Histoires taboues et histoires de sexe Récit érotique

Histoire sexe La route déserte Partie 2

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La route déserte 2

Avant propos :

Voici enfin la suite de l’histoire, interrompu par l’hospitalisation de mon amie Julie. Sans elle je ne peux rien entreprendre nous rédigeons les récits ensemble, chacune proposant ses idées, ses scénarios, que ce sont des faits réels, semi-réel / fantasme, ou simplement du fantasme.

« Alors toi, je te retiens avec tes scénarios de fous, j’aurais pu me faire violer ! »

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Devant son désarroi, je lui raconte que ça fait plus d’une heure que je l’attends et que je sursautais à chaque fois qu’une voiture passait. Notamment une voiture de gendarmes.

Bien entendu, j’omets de lui préciser qu’à part les gendarmes, personne n’est passé. Et surtout j’omets de lui dire qu’ils se sont arrêtés un long moment.

« Tu sais que tu es splendide quand tu es en colère, jamais je n’aurais pensé que tu mettrais cette robe . Ça me donne des idées, viens par là ! »

Il cherche dans mon sac et en sort les menottes, en moins de temps qu’il ne faut, je me retrouve de nouveau menottée dans le dos. Quelques secondes plus tard ma bouche est de nouveau remplie, cette fois-ci, c’est la bite de mon homme.

Un instant je suis ébahie, on dirait qu’il a deviné ce qui vient de se passer.

Comme les pandores je m’applique de mon mieux et je sens de nouveau une boule de feu envahir mon bas-ventre.

C’est le silence, juste troublé par les bruits de succion. Mon homme baise littéralement ma bouche, puis il s’écarte, me fait tourner, remonte ma robe comme l’avait fait précédemment le gendarme, arrache mon tanga, mais au lieu de me doigter, il me prend d’une seule et violente poussée.

Je pousse un long cri qui se termine en gémissement, il m’envahit jusqu’au fond de ma matrice.

« Dis donc ma chérie, tu es trempée, on dirait que jouer la pute te fait mouiller ».

« Oh oui chéri ! C’est bon, vas-y, baise-moi bien, baise ta petite pute »

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« Oui, ma chérie je te baise à fond, ensuite je prendrais ton petit cul et tu me finiras avec ta bouche ».

« Je suis ta pute ? Alors, combien tu me donnes pour ce délicieux programme et ne me parle pas de me payer en « liquide », je veux des espèces sonnantes et trébuchantes,

(En aparté : les flics m’ont donné 100€ pour une pipe, alors je veux beaucoup plus ) »

« OK, 100 € ! »

« Non, 350€, à prendre ou à laisser ! »

« Huum, d’accord, mais alors j’en veux pour mon argent ! »

Sur ce il recommence à me pilonner tout en introduisant son pouce dans mon petit cul et il triture mes tétons qui de nouveau s’échappent par les mailles de ma robe.

De nouveau, je sens un orgasme m’envahir, la bite de mon chéri qui me laboure le ventre, son doigt maintenant bien enfoncé dans mon rectum et les sensations ressenties par le triturage de mes tétons de mes tétons me rendent folle. Je vais de nouveau jouir, cette fois grâce à mon amour.

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Un bruit me ramène à la réalité, les gendarmes sont revenus et nous observent.

Soudain, je sens ma chérie se raidir, tout à mon plaisir de la prendre pendant que je lui doigte le cul et lui triture les tétons, j’ai fermé les yeux et quand je les rouvre, je vois deux gendarmes qui nous observent. Une énorme bosse déforme leurs pantalons.

Ma chérie a un hoquet de surprise, je sens son sexe qui spasme, je veux me retirer, puis soudain je me souviens de tout ce que j’ai vu.

En effet, ma chérie croit que je viens juste d’arrivée, erreur ! J’étais là depuis un bon moment, car quand je suis arrivé, j’ai aperçu la voiture de la gendarmerie pourtant bien cachée. Sur le coup, affolé, j’ai pensé qu’ils avaient arrêté ma chérie et j’ai préféré garer la voiture plus loin, puis m’avancer discrètement à moins de dix mètres derrière un bosquet pour juger de la situation.

Là, quelle surprise, ma chérie dans sa petite robe rose en résille, avec son tanga blanc et ses escarpins de 12 cms qui est visiblement en train d’expliquer sa tenue aux pandores qui ne se privent pas de reluquer le joli corps.

Je m’aperçois qu’ils lui ont menotté les poignets dans le dos, ce qui fait ressortir sa poitrine dont les tétons pointaient entre les mailles de résille.

La suite m’abasourdit !

Voyant les gendarmes inflexibles, ma belle leur dit quelques mots que je ne comprends pas car elle a parlé à voix basse. Puis il y a la réaction du chef, et enfin ma belle refait une proposition. Comme elle a parlé plus fort, j’ai bien compris ses mots et je manque de m’écrouler.

« Laissez-moi partir et je serais gentille avec vous ».

Ce n’est pas possible, Véronique vient de s’offrir aux deux gendarmes, je n’en crois pas mes oreilles, en même temps, ma bite gonfle brutalement dans mon boxer, et je décide de rester discret et de voir la suite. Je prends soin de filmer la scène avec mon portable, au cas où les pandores ne seraient pas corrects, j’aurais une preuve.

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Les gendarmes font monter ma chérie, toujours menottée, à l’arrière de leur fourgonnette. C’est à ce moment qu’ils ont eu un appel leur demandant de rentrer rapidement.

Accélérant alors le processus, le chef s’installe au fond d’une banquette, dégrafe son pantalon et sort une bite de belle taille. Ensuite il demande à Véronique de s’agenouiller à l’autre bout de la banquette.

Voyant que la coquine ne voulait pas ouvrir sa jolie bouche, il se fâche et menace de l’emmener à la brigade. Apeurée, elle n’hésite plus, et malgré les bras tirés dans son dos par les menottes, elle se penche en avant et embouche la verge tendue.

De ma position, j’ai une vue imprenable, je suis de 3/4 arrière ce qui me permet de voir le côté du visage de Véronique, déformé par la verge du gendarme, je vois aussi les jolis seins de ma belle ballottés au gré de sa fellation. Surtout, j’ai son magnifique petit cul qui semble vouloir bondir, tellement il est offert à la vue.

Pendant que son collègue apprécie la pipe, le second ne se prive pas de mater et de caresser les trésors ainsi dévoilés !

Pour être plus à l’aise, il retrousse la robe jusqu’à la taille. Le cul magnifique n’est plus protégé que par le tanga blanc.

Je vais avoir un film du tonnerre, moi qui rêvais de voir ma petite chérie se dévergonder, je suis servi !

Le chef fait accélérer la fellation, la jolie suceuse n’est pas très à l’aise dans cette position avec les poignets menottés dans le dos, mais elle met du cœur à l’ouvrage et la verge luisante de salive disparaît presque entièrement dans la jolie bouche distendue.

Le collègue a glissé une main entre les deux globes fessiers, d’abord sur le tanga puis, très vite le petit morceau de tissu est écarté et les doigts se glissent vers la chatte ainsi offerte.

Je vois qu’il marque un temps d’arrêt.

« La petite salooooope ! Elle est trempée ! »

Le chef, tenant la tête de sa fellatrice à deux mains, baise à grands coups de reins la bouche aux mâchoires distendues.

Entre les fesses, deux doigts pénètrent la chatte baveuse, et un pouce s’est introduit dans l’anus.

Un sein est soupesé, le téton dressé comme une petite bite est trituré, pincé, roulé entre des doigts avides.

Aux soupirs du chef, je sens l’explosion arriver, je zoome sur le visage de Véronique.

Va-t-elle avaler ? J’ai un doute car je sais qu’elle n’aime pas trop.

Son tourmenteur ne lui laisse pas le choix, tenant la jolie tête à deux mains, il s’enfonce jusqu’à la garde et jouit bruyamment.

La jolie suceuse n’a d’autre choix que d’avaler ou étouffer, je la vois déglutir plusieurs fois.

Pendant de longues secondes le chef continue les va et viens dans sa bouche, enfin il se retire quand il est sûr que sa fellatrice a bien tout avalé.

Comme un peu de sperme a réussi à s’échapper et couler sur son pantalon, il lui fait lécher. Elle s’exécute ! Je n’en reviens pas…

Ouahhh ! La prise est super, j’ai fait un gros plan du tonnerre, je me masturbe depuis le début et j’ai bien failli tout envoyer, heureusement j’ai réussi à me retenir.

Le collègue a sorti ses doigts de la chatte et du cul de Véronique, et remplace le chef sur la banquette.

Ma puce n’a même pas le temps de respirer qu’une nouvelle bite force ses lèvres et s’enfonce dans sa bouche jusqu’à la gorge.

Comme son chef, il saisit la tête délicate et la maintenant fermement de ses deux mains il pistonne la jolie bouche. Là aussi je fais des gros plans, alternant le visage de la fellatrice et son joli cul que le chef claque d’une main pendant que l’autre malaxe les seins dont les tétons pointent orgueilleusement.

Il me semble, mais oui ! J’entends des gémissements étouffés par le bâillon de chair, pas des gémissements de douleur ou de peur, non, des gémissements de plaisir !

Ma chérie prend son pied, je vois en zoomant sur son petit cul que sa chatte est trempée, la mouille coule sur ses cuisses.

Le sucer, accélère et rempli la bouche de son jus, lui aussi oblige Véronique a tout avaler, ce qu’elle fait sans se faire prier.

Les gendarmes redressent la belle tout en continuant à la peloter copieusement puis ils la libèrent de ses menottes et annoncent leur départ.

Je m’éclipse discrètement. Cinq minutes plus tard et alors que les gendarmes ont disparu, je rejoins Véronique en lui faisant croire que j’arrive à l’instant.

La voyant ainsi dans sa petite robe rose, j’ai instantanément envie d’elle. D’autant plus que des images torrides défilent dans ma tête. Images de pipes profondes et totales, de seins malaxés, pincés, de globes fessiers écartés, fessés, d’une chatte et d’un petit trou doigtés.

Alors, avant qu’elle ne puisse dire un mot, je sors une paire de menottes et je l’attache comme elle a été attachée par les gendarmes. Puis je prends sa bouche et ensuite je la prends en levrette, tout en lui doigtant le petit œillet.

Et là, en rouvrant les yeux, je vois les deux gendarmes !

Les deux gendarmes sont bouche bée, et nous aussi !

Jamais je n’aurais pensé qu’ils reviendraient.

Si un témoin était là, il dépeindrait une scène assez cocasse tout en étant torride :

Imaginez, un couple faisant l’amour, en levrette, sous les yeux de deux gendarmes qui se paluchent en les matant.

À mon immense surprise, je m’aperçois que ma petite salope est littéralement trempée, elle lève les yeux vers les gendarmes dans un regard qui dit long.

Les pandores baissent leurs pantalons et s’approchent la bite à la main, Véronique ouvre grand sa bouche, et enfourne la première queue qui se présente.

Les deux hommes se battent presque pour investir la bouche qu’ils ont remplie de leur liqueur il y a peu. De mon côté, tenant ma chérie par les hanches, je la prends vigoureusement.

La belle pousse des gémissements de plus en plus forts. J’ai une soudaine envie de lui enlever sa robe pour que nos mains puissent se promener librement sur son corps somptueux. Comme la robe est déjà remontée sur ses hanches, je continue à la tirer vers le haut, aidé par un des gendarmes. Les seins apparaissent, la belle suceuse est obligée d’arrêter sa fellation à deux bites pour laisser le petit bout de tissu passer par-dessus sa tête.

Seulement pour l’enlever complètement, je dois retirer les menottes, je me penche et entreprends de les déverrouiller.

Et là : Surprise ! J’entends une petite voix : « non, laisse-les » et elle replonge sur la bite la plus proche.

Nous nous regardons, les gendarmes et moi , ébahis, mais très vite, nous voyons quel parti nous pouvons en tirer.

Pendant plus d’une heure, nous l’avons prise à tour de rôle, elle nous a sucé, léchés, nous lui avons rendu la pareille, excitant son clitoris, buvant à sa source.

Nos doigts se sont introduits dans tous ses orifices !

Le premier, je l’ai sodomisé, doucement d’abord, j’ai attendu qu’elle ait un premier orgasme, pour forcer l’allure, en même temps sa bouche était envahie par les deux bites des gendarmes.

J’ai joui dans ses reins, elle a hurlé de jouissance en recrachant les bites, je suis sorti de ses reins et le chef m’a aussitôt remplacé, son collègue restant bien au chaud dans la bouche de Véronique.

Le chef n’a pas été aussi doux que moi et dès le départ, il l’a enculée sauvagement, à grands coups de reins, ce qui a déclenché un nouvel orgasme très bruyant de la coquine. Il a continué de la besogner pendant de longues minutes, elle enchaînait les orgasmes les uns après les autres et soudain le chef s’est raidi, il est sorti du petit cul totalement dilaté, a saisi la belle enculée par les cheveux et lui a fait faire demi-tour pour jouir sur son joli visage, ses cheveux, ses seins, elle était couverte. Inutile de vous dire que j’ai tout filmé.

Le chef n’avait pas encore fini de se vider sur la belle, que son collègue investissait le petit cul qui n’avait pas eu le temps de se refermer.

Lui aussi se déchaîne dans l’étroit conduit provoquant les couinements de la jolie sodomisée.

Le collègue ne tient pas longtemps, il se retire et jouit sur les jolies fesses rougies par un grand nombre de fessées.

Pendant ce temps le chef et moi, nous nous faisons nettoyer la bite par la langue experte de ma petite pute.

Le collègue a, lui aussi droit au même traitement.

Épuisée ma chérie s’écroule.

Les gendarmes se rhabillent, visiblement très heureux, nous nous serrons les mains et échangeons nos coordonnées. Puis ils se rapprochent de Véronique, lui font un gros bisou, et flattent saz croupe qui leur ont donné tant de plaisirs.

À mon tour, je m’approche, je la saisis dans mes bras, caresse son corps et lui dis:

« Qu’est-ce qui a déclenché ta fougue ? »

« Je… Je crois que … Eh bien, ce sont les menottes ! »

Peut-être qu’un jour nous reverrons nos amis de la gendarmerie !

Fin

Julie et Véronique !

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