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Histoire sexe La promenade érotique de Christelle autour de Lille Chapitre 3

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Mc Do

À la maison, nous avons discuté de plein de choses puis, le soir venant, j’ai commencé à avoir un peu faim. J’ai alors compris qu’il était plus de vingt et une heures ! Je n’avais pas compris qu’il était déjà bien tard. Après discussions, nous avions tous un peu faim, mais pas tant que ça ; le repas du midi nous avait bien rassasiés. Du coup, quand Martin a proposé de se faire un McDo, ce fut l’unanimité. Oui, ce n’est pas de la grande cuisine, mais moi, ça me rappelle ma jeunesse d’étudiante.

Je n’ai pas bien compris la suite des événements : Maurice est resté à la maison tandis que je guide Martin vers le McDo le plus proche. Mais tant mieux, je profite de mon Lyonnais ! Nous avons pris la petite voiture pour cela. Je me trémousse, un problème avec ma minijupe à carreaux noirs et blancs. Mon Lapin adoré me demande :

« Il t’arrive quoi, là ? »

« Ma jupe est coincée, je ne comprends pas… »

« Tu veux que je m’arrête sur le côté pour que tu la remettes bien ? »

« Ce n’est pas une mauvaise idée. »

Aussi dit, aussitôt fait ; il s’arrête sur le côté, je sors puis je rentre vingt secondes plus tard. Il écarquille les yeux :

« Mais… Tu… Tu as enlevé ta jupe ? »

« Oui : au moins, elle ne gêne plus. »

« Et… Et tu comptes aller au McDo comme ça ? »

« Venez comme vous êtes », qu’ils disent ! »

« Tu vas me faire le… Non, c’est peine perdue avec toi… Et puis on ira au drive, ça devrait aller… »

« Tu vois, tu comprends vite. »

Bien sûr, tout le long du trajet, je me suis fait un plaisir d’écarter fortement les jambes et de faire des bruits incongrus avec ma bouche, genre « oh » et « ah » très évocateurs ! J’ai bien cru à un moment que Martin allait s’arrêter sur le bord de la route ! Mais non… Mon mari m’aurait « violée » depuis longtemps. Autre homme, autre tempérament !

Nous arrivons au drive ; Martin me conseille :

« Espérons que ça ne se remarquera pas trop… »

« Qu’est-ce que tu as à craindre ? Tu habites à six cents kilomètres, voire plus ! »

« Ce n’est pas une raison. »

« Je serai sage ; pas une parole ne sortira de ma bouche. »

« Très bien ! »

Pas une parole, en effet. Mais je n’ai rien promis pour le reste. La commande passée, comme il manquait des hamburgers, nous nous sommes garés en attendant qu’on vienne nous apporter le reste. J’ôte ma ceinture de sécurité : je n’aime pas trop que quelque chose colle sur moi par cette chaleur.

« Excusez-moi… »

Un jeune homme à lunettes, vingt ans maxi, nous apporte ce qui nous manquait, sous la forme de deux sachets. Je prends le premier sachet, que je dispose à l’arrière de la voiture. Quand je me retourne pour prendre l’autre sachet, mon jeune homme est cramoisi ! C’est alors que je comprends que je me suis retournée et soulevée, et qu’il a eu droit au spectacle de mon cul tout blanc ! Sans me démonter, je demande la suite :

« Je peux avoir l’autre sachet, s’il vous plaît ? »

« Euh… Euh… Oui… Tout de suite, Madame… Tout de suite. »

« Merci ! »

Avec un large sourire, je prends ce qu’il me tend, et ostensiblement je me retourne et lui refais admirer mieux encore mes fesses. Quand je m’assois à nouveau, le jeune est toujours planté là. Avec un large sourire, je lui demande :

« J’ai oublié quelque chose ? »

« Ah… Euh… Non… Non… »

« Mais si, mais si, j’ai oublié quelque chose. »

Il bafouille :

« Ah bon ? »

« Mais si : ceci. »

Et je soulève mon top blanc, lui exhibant mes seins. Très embarrassé par la situation, Martin grommelle un furtif merci puis fait démarrer la voiture. Sur la route, il se contentera de me lancer un simple : « Toi alors ! »

Quand la voiture arrive devant la maison, je suis sortie prestement de la voiture, mon sac en main, positionné derrière moi. Quand je me présente à lui, Maurice hausse simplement les sourcils devant ma tenue très aérée du bas ; ensuite, un grand sourire amusé éclaire sa face. Il éclate de rire quand je lui explique ce qui s’est passé.

Ensuite la soirée est presque normale à bavarder, mis à part le fait que je suis restée qu’avec mon petit top blanc…

Dodo

Puis vient l’heure d’aller dormir, et la queue pour aller faire sa petite toilette. Étant l’invité, c’est à Martin d’y aller le premier ; moi, j’attends mon tour, faisant des allers-retours entre la cuisine et le couloir. À peine sorti de la salle de bains, Martin me fait un gros bisou sur la joue, me dit « au revoir » et part dans sa chambre, me laissant plantée là : j’en espérais un peu plus. Peut-être que la proximité de mon mari l’empêche d’être plus démonstratif ? Il va donc falloir que je prenne une fois de plus les devants ; enfin un peu, car c’est à l’homme de prendre des initiatives, non ?

En attendant, tandis que je cogite sur la chose, c’est Maurice qui me devance dans la salle de bains. « Je fais quoi, moi ? Je vais tout de suite voir mon Lapin, ou j’attends d’être lavée ? » Je soulève un bras : c’est décidé, ce sera pour après m’être lavée !

« À ton tour ! Me lance mon mari, quelques minutes après. »

« Oui, oui… »

Et hop, c’est à mon tour. J’expédie assez vite ma toilette du soir. Tout à l’heure, j’avais déjà fait une mini-toilette, surtout en ce qui concernait mes pieds noirs de poussière. C’est tout nu que je sors ensuite de la salle de bains et que je me dirige vers notre chambre, mon mari étant déjà au lit.

« Euh, Amour… »

« Oui, ma chérie ? »

« Je… Je vais dire au revoir à Martin. »

« Le contraire m’aurait étonné… »

« Je peux ? »

« Même si je te dis non, tu iras. »

« Pas forcément… »

« Pas forcément, mais tu feras quand même la tronche. Je me trompe ? »

« Alors, Amour, je peux y aller ? »

Mon homme ne répond rien ; il m’indique sa réponse d’un simple geste de la main. Rassurée, je quitte notre chambre pour m’approcher de celle de notre invité. La lumière est toujours allumée et la porte est entrouverte. Je la pousse : il est au lit, allongé sur le dos, un livre en mains. Il ne semble pas plus étonné que ça, même s’il me scrute de la tête aux pieds car je suis toute nue… Je demande :

« Tu as une petite place pour moi ? »

« Ça peut se faire… »

Il se pousse un peu, soulève le drap, et je viens illico me nicher contre lui. Aussitôt, je constate qu’un peu plus bas, il y a quelque chose qui se manifeste verticalement. Je suis assez satisfaite de moi !

Je constate très vite que lui aussi est nu, ce qui arrange bien mes affaires et mon besoin compulsif de toucher à tout. Mais je me doute bien que je ne pourrai pas toucher tout de suite, donc je biaise à défaut de baiser ! Je commence donc par un gros câlin sur son épaule avec plein de gros bisous ; il ne dit pas non. Ses mains caressent mon dos ; mes lèvres remontent le long de son cou, arrivent à son menton. C’est lui qui cueille ma bouche dans un premier baiser tendre. Le suivant sera plus exigeant. Les autres encore plus !

Nous roulons dans le lit, indifférents aux draps froissés. Mes seins plaqués sur sa poitrine, mon pubis contre son sexe bien dur, nos jambes enlacées, nos bras serrés autour de nos corps moites… Puis quand nos bouches se séparent, Martin murmure :

« Tu es une femme infernale ; impossible, mais tellement attirante… »

« Attirante ? Juste attirant ? »

Il me relâche subitement, se mettant sur le côté :

« Avec toi, je ne sais pas toujours quoi faire, tu es toujours trop… Enfin, tu me dépasses…

Complètement libérée de son étreinte, je me redresse :

« Je te dépasse ? J’exprime mon désir, c’est tout ! »

Narquois, il s’allonge sur le dos, tête dans l’oreiller et tournant les yeux vers moi, il me demande :

« Et c’est quoi, ton désir ? »

Sans vergogne, je m’agenouille par-dessus son torse, mon entrejambe sous son nez, et j’ordonne :

« Occupe-toi de moi ! »

Il ne répond pas ; je me demande s’il va réagir ou pas. Soudain, la tête de mon Lapin vient se nicher entre mes jambes. Après quelques bisous appuyés sur mon pubis et mes lèvres intimes, lentement, sa langue explore ma fente déjà détrempée, elle s’égare à l’entrée de mon vagin. Je soupire d’aise.

« Oh oui… Continue comme ça ! »

Je plonge mes doigts dans ses cheveux, je plaque sa langue agile contre ma chatte dégoulinante pour qu’elle me torture encore et encore ! Et il sait quand même bien y faire, je commençais à avoir des doutes sur le sujet… Mais il est vrai qu’il m’a excitée toute la journée, à se défiler. Soudain, sans crier gare, une immense vague me submerge, me retournant complètement. J’explose en multiples cris de jouissance.

Je m’affale à côté de lui, tentant de récupérer comme je peux. Ça a été trop vite ! Je n’ai pas eu le temps de monter doucement en puissance. Oui, je devais être sacrément en manque pour me lâcher aussi soudainement !

« Satisfaite ? »

« Oui… Bien que… Un peu rapide… »

« Ah, tu sais comment sont les lapins… Et les lapines. »

« C’est ça, rigole ! »

Je reste allongée, assez fourbue. Il se redresse, s’agenouille auprès de ma tête :

« Comme tu as réussi ton coup, assume ! »

« Euh… C’est-à-dire ? »

« Suce ma queue ! »

Eh bé, il se dévergonde ! Néanmoins, je crois comprendre son état ; il faut dire que je l’ai asticoté toute la journée. Je me redresse un peu, son bâton de chair presque sous mon nez. Je lui demande :

« Sucette ou autre chose ? »

« Sucette ; et tu ne laisses rien s’échapper ! »

Message reçu. Gloutonnement, sa verge se glisse suavement entre mes lèvres. Vicieusement, j’épouse de ma langue ses veines que je sens palpiter. Je sens sa tige tressaillir, j’adore ça ! Puis, la retirant de ma bouche, mes lèvres englobent un gland écarlate, que je savoure comme une boule de glace. Après quelques agaceries, j’engloutis sa barre bien tendue et frémissante. C’est très excitant d’avoir dans la bouche une queue tout entière et si désirée !

C’est alors que j’accélère le mouvement, tentant de l’avaler tout entière, l’aspirant, la pressant, la torturant pour qu’elle rende grâce et qu’elle me donne la preuve de ma réussite. Presque aussitôt, une première salve explose dans ma bouche ; je suis contente de moi, de ce sperme offert comme récompense. Dans de longs gémissements, il se vide en moi, pas une goutte ne s’échappant de mes lèvres.

Tandis qu’il mollit, je continue à le sucer délicatement. Il frémit, se retire de ma bouche, sans doute trop sensible à présent.

« Tu es une bonne… Suceuse… »

« Merci… Comme tu vois, rien ne s’est échappé. »

«  En effet : tu es une femme dangereuse… Trop ! »

« Il ne fallait pas revenir : tu savais très bien que le virtuel et moi, ça fait deux ! »

« Je me pose la question si j’ai bien fait de venir… »

« Lapin crétin ! »

Puis nous tombons dans les bras l’un de l’autre. Je savoure ces instants de quiétude au creux de ses bras… Un gros câlin avec mille petits bisous. Il résiste difficilement à l’envie de s’endormir, je le sens bien. Tant pis pour une éventuelle suite… Alors je lui susurre :

« Demain matin, je viendrai te réveiller à ma façon. »

« Demain est un autre jour, ma Puce ; bonne nuit. »

« Bonne nuit, mon Lapin. »

Après un dernier bisou, je quitte la chambre pour aller à la salle de bains y faire un peu de toilette, puis je reviens doucement vers notre chambre. La lumière est éteinte. Je fais de mon mieux pour ne pas réveiller mon mari. À peine installée dans le lit qu’il me prend dans ses bras. Il m’a l’air plutôt en forme, d’après ce que je sens contre ma cuisse… Maurice murmure à mon oreille :

« Tout s’est bien passé ? »

« Mi-figue, mi-raisin… »

« Comment ça ? »

Je me retourne vers lui, plaquant mon ventre contre le sien, mes seins sur sa poitrine, nos lèvres très proches.

« Je vais dire que nous avons fait les choses à moitié… »

« Dois-je comprendre que tu aurais aimé plus ? »

« Honnêtement, oui, nettement plus ! »

« Pas de souci avec moi, tu sais… »

« Je sais : je n’ai jamais eu à me plaindre au SAV avec toi. »

« Content de te l’entendre dire. »

Je me colle à lui, mes lèvres presque contre les siennes.

« Je ne voudrais pas paraître mesquine ou cynique, mais… »

« Mais… Tu voudrais que je complète ? »

« On va le dire comme ça… Mais, comment dire, Amour… Ne crois pas que… Que tu es ma roue de secours. »

« Je sais ; je te connais assez pour le savoir. »

« Je sais que tu me connais. Parfois, c’est agaçant, très agaçant ; mais souvent, c’est très bien ainsi. »

Je l’embrasse ; il répond fougueusement à mon baiser. Ce qu’il y a de bien avec mon mari, c’est que, malgré les années qui passent, qui lassent, il se comporte toujours avec moi comme un jeune amant. Nous roulons dans le lit, défaisant les draps. Il m’embrasse assez sauvagement, possessive, comme pour poser sa marque sur moi, pour me reprendre à lui. Sans doute une pointe de jalousie, même s’il est permissif à mon égard.

Très vite, sa tête se niche entre mes jambes et il me torture d’un délicieux cunni très appuyé et sensuel. Sa langue vrille entre mes lèvres détrempées, s’égare à l’entrée de mon vagin pour revenir de plus belle autour de mon clitoris en feu qui en redemande toujours et encore. J’agrippe ses cheveux, je plaque sa tête contre ma chatte dégoulinante pour que sa langue me torture plus encore ! C’est alors que je sens monter en moi une haute vague qui déferle, m’entraînant irrésistiblement dans une énorme jouissance !

Je reprends un peu mon souffle, hagarde, pantoise…
C’est alors que mon homme me lèche à nouveau impudiquement, sans pitié, cueillant ma cyprine, la buvant. Je tente de l’écarter, la sensation est trop forte.

« Non, Amour, attends un peu ! »

« Attendre ? »

Il se relève, se positionne et plonge sa queue en moi, au plus profond. Il vient s’aplatir sur mes seins, les écrasant, puis sa bouche souillée se plaque sur la mienne, me faisant ainsi goûter ma propre cyprine. Tandis que nous nous embrassons furieusement, il me pistonne férocement. Je le griffe, je le mords, il en fait de même ; nous faisons vraiment sauvagement l’amour !

Il ne nous faut pas bien longtemps pour jouir de concert : il explose en moi, me remplit, me comble tandis que je décolle, emportée à nouveau comme un fétu de paille dans le grand fleuve de mon impudique jouissance. Et je sais que demain sera un autre jour tout aussi émoustillant : j’ai hâte d’y être !

À suivre
Véronique

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