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Histoire sexe La promenade érotique de Christelle autour de Lille Chapitre 4

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Un dimanche pas comme les autres

Il est à peine sept heures du matin, je suis fébrile ! D’habitude, je dors comme une bienheureuse et je ne consens à ouvrir un œil que vers dix heures. Mais en ce chaud dimanche de juillet, la présence de Martin dans la chambre d’à côté a un effet de réveille-matin hormonal !

N’y tenant plus et voulant respecter ma promesse, je rejette ma partie de drap puis je me lève prestement. Maurice ouvre un œil et grogne :

« Mmm ? Tu fais quoi, là ? »

« Ben, devine ! »

« Ah oui, ton Martin ! »

Il tord un peu le cou vers le réveil à diodes et dit :

« Tu es plutôt matinale pour un dimanche ! »

« Oui, je sais, mais tu sais comment je suis ! »

« Je sais, je sais, je ne suis pas marié avec toi depuis toutes ces années pour ne pas le savoir ! J’aurais préféré que tu t’occupes de moi… »

« Mais Amour, je m’occupe tout le temps de toi ! »

« Ce n’est pas assez ! »

Je me penche sur lui puis déposer un petit baiser. Je m’esquive juste à temps quand il tente de me capturer dans ses bras. Vu son commencement de chapiteau sous le drap, je me doutais bien qu’il n’allait pas s’en tenir qu’à un seul et simple bisou.

« Fais encore dodo, mon cher mari… »

« Pas plus d’un quart d’heure… Faut que j’aille à la boulangerie… »

« Euh… Ça peut attendre une bonne demi-heure, tu sais… »

Il soupire, plongeant la tête dans l’oreiller :

« Faut pas demander ! »

Et, toute nue, je quitte la chambre sur la pointe de mes petits orteils. Le contact du carrelage froid éveille en moi une soudaine envie d’aller aux toilettes, chose que je fais illico. Puis direction le frigo pour y boire un verre de jus d’orange plein de vitamines ! Je pense en avoir besoin d’ici peu de temps. Le verre bu, je pousse un grand soupir et je murmure pour moi-même :

« Eh bien, allons-y ! »

Et c’est toujours sur la pointe de mes petits orteils que je me dirige toute nue vers la chambre d’amis. Avec délicatesse, je fais tourner la poignée, j’entrebâille la porte, puis je jette un petit coup d’œil pour analyser la situation. Martin dort toujours, ce qui va me faciliter les choses. Curieusement, il ne prend pas toute la place mais uniquement le côté droit du lit. Il est allongé sur le côté, la tête vers l’extérieur du lit. Peut-être l’habitude de dormir avec quelqu’un ? Il est vrai que, finalement, je ne sais pas grand-chose de mon visiteur…

Je contourne le lit, je soulève le drap pour m’y glisser tout en douceur ; c’est alors que je découvre un beau petit cul bien ferme comme je les aime ! Ça m’incite encore plus à m’allonger tout délicatement auprès de mon Martin. Puis je remonte délicatement le drap sur moi.

Mon cœur bat la chamade, je reste immobile quelques instants pour qu’il se calme un peu. On dirait une jeune lycéenne pour sa première fois ! Pourtant, j’ai passé trois fois l’âge ! Mais c’est très excitant !

Lentement, je me rapproche du large dos de Martin pour venir me plaquer dessus, posant mes seins un peu lourds contre sa peau toute tiède, puis mon pubis moite contre ses fesses effectivement bien fermes. Doucement, je passe mon bras par-dessus son corps pour venir l’enlacer et me serrer plus encore contre lui. Humm, son dos est tout frais, ça fait du bien ! Je pose ma joue contre lui, je suis très, très bien ainsi…

« Bien installée ? »

Ah, il est réveillé ? Je pensais avoir été plus délicate que ça. Je susurre :

« Oui, très bien ! Désolée de t’avoir réveillé. »

« Ce fut un agréable réveil… »

« Tu sais qu’il peut l’être encore plus, si tu veux… »

« Je n’en doute point… Tiens, en parlant de pointe, tes tétons sont en quelle matière pour être aussi rigides que ça ? »

« Pff ! »

Un silence s’installe, j’en profite pour me coller encore plus contre lui. Je soupire d’aise, très heureuse de ce petit moment intimiste avec lui. Puis ma main commence tout lentement à le caresser, sa large poitrine un peu velue, ses tétons érigés eux aussi, ses épaules accueillantes, son ventre un peu bombé ; oui, tout ceci est à moi !

Dommage que je n’aie pas pu dormir avec mon Martin, je me rattrape un peu ce matin, je me laisse aller à ce simple gros câlin, d’être tout contre lui, de pouvoir l’enlacer, et de rester comme ça. Néanmoins, comme je me connais un peu, je vais finir par désirer un peu plus. Mais est-ce que mon invité est prêt pour cela ? Bonne question ! Pourquoi je tombe toujours sur des cas particuliers ? La plupart des hommes ne cherchent pas trop à comprendre, quand une femme s’offre, ils prennent sans chercher à comprendre. C’est pourtant simple, la vie !

« On n’est pas bien comme ça, mon Lapin ? »

« Si… Même si ce n’est pas très évident pour moi… »

« Ah bon, et pourquoi ? »

« Avec ce que je sens dans mon dos et sur mes fesses, ce n’est vraiment pas évident ! »

« Je te plais ou pas ? »

« Oui, tu me plais, j’aurais du mal à le cacher ! »

« Fais voir ! »
Et je lance ma main plus bas, elle touche en effet quelque chose de plutôt dur. Avant que je ne consolide ma position et que je ne confirme à cent pour cent, Martin capture ma main baladeuse et le replace nettement plus haut.

« Ne faisions-nous pas un petit câlin ? »

« Si, mais ça aussi, ça fait partie des câlins… Non ? »

« Tu vas trop vite, ma Puce… »

« Pff ! »

Résultat, je reste plaquée contre mon Martin, sans pouvoir tenter ma chance, car à chaque fois que je projette ma main plus bas, elle se fait intercepter. Il ne veut vraiment pas ou c’est une tactique pour faire monter encore plus la pression ? En tout cas, c’est très réussi !

Soudain, Martin se lève, sans que j’arrive à esquisser le moindre geste pour l’en empêcher, il s’agenouille sur le lit, puis il m’oblige à m’allonger sur le ventre au milieu du lit. Le mouvement a été si rapide que je n’ai rien compris au film ! Bref, me voici les fesses en l’air, à la merci de mon invité ! Amusante situation que voilà ! J’attends la suite avec une certaine impatience…

Il pose sa main sur mes fesses puis me les caresse. Je me laisse faire, j’aime beaucoup me faire cajoler ainsi. Il remonte parfois dans le creux de mes reins, ce qui me donne des frissons très agréables ! Il s’aventure ensuite sur mon dos pour redescendre ensuite à nouveau sur mon petit cul tout offert. C’est tout doux, un frôlement bien plaisant…

Je soupire d’aise tandis qu’il continue ses caresses. Puis à ma grande satisfaction, il descend sur mes cuisses, en épouse les formes. Il fait ainsi l’aller-retour plusieurs fois, s’insinuant à chaque fois plus loin encore entre mes jambes que j’ai petit à petit écartées pour lui faciliter la tâche. Il frôle le haut de mes cuisses, juste à l’orée de mes lèvres, j’adore !

Je soupire, c’est si bon de se faire caresser de la sorte, délicatement, sensuellement, et de s’abandonner ! Je m’endormirais volontiers ainsi chaque soir. Quoique Maurice me câline souvent de la sorte avant que nous n’allions vers le pays des songes. Mais bon, ici, c’est différent, l’attrait de la nouveauté sans doute…

Enfin, il se décide à passer à l’acte ! Ses doigts encore timides frôlent mes lèvres intimes, en suivent le contour ourlé, effleurent ma fente glissante et tout exposée à ses caresses. Je frissonne à son contact, c’est si bon qu’il me caresse en cet endroit intime. Je suis étonnée qu’être aussi offerte et humide !

OOOOOH oui, comme ça ! Un doigt taquin vient de s’enfoncer posément dans ma fente détrempée et s’avance tout doucement vers mon clitoris. Alors qu’il est presque arrivé, le doigt remonte vers mes fesses, s’éloignant que mon petit bouton rose enflammé. C’est avec satisfaction qu’il retourne vers ma petite cachette. À mon grand dépit, il marque un temps d’arrêt, tergiverse, avance un peu, recule de même, il atermoie ci et là, me laissant frustrée. Je remue éhontément du popotin pour lui signifier ce que je désire. Faire joujou, c’est bien, conclure, ce n’est pas mal du tout ! Car je veux que Martin s’occupe de moi ! C’est mon amant, non ?

Soudain je réalise la situation ! Nous formons un trio classique : la femme, le mari permissif et sécurisant, plus l’amant pour le peps. Et moi qui croyais sortir un peu de l’ordinaire… Tant pis, je m’en accommoderai. Pour l’instant, les jambes bien écartées, j’attends que Monsieur mon amant daigne bien s’occuper de mon petit bouton d’amour !

Je tressaille comme électrocutée quand son doigt vient caresser mon clitoris déjà bien exacerbé. C’est violent et en même temps divin ! Je m’abandonne au plaisir qu’il m’offre à présent, j’en ai rêvé toute la nuit, et les nuits précédentes, même si hier j’y ai eu droit, mais le sexe agit comme la drogue, quand on y touche, il est difficile de s’arrêter, surtout quand le dealer est mon Martin. Mais qu’est-ce que ce type a bien pu me faire pour que j’aime autant le sexe avec lui ? Je n’éprouve pas vraiment de sentiments pour lui, je le considère comme un bon ami en dehors du sport en chambre. Non, je reconnais que c’est… Sexuel, à défaut d’autre mot.

Pour l’instant, je me laisse porter par le plaisir qui monte en moi… Un grand plaisir qui monte graduellement sous les doigts agiles de Martin qui s’activent agréablement autour de mon clitoris embrasé. Je soupire d’aise, me laissant porter par les petites vagues qui me bercent, flottante, aérienne… C’est si bon !

Soudain, Martin enfonce son pouce dans mon vagin détrempé. Houla que c’est divin ! Oh oui, encore, oui comme ça ! Oui masturbe-moi dedans, dehors ! Oui, enfonce-toi, prends-moi, fais-moi jouir ! Je me tortille de plaisir !

« Oh oui ! Encore ! Encore ! »

« Encore ? L’as-tu mérité ? »

« Donne-moi du plaisir, c’est tout ce que je veux ! »

Alors, il s’enfonce encore plus en moi, je tressaille, j’aurais préféré autre chose de lui en moi pour me remplir, le combler, me forcer ! La vague arrive, mon clitoris est complément en feu, il me fait à la fois du mal et tant de bien, tant de bien, trop de bien !
Trop !
Je crie mon plaisir, emportée au lointain, les ondes de plaisir m’assaillent de toute part, me retournant, me ballottant, tel un pantin dans des vastes vagues ! Oh oui que c’est bon ! Trop bon !

Je halète, la tête dans l’oreiller, mes cheveux poisseux de sueur, mes bras et mes jambes qui tremblent, désarticulée tel ce pantin jeté sur le sable quand l’océan se retire !

Une petite tape pour les fesses, puis Martin quitte la chambre me laissant, les bras en croix, la tête toujours dans l’oreiller, épuisée par ma folle jouissance… Décidément, ce type, je n’arrive pas bien à le cerner, ce qui ajoute à son charme.

Câlins humides

J’enfile une robe bleue droite à épaules nues, avec bustier élastique, et arrivant légèrement au-dessus des genoux. Elle est légère et je peux facilement ôter le haut en deux secondes, ce qui peut se révéler très pratique, mon homme en sait quelque chose ! De plus, parfois, lors d’un effort particulier, il n’est pas rare qu’un sein s’échappe de la partie bustier, voire les deux. Trois, ça serait dur, la Nature ne m’ayant limitée qu’à deux protubérances mamellaires. C’est ainsi que je vais aller prendre le petit-déjeuner, mon mari ayant acheté pain, baguette et croissants. Quand Martin entre dans la cuisine, en me voyant, il a un certain sourire. C’est vrai qu’en contre-jour, avec ma robe légère, ça doit révéler diverses petites choses. D’ailleurs, qu’ai-je à cacher ? Il y a même pas dix minutes, j’étais toute nue dans son lit, et pas que pour jouer avec lui aux dominos !

Le petit-déjeuner se passe dans la bonne humeur, encadrée par mes deux hommes, je m’amuse follement. Ça me donne d’ailleurs très faim tout ça, et je mange deux fois plus que d’habitude, il faut que je prenne des forces pour la suite !

Voilà, c’est fini, une bonne chose de faite. Maurice et moi, nous nettoyons après le petit-déjeuner. Une fois, tout rangé, je demande :

« Il est passé où, notre convive ? »

« En train de se brosser les dents dans la salle de bains. »

« Comment tu sais ça ? »

« Je l’ai vu passer avec une brosse à dents dans le couloir. »

Déduction logique en effet. Je fais quoi ? J’y vais ? Je n’y vais pas ? Car il faut avouer que mon câlin réveille-matin n’a pas été totalement assouvi. Je suis très demandeuse, et surtout quand il y a de la chair fraîche à se mettre sous la dent. C’est Maurice qui prend la décision pour moi :

« Je vais dans le jardin, m’occuper des cerises, elles sont enfin à point, elles ont du retard à cause du printemps pourri que nous avons eu… »

Message reçu cinq sur cinq.

J’attends que mon mari soit dans le jardin pour passer à l’étape suivante. Je me faufile vers la salle de bains, la porte est restée entrouverte, je me risque à jeter un coup d’œil : en effet, en T-shirt et short, tous les deux blancs, Martin est en train de se brosser les dents, ce qui m’arrange, il ne pourra pas protester ni parler. Alors, ignoblement, j’attaque !

Prestement, laissant tomber ma robe bleue au sol, je me glisse dans son dos, posant sa tête contre lui, mes bras autour de sa poitrine. C’est à peine s’il sursaute. À mon avis, il devait bien se douter que je ne resterais pas les bras croisés ; il commence un peu à me connaître, et encore, il ne sait pas tout !

« Ça te dérange si je reste un peu comme ça, mon Lapin ? »

« Hon-hon… »

« Tu as vraiment un large dos ! Humm, j’aime beaucoup ! Et puis tu sens bon ! »

« Haha… »

Je reste quelques instants plaquée contre lui, je me sens si bien !

Martin se rince la bouche, fait quelques gargarismes puis s’essuie. Ce n’est pas très romantique, ce genre de bruitage, mais je suis accroché à mon Lyonnais comme une moule à son rocher. J’y suis, j’y reste, et tant pis pour l’ambiance sonore ! C’est lui qui rompt peu après le silence :

« Je fais comment pour me laver si tu restes collée à moi comme ça, ma Puce ? »

« Tu te laves les dents avant de te laver, toi ? »
« Non… »

« Tu vois ! Et puis quelque chose me dit que si tu te lavais de la tête aux pieds, tu aurais fermé la porte de la salle de bains… »

« Pas faux… »

« Et puis, s’il faut te laver, mon Lapin, je veux bien me dévouer tout de suite ! »

« Je m’en doute… Je te remercie de ta proposition. »

« Tu ne veux pas ? »

« Il faut vraiment répondre à cette question ? »

Pour toute réponse, je descends mes mains nettement plus bas. Mes doigts accrochent une certaine protubérance ; il semblerait que je fasse quand même mon petit effet sur Martin… Mes seins contre son dos, mon pubis sur ses fesses, mes doigts agacèrent, la situation ? Je ne sais pas, mais je suis flattée de sa réaction physiologique, car je présume qu’un homme ne bande pas parce qu’il se brosse les dents !

Le propriétaire de la bosse ne proteste pas, pas même un geste ni un grognement de mâle dérangé dans ses petites habitudes. Je ne sais pas ce qu’il fait exactement, mais j’ai autre chose en vue et à faire. Et qui ne dit mot consent, n’est-ce pas ?

Alors mes doigts s’aventurent nettement plus autour de cette tige toute chaude et vibrante. La même sensation que tout à l’heure lors du réveil, cette envie de posséder, mais cette fois-ci à la verticale… Mes ongles frôlent lascivement les contours de cette barre bien dure et qui tend le short qui l’abrite tel un chapiteau bien conique.

« Poupoupidouuu ! »

Je ne sais pas bien pourquoi je viens de chantonner ça, mais curieusement, le mât semble encore plus se dresser ! Je ne comprends pas bien s’il y a cause à effet, ou pas. Soudain je comprends que c’est l’intonation de ma voix, comme quand je lui parlais en caméra et que je faisais des mignonnes cochonneries avec lui, une voix de femme-enfant….

Tu aimes les femmes-enfants ? Tu vas être servi, mon Martin ! Je ne vais pas te louper ! Alors je prends ma petite voix avec plein de soupirs dedans, et je commence mon attaque en règle :

« Le « zentil » monsieur veut-il que je lui fasse beaucoup de bien par ici ? »

Tiens, j’ai inconsciemment zézayé. Tant pis… Autant jouer le jeu jusqu’au bout ! Pas de réponse ? Qui ne dit mot consent ! Alors, posément, à travers le tissu, je capture sa tige entre mes doigts afin de bien en apprécier le volume.

« Le « zentil » monsieur bande, on dirait… Humm, que vais-je bien pouvoir faire avec cette « çose » toute dure et tendue ? »

« Ça, je me le demande bien, ma Puce… »

Je plonge mes deux mains dans son short pour m’emparer de sa tige chaude et frémissante. D’une main, je le branle doucement, tandis que de l’autre, je masse ses testicules. Martin se laisse faire, immobile, regardant face à lui, comme figé. Bien qu’il tente de rester impassible, j’entends sa respiration qui s’accélère. J’aime sentir quand les hommes commencent à perdre pied, à se laisser aller, qu’ils soient ainsi entre mes mains…

J’ai envie de plus consistant ! J’abaisse son short tandis que je m’agenouille sur le carrelage. Ce faisant, je dévoile ses belles petites fesses bien fermes sur lesquelles je m’empresse de faire quelques bisous appuyés, tout en recommençant à le masturber. Je pose ma joue contre son cul nu, tandis que mes doigts s’agitent toujours délicatement devant, découvrant puis recouvrant alternativement son gland de son capuchon de fine chair. Durant ce temps, mon autre main continue toujours à jouer avec ses testicules enfermés dans un petit sac bien soyeux… Je me demande quand ces délicates petites boules que je malaxe si agréablement finiront par cracher leurs jus chauds et visqueux…

Je sens que je vais généreusement les aider…

« Retourne-toi, mon Lapin ! »

Martin s’exécute, sans mot dire.

À peine le temps d’admirer sa verge qu’elle est déjà entre mes lèvres, telle une grosse sucette que je savoure délicatement. Je joue de ma langue le long des veines que je sens palpiter, je les épouse, les caresse. Puis, posément, j’amorce un mouvement de va-et-vient, faisant glisser toute la tige entre mes lèvres, du gland jusqu’à la base ensevelie dans les poils qui me chatouillent le bout du nez. Plusieurs fois, je suce un nœud écarlate, telle une boule de glace ; plusieurs fois, j’engloutis une barre bien raide. Par amusement et par vice, je force même jusqu’à ce que mes lèvres rentrent en contact avec les bourses. C’est très excitant d’avoir une tige tout entière dans la bouche, et qui frôle l’orée de ma gorge, même si je ne suis pas une grande spécialiste des gorges profondes. Je ressors le braquemart plein de salive pour le lécher de haut en bas, perversement.

« Ça te plaît, mon Lapin « çéri » ? »

« Oui… Beaucoup… Énormément ! »

Bonne réponse à ma question, car je n’aime pas trop m’activer pour des prunes. Alors, je continue mes diverses petites perversions sur cette tige qui résiste tant bien que mal à mes assauts. Cette fois-ci, je mets le paquet ! Je le suce du haut en bas de sa verge qui vibre, tandis que je lui masse fermement les boules soyeuses. Parfois, je le mordille délicatement le gland, parfois, je l’engloutis à fond, les hommes raffolent de ça. Je sors sa verge pour la câliner, pour la croquer, puis je l’enfourne à nouveau dans ma bouche, sans répits, sans pitié, prépuce tiré à fond pour dégager et révéler au mieux un gland que je taquine intensément, léchant ses formes, épousant de la langue ses courbes, titillant un méat qui suinte déjà.

Au-dessus de ma tête, j’entends à certains soupirs et grognements que Martin n’y tient plus. Alors ôtant sa queue de ma bouche, je lui lance, d’une voix très vicieuse :

« Laisse-toi aller, mon salaud ! Donne tout ton jus à ta belle cochonne ! »

Il sursaute en entendant ce que je viens de lui dire. Je recapture son pieu entre mes lèvres pour lui faire subir les derniers outrages. Un grognement, sa verge qui soubresaute, un raidissement de son corps, puis il explose, déversant son sperme sur ma langue, une grande vague gluante, salée et chaude qui remplit ma bouche, diverses salves que j’avale les unes après les autres, savourant ma victoire, nettoyant sa verge à petits coups, suavement, telle une belle sucette qui faiblit doucement à présent.

Je me relève pour donner un coup de gant de toilette sur ma bouche souillée. Martin est en appui sur le lavabo, sa queue flasque, respirant à grands coups. Je lui colle un furtif baiser sur la joue avant de m’apprêter à m’enfuir de la salle de bains :

« Tu vois que c’était bon, mon Lapin ! »
Après une petite claque sur ses fesses, je disparais en riant dans le couloir.
À suivre
Véronique

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