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Histoire sexe La ballade érotique de Christelle, Maurice et Martin à Lille Chapitre 6 Fin

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Histoire sexe Retour à la gare

Toujours dans cette chaleur un peu étouffante, nous revenons vers la gare. À nouveau accrochée aux bras de mes hommes, j’en profite encore un peu avant le départ ! Même si je suis très contente, il y a cependant deux bémols dont je fais part :

« Il fait vraiment chaud ! Et j’ai de plus en plus mal aux pieds ! »

« Bientôt à gauche, il y a une entrée ; elle est peu connue. »

« Une entrée de gare peu connue ? Comment ça ? »

« Tu verras par toi-même. »

En effet, lorsque nous arrivons devant, nous découvrons une entrée qui ne paye pas de mine ; personne autour de nous. Et pas d’escalator, juste un escalier classique. Je présume que ce point de détail a dû jouer pour la fréquentation. Maurice explique :

« C’est froid, pas d’escalator et c’est à l’autre bout de la gare. »

« Curieux, quand même… »

« Si tu savais toutes les choses curieuses qui peuvent exister… On se demande parfois comment notre monde arrive à fonctionner… »

« Pessimiste ? » demande Martin.

« Réaliste ! » affirme mon mari.

Je me colle contre le rebord de la plate-forme qui surplombe un couloir désert, juste à côté de l’escalier. Je plisse des yeux pour tenter de mieux voir, mais la forme de la voûte et les pylônes m’empêchent de distinguer les formes au loin. Mon mari se plaque contre mon dos, mettant ses mains sur ma taille et m’obligeant à me décaler d’un bon mètre à gauche :

« Ici, tu verras mieux. »
« Oui, en effet ! Le truc jaune là-bas, c’est là où on était ce matin ? »
« Oui. »

Et sans crier gare, il empoigne mes seins tout en m’embrassant dans le cou !

« Mais, mais, pas ici quand même ! »

« Il n’y a personne ! »

« Il pourrait venir quelqu’un ! »

« Peut-être, mais là, il n’y a personne… »

Après un autre bisou, il se détache de moi, passant à côté de Martin qui est un peu surpris, tandis que je me retourne, ajustant mon gilet. Une main sur la rampe de l’escalier, mon mari lance à mon visiteur :

« Audaces Fortuna juvat ! »

« Pardon ? »

« La fortune sourit aux audacieux… »

« Je crois comprendre… Pour rester dans les langues étrangères : Christelle, don’t make the first step, a little step, yes, a big step, no. You try and see… »

« Bonne analyse ! »

Je m’approche, fronçant des sourcils :

« Vous savez très bien que je ne pige rien à l’anglais ! Tu as dit quoi sur moi ? »

Comme si je n’existais pas, Martin réfléchit un certain temps, comme s’il pesait le pour et le contre, puis il répond à mon mari :

« I understand, but today, it’s the first appointment, we will see in the second… »

Puis se tournant vers moi, il ajoute :

« Quoique… Quoique… »

« Quoique quoi, mon lapin ? »

« Et puis, c’est vrai, ça ! »

Il s’approche de moi, me capture par la taille, puis m’entraîne vers l’escalier. Mon mari descend déjà les marches. Moi, je suis surprise par la tournure des événements ; mais qu’est-ce qu’ils ont bien pu se dire ? Pour l’instant, je profite du fait que je suis collée contre Martin, et finalement, contente de son initiative. L’escalier fait un coude ; c’est alors que mon voisin me met posément la main aux fesses !

« Mais… »

« La fortune sourit aux audacieux. Et il n’y a personne derrière nous. »

« Peut-être, mais quand même ! »

« Tu n’as pas l’air de te débattre beaucoup ! »

« Je ne suis qu’une faible femme ! Donc je ne peux que subir ! »

« Quand ça t’arrange… »

Alors que nous sommes au milieu du dernier tronçon, c’est sous ma jupe que la main de Martin vient se perdre ! Pour quelqu’un qui ne devait pas du tout craquer en tant qu’homme parfait, je trouve qu’il se laisse beaucoup aller ! Posément, il me caresse les fesses, éprouvant leur volume, les soupesant, les massant, prenant possession de mon petit cul. Honnêtement, j’aime beaucoup ! Et je me laisse faire sans aucun problème !

Il ose même s’aventurer un peu dans le sillon de mes fesses, frôlant délicatement mon entrée toute ronde et sombre. Je frémis… Je me demande s’il se risquera à continuer un peu plus loin… Un doigt un peu plus aventureux s’enfonce légèrement dans ma fente détrempée, se chargeant de cyprine. Il y reste un peu, puis remonte lentement, très lentement entre mes fesses. C’est tellement bon que j’en vibre ! Puis le bout de ce doigt entreprenant vient épouser l’arrondi de ma petite cuvette frémissante qui s’écarte légèrement. Une brève hésitation, puis ce doigt inquisiteur me taquinent éhontément l’entrée des artistes ! Si je me laissais aller, je m’empalerais sans vergogne sur ce minipieu narquois !

Il reste là quelques instants, puis s’éloigne. Je suis un peu déçue, mais il est vrai que l’endroit ne se prête guère aux marivaudages ! « Ah, pourquoi Martin n’a pas voulu venir chez moi ? Je te l’aurais violé de long en large ! »

Toujours collés à mon lapin qui a remis sa main baladeuse autour de ma taille, nous remontons toute la gare ; c’est long, mais au moins il fait bon, ici. Le train de Martin est indiqué ; il arrive dans quinze minutes. Je propose d’aller boire quelque chose, une dernière fois. Nous dénichons une table libre et nous commandons nos boissons.

« Ça y est, c’est fini. Tu rentres chez toi, là-bas au loin, mon lapin ! »

« Tu es triste ? »

« Ouiii, je suis triiiste ! »

Et je pose ma tête sur son épaule. Je reste ainsi quelques secondes, silencieuse. C’est Martin qui rompt le silence :

« Étonnant de ne pas t’entendre parler ! »

« Pff, pas romantique pour un sou ! »

Je me remets droite à ma place et j’observe mon voisin. Ou bien je me fais des idées, ou bien il est un peu chagrin. Il constate assez vite que je le fixe ; alors, pour se donner une contenance, il boit la moitié de son verre. Quelque chose me dit que quand mon lapin est gêné, il descend une bonne partie de son verre : bon à savoir. Je relance la conversation :

« Alors, mon lapin, ça t’a plu, ce petit séjour à Lille ? »

« Oui, ça m’a bien plu, mais ça a été court ! »

« Tu sais que tu peux rester un peu plus longtemps et repartir demain, par exemple. »

« Demain, je suis chez mes parents… »

« Tu peux repartir demain matin, tu sais… »

« Je sais, mais pour notre première rencontre, je préfère comme ça… »

« Si tu le dis… »
Je sais que monsieur a ses convictions. Bien que j’aie réussi à le faire craquer alors qu’il avait juré de résister ! C’est lui qui relance :

« Ne t’inquiète pas, je reviendrai. »

« Quand ? »

« Je ne connais pas par cœur mon emploi du temps, mais dès que j’ai une date, je te la communique et je te promets que je resterai plus longtemps. »

« Promis juré ? »

« Oui, promis juré ! »

Lui et moi, on dirait deux ados attardés, le tout sous l’œil protecteur de Papa Maurice.

Les minutes passent tandis que nous parlons de la journée qui vient de s’écouler, de tout ce qu’on a fait et vécu ensemble, et de ces imprévus divers mais dont on se souviendra longtemps encore, très longtemps. Puis il est l’heure d’y aller. Je suis devant avec Martin, mon mari étant un peu en retrait. Nous descendons sur le quai ; le TGV arrive peu après. Les voitures défilent sous notre nez, le déplacement d’air nous ébouriffe tous les trois. Martin désigne la deuxième voiture à notre gauche. Nous nous y rendons.

« Eh bien… Voilà… Il faut que je reparte chez moi, à Lyon… »

« N’oublie pas de me téléphoner quand tu seras arrivé et de me dire quand tu peux revenir, mon lapin ! »

« Oui, maman, je n’y manquerai pas ! »

« C’est ça, fous-toi de moi ! »

Je croise les bras et je boude, ostensiblement, pour de faux. Martin pose sa main sur mon épaule ; j’aime bien son contact…

« Il va falloir que j’aille à ma place, le TGV va bientôt partir. On se dit au revoir et à la prochaine ? »

« OK, je te fais un gros bisou ! »

Et sans qu’il ait pu réagir, je lance mes bras autour de son cou ; je l’attire à moi et je lui donne un énorme bisou bien appuyé sur la bouche tandis que je presse mes seins sur sa poitrine et que je me frotte impudiquement sur son « morceau de bois ». Je reste collée ainsi à lui quelques instants, puis je le repousse sans ménagement :

« Rien que pour te donner des regrets de ne pas rester ! »

« Tu peux être fière de toi : tu as réussi ton coup ! »

«  Tant mieux, et tant pis pour toi ! »

Un dernier regard puis il s’engouffre dans la voiture. À travers les vitres, je le vois chercher sa place qu’il finit par dénicher. Il s’installe, me fait un large signe ; les portes se referment. J’agite la main tandis que le TGV s’éloigne, emportant Martin.

Bye, Bye

Le train s’en va. C’est étrange, je ressens comme un vide. Pourtant, je sais très bien que je lui parlerai encore demain et plein d’autres jours ensuite. Maurice et moi remontons vers le niveau supérieur :

« Tu peux être très vicieuse quand tu veux, ma chérie… »

« Comment ça ? »

« Ta façon de lui dire bye-bye… »

« Bien fait pour lui ! »

« Il doit se poser bien des questions sur l’adorable petite salope que tu peux être… »

« Au moins un qui me regrettera quand il écrira ses mémoires ! »

Maurice ne répond rien ; il me prend simplement la main tandis que nous nous dirigeons vers la sortie. Je lui souris ; je suis heureuse de l’avoir dans ma vie, et je sais que c’est réciproque. Doucement, main dans la main, nous retournons à la voiture. Je demande :

« Alors, tu penses quoi de Martin ? »

« Du bien. Pourquoi ? »
« Il te plaît ? »

Maurice se tourne vers moi en souriant :

« Je te signale que je suis hétéro. C’est à toi qu’il doit plaire, pas à moi. Et à prime vue, il te plaît, n’est-ce pas ? »

« Oui, il me plaît, mais je te rassure : tu es prioritaire, mon prioritaire à moi, rien qu’à moi ! »

« Je sais… »

Nous arrivons à la voiture ; je me jette sur le siège, me déchaussant aussitôt, mes pieds étant en feu ! Je regarde mes petons, je m’exclame :

« Je suis pleine de cloques ! »

« Ah oui, tu es bien arrangée ! Tu vas en avoir pour deux trois jours… »

« Ah zut de zut de zut (pour ne pas dire autre chose) !!! »

« On verra ce qu’on peut faire à la maison. Bon, on y va tout de suite : plus vite rentrée, plus vite soignée ! »

La voiture démarre. Nous sortons aisément de Lille : la circulation est réduite, ce qui n’est pas un mal. Alors que nous entrons sur l’autoroute, mon téléphone indique qu’un SMS vient d’arriver. Je consulte le message :

« C’est Martin… Il me dit qu’il a été très content de sa journée ! »

« Tant mieux ! »

« Mais qu’il regrette d’être reparti… »

« Tant pis ! »

« Tu es bien méchant avec mon copain ! »

« Pragmatique. »

« Ah, toi et tes grands mots ! »

Une bonne demi-heure plus tard et après au moins dix messages, nous sommes de retour à la maison. Je me dirige tout de suite vers la salle de bains pour prendre un bain de pieds. Je pousse un énorme soupir de soulagement une fois mes pieds dans l’eau.

Vingt minutes plus tard, je suis attablée en train de manger en compagnie de mon mari. J’avale ma première bouchée puis je demande :

« Tu en penses quoi de la journée, Amour ? »

« Du bien, il me semble. Et toi ? »

« Tu le sais très bien… Je suis bien contente d’avoir rencontré Martin, et en même temps, j’ai un peu peur… Enfin, tu me comprends… »

Je pose ma main sur son bras :

« J’ai bien fait de te rencontrer, tu sais… »

« Idem pour moi : je suis très heureux d’être avec toi et j’espère bien que ça durera encore très très longtemps. »

« Moi aussi… »

Nous finissons de manger. Tout de suite après, Maurice va le premier dans la salle de bains puis, une fois qu’il a fini, il se rend dans la chambre. Je fais de même et dix minutes plus tard, après avoir envoyé un dernier message à Martin lui disant que j’allais dormir, je rejoins mon mari dans le lit. Sans que je comprenne bien ce qu’il se passe, je me retrouve dans les bras de mon homme, qui a visiblement une petite idée derrière la tête…

« Tu sais que j’attends ce moment depuis ce matin, ma chérie ? »

« Pas fatigué de ta longue journée de marche ? »

« Avec toi dans mon lit ? Impossible, tu m’excites trop pour que je m’endorme dans mon petit coin ! »

« Tu n’es qu’un obsédé, Amour ! »

« Obsédé par toi, c’est certain ! »

Et il m’embrasse goulûment, passionnément, tout en me caressant fébrilement. Bien qu’il ne le montre pas trop extérieurement, mon Maurice est assez possessif dans son genre, et quelque chose me dit qu’il va être encore plus possessif ce soir ! J’en ai la confirmation quand il me lance :

« Tu ne crois quand même pas que j’ai été aveugle au point de ne pas avoir vu tout ton petit manège avec ton Martin ? »

« Quel manège ? »

« Tu l’as excité à mort, tu t’es offerte à moitié, et tu l’as laissé repartir affamé… »

« Attends, ce n’était qu’un simple rendez-vous pour faire connaissance ! »

« Mais oui, ma chérie ! Les bisous, les exhibes haut et bas, pile et face, les frôlements, les frotti-frotta, les touche-pipi, sans parler de se faire offrir du plaisir, tout ça, ça fait partie de la panoplie du simple rendez-vous ? »

Il ne me laisse pas lui répondre puisqu’il m’embrasse à nouveau, ce qui m’évite de me creuser le crâne à trouver une bonne réponse. Oui, j’aime exciter mon petit monde, j’adore exciter mon homme, essayer de le rendre un tantinet jaloux et qu’il me démontre ensuite ce qu’il éprouve pour moi. Mon côté chipie assumé…

Le téléphone sonne ; je tends le bras, Maurice proteste :

« Ça ne peut pas attendre ? »

« C’est le dernier SMS ! Attends juste trente secondes… Allez, dix… Voilà… Attends… Là… J’ai répondu ! Il me souhaite une bonne nuit avec plein de bisous partout ! »

« Je me dévoue pour te les faire, tes bisous partout ! »

Et il s’exécute sur-le-champ, me laissant à peine le temps de reposer mon portable sur ma table de chevet ! Oui, je pense que mon homme doit être un tout petit peu jaloux quand même !

Depuis déjà une bonne demi-heure, nous faisons l’amour de façon intense, moi qui ai été un peu insatisfaite, n’ayant pas pu violer mon Lyonnais de passage, et mon homme, qui semble vouloir me prouver bien des choses et qu’il est effectivement le prioritaire, mon prioritaire !

Tandis que je le chevauche sauvagement en amazone – ma position préférée – mes seins lourds capturés par ses mains avides, que je me trémousse sans pudeur sur son sexe bien raide et bien planté en moi, que je griffe ses bras nus, que je m’abandonne à nouveau à cette jouissance dévastatrice qui monte en moi, je ne peux m’empêcher de songer à la prochaine fois où je verrais Martin, et à tout ce que je lui ferai subir, vu ma frustration de n’avoir quasiment rien fait aujourd’hui !

C’est alors que je comprends que la notion d’ami amant n’est pas une chimère, et qu’on peut aussi parfaitement aimer deux hommes sans avoir à choisir impérativement l’un d’eux. Mais est-ce que tous les hommes le savent ?

Conclusion :
Ces six chapitres mettent fin à cette première série des aventures de Christelle et de son mari Maurice. Christelle va bientôt me proposer une autre série de récits qui se sont déroulés à Lille et sa région, est-ce une suite ? Est-ce une où des nouvelles aventures ? Christelle ne dit mot, pour le moment.
Pour moi Véronique, cela me fait énormément plaisir de composer des récits pour mes amis (es) et bien entendu, mes aventures personnelles.
Merci à la famille de Brigitte pour l’acheminement des récits et à Lucie et Franck pour la publication.
Véronique !

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