Histoires taboues et histoires de sexe Récit érotique

Histoire sexe La croisière de Marie-Claude et Michel 2

La sortie en bateau et le soleil chauffent la peau de deux jeunes filles
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Histoire sexe Au lever du jour, une chose est sûre, c’est que ma femme n’est pas repassée par notre cabine avant d’aller se coucher. C’est idiot de ma part, mais j’en suis un peu déçu. Avec ce nouveau matin, j’espère pouvoir enfin me lever et arpenter ce navire d’un bout à l’autre.
Rien que le fait de me lever pour aller à la salle de bains m’a convaincu que tout n’était pas réglé. Je n’arrive pas à savoir si c’est le bateau qui bouge ou ma tête qui tourne. Il faut que je mange ; j’ose croire que je ne vomirai plus comme hier. Je réussis à me doucher, mais rien que cela m’a épuisé. Il est dix heures, je décide d’appeler Marie-Claude. Je voudrais faire une tentative pour aller sur le pont, peut-être m’installer dans un transat au grand air. Essayer de manger un peu, aussi. Pas de réponse, elle est sur répondeur. Pourtant le navire est équipé pour utiliser les portables. Je décide de faire une tentative seule. Ça ne dure pas longtemps ! Au bout du couloir, je suis exténué, mes jambes tremblent, je ne suis même pas sûr d’arriver à rejoindre ma cabine ! Finalement, j’y arrive et je m’allonge de tout mon long sur le lit. De toute façon, si ça se passe mal, il vaut mieux que je sois dans ma chambre plutôt qu’au restaurant. Je commande un petit-déjeuner en cabine.
Après avoir grappillé un peu de pain et de café sur mon plateau, je me rends à l’évidence : c’est dans mon lit que je suis encore le mieux. Je n’ai plus qu’à attendre mon épouse.
J’ai encore dormi deux bonnes heures avant qu’elle n’arrive dans la cabine.

« Alors mon grand malade, vas-tu mieux ce matin ? »

« C’est beaucoup mieux, j’ai petit déjeuné vers dix heures ; je n’ai pas vraiment faim, mais je me sens moins mal qu’hier. J’ai fait une tentative pour monter sur le pont mais j’ai failli m’écrouler au milieu du couloir ! J’ai préféré rentrer en t’attendant. Et toi, comment ça se fait que tu arrives si tard ? Et hier, comment as-tu occupé ta journée ? Finalement, tu n’es pas revenue me souhaiter bonne nuit ? »

« Ah, euh oui, c’est vrai. En fait, le repas à la table du capitaine a été vraiment sympa. C’était lui le plus vieux, les autres convives avaient à peu près notre âge. On s’est bien amusés et je me suis fait un chouette groupe d’amis. Du coup, on est partis en discothèque et je suis rentrée à ma cabine vers deux ou trois heures du matin : c’est pour ça que je me suis levée tard. Hier ? Qu’est-ce que j’ai fait ? Oui, j’ai profité du sauna et ensuite je me suis fait masser. C’était divin, j’ai vraiment apprécié, il faut que tu essayes. Sinon j’ai profité de la piscine sur le pont supérieur. Tu veux venir avec moi ? Ça te ferait du bien de sortir un peu. Après, je suis invitée par mes nouveaux amis à une partie de badminton. Là, j’ai peur que tu sois un peu juste… Oh, il y a aussi des cours de karaté. Je me suis inscrite, ça commence demain. J’espère qu’il y a des gens avec un bon niveau, ça me fera du bien de me défouler ».

« Ouah, quel programme ! Vas-y doucement, au karaté, il n’y a peut-être que des débutants. Tu fais comment pour le kimono ? »

« Ils mettent les kimonos à disposition. Tu pourrais venir aussi, ça te ferait du bien ».

« Je ne suis pas sûr qu’ils auront ma taille, et puis je ne suis pas prêt. La semaine prochaine, sûrement ».

« Bon, tu sors ou tu ne sors pas ? Honnêtement, je n’ai pas envie de rester enfermée. Veux-tu essayer de venir sur le pont ? »

« Je vais appeler le médecin, voir avec lui comment ça évolue. Ton portable fonctionne ? Ce matin, il était sur répondeur ».

« Je l’avais coupé pour dormir. OK, tu me tiens au courant dès que tu sais ce que tu fais. Je bouge. Je vais manger avec mes amis, et après, une bonne heure de badminton. À tout à l’heure mon bijou ».

Et la voilà repartie. Bon, au moins, elle ne s’ennuie pas. J’ai même l’impression que je ne lui manque pas beaucoup. Enfin, je crois que je vais mieux, donc je serai bientôt dehors.
Le médecin m’a confirmé que l’évolution est normale. Il faut que je mange et que je dorme. Demain, ça devrait aller. Je ne sauterai pas comme un cabri, mais au moins je n’aurai plus de vertiges et de nausées. En attendant, le mieux, c’est de manger et de dormir. Je me fais apporter un repas froid en cabine et je prends un cachet pour roupiller et bien récupérer.

Vingt heures. Je me sens mieux. Marie-Claude est aux abonnés absents, elle vit sa vie sur le paquebot, je ne peux pas lui en vouloir. Demain, je vais sur le pont. En attendant, je me fais livrer un vrai dîner. J’aurais bien aimé le partager avec ma chérie, mais pas de nouvelles. Je lui envoie un SMS auquel elle ne répond pas. Elle doit bien s’amuser.
J’ai enfin passé une vraie bonne nuit. Il est neuf heures ; si Marie-Claude est encore sortie en boîte avec ses amis, elle doit dormir. Je me douche, me lave bien soigneusement, et enfin je me sens un autre homme. Je décide de petit-déjeuner sur le pont. Il n’y a pas grand monde pour l’instant. Neuf heures et demie, ce n’est pourtant pas très tôt ! Je repère un bar où l’on peut petit-déjeuner et je m’installe au comptoir. Le barman est un homme d’une trentaine d’années, jovial, serviable, mais avec de grandes poches sous les yeux. Il me confirme qu’il est en fin de service et qu’il est bien content de pouvoir aller se coucher bientôt.
En fait, on est restés à discuter pendant presque une heure, alors que son collègue était arrivé pour le remplacer. Rapidement, on s’est tutoyés et il a semblé se prendre d’amitié pour moi, à mon grand plaisir. C’était tellement agréable de parler avec quelqu’un d’aussi sympathique après trois jours bloqués dans ma cabine ! Il commençait à y avoir pas mal de monde dans le bar, alors il m’a proposé de venir boire un verre dans la salle de repos du personnel du bar. C’était très petit, mais on était mieux qu’à parler fort au milieu des autres voyageurs. Notre conversation a commencé à devenir plus intime.
« C’est un boulot crevant, finalement, d’être au bar la nuit ; le jour, tu vas dormir : tu ne peux pas profiter de la croisière ? »

« Ben non, c’est sûr. Maintenant, je suis là pour travailler, précisément, pas pour faire la croisière avec les passagers. Ou les passagères. C’est plus dur pour certaines filles.

« Pourquoi ? Elles ne travaillent pas plus que les hommes, quand même ? »

« Non, bien sûr que non. Mais il y a toujours quelques filles qui profitent de la présence d’hommes friqués pour arrondir leurs fins de mois, tu comprends ? »

«Tu parles de prostitution ? »

« Oh là ! Ce ne sont pas des prostituées. Ou peut-être qu’on peut dire des prostituées occasionnelles. Sinon ce sont des filles comme les autres. Ça t’intéresse ? »

« Je n’ai jamais payé une femme ; je ne vois pas pourquoi je commencerais maintenant. En plus, je ne suis pas seul : mon épouse dort encore, mais elle est avec moi. Tu vois, pas de besoins ».

« Sinon, il y a les passagères ».

« Les passagères ? Comment ça ? »

« Les croisières sont propices à pas mal de débordements. Un navire comme celui-ci fonctionne un peu comme vase clos. Beaucoup de femmes profitent de services parfois exceptionnels de la part du personnel de bord ».

« Des prostitués hommes ? »

« Non, cette fois il s’agit d’hommes qui profitent des femmes des autres de manière plus ou moins discrète. Il ne s’agit que de se faire plaisir, et quand une femme respectable dérape, c’est souvent un très bon coup».

«Mais si le capitaine s’en rend compte, vous risquez vos places, non ? »

« Tu rigoles… Le capitaine est le premier à en profiter ! Faut pas s’y fier ; il approche la soixantaine, mais c’est un sacré queutard. Quelquefois, c’est même lui qui nous indique les bons coups ! »

« Je n’y crois pas ! Tu te rends compte de ce que tu me dis ? Ce n’est pas possible ».

« Bien sûr que si ! Même qu’on tient un tableau des plus actives. Je n’ose pas dire des plus salopes. Tu sais, ce sont juste des femmes qui aiment le sexe et qui s’éclatent discrètement sous couvert de différentes activités ».

« Tu me montres ? »

« Il est sous tes yeux. Tu vois au mur les diagrammes avec un numéro et des courbes qui se croisent ? Le numéro, c’est celui de la chambre. La courbe monte à chaque fois qu’elle est baisée par quelqu’un, que ce soit le personnel ou des passagers, sauf le mari. Chaque fois que quelqu’un rapporte un témoignage genre « numéro x a couché avec untel à la sortie de la discothèque », il remonte la courbe de la femme d’un cran. Tu sais, sur un navire, le personnel voit tout, sait tout. Il y a près de quatre mille passagers, et on est plus de mille à leur service : rien ne nous échappe bien longtemps ».

« Dis donc, la n°386 a pris pas mal d’avance… »

« Oh oui, c’est quelqu’un de spécial. C’est le capitaine qui nous a indiqué le coup ; il a dit que c’est une bombe. Il l’a eue dès le lendemain de départ. Depuis, le masseur se l’est faite, et comme elle sort avec un groupe d’amis qui baisent ensemble quasiment tout le temps, elle a fait des scores impressionnants. En plus, c’est une superbe blonde, absolument magnifique. Peut-être pas assez de nichons pour mon goût, mais au lit, elle est diabolique. Elle est seule dans sa cabine, alors la nuit, ça défile, tu penses. Il n’y a que le capitaine pour qui elle se réserve de cinq heures à sept heures, pendant sa pause. Depuis deux jours ».
« Pas assez de nichons ? Tu l’as baisée, toi ? »
« Pas plus tard que cette nuit, et pendant mon service encore ! On a pas mal discuté ; je lui ai dit que je savais qu’elle collectionnait les aventures et elle m’a proposé d’en profiter. Enfin, ça a été un peu plus long que ça, mais j’ai pris une pause et on est venus baiser ici, sur cette couchette de repos. Une bombe ! Qu’est-ce qu’elle aime ça ! »

J’ai pris congé gentiment de Ricardo, la tête pleine de doutes. Quand même, ce n’est pas possible, elle n’aurait pas fait ça ? Quel numéro de cabine elle a, déjà ? En fait, je crois bien qu’elle ne me l’a pas dit. OK, j’essaie encore de l’appeler. En vain. Dans le doute, je décide de trouver la cabine 386.
Elle n’est pas bien loin, cette cabine, sur le pont numéro trois, au coin de deux coursives. Je n’ose pas frapper à la porte. J’ai vraiment l’air con. Qu’est-ce que je fais là ? Il est presque onze heures ; je devrais retourner à ma cabine et l’attendre tranquillement. Au moment où je tourne le dos, la porte s’entrouvre et un grand type brun sort de la cabine. Alors qu’il referme la porte, j’entends une voix souffler « Attends-moi. » Un deuxième homme repousse la porte et passe dans la coursive. C’est là que j’entends distinctement le premier demander au second :
« Marie-Claude dort encore ? »

« Non, je l’ai réveillée. Elle me l’avait demandé pour ne pas arriver trop tard chez son mari ».

« Pourquoi ? Ils font cabine séparée ? Remarque, pour nous, c’est top ».

« Ordre du capitaine. Pour la sauter plus facilement, c’est lui qui fait mettre à disposition la cabine de réserve. Le mari est hors circuit pour cause de mal de mer sévère ».

Je suis les deux hommes à distance pour ne rien perdre de la conversation, mais avec mes deux mètres ou presque, je manque de discrétion. L’un des hommes me voit et ils se taisent en pressant le pas.
Voilà, je suis le mari du meilleur coup du paquebot. Tout le monde a sa chance, tout le monde profite. Si elle va à notre cabine dans quelques minutes, il vaudrait mieux que j’y sois. Ou plutôt non, je vais l’attendre devant « chez elle ». Ça simplifiera les explications.
En revenant devant sa cabine, je suis pris d’un vertige et je me laisse glisser le long de la paroi de la coursive jusqu’à me retrouver assis, face à sa porte. Je n’ai plus vraiment de doute, maintenant. Quelle galère ! La croisière de nos rêves, vraiment… Je ferme les yeux, et quelques minutes après j’entends la poignée de la porte tourner et celle-ci s’ouvrir. Je relève la tête.
Marie-Claude ne m’a pas vu tout de suite, mais quand je me relève, elle pousse un cri. Je dois avoir l’air terrifiant. Ses yeux paniquent, elle tremble de haut en bas. Sans un mot, je la prends par la main et je l’emmène vers notre cabine. Elle se laisse entraîner sans rien dire et nous marchons dix bonnes minutes pour arriver chez nous. Chez nous ! Qu’est-ce qu’il reste de nous ? Je la tire presque dans la cabine, la jette dans un des fauteuils et enfin je lui dis, plutôt doucement.
« Explique ».

« Quoi ? »

« Tout : le capitaine, le masseur, tes fameux copains, le barman de cette nuit, les hommes d’équipage. Explique ».

« Qu’est-ce que tu racontes ? Tu es fou ? »

Je m’efforce de rester calme.
« Non, ce matin, j’ai tout appris par hasard, sans savoir qu’il s’agissait de toi. Félicitations : tout le paquebot sait que tu es un « coup d’enfer ». J’étais déjà devant ta porte quand les deux hommes d’équipage sont sortis ce matin. C’était bien, avec eux ? »

« Tu sais tout… Comment ? »

« Je me demande si je sais vraiment tout. Pourquoi ? »

« Attends, laisse-moi digérer ça. C’est un moment de folie. Je pensais que tu n’en saurais rien. Je ne voulais pas te faire de mal. »

« Tu aurais fait comment, une fois que je serais guéri, pour les cinq à sept du capitaine ? »

« A priori, tu sais tout. Figure-toi que je n’ai réfléchi à rien. Ce n’était pas voulu ou prévu. C’est arrivé, c’est tout. Le médecin m’a dit que tu en avais pour la semaine ; je pensais avoir le temps de préparer une explication, tout dissimuler. Je ne voulais pas te faire de mal ».

« C’est raté ».

« Comment on va pouvoir sortir de cette histoire ? Il faut exorciser cette folie, il faut que je sache tout ».

« Je veux que tu me racontes tout ».

« Tu es fou ! Si je te dis tout, cette histoire va tuer notre couple. Il vaut mieux »…
« Notre couple ? Quand on s’est mariés, tu m’as dit que tant que je te baiserais comme tu l’aimes, tu ne me tromperais pas. Là, tu n’as même pas attendu 48 heures ! Quel couple peut survivre à ça ? Raconte-moi tout. Il faut aller au bout des choses pour avoir une chance de revenir ».

À suivre !

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