons !
« Et voilà l’entrée ! »

Maurice désigne de la main un portail vert ouvert sur le début d’un parc, derrière des voitures.

Parc Henri Matisse
Enfin, de l’herbe toute verte ! J’ôte mes chaussures afin d’aller pieds nus. J’adore le contact de l’herbe sous mes pieds ! Nous rencontrons ci et là divers couples déjà installés sous les arbres ou sur les bancs. Je me tourne vers mon mari :

« Toi qui connais le coin, il n’y a pas un endroit où l’on pourrait se poser à l’ombre et souffler un peu ? »

« Je peux te fournir ça, là, sur ta gauche. Tu vois le tunnel ? Eh bien, derrière, il y a un coin peu connu. »

« OK, on y va ! »

Maurice part devant et s’engouffre dans le tunnel. Martin et moi, nous le suivons plus lentement. Je vois mon homme s’en aller loin devant puis disparaître dans un virage bordé d’arbres. C’est alors que je suis happée par des bras puissants et mes seins aplatis contre la blanche chemise de mon Lyonnais préféré. Je n’ai pas trop besoin d’un dessin sur les idées qui doivent fuser dans son cerveau : une tige bien dure et plaquée sans pudeur contre mon ventre me le signale explicitement.

« Tu sais que tu es une sacrée allumeuse dans ta catégorie ? »

« Moi ? Mais je n’ai rien fait ! »

« Nooon, tu n’arrêtes pas depuis dix heures ! »

Je ne sais pas quoi faire ; je reconnais que je suis bien dans ses bras, que j’aime être désirée ainsi par Martin, et que je ne me laisserais certainement pas faire par un autre que lui (et mon mari), mais je suis un peu embêtée d’avoir trop bien réussi. Je pose mon doigt sur ses lèvres ; il dépose dessus un petit baiser.

« Mon lapin, je ne pense pas que ce soit le bon moment, et surtout le bon endroit… »

« J’aimerais pouvoir te dire que tu te trompes… »

« Je te signale aussi au passage que tu étais censé me résister, homme parfait ! »
« Avec toi, c’est mission impossible ! »

Et à regret, il me libère. J’ai un peu de peine pour lui. Spontanément, je dépose un furtif bisou sur ses lèvres pour le consoler. À peine l’ai-je fait que je me demande si je n’ai pas plutôt jeté de l’huile sur le feu ! Mais comme derrière nous un groupe de personnes arrive, lui et moi sommes interrompus dans notre élan. Puis c’est au tour de mon mari de s’approcher. À cause de l’obscurité du tunnel, je ne pense pas qu’il voie que je suis toute rouge, ce qui m’arrange quand même beaucoup !

« Il y a un coin libre un peu plus loin et ombragé. Allons-y. »

En effet, on se déniche un petit coin sympa de pelouse sous les arbres avec personne autour. J’enlève mon gilet que j’étale au sol puis je m’allonge dessus les bras en croix.

Bien sûr, Martin, qui semble redevenu plus zen, en profite pour mater ma poitrine ainsi offerte sous le top transparent. Je lui donne raison ; moi, je ne me prive pas de zieuter dans l’échancrure de sa chemise blanche. J’irais bien glisser mes doigts par là…

Pour l’instant, allongée sur l’herbe, je me repose, me laissant aller. Si je ne fais pas attention, je sens que je vais m’endormir sur place, sans me forcer. Mon mari s’accroupit à côté de moi ; il me sourit puis pose sa main sur un sein, qu’il caresse doucement. À son tour, Martin s’approche de moi et fait de même. J’ai à présent deux mains d’hommes différents qui s’occupent de mes deux seins. J’aime cette sensation d’être ainsi choyée… Pour un peu, je me laisserais bien sombrer dans un sommeil réparateur et coquin !

À présent, mes deux hommes jouent avec mes tétons, les titillant, les exacerbant afin qu’ils se dressent sous mon top. Moi, je laisse faire ; je me laisse toujours faire dans ce genre de situation agréable, mais pas avec n’importe qui. Ici, il s’agit quand même de mon mari et de mon simili-mari ; donc, c’est totalement légal et légitime, non ?

Simili-mari… L’expression est plaisante. Il est vrai que plus je connais Martin, plus je me dis qu’il y a des similarités avec mon Maurice à moi. Mais pas tout à fait, car il a aussi quelque chose en plus qui… Enfin, comment dire… Qui m’émeut… Je ne sais pas si c’est le bon mot, mais Martin a aussi autrement ce petit « plus » qui me plaît tant.

Soudain, les mains de mes hommes quittent mes tétons. J’ouvre un œil, et je découvre qu’ils sont en mode « sage ». J’ouvre l’autre pour découvrir qu’il y a un groupe de personnes qui s’approche. Pas de chance, j’aurais bien aimé continuer. Tant pis, laissons-les passer ; on verra après. Manque de chance, à peine sont-ils passés que d’autres personnes arrivent dans l’autre sens. Maurice se redresse, scrute l’horizon et déclare :

« Bon. Eh bien, vu le monde que je vois là-bas, il va falloir être plus sage… »

« Ah bon ? »

« Eh oui, ma chérie d’amour : on dirait que la moitié de Lille s’est donné rendez-vous ici, dans ce parc. »

« Tu veux rire ? »

Martin s’est levé lui aussi, regarde au lointain puis constate :

« Non, si ce n’est pas la moitié, c’est au moins le tiers… »

Je fais la moue ; je n’aime pas trop que ce genre de chose très plaisante soit suspendu ainsi, alors que ça devenait très agréable ! Je soupire :

« Je dois remettre mon gilet ou pas ? »

« Vu la troupe d’enfants qui va arriver par ici dans moins d’une minute, je te le conseille vivement… »

Déboulant du tunnel, une bonne dizaine d’enfants bruyants et chahuteurs passe devant nous, puis s’installe dans la pelouse à vingt mètres de notre petit coin. Bon ; eh bien, c’est raté. Maurice, qui est parti en reconnaissance, me confirme en revenant que ce n’est pas la peine d’aller voir ailleurs : le parc se remplit inexorablement.

Alors nous causons de diverses choses avant de nous lever et de traverser le parc bondé de monde en direction d’une statue dont je découvre le dos.

« C’est qui, Amour ? »

« Regarde-la par-devant et dis-moi qui c’est… Sans regarder ce qui est écrit en bas sur le socle. »

«  Pourquoi tu ne me le dis pas ? »

Pour voir si tu reconnais cette personne… »

Je contourne la statue, je la dévisage. Ça me dit effectivement quelque chose, mais ce n’est pas évident.

« Ce n’est quand même pas François Mitterrand ? »

« Si, c’est lui… »

« Eh bien, on ne peut pas dire que c’est franchement ressemblant ! Ça ne saute pas aux yeux ! »

Mon Lyonnais intervient :

« Tu préférerais autre chose qui saute ou qui soit sautée ? »

« OOOOOH, Martin, tu te dévergondes : je ne te connaissais pas comme ça ! »

« Désolé, ma puce, mais j’oublie mes bonnes manières à ton contact… »

« C’est ça ! Dis que c’est moi qui te pervertis, moi qui suis sage, pure et innocente ! »

Il tousse :

« Vaut mieux entendre ça que d’être sourd… Mais bon… Il est difficile de rester de bois à ton contact : ça, c’est sûr ! »

« Hummm ! Je peux vérifier ça ? »

Martin s’écarte un peu. Je lui aurais bien mis la main au paquet, comme on dit, mais il y a décidément trop de monde par ici. Maurice désigne une entrée de l’autre côté du pont :

« Si vous avez soif… »

Bonne idée ! À force de parler et de marcher, ma gorge est plutôt sèche. C’est alors qu’une pensée grivoise me traverse l’esprit : la semence des hommes, même si elle est plutôt chaude, pourrait étancher ma soif, d’autant que j’ignore le goût de celle de Martin.

Je secoue la tête. Je dois être drôlement assoiffée et fatiguée pour penser des trucs pareils ! Quoique… Parfois, avec mon Maurice, j’ai imaginé pire… Et fait nettement plus mauvaise !

Orangina et Coca

Il fait soif, comme on dit. Nous entrons dans EuraLille pour y chercher un peu de froidure et de quoi humidifier nos gorges sèches. Nous nous installons à une table ; je détends mes jambes, bien contente d’être dans la fraîcheur et une demi-obscurité bien reposante pour les yeux.

« Tu veux quoi, ma chérie ? »

« Orangina ! »

« Et toi, Martin ? »

« Coca pour moi. »

« OK, j’y vais. »

Maurice se dirige vers le comptoir, me laissant avec Martin. J’en profite pour poser ma main sur sa cuisse, le tout avec un grand sourire :

« Ne t’avais-je pas dit que je comptais en profiter ? »

« Si… Je t’avais même répondu que je me posais la question de venir ici, à Lille… »

« Tu regrettes d’être venu ? »

« Pas encore, pas encore… »

Puis il regarde au lointain. Alors je change de tactique : je me lève de mon siège pour aller m’asseoir face à lui de l’autre côté de la table ronde.

« Pourquoi tu changes de place ? » s’étonne-t-il.

« Pour la lumière… »

J’ai un peu menti, mais ce n’est pas tout à fait faux car là où j’étais assise juste avant, j’avais face à moi les grandes baies vitrées. J’en profite pour me déchausser car mes pieds me font à nouveau un peu mal. C’est avec une grande satisfaction que je peux à présent remuer les orteils ! Ça fait franchement du bien ! Puis, lutine, je glisse mon pied sur sa chaussure et je remonte sous son pantalon pour taquiner sa peau du bout de mes doigts de pied.

Il frémit sous mon contact ; je vois bien qu’il fait un certain effort pour rester impassible. Décidément, il est comme mon homme, mon Maurice : presque sa copie en plus jeune, avec quand même des différences, différences qui me plaisent bien…

Je caresse ainsi sa jambe tandis qu’il essaie d’entretenir une conversation anodine avec moi. « Tu veux jouer à ce jeu-là ? Très bien, moi aussi ! »

Me calant mieux sur mon siège, j’ôte mon pied du bas de son pantalon puis je le remonte à l’horizontale, allant le nicher entre ses jambes. Mon gros orteil vient cogner quelque chose que je qualifierais sans problème de dur…

Je vois distinctement qu’il serre les dents, mais ne fait aucun effort pour chasser mon pied vagabond. Tandis que du coin de l’œil je vois revenir Maurice et nos verres, j’en profite éhontément pour le caresser, montant et descendant le long d’une tige bien raide que je sens à travers le tissu. Maurice s’installe, distribuant nos verres, puis nous discutons tous les trois sans que je ne cesse de taquiner mon vis-à-vis.

À un moment, Martin serre les jambes pour bloquer mon pied, puis boit la moitié de son verre d’une seule traite. Je m’exclame, innocemment :

« Eh bé, tu avais soif ! »

« Plutôt… » répond-il laconiquement.

Et la conversation continue. Il finit par desserrer les jambes ; j’en profite pour venir plaquer tout mon pied contre son sexe, et j’y vais de bon cœur. Perversement, je caresse, je frôle, je câline cette colonne toute dure, épousant bien de mes orteils sa forme arrondie et moulée par un fin tissu. Je suis particulièrement flattée quand je sens sous mes doigts de pied de fines palpitations ; je suis fière de moi. Mais ce n’est peut-être pas tellement l’endroit pour qu’il arrive un « accident » dans le caleçon de mon lapin.

C’est avec regret que j’arrête mon petit cinéma, au grand soulagement visible de Martin. Mais je retiens que s’il y a une prochaine fois, j’allais jusqu’au bout ! C’est mon côté, vicieuse assumée ! Mon mari en sait quelque chose : j’ai fait pire avec lui !
Comme je suis bonne et généreuse, je le laisse refroidir un peu. Puis, une fois mon verre fini – car je suis toujours la dernière dans ce genre de situation – je propose :

« On y va ? »

« OK, on y va. »

Tandis que nous nous levons, Maurice se penche sur moi et murmure :

« Il est moins résistant que moi, je me trompe ? »

Sur le coup, je ne sais pas quoi répondre ; visiblement, mon mari savait ce que je faisais sous la table. Je pensais avoir été discrète ; eh bien non, c’est raté…

Parc Dondaines

Pour échapper un peu au soleil, nous traversons la gare TGV de gauche à droite. Arrivés au bout, nous prenons l’escalier afin de revenir sur le boulevard. Accrochées aux bras de mes deux hommes, nous devisons de tout et de rien. Là-haut, le soleil tape dur ; il fait même étouffant ! Croisant divers passants et passantes, je surprends quelques regards intrigués, et ça m’amuse beaucoup ! J’en profite même pour me presser encore plus sur les bras de mes deux chevaliers servants, leur faisant bien sentir le doux volume de mes seins. Avec un certain succès car Martin semble perdre parfois le fil de ses idées : il n’est donc pas si insensible qu’il veut bien le dire !

Après le passage piéton, à gauche le commencement de ce parc dont m’a parlé un collègue de travail qui va souvent manger là le midi. C’est à peine à 200 mètres de mon boulot, mais j’ignorais complètement son existence ! Nous nous engouffrons dans une allée assez nue. Il fait chaud, trop chaud. Je m’inquiète un peu :

« Il n’y a rien, ici ! »

« On longe une ferme, on dirait… Ah, là-bas au fond à gauche, on dirait qu’il y a quelque chose ! »

Eh oui, un peu plus loin, un petit parc avec plein d’arbres s’offre à nous. Pas bien grand, avec quelques coins et recoins.
Devant nous, une allée en escalier ; Maurice passe devant, appareil photo en main. Arrivé en bas, il se retourne pour nous prendre, Martin et moi, en photo. Ouvrant largement mon gilet afin de mettre en valeur ma poitrine sous le top bleu transparent, je pose avec mon visiteur. C’est alors que mon coquin de lapin se glisse derrière moi et s’empare de mes seins à pleines mains ! Bien sûr, mon mari shoote la scène. Martin en profite pour soupeser mes melons (comme il les a appelés quelquefois au téléphone) et les presser un peu pour vérifier s’ils sont vrais de chez vrai ! Bien sûr qu’ils sont vrais, et cent pour cent naturels !

Moi, j’aime bien, même si c’est un peu cavalier… Encore plus cavalière sera la main aux fesses qui suivra pour me demander d’avancer ! Je lui fais remarquer :

« Tu te dévergondes franchement, mon lapin ! »

« Dis que ça te déplaît, ma puce ! »

« Je n’ai pas dit ça ; mais pour quelqu’un qui se targue d’être un pur gentleman, un homme parfait sous tous rapports, je trouve qu’il y a un gros laisser-aller ! »

« L’air du Nord ne me vaut rien… »

« Je sais : le relâchement des mœurs est proportionnel à l’éloignement ! Pourtant, il n’y a même pas six cents kilomètres entre Lille et Dijon ! Faut pas demander le jour où tu seras nettement plus loin ! »

« Ça dépendra aussi de si tu seras là ou pas… »

« Je vais finir par croire que j’ai décidément une mauvaise influence sur toi ! »

Nous nous descendons l’escalier pour plonger dans ce petit parc. Au fond, nous avisons des arbres un peu à l’écart. Une fois arrivée sur la pelouse, j’enlève mes talons aiguilles ; j’adore marcher pieds nus dans l’herbe. Parti une fois de plus devant, Maurice choisit un endroit et s’y installe en s’asseyant dans l’herbe :

« Ici, c’est bon. Et vu les autres arbres qui sont dans l’axe, on ne sera pas trop visible… »

« OK, va pour ici ! »

Mon mari a toujours eu l’œil pour ce genre de choses… Je me demande où il a bien pu apprendre ça ; à moins que ce ne soit son côté pervers qui explique tout ceci !

J’ôte mon gilet et je l’étale au sol afin de m’asseoir dessus. Bien sûr, mes hommes se font un plaisir de ne rien perdre de mes mouvements. À peine installés, ils viennent m’encadrer, mon mari à ma droite et mon ami à ma gauche. Complètement allongée, les bras derrière la tête, je prends un peu de repos, mes pieds dans l’herbe.

Faussement innocemment, mon mari caresse ma jambe. Il est très vite imité par Martin. Je me laisse faire. Pourquoi serais-je contre deux hommes rien qu’à moi ?

« Tout va bien, Messieurs ? »

«  Impeccable ! »

« Pas mieux ! »

« Eh bien, tant mieux ! »

Je me redresse, je jette un petit coup d’œil circulaire, puis posément mes deux mains se posent sur les braguettes de mes voisins. Sans me démonter, je tâtonne un peu, je serre même un peu les doigts pour vérifier la rigidité, puis je déclare doctement :

« Hum, hum, je suis contente : vous bandez tous les deux ! »

« Tu en es vraiment sûre et certaine ? Juste un effleurement que tu nous as fait là… »

Et pour donner raison à mon mari, je tâte à nouveau plus longuement et de façon nettement plus appuyée. C’est alors que celui-ci glisse sa main sous ma jupe et s’en va se nicher tout en haut de mes jambes. Assez surprise, je ne réagis pas tout de suite et je l’entends dire :

« Tu transpires beaucoup, ma chérie ! »

« Oui, c’est normal, il fait chaud ! »

« Tu transpires vraiment beaucoup, beaucoup ! »

« Tu exagères ! »

Il ôte sa main ; ses doigts sont luisants, puis il dit :

« Martin, pourrais-tu vérifier la transpiration de Christelle, s’il te plaît ? »

« D’accord, deux avis valent mieux qu’un seul ! » répond l’intéressé.

Et c’est à présent la main de Martin qui s’engouffre sous la jupe. Docile, j’écarte un peu plus les jambes pour lui faciliter le passage. Consciencieux, il s’applique à vérifier mon degré de transpiration, tandis que je frissonne d’aise.

« Beaucoup, beaucoup, je confirme ! »

Ce n’est pas pour autant qu’il enlève sa main. Maurice se redresse un peu, pivotant, me tournant presque le dos. Sur le moment, je ne comprends pas. Martin, lui, semble avoir compris puisqu’il se rapproche encore plus de moi, se collant à moi tandis que son autre main relève ma jupe. Je suis hésitante ; ne va-t-on pas nous voir ? C’est alors que je comprends que mon mari sert d’écran. Rassurée, je soulève un peu mes fesses pour lui faciliter la tâche.

Jambes écartées, jupe relevée au maximum, je jette mes bras derrière moi, buste en avant, offerte, tandis que des doigts agiles et doux s’égarent dans ma fente humide, m’infligeant des tourments bien plaisants !

Ce petit cochon de Martin sait bien s’y prendre car ça me remue considérablement dans le bas du ventre. Il faut dire que depuis dix heures du matin, j’ai un peu… Beaucoup envie ! Le moment est enfin arrivé de me libérer de cette tension accumulée depuis quelques heures, de ce jeu de se tourner autour, de s’exciter sans consommer. Je ne sais pas au final qui a gagné… Lui, moi, nous deux, personne ?

Pour l’instant, je profite du plaisir qu’il m’offre, ici dans ce parc en plein air, avec du monde pas trop loin, à l’ombre, sous une bonne brise fraîche. Bien que de temps à autre je jette un petit coup d’œil afin de vérifier si personne ne nous voit.

« Laisse-toi aller », me murmure Martin de sa belle voix.

Ça me donne plein de frissons… Alors, lui obéissant, je ferme les yeux et je me laisse aller. Je sens entre mes jambes ses doigts agiles qui me caressent, me titillent très agréablement, ses doigts chargés de cyprine dont je dégouline à présent, tant mon envie est forte ! Martin accentue de plus en plus sa délicieuse torture, j’en frémis d’aise ! Ma respiration se saccade, mes bras tremblent un peu, mon ventre est tout chaud…

Je saisis le bras de Martin pour mieux le guider : je veux encore plus de plaisir, je veux que ce soit lui qui me le donne, que ce soit à lui que je m’abandonne ! Je plaque ma tête sur son épaule, je vibre de toute part, mon cœur bat la chamade. Ma jouissance est prête à bondir, à jaillir, à exploser en mille étoiles. J’enfonce mes ongles dans sa chair ; la vague arrive, elle vient, je serre les dents pour ne pas crier ! La lame de fond déferle, elle me submerge, me ravage, me dévaste tandis que je me débats sous ses ravages !

Je suis morte, allongée au sol, les bras en croix, le souffle court, mon corps parcouru de fins tremblements diffus… Au-dessus de moi, mes deux hommes qui me contemplent, avec cette lueur indéfinissable dans les yeux…
A suivre
Véronique

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