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Histoire sexe La promenade érotique de Christelle autour de Lille Chapitre 5

Histoire sexe La promenade érotique de Christelle autour de Lille Chapitre 5
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Câlins aussi humides

Maurice est revenu du jardin avec un saladier de cerises, je lui en pique quelques-unes, elles sont juteuses à point, et déjà chaudes des rayons de soleil. En parlant de juteux, Martin vient de sortir de la salle de bains.

« Tu veux des cerises, mon Lapin ? »

« Ça mange des cerises, un lapin ? »

« Ne fais pas ton mauvais esprit ! »

Martin s’assied, goûte une cerise, puis en reprend une autre.

« Très bonne, ça change de ce qu’on trouve dans les grandes surfaces ! »

« Directement de l’arbre dans ta bouche ! Avec l’aide de Maurice… »

« Merci, Maurice ! »

« Pas de quoi, Martin. »

Martin me regarde parfois d’un étrange œil. Je ne vois pas pourquoi… À chacun son tour, de profiter, non ? Pendant un bon quart d’heure nous bavardons de tout et de rien. Puis mon mari sort de la cuisine pour aller au garage, dit-il. Martin en profite pour s’installer dans le canapé. Aussitôt, je viens m’asseoir sur ses genoux. Il proteste mollement :

« Tu n’en as pas assez ? »

« La dernière fois, c’est toi qui as joui… »

« Mais avant, c’était toi, dans ma chambre… »

« Oui, mais rien n’empêche que je recommence ! »
« Tu recommences quoi ? De jouir toi ou de me faire jouir ? »

Taquine, je susurre :

« Si ta bite est à nouveau d’attaque, je m’en occupe tout de suite ! »

« Je ne pensais pas que tu puisses dire ce genre de mot… »

« Oh, monsieur est puriste, il préfère que je parle de pénis ou de phallus ! »

« Ce serait plus classe, en effet ! »

« Écoute, mon Lapin, si j’ai envie de dire « bite », je dirai « bite ». Et si j’ai envie de dire « queue », je dirai aussi « queue ». Comprendo ? »

« Comprendo ! »

Alors je me cale posément contre son ventre, juste au-dessus de l’objet que je viens de citer. Il vient peut-être de servir, mais on dirait qu’il reprendrait bien son service, si mes fesses ont bien analysé la situation sous elles…

Toujours assise sur ses genoux, enfin un peu plus haut, je me coule contre lui, entourant son cou de mes bras, lui faisant bien sentir que j’ai du répondant par-devant. Je vois bien que je perturbe beaucoup mon Martin, et j’en suis fort aise ! Monsieur joue les statues de marbre depuis hier, bien que j’aie réussi plus d’une fois mon coup avec lui, je suis donc très contente que le voir faiblir sous mes assauts !

Je minaude contre lui, remuant sérieuse de mon séant pour mieux me nicher contre sa barre toute dure que je sens distinctement sous son short et ma fine robe. Je remue tellement bien que c’est le haut de ma robe qui descend petit à petit ! D’ailleurs, mon téton gauche est à la limite de vouloir faire un petit tour au grand air. Comme je suis conciliante, je donne un léger coup d’épaule, et hop, il se révèle à la vue de tous !

Même s’il affecte de n’avoir rien vu, je sais très bien qu’il biaise pour contempler le bout rose de mon sein dévoilé. Il me semble bien d’ailleurs que sa main gauche remonte doucement le long de mon corps. Ira-t-il jusqu’au bout ? Oui ? Non ?

Waow, mon Lapin fait de sérieux progrès ! Il vient juste à l’instant de capturer la base de mon sein et commence à le soupeser, le palper, jouer avec, posément. Je vais peut-être finir par en faire quelqu’un de mon Martin… S’il continue ainsi, je sens que nous aurons plus tard des moments intimes très intéressants, captivants et enrichissants ! Je me laisse encore plus couler contre lui, ma tête sous son menton, savourant son initiative.

Il plonge sa main sous mes fesses, m’obligeant à les soulever un peu. Puis d’autorité, il m’assied sur lui. À travers le tissu de ma robe bleue, je sens distinctement sa queue dressée sous mes lèvres déjà mouillées. Il s’empare voracement de mes lèvres, et nous commençons un long baiser brûlant, tandis qu’une tige dure essaye de se positionner sous moi, malgré le rempart du tissu. J’essaye de faire glisser ma robe vers le haut afin que je puisse enfin m’empaler sur sa queue si désirée, mais mon amant m’en empêche.

C’est avec une certaine surprise que je me sens soudainement envahie par un bâton exigeant, calotté par le tissu de la robe, tel un préservatif étrange et incongru ! Mais je profite aussitôt de l’occasion ! Je me trémousse un maximum pour forcer son entrée dans mon intimité accueillante ! Dommage qu’il n’arrive pas en être entièrement en moi, mais la situation m’excite comme une petite folle et il ne faut pas bien longtemps pour que je jouisse, malgré la situation assez incongrue ! Et lui aussi a visiblement joui…

Ma robe est complètement détrempée, aussi bien par-dessous que par-dessus ! Curieuse impression ! Un peu chancelante, je me relève pour constater que ma pauvre robe est plus proche de la serpillière que du vêtement. Je gronde Martin :

« Tu as vu dans quel état tu as mis ma robe ? »

« Tu as vu dans quel état tu nous as mis ? »

Puis il se relève à son tour, puis sans que je ne l’arrête, il essuie posément son sexe flasque et poisseux sur ma robe puis va s’enfermer dans les toilettes ! Quel gentleman ! !

Chinoiseries

Décidément, personne ne veut goûter à ma cuisine ! Ces hommes ont décidé d’aller encore dans un restau ! Je ne vais pas me plaindre, puisque j’aime manger à l’extérieur. Je passe donc une robe toute simple, légère et noire à échancrure croisée, histoire de mettre en avant mes avantages. Autant mettre le paquet pour en restant sortable, n’est-ce pas ?

Oui, j’aime mettre du noir ; non seulement, ça amincit et en plus, ça met bien en valeur le teint pâle de ma peau et bien sûr, mon décolleté ! Très peu pour moi les lampes à bronzer cancérigènes et de jouer les brochettes sous le soleil ardent !

Dans la voiture, je m’installe une fois de plus derrière mes hommes, au milieu avec une main sur l’un et une main sur l’autre, pour ne pas faire de jaloux, nous partons. Martin ayant toujours une chemise assez ouverte, je glisse mes doigts dans l’échancrure pour venir jouer avec ses boucles brunes, puis agacer son téton, une chose que j’adore faire ! Je ne vois pas pourquoi qu’il n’y aurait que les hommes qui puissent s’amuser avec les tétons ! Je suis pour la parité !

Une fois arrivés sur place, le serveur nous déniche un coin bien frais, ce qui est recommandé car dehors, le soleil donne à fond de ses rayons ! Après un printemps pourri, nous voici arrivés dans un été caniculaire. J’aurais aimé un peu plus de nuance…

Pour changer, Martin s’installe face à moi. Aussitôt, sans perdre de temps, il me complimente sur mon échancrure qui lui brûle les yeux. Je gonfle la poitrine pour mieux mettre encore ma poitrine en avant, et j’explique à mon vis-à-vis comment fonctionne le restaurant :

« Comme tu vois, mon Lapin, tu as deux grands buffets, celui de gauche, les entrées et aussi tout ce qui est riz et nouilles. À droite, sushis, dessert et tout ce qui permet de faire des woks ou des grillades. »

« Oui, il y a de quoi faire ! »

« Là-bas, complètement à droite, tu as les glaces. »

Le serveur revient vers nous, nous passons commande. Ce serveur est plus discret que celui de notre restau de Lille, lors de la première visite de mon Martin. Mais il zieute, l’air de rien. Il revient moins de deux minutes plus tard avec nos apéritifs sans alcool. Très efficace, le service ! À moins que mon décolleté y soit à nouveau pour quelque chose.

« On va se servir ? »

« OK, allons-y ! »

Nous allons nous servir dans le large buffet, il y a vraiment de tout dedans. Si on n’y trouve pas son bonheur, c’est qu’on est très difficile. Il y a même des frites, ce qui ne me semble pourtant pas très chinois… Pour les enfants, peut-être, ils sont souvent difficiles et n’aiment pas trop sortir de la routine « pâtes/purée/frites ».

Je me rappelle alors quand Maurice a tenté de m’inviter au restaurant chinois, il y a bien des années :
« Tu n’as jamais mis les pieds dans un chinois ? »

« Non, certainement pas ! »

« Ah bon et pourquoi ? »

« Ils mangent du chien ! »

« Ils mangent du chien ? »

« Oui, du chien et du rat ! »

« Ah ! Et même du chat, tu sais ! »

« C’est vrai ! ? Du chat ! ? »

« Bah, c’est comme du lapin, du chat… »

Après ce dialogue digne de l’Académie Française, il a réussi à me faire mettre un pied dans un restaurant afin que je goûte par moi-même le chien, le rat et même le chat des plats extrêmes orientaux, avec de la sauce de méduse par-dessus. Finalement, même la sauce de méduse, ce n’est pas si mauvais que ça, et depuis, nous y allons régulièrement ! Je maudis même assez souvent mon ex de m’avoir enfoncé ça dans le crâne, il faut dire qu’il ne jurait que par les petites brasseries qui exigent que vous vous laviez trois fois les cheveux ensuite pour cause d’odeur graisseuse !

À table, nous discutons, Martin en face de moi qui ne se prive pas de zieuter mon décolleté. Il n’y a pas que lui, mon mari s’y met aussi et même deux tables voisines. Mais si, Messieurs les inconnus, j’ai bien vos regards chafouins vers l’échancrure de ma robe ! De plus, celui de la table de droite a légèrement changé sa chaise de place pour mieux être dans l’axe. Si, si, à chaque fois qu’il revient de s’être servi au buffet, il en profite pour déplacer un peu sa chaise. Même sa femme (je suppose) s’est étonné qu’il se resserve autant !

Tout cela m’amuse. Et je me sens très bien avec les deux hommes !

Laissant mes deux hommes à la table, je repars me servir. Je vais prendre quoi à présent ? Je me tâte, j’hésite entre ces machins orangés et ces sortes de ravioli… Soudain, j’entends qu’on me chuchote :

« Merci pour le plaisir des yeux ! »

Étonnée par cette voix inconnue, je me retourne pour tomber nez à nez avec le voisin de la table de droite, celui qui avait visiblement changé de place pour mieux pouvoir contempler ma petite personne. Et là, il louche carrément dans mon décolleté !

« Il est dommage que je ne puisse pas faire plus ample connaissance avec vous… »

« Votre femme n’apprécierait pas, je suppose… »

« Hélas, non… Je peux me permettre une question ? »

« Essayez ! Vous verrez si j’y réponds… »

Farfouillant dans le plat pour se donner un alibi, l’inconnu me demande :

« Ne me dites pas que les deux hommes qui vous accompagnent sont votre mari et votre amant ? »

« Si, vous avez parfaitement deviné ! »

« Hé bé ! Je ne pensais pas qu’il me serait possible de voir ça un jour, autrement que dans les romans ou à la télé ! »

« Eh si… »

« Heureux hommes ! Il est bien dommage que je ne fasse pas partie de votre… Comment dire… Galante compagnie… »

« Qui sait… Qui sait… Postulez et vous le saurez ! »

Remplissant son assiette, l’homme soupire :

« Ne me donnez pas de regrets, s’il vous plaît… »

« À vous de voir ! Cent pour cent des gagnants ont tenté leur chance, vous savez… »

Et sans lui laisser le temps de répondre, je le contourne afin de regagner ma place. Au moment où je m’éloigne de mon inconnu, je m’amuse à frôler furtivement de mes ongles laqués le devant de son pantalon. Il en est tout pantois et cramoisi !
C’est avec un large sourire que je reviens m’asseoir auprès de mes hommes. Attablée, je me fais un plaisir de leur expliquer ce qui vient de m’arriver, ce qui amusent beaucoup mes deux compagnons de table.
Quand nous quittons le restaurant, le voisin n’a pas tenté sa chance. A-t-il compris ou pas ? Néanmoins, je croise son regard alors que je m’approche vers la sortie. Je m’arrête un bref instant, l’interrogeant du regard. Il me répond par un sourire qui signifie visiblement qu’il aurait bien voulu mais qu’il ne peut point.

Tant pis pour lui… D’autant qu’il était agréable physiquement…

Petit bois derrière chez moi

Au volant de la voiture, Maurice se dirige vers le petit bois situé pas trop loin de chez nous. Il s’engage à présent dans un chemin en terre, soulevant un énorme nuage de poussière derrière nous. Je n’aimerais pas être au bord du chemin !

Nous nous arrêtons auprès d’une barrière fermée. Maurice recommande :

« Attendons un peu que le vent chasse la poussière et nous pourrons sortir. »

Nous attendons donc un peu, puis nous sortons. Un chemin ombragé s’enfonce dans le bois, nous nous y engageons. Il fait bon, très agréable ! Nous arrivons bientôt à un carrefour. Maurice demande :

« Tout droit, à deux kilomètres, une petite mare et ses moustiques ; à droite, le cœur du bois ; et à gauche, vers une zone moins arborée. »

« À droite, le bois… Du monde par-là ? »

« Non, très rarement. Le monde, c’est plutôt à gauche, vers la lande sableuse. »

Donc direction le bois. Il fait de plus en plus sombre et de plus en plus frais. Ma petite robe noire toute simple et toute légère est adéquate. Je marche devant, les hommes sur mes pas ? Je me demande s’ils ne sont pas en train de profiter de mes fesses qui dandinent. Soudain, je me fige, je pense avoir entendu des voix.

« Pourquoi tu t’arrêtes ? »

« Je viens d’entendre des voix ! »

« Ah bon ? »

Maurice se fige à son tour et écoute. Puis il me dépasse et avance d’une bonne trentaine de mètres puis il quitte le chemin. Peu après, il revient vers nous, un grand sourire. Il explique :

« Ce que tu entends, ça vient du groupe de maisons le long de la nationale. »

« On est si proche que ça de la route ? »

« Non, à cet endroit, le bois est moins épais, si tu vois ce que je veux dire, et la route est à cinq cents mètres à travers champs. De plus, le vent souffle vers nous, d’où le fait que tu entends bien des voix. »

« Ah OK. Donc personne ? »

« Non, sauf nous trois… »

Nous continuons sur le chemin. En effet, un peu plus loin, je distingue entre les arbres, des champs et au lointain des maisons, d’où viennent des voix. En effet, Maurice avait raison, je suis rassurée !

Alors, prise d’une impulsion subite, tout en marchant, j’ôte ma robe, puis je me retourne vers mes hommes qui approchent, l’œil égrillard. Avec un grand sourire, Maurice prend ma robe qu’il pose ensuite sur sa large épaule, puis encadrée par mes deux chevaliers servants qui m’offrent leurs bras, nous nous enfonçons plus loin dans la fraîche forêt…

Soudain mes deux hommes causent entre eux dans une langue que je ne comprends pas, de l’allemand, je crois. Juste quelques phrases… Je demande :

« Qu’est-ce que je ne dois pas savoir ? »

« Nous causions de méthodologie… »

« En allemand ? »

« L’allemand est une langue très méthodique, et aussi celle des machines-outils. »

« Ben voyons ! »

Je préfère laisser tomber. Nous continuons à avancer, nous approchons d’un petit banc de pierre. Étonnant de découvrir celui-ci ici. Lâchant le bras de mes hommes, je m’approche de celui-ci. J’entends à nouveau qu’on parle à nouveau en langue étrangère dans mon dos, je ne m’en soucie plus, qu’ils les gardent pour eux leurs secrets !

Soudain, Martin s’approche de moi, me capture la taille, me plaquant contre lui !

« Qu’est-ce qui te prend ? »

Il répond en m’embrassant ! Je suis assez surprise qu’il le fasse maintenant, ici et devant mon mari ! Soudain, je sens une main me caresser les fesses dans un premier temps, puis des doigts investir mon sexe, s’aventurant outrageusement dans mes profondeurs tandis qu’un index taquine mon clitoris ! Mes hommes auraient-ils décidé de me faire subir un trio en pleine forêt ?

Je me plaque éhontément contre le sexe tendu de Martin, cette tige bien dure que je sens à travers son short, tandis que les doigts de mon mari s’activent toujours au plus profond de mon intimité. C’est une situation inédite mais excitante !

Nos bouches rivées l’une à l’autre se dévorent, mes doigts sont plongés dans les cheveux de mon agresseur qui vient me capturer les fesses à pleines mains ! Et il ne se prive pas de profiter de mes basses rondeurs ! En riposte, je me frotte impudiquement sur son sexe en évidente érection ; j’espère même qu’il en éjaculera dans son short !

Hélas pour moi, mon mari connaît trop bien mes petites faiblesses ; tandis que ses doigts fourragent impunément en moi, son pouce gluant de cyprine s’enfonce immoralement dans mon petit trou sombre !

Ce salaud sait très bien ce qui me fait décoller ! À peine son pouce bien calé en moi, dans mes chaudes profondeurs, mon clitoris agacé, titillé, presque à vif, ses doigts occupant ses profondeurs humides, je sens un cyclone s’abattre sur moi, me faisant vibrer de plaisir, ma bouche toujours dévorée, mes fesses capturées, ce sexe contre le mien, deux hommes pour moi !

Ma jouissance est infernale, je vrille de tout mon corps, en de multiples hoquets, comme un frêle esquif dans un océan tourbillonnant de plaisirs !

La suite sera un long câlin, bercée par quatre bras, deux bouches…

Un long câlin si doux et si possessif…
A Suivre

Véronique

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