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Histoire sexe La promenade érotique de Christelle autour de Lille Chapitre 1

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Avant propos : Christelle et son mari, nous font parvenir la suite de la série de la ballade érotique sous forme de visite guidée de la ville de Lille. Cette série se transforme en visite des alentours de Lille.

Un samedi matin comme un autre

Enfin, nous sommes samedi, premier jour d’un court week-end avant de reprendre lundi le travail. Fidèle à mon habitude, je me suis levée plus tard que de coutume ; j’aime profiter de mon lit ! Maurice, mon mari, était déjà debout depuis un certain temps ; le café était prêt, la baguette aussi. Dehors, il fait déjà chaud !

Jeudi, il m’avait un peu étonnée en m’annonçant :

« Samedi midi, on va au restau, Christelle chérie ? »

« Ah bon ? En général, c’est le soir qu’on y va… »

« On peut changer un peu, et ensuite, on ira faire des photos dans les bois. »

« Ce n’est pas une mauvaise idée, Amour… »

Pourquoi pas… Je me doute bien que ces photos dans les bois ne seront pas toutes innocentes, mais j’aime beaucoup : je suis un peu exhibé sur les bords…

Du coup, comme nous allons à midi au restau puis faire des photos dans les bois tout frais, je pars m’enfermer dans la salle de bains pour essayer de me faire toute belle, malgré mes deux jubilés. Hélas, le temps qui passe n’arrange pas les choses, ainsi que la gravité, mais je résiste assez bien !

Ce matin, mon mari doit faire un saut chez un client afin de le dépanner, il m’a dit que ça prendrait une heure environ et qu’il serait de retour avant midi, ce qui m’arrange : je n’aurai pas mon homme dans les jambes, d’autant plus qu’il ne déteste pas zieuter dans la salle de bains de temps à autre, et curieusement, seulement quand j’y suis…

Un gros bisou et mon homme s’en vont. Moi, je me dirige à nouveau vers la salle de bains pour fignoler quelques détails puis j’irai farfouiller dans ma garde-robe à la recherche de quelque chose de sexy, un peu comme pour ma dernière balade à Lille en compagnie de Martin. Ah, mon Martin, mon ami amant… Enfin presque, car je ne peux pas dire que j’ai vraiment « conclu » avec lui. N’empêche que quand il était venu, il y a quinze jours, j’avais beaucoup aimé ! Dommage qu’il ait dû repartir si tôt… Il a promis de revenir fin août, dans un mois, mais c’est looong ! Tant pis, j’attendrai, mais vivement qu’il est là, j’ai tant de choses à lui faire subir !

Je me souviens alors d’une petite conversation que j’avais eue avec mon mari, peu après la visite de Martin à Lille. J’avais décidé de poser franchement la question :

« Euh, Amour… Pour Martin… »

« Oui, ma chérie ? Qu’as-tu à me demander ? »

« Ça… Ça ne te dérange pas que… »

« Sauf erreur de ma part, nous sommes un couple assez ouvert. De plus, ton Martin te plaît ; je reconnais qu’il n’est pas mal. Tu as envie de t’offrir un petit plaisir ? Pourquoi pas. Tant que je ne suis pas remis en cause, ça me va. »

« Remis en cause ? Comment ça ? »

« Je suis ton mari : je veux la priorité dans ta vie. »

Je me jette dans ses bras comme pour consoler un enfant boudeur :

« Mais bien sûr que oui ! Tu es ma priorité ! Tu es mon précieux ! »

« Ne te fiche pas de moi avec ton précieux… Je n’ai pas envie de finir au fond d’un volcan ! Et puis, entre toi et Gollum, il y a une sacrée différence ! Quoique… »

« Comment ça ? »

« Ton air chafouin… »

« Pff ! »

Je croise les bras en faisant la moue ; pas moyen de parler sérieusement, ici ! Maurice se plaque contre mon dos, prenant mes frêles épaules dans ses larges mains :

« Parlons peu mais parlons bien : si j’avais été contre ton Martin, tu ne l’aurais pas rencontré aussi vite et aussi facilement. Tu as envie de t’offrir un petit extra avec lui ? Pas de problème, d’autant que ce type me semble bien ; mon clone dix ans plus jeune, comme tu me le chantes souvent. »

« Ça ne te dérange pas ? »

« Non, tant que tu n’en tombes pas complètement amoureuse et que tu me quittes. »

Je me retourne pour lui faire un gros bisou :

« T’inquiète pas, tu es mon prioritaire ! »

« Je l’espère… »

Fin de mon souvenir, qui m’a un peu inquiétée car Maurice laissait sous-entendre que je puisse tomber amoureuse et le quitter. Amoureuse, un peu quand même, car moi, il me faut un minimum de sentiments. Mais deux hommes pour moi, ça vaut mieux qu’un seul, non ? Suis-je bien honnête avec moi-même quand je dis ça ?

N’empêche que je songe à tout ce que je pourrais faire subir à Martin si je l’avais sous la main, et aussi à tout ce que je pourrais subir si mes deux hommes s’occupaient de moi en même temps ! Mais bon, Martin n’est pas enclin au libertinage ; du moins, pour l’instant…

Je chasse ces idées coquines de ma tête, sinon je vais rater mon maquillage. Le temps passe ; je suis à présent en train de chercher ma tenue pour sortir et je crois que j’ai trouvé : une belle petite robe noire assez moulante et décolletée, avec en bas de la dentelle de la même couleur. La dentelle m’arrive à mi-cuisses, mais la zone opaque n’est pas tellement éloignée de mon entrejambe ! Je vérifie une petite chose en me penchant ; oui : si je ne mets pas de culotte, comme maintenant, celui qui est derrière moi aura droit à un certain spectacle ! Et comme je porte rarement de culotte dans ces cas-là…

Ce genre de situation m’amuse, et comme mon Maurice de mari est assez baraqué et grand, ça écarte les inopportuns ! Parfois, on me traite de salope, pas directement verbalement, mais je le lis parfaitement dans les yeux de certaines personnes. Je m’en fiche, je n’ai qu’une vie, et je me suis réveillée tard, avec Maurice, il n’y a même pas dix ans – huit maximums – après un premier mariage pas très réussi, sauf mes enfants.

Je choisis une paire de talons aiguilles noirs, assortis à ma robe, pas trop grands, car si on doit aller dans les bois, il vaut mieux éviter les choses qui dépassent les dix centimètres, comme j’en ai eu la triste expérience une fois : j’ai bousillé ma paire en un rien de temps ! Depuis, je retiens la leçon. Je pense même que je devrais prendre une vieille paire pour m’aventurer dans les bois et seulement remettre mes talons aiguilles une fois arrivés au bon endroit.

Ah, j’entends Amour qui revient. Ça va, c’est synchro, je suis prête. Je vais dans la salle à manger pour qu’il voie quelle chance il a de m’avoir dans sa vie ! La porte d’entrée s’ouvre, je suis au milieu de la pièce pour qu’il puisse bien contempler ma tenue pour sortir au restau. Je l’entends qui arrive et demande :

« Tu es où, ma chérie ? »

« Dans le salon, Amour ! »

« OK, on arrive ! »

« On » arrive ? Ce n’est pas le style de mon Maurice de dire ça, d’habitude ; il dit bien un truc comme « j’arrive », il est rare qu’il parle de lui en se désignant par, « on ». Pas grave ! Moi, je dis des choses nettement « plus » pires, sans parler de certaines fautes de grammaire à suicider un prof de français un peu trop tatillon !

C’est alors que je me fige !
Juste derrière Maurice, Martin. Mon Martin !

Je reste figée, abasourdie. Mon mari s’écarte un peu, laissant le passage à mon beau Lyonnais. Je cligne des yeux : oui, c’est bien lui ; alors je me jette à son cou !

« Eh bien, quel accueil ! » dit-il.

« Mais… Mais comment ? »

« Ton mari et moi avions décidé de te faire une surprise… »

« Ah ça, pour une surprise, c’est une belle surprise ! Oh oui ! »

« Tant mieux alors. »

Je savais déjà que mon homme était parfaitement capable de tenir sa langue : il vient de me le démontrer une fois de plus. Je suis ravie de cette agréable surprise ; je vois à présent d’un tout autre œil mon week-end !
En parlant de mon homme, il arrive juste derrière moi, me met posément la main aux fesses qu’il caresse possessives, puis affirme :

« Nous allons au restau. Tu es très bien comme ça… Tu es très belle, très sexy, voire ravageuse, pour tes deux hommes ! »

« Ah… Euh… On va où ? »

« Là où on peut manger de la viande, mignonne carnassière ! »

« Oh oui ! »

« Mais je ne doute point que tu auras encore grand appétit pour exercer tes crocs et tes griffes sur la gent masculine. Je me trompe, ma chérie ? »

« Absolument pas ! Je file dans la salle de bains me donner un dernier petit coup de maquillage et je suis à vous. »

Je change de soutien-gorge afin d’avoir un décolleté encore plus ravageur ; un peu plus de noir sur mes yeux, et un soupçon de rouge sur mes lèvres. Le tout en deux minutes : mon record, je crois !

Le Rhinocéros

Nous arrivons au restaurant Le Rhinocéros dont le décor est très orienté savane, ce qui semble un peu logique, vu le nom. Non, on n’y sert pas de la gazelle ou de l’éléphant, mais la viande y est bonne ; et comme j’adore une bonne côte de bœuf ou un pavé du même animal, quand je peux, je ne me prive pas d’en déguster.

Nous sortons de la voiture, et au moment où j’allais me coller contre mon Martin, mon mari pousse soudain une exclamation de surprise. Ah bon, il serait jaloux ?

« Christelle ! Ta robe ! »

« Quoi, ma robe ! ? »

« Le bas en dentelle est tout déchiré ! »

« Hein ? »

Martin vient se placer derrière moi et confirme :

« Ah oui, et bien déchiré. »

« Tu veux rire ? »

« Oh non… »

Je m’approche d’une camionnette noir métallisé afin de me regarder dans le reflet :

« Ah, mais c’est une catastrophe ! Mais comment ça se fait ? »

« En te trémoussant sur la banquette comme tu l’as fait durant tout le trajet… »

« Pff… Tu n’es pas amusant, Martin. »

Il se contente de bien regarder les dégâts, puis lance :

« Comme quoi à quelque chose malheur est bon : on voit mieux tes jambes. »

« Tu parles ! »

Sans se démonter, Martin s’accroupit et déclare :

« C’est vrai que comme ça, on voit ton beau cul. »

« Arrête tes conneries ! Je ne peux pas aller comme ça dans un restau ! Maurice, arrache tout mon bas, toute la dentelle, ce sera plus simple. »

À son tour, mon mari s’accroupit. On peut dire que je mets mes hommes non pas à mes pieds, mais au moins à mes fesses. Il se penche pour mieux regarder le bas de ma robe ; du moins, c’est ce que je suppose, bien qu’il doive aussi regarder au passage mon cul, cul qu’il connaît pourtant depuis des années et dont il profite allègrement !

« Non, non, c’est réparable. »

« Alors répare-le ! »

« Je n’ai pas d’aiguille sur moi et encore moins de fil. Pas même du scotch dans la voiture… »
« Tant pis, on retourne à la maison et je me change. »

« Ça va faire quelques kilomètres… Non, je te propose un truc : on va quand même aller manger ; tu tiens le bas de ta robe avec ta main, avec l’un de nous deux comme cache. Une fois assise, tu relèveras un peu ta robe pour éviter de déchirer un peu plus cette dentelle, et tu n’auras plus à te lever, sauf pour repartir. »

« Tu es sûr de ton coup ? »

« Au pire, un incident de robe, ça existe… »

Alors on fait comme dit par mon homme, et c’est Martin qui se met derrière moi comme écran opaque. Alors que nous attendons qu’on nous place, mon Lyonnais se plaque contre moi. Je pourrais conclure qu’il a vraiment le sens du devoir, mais une certaine bosse bien dur sur mes fesses m’indique qu’il n’est pas si altruiste que prévu…
Mais j’aurais tort de lui reprocher d’en profiter, car moi, j’ai déjà commencé à profiter de lui depuis qu’il est là et je compte bien continuer jusqu’à ce qu’il parte.

Nous nous installons dans un coin un peu éloigné, Martin sur la même banquette que moi, lui côté couloir et moi côté mur, car notre conversation ne sera pas du goût de toutes les oreilles, sans parler de celles des enfants. On vient prendre nos commandes, puis les hommes partent se servir au buffet. Moi, je n’ai pris que le plat. Au pire, je piquerai ci et là dans leur assiette ! Ces messieurs mangent, et moi je picore à ma fantaisie. Soudain, je me dandine un peu.

« Un problème, ma chérie ? »

« J’ai dû remonter ma robe pour ne pas la déchirer plus, et le skaï de la banquette colle à mes fesses. »

« Colle à tes fesses ? »

À ma grande honte, sans aucune gêne, mon mari jette un coup d’œil sous la table. Quand il se relève, il déclare paisiblement :

« Oui, je comprends mieux. »

« Tu avais besoin de regarder comme ça sous la table ? »

« Et louper pareil spectacle ? Certainement pas ! Je te conseille d’en profiter aussi, Martin… »

Et à ma grande stupéfaction, Martin s’accroupit au pied de la banquette, mettant sa tête à raz de la table :

« Oui, cela aurait été dommage de louper ce spectacle ! »

« Remonte, remonte, avant de te faire remarquer par tout le restau ! »

« S’il y a quelqu’un qui doit se faire remarquer, c’est bien toi avec ta robe déchirée… »

Je me renfrogne dans mon coin. Ah ces hommes qui veulent toujours avoir le dernier mot, c’est pénible à la longue ! Pour me venger, je pique toutes les tomates dans leur assiette. Et puis, une tomate, c’est trop bon pour que je les laisse à ces méchants !

Mon visage s’éclaircit quand je vois arriver mon pavé de bœuf sauce poivre et ses frites. Enfin quelque chose de bien dans ce restau ! Je coupe ma première tranche, je me hâte de goûter, savoir si c’est aussi bon que les autres fois :

« Humm… Impeccable ! »

Mes deux hommes se contentent de sourire ; moi, je déguste avec félicité mon pavé : la viande, il n’y a rien de tel quand elle est aussi tendre et savoureuse. Rien ne remplace un tel délice, rien. Enfin… Bon, je me comprends. Je reconnais que jouir sous les doigts d’un expert ou d’une experte, c’est aussi divin. À bien y réfléchir, manger mon pavé me procure un plaisir proche de la jouissance… Si un jour je suis célibataire, je sais ce qu’il me reste à faire, même si mon porte-monnaie risque d’en prendre un coup et aussi un coût ! Je m’aime quand je fais des jeux de mots aussi vaseux, mais aujourd’hui, mes deux hommes ne profiteront pas de mes saillies spirituelles ; ils n’avaient qu’à être plus sages et de pas se donner en spectacle comme ils l’ont fait tout à l’heure.

Alors que j’en suis à la moitié de mon pavé, une main masculine se pose sur ma cuisse. Je tourne la tête vers Martin qui continue de manger son plat comme si de rien n’était. Mon mari est parti se resservir au buffet. « Tu veux jouer à ça ? Pas de problème, je ne broncherai pas. »

Je frissonne quand la main caresse voluptueusement ma cuisse. Je n’ai pas autant de self-control que je le souhaiterais. Néanmoins, je reste impassible ; du moins, je tente. Mon mari revient avec une assiette pleine de choses à base de poissons et autres crevettes. Pas trop mon truc. Je me mordille les lèvres quand la main s’aventure plus haut sur ma cuisse, à l’orée de mes autres lèvres. Je fais quoi ? Je laisse ouvert ou je serre les jambes ?
Par provocation, je les ouvre un peu plus, pour voir s’il osera. La main marque un temps d’arrêt. Face à moi, Maurice pose ses couverts et se saisit de sa sacoche qu’il pose à côté de lui sur la banquette. Je ne sais pas ce qu’il trafique, mais il a à présent ses deux mains sous la table. Je suis suffisamment intriguée pour ne plus prêter attention à mon voisin.

Je sursaute quand la main explore carrément mon intimité déjà humidifiée, un doigt allant taquiner mon petit bouton rose très sensible. Martin qui prend l’initiative ici et comme ça, ça me surprend. Il me surprend encore plus en écartant fermement mes jambes afin que je sois plus ouverte encore. Intriguée et, quelque part, ravie, je laisse faire ; un sourd plaisir monte doucement. Je ferme les yeux. C’est alors que je comprends que mon mari doit certainement prendre des photos sous la table.

Alors que je pince mes lèvres pour ne pas laisser sortir de bruits incongrus, après une dernière agacerie, le doigt voyageur s’en va. Je souffle un peu et j’interroge du regard mon voisin. Celui-ci répond ouvertement :

« Beaucoup trop de monde ici, et c’est trop tôt. Par contre, je constate qu’il ne faut pas t’en promettre ! »

« La faute à qui ? Et toi, tu n’as pas honte de faire des photos sous la table ? »

« Et toi, Christelle chérie, tu n’as pas honte de te faire tripatouiller de la sorte sous la table, face à ton mari ? Hum ? »

Que voulez-vous répondre à ça ?

Le reste du repas fut nettement plus normal ; nous devisons de divers sujets, agréablement, le temps passe comme une flèche, jovialement. Je pique dans les assiettes de mes hommes un peu de mousse au chocolat et quelques morceaux de fruits. La vie est belle !

Maurice se lève pour aller payer tandis que Martin finit ce qui lui reste de mousse au chocolat ; ce que j’ai bien voulu lui laisser ! À peine fini, il se lève à son tour comme s’il craignait quelque chose de ma part. Il n’avait pas tout à fait tort, mais quand même… Alors je suis le mouvement, je me lève à mon tour.

« Passe devant, ma Puce. »

« Pourquoi ? »

« Afin que je te serve de cache-misère pour ta robe ! »

Ah oui, ma robe, j’avais un peu oublié. Encadrées par mes deux hommes, nous sortons. Dehors, il fait très chaud ; la voiture est bouillante ! Maurice ouvre les portières et les vitres tandis que nous nous mettons à l’ombre, la voiture n’ayant pas de clim. Puis, quelques minutes après, nous nous mettons en route pour aller à la maison afin de lui faire découvrir mon petit chez-moi. D’ailleurs, en parlant de « petit chez-moi », il y en a un en particulier que j’aimerais lui faire découvrir à fond !

L’Alevinier

Ensemble, nous faisons visiter notre maison, pièce par pièce, puis notre jardin clos. Une fois de retour à l’intérieur, je désigne à Martin la chambre d’amis :

« Je mettrai des draps tout à l’heure. Tu m’excuseras de ne pas l’avoir fait plus tôt, mais ta visite n’était pas prévue… »

« C’est normal, sinon ce n’était plus une surprise… »

« Pff ! Bon, passons ; tu remarqueras que c’est un grand lit… »

« Oui… Et ? »

« C’est un grand lit, c’est tout. »

Suivie par mon invité, je retourne dans le salon, rejoindre mon mari :

« Tu as prévu quelque chose ? »

« La visite de l’alevinier. Il me semble bien que tu en aies parlé à Martin. »

Il est vrai que je ne cache quasiment rien à mon homme. J’acquiesce :

« OK. Je vais me changer alors… »

« OK, je fais visiter le grenier à Martin. On parlera bricolage ainsi. »

Tandis que Maurice fait les honneurs du reste de la maison, je me change et j’opte pour une minijupe à carreaux noirs et blancs, très vintage années soixante et pour un petit top tout blanc que je sais un peu transparent, surtout si on y regarde de près. Et comme il fait chaud, rien d’autre… Pas besoin de regarder de très près pour voir mes petits tétons pointer sous le fin tissu !

« Tu… va sortir comme ça ? Demande Martin. »

« Oui, pourquoi ? »

« Pour rien… Pour rien… »

C’est à pied que nous quittons la maison ; nous traversons quelques rues, puis nous arrivons dans un petit chemin ombragé dans la verte campagne. Une brise bienvenue nous rafraîchîmes. Quelques centaines de mètres plus loin, nous arrivons au bord d’une route assez fréquentée. Maurice annonce :

« Bon, voilà le point noir : franchir cette route puis, en face, enjamber la barrière. »

« Il n’y a pas un autre passage ? Demande Martin. »

« Si, mais là-bas, au niveau de la maison à droite. »

« Ce truc là-bas, c’est une maison ? C’est éloigné ! »

« Au moins un kilomètre, donc deux en tout et pour tout. »

« Alors franchissons cette route et cette barrière. »

« Hé, oh, les hommes, vous m’aiderez ? »

« Pas de souci ! Répondent-ils en chœur. »

Pas de voiture pour l’instant sur la route : nous en profitons pour traverser. C’est au niveau de la barrière que ça se gâte pour moi. Martin est passé devant, Maurice est resté côté route, et moi, au milieu de mes deux hommes, mes deux mains dans les leurs, je tente d’enjamber cette barrière. Je dois lever très haut la jambe, et mon Lyonnais se fait un plaisir d’admirer le spectacle que mon entrejambe lui révèle alors ; et il ne se prive pas de zieuter !

Quand je mets le pied de l’autre côté et que mon autre jambe tente de franchir à son tour cette fichue barrière, c’est Maurice qui a droit à une vue non négligeable sur mon popotin. C’est à ce moment précis que choisit de passer une voiture. J’ignore si le conducteur ou la conductrice a pu voir quelque chose, mais bon : cul vu n’est pas perdu !

Nous longeons actuellement l’alevinier ; il y a de grands arbres de part et d’autre, et il fait bon. Sauf quand ci et là il y a des trouées et que le soleil passe à travers le feuillage. Alors, la température remonte en flèche ! Enfin nous arrivons auprès des grandes étendues d’eau. Il y a là au moins quatre à cinq pièces d’eau qui communiquent par des petites cascades. Il y a plein de canards, un peu moins de cygnes et aussi plein d’autres oiseaux que je ne sais identifier. Il y a aussi sur certaines berges pleines de pêcheurs, munis d’un attirail assez impressionnant.

Moi, je suis contente de me balader avec Martin, de lui faire découvrir ce lieu ombragé et frais. Nous croisons diverses personnes, dont certaines ont ostensiblement regardé ma tenue ; je ne peux pas leur jeter la pierre, elle est faite pour, mais plutôt à destination de mon Lyonnais et aussi de mon mari. Là-bas, un petit carrefour ; je propose de suivre le petit chemin. Quelques minutes plus tard, nous arrivons dans un endroit isolé, juste à côté d’une petite cascade. C’est Martin qui parle le premier :

« Beau coin ! Dommage qu’il y ait cette odeur… »

« Sans doute ces algues, mon Lapin, et le soleil par-dessus. »

Maurice intervient, montrant du doigt un coin plus loin :

« Allons un peu plus loin. Là-bas, il n’y a plus d’algues. »

Aussitôt dit, aussitôt fait. En effet, l’odeur a presque disparu, ce qui n’est pas un mal pour mon petit nez sensible. Mais un autre problème survient :

« J’ai chaud ! »

Pour confirmer mes dires, je soulève ma minijupe pour aérer ce qu’il y a dessous. Comme de coutume quand c’est ainsi, je ne porte rien. Martin est à la fois ravi et étonné de ma décontraction. Il se tourne vers mon mari et lui demande :

« Elle est toujours comme ça ? »

« Elle peut être pire… »

« Pire ? »

« Disons qu’avec toi, elle a beaucoup envie de jouer… Tu devrais le savoir. Tu as fait déjà quelques cams avec elle ; tu es même venu en début de mois. Et tu dialogues avec elle depuis un bon bout de temps. »

« Oui, oui… Mais entre dire et faire, il y a une nuance. »
« Sache que, quand Christelle promet quelque chose, elle le fait. Donc, si elle t’a promis quelque chose, attends-toi à ce qu’elle tente de le concrétiser. »

« Ah ! Merci de l’info… »

Martin a une étrange expression sur le visage ; je pense qu’il est en train de penser à toutes les conneries que j’ai pu lui sortir ces derniers temps, par mail, par webcam, au téléphone, et à ce que je lui avais promis. Bon courage pour se souvenir de tout !

Maurice tend à nouveau le bras :

« Il y a un banc un peu plus loin… »

« Ah bon ? Allons-y. »

Peu après, je suis assise sur un banc de pierre, avec Martin à mes côtés. Je regarde l’eau couler, l’odeur de tout à l’heure en moins. Mon voisin en profite pour poser sa main sur mon genou. Bonne initiative.
Maurice s’assied dans l’herbe, face à moi. Quelque chose me dit qu’il a une idée derrière la tête, ou plus précisément entre mes jambes. Par contre, Martin en reste là. Ah ces hommes (sauf le mien) à qui il faut tout expliquer ! Alors j’écarte un peu les jambes pour signifier à mon voisin qu’il est autorisé à s’enhardir.

Le seul qui en profite vraiment, c’est mon mari qui a la bonne place et la bonne vue… Car Martin se fait un malin plaisir de laisser sa main sur mon genou, sans chercher à aller plus loin et plus profondément.
J’ai à présent les jambes largement écartées, un boulevard, mais mon voisin se contente de me sourire d’un air crétin. Je suis persuadée qu’il l’a fait exprès. À moins que la présence de mon mari ne l’intimide. Mon mari, lui, mate à tout-va ! Au moins un qui en profite…

À moins que Martin ne soit un de ces hommes qui veulent mener d’eux-mêmes la danse ; qui sait ?

À Suivre

Véronique

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