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Histoire sexe : Le rapt Chapitre 35 Le chantier

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Le téléphone portable d’Anya sonne pendant qu’elle est assise sur le lit et essuie son sexe avec une serviette de toilette.
Vidé de son jus le client à qui elle a fait l’amour se désintéresse d’elle, il s’est levé et rassemble ses habits avant de les remettre, il a d’éjaculé pour la deuxième fois dans son vagin après lui avoir aussi arrosé la gorge de sperme.
Coinçant la serviette entre ses cuisses elle répond.
«petite pute tu vas avoir l’occasion de sortir de ton train train habituel et de mieux rentabliser ton cul!
Pas de bonjour, les mondanités ou la politesse son interlocuteur s’en fiche surtout avec l’être de rang très inférieur qu’elle est devenue.
La prostituée se montre cependant polie comme une soumise doit l’être auprès de l’homme qui représente de son maître.
– bonjour monsieur Marco! que puis je pour vous?
– je vais t’envoyer une adresse sur ta messagerie! c’est un gros chantier où les ouvriers dont la plupart sont étrangers vivent sur place dans des caravanes et baraquements!
– d’accord! à quoi je dois m’attendre?
– ils sont en manque de femelles depuis un moment et leur employeur alerté par le chef de chantier qui les sent de plus en plus énervés et agressifs ainsi que nettement moins productifs a décidé de leur envoyer une prostituée pour les calmer! tu es l’heureuse élue et ils vont donc payer pour te sauter! tu connais les tarifs, ce sont ceux du tapin en pleine nature et ta rémunération sera fonction de ce que chacun exigera de toi!
– ils sont nombreux?
– au moins une bonne quinzaine de mâles d’après ce que je sais! mais je pense que le demandeur a nettement minimisé le nombre qui sera certainement plus près du double!
– c’est beaucoup et cela va être trop fatiguant! je ne vais pas tenir!
– ce n’est pas insurmontable pour une putain comme toi! même si tu es encore très jeune tes trous sont bien rodés maintenant! et plus ils seront plus tu gagneras!
– et surtout plus vite je serais usée! mon maître devrait me ménager un peu pour que je lui rapporte le plus longtemps possible car la jeunesse n’est pas éternelle!
– que tu soit vite usée il s’en fiche pourvu que tu sois d’un bon rapport financier pendant quelques années! une fois devenue inutile une chose comme toi se met au rebut et se remplace facilement!
– je suis consciente de ce qui m’arrivera quand je ne ferai plus l’affaire!
– la décision est déjà prise! pas de sentiments! tu seras vendue à un proxénète à l’étranger et tu travailleras à l’abattage dans un bordel minable sans hygiène où la lie du pays vient se soulager et transmettre ses maladies!
– merci de me remonter le moral et de m’expliquer de quelle façon je vais mourrir dans d’horribles conditions! vous n’avez pas beaucoup de considération pour moi monsieur pourtant je fais tout pour satisfaire mon maître!
– tu devrais être fière d’appartenir à un homme qui s’est intéressé à la créature misérable que tu étais et a su exploiter ton unique talent, celui pour le cul!
– je ne suis pas fière de ce que je suis devenue! je n’aurais jamais de sympathie pour celui qui est devenu mon maître sans jamais me montrer son visage et a fait de moi ce sous-ordre de l’humanité! il m’a dépucelée sans que je ne sois consentante et sans que je n’aie d’envie de sexe puis m’a donnée en pâture à ses employés avant de me prostituer!
– c’est de la rebellion? tu ne m’as pas habituée à ça!
– non monsieur! juste une constatation! je suis obéissante et soumise à celui à qui j’appartiens! je fais tout pour lui rembourser la grosse somme d’argent que l’amant de ma sœur lui a dérobé!
– penses que la prostitution c’était ton destin! tu as été programmée pour rapporter gros à l’homme à qui tu appartiens, donc tu feras ce qu’il faut pour que tous ceux qui voudrons se vider les couilles dans ton cul soient satisfaits, quelque soit leur nombre, même si tu dois finir sur les rotules!
Elle n’est pas enchantée par ce qu’il lui demande de faire mais en tant que fille soumise à son maître et prostituée elle est dans l’incapacité de refuser.
– bien monsieur! c’est pour quand?
– demain après midi! prends un taxi et soit là-bas pour 13 heures!
– j’y serais!
La discussion est terminée le garde du corps du châtelain, l’homme à qui elle appartient, à raccroché.

Le client au visage ingrat et au corps boudiné par les bourrelets de graisse avec qui elle vient de faire l’amour est maintenant rhabillé et se dirige vers le salon et donc l’entrée de l’appartement sans plus se soucier de la prostituée ni de la conversation téléphonique qu’elle vient d’avoir bien qu’elle lui ait semblée bizarre.
Nue elle se lève et se précipite pour le raccompagner jusqu’à la porte de l’appartement, elle lui sort des phrases gentilles avant qu’il ne parte comme par exemple:
– cela a été un plaisir de passer un moment avec toi chéri! j’espère que tu as été satisfait de notre petit tête à tête et que tu reviendras me voir!
L’homme lui affirme qu’il est satisfait de sa prestation et qu’il reprendra rendez-vous avec elle puis s’en va.

Le lendemain après son dernier client de la matinée et donc une dernière passe (pénétration de sa vulve avec préservatif), il est presque midi Anya quand déjeune rapidement puis se prépare mettant une jupe rouge courte, un maillot blanc ajusté ainsi que des dessous sexy puis comme prévu elle monte dans un taxi affrété par téléphone et se fait conduire sur le chantier situé en dehors de la ville.
Arrivée sur place elle est désorientée devant l’immense construction bardée d’échaffaudages, les tas de matériaux stockés sur un terrain en friche et les divers engins de chantiers qui circulent dans tous les sens.
Elle se renseigne auprès du premier ouvrier qu’elle croise et qui la regarde avec des yeux étonnés: une jeune femme vêtue sexy se promenant sur le chantier ce n’est pas ordinaire.
En marchant sur un sol inégal elle se dirige vers une des baraquements genre mobilhom dont la porte est ouverte tout en notant qu’à part elle tout le monde porte un casque. Elle pénètre à l’intérieur et demande le responsable du chantier.
– c’est moi le chef de chantier! je suppose que tu es Anya la fille qui doit s’occuper des mâles en manque de sexe!
– oui monsieur!
– suis moi! je vais t’amener dans un endroit tranquille que des hommes ont aménagé dans ce but! étant en manque ils sont excités et impatients de se vider les couilles! tu vas avoir beaucoup de travail!
– j’en suis consciente mais c’est mon métier! je vous suis!
Pendant qu’ils marchent des ouvriers s’attroupent, parlent entre eux et sourient, ils mâtent la prostituée la déshabillant du regard et sentent déjà des envies titiller leurs ventres.
Ils pénètrent dans une partie de bâtiment qui est à un stade avancé de construction et devrait être la partie bureaux, puis ils entrent dans une pièce où elle voit posé sur le sol un matelas, une chaise, une caisse en bois avec des serviettes posées dessus. L’homme lui montre une petite pièce attenante dans laquelle il y a un lavabo et apparemment l’eau est installée.
– je pense qu’ici tu seras à l’aise pour recevoir les ouvriers!
– pour ce que je vais y faire ce sera parfait!
– prépares toi, je t’envoie tes premiers clients, les autres vont venir d’eux même dés qu’ils sauront qu’une prostituée est à leur service!
Le chef de chantier tourne les talons pendant qu’Anya retire ses vêtements préférant se mettre nue tout de suite plutôt que de tâcher et fripper ses habits, elle les pose sur la chaise et n’a pas le temps d’en faire plus car un mâle vient d’entrer dans la pièce.

Anya se tient droite dévoilant sans gêne son anatomie devant l’homme qui est vêtu d’un bleu de travail poussiéreux et porte un casque de chantier sur la tête.
– bonjour chéri! je te plais? qu’est ce qui te ferait plaisir?
– tu es jeune et belle! cela fait un moment que je n’ai pas touché une femme et j’ai envie de te baiser!
– tu connais le tarif! c’est 50 euros pour une pénétration!
Il sort de sa poche des billets froissés et les tend.
– il y a le compte!
Elle prend les billets et se penche pour les mettre sous le matelas montrant par la même occasion ses fesses à son client puis elle s’assoit sur le matelas.
– viens chéri! sors ta queue, je vais te mettre un préservatif!
– je préfère sans capote!
– ce ne sera pas possible aujourd’hui car il n’y a pas que toi que je vais soulager! si je commence comme ça tes collègues vont se trouver en terrain glissant et je risque le trop plein vu que vous avez tous les couilles bien pleines.
– bon! d’accord!
Il se met à genoux à côté d’elle et attend qu’elle enfile un préservatif sur son pénis puis elle le masturbe afin qu’il bande correctement avant de se coucher sur le dos et d’écarter les jambes.
– viens chéri! fais toi plaisir ma chatte attend ta queue!
L’homme, qui reste habillé et dont les vêtements ne sont pas très propres à cause de son travail et qui en plus sent la sueur, s’allonge sur elle, elle attrape la verge avec une main et la positionne contre l’entrée de sa vulve, c’est facilement que le membre de bonne taille s’enfonce dans l’orifice.
Tout de suite et tout en lui pelotant la poitrine il se rue à l’assaut à grands coups de reins, Anya le laisse faire sachant qu’à ce rythme le coït ne va pas durer longtemps et en effet rapidement l’expression du visage de l’homme change, il se raidit egt reste sans bouger sur elle pendant qu’elle ressent les tremblement du pénis dans son ventre.
Elle le repousse, il laisse sa verge sortir de la vulve et se lève, elle lui montre le sac plastique qu’elle a posé près du matelas et lui dit d’y mettre le préservatif plein de sperme.
Il remet sa queue dans son pantalon dont il remonte le zip et quitte la pièce sans dire un mot.

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Un autre homme se présente et dit à la prostituée qu’il aimerait une relation sexuelle plus complète, elle lui répond que vu le nombre d’hommes qu’elle doit satisfaire elle ne peut pas lui consacrer beaucoup de temps et qu’il doit choisir entre une pipe ou une pénétration.
Il choisit la deuxième option et paie en conséquences, après qu’Anya ait affublé sa queue d’une capote il la pénétre et n’a pas besoin de lui défoncer la vulve longtemps avant de se vider de son sperme.
Après avoir soulagé son deuxième client qui sort de la pièce pendant qu’un troisième trop pressé n’attend pas pour y pénétrer Anya comprend qu’elle va devoir supporter les ouvriers plus ou moins en sueur et puants dans leurs vêtements de travail poussiéreux et tâchés.

Le cinquième client demande une fellation plus une pénétration, elle n’est pas partante mais il insiste.
Il négocie le prix que la prostituée consent à baisser légèrement, au lieu des 100 qu’elle demandait au départ (car après la pipe la deuxième éjaculation après pénétration sera évidemment plus longue à venir) cela lui coûte 80 euros ce qu’il paie et qui est finalement le prix normal.
Il a sorti sa verge du pantalon, elle enfile dessus un préservatif goût fraise comme elle le fait et le fera à chaque homme qui souhaite une pipe.
Il s’allonge sur le matelas et après l’avoir un peu masturbé elle se met à genoux entre les jambes du mâle puis se penche et prend le membre dans sa bouche, elle fait aller et venir ses lèvres sur la queue de plus en plus vite.
Comme elle s’y attendait rapidement elle ressent les tressauts du pénis dans sa cavité buccale pendant qu’il agrippe ses mains sur les épaoles de la fille.
Il se vide de son sperme dans le préservatif puis laisse sa queue sortir de la bouche de la prostituée, il se déplace et s’allonge sur elle et aussitôt enfonce son membre dans la vulve qu’il défonce sans attendre à grands coups de reins.
Elle le laisse faire ne faisant bouger son bassin que par brefs instants voulant s’économiere, elle patiente indifférente aux va et vient de la verge jusqu’à ce qu’elle la sente trembler dans son ventre.
Pour la deuxième fois il se vide de sa semence et s’affale sur elle en respirant bruyamment et rapidement.
– retires toi chéri! tu m’écrases!
Le regard dans le vide et encore crispé il se lève, elle lui indique où jeter le préservatif souillé, il quitte la pièce tout en remballant son sexe et après avoir marmonné quelques phrases.

Ensuite pour 30 euros Anya fait une pipe à un homme puis pour 50 euros un autre la prend en levrette après qu’elle se soit mise à genoux.
Ce qui ennuie la fille c’est qu’elle est en permanence pelotée et pas forcément avec douceur, elle craint surtout pour ses tétons qui vont finir par être douloureux à force d’ètre tripotés et torturés.

Deux ouvriers entrent en même temps dans la pièce et lui disent qu’ils veulent la sauter ensemble, contre 100 euros elle ne s’y oppose pas.
C’est à genoux qu’elle se retrouve avec une verge dans la bouche et une dans la vulve.
L’envie étant trop forte les deux mâles ne tardent pas à se laisser aller, après avoir éjaculé ils sont frustrés n’ayant pas pu échanger leur place et visiter les deux orifices de la prostituée.
Ils discutent entre eux et rapidement décident de payer la même somme pour une deuxième pénétration de la bouche et de la vulve ce qu’évidemment accepte Anya, comme ils ont gardé les préservatifs et bandent encore ils échangent leur place et de nouveau la prostituée se fait défoncer la vulve et aussi la cavité buccale car ce sont les deux ouvriers qui œuvrent avec vigueur donnant sans douceur des coups de reins.
Si les coups de boutoirs dans sa vulve ne la dérangent pas ce n’est pas le cas dans sa bouche car le pénis qui s’enfonce violemment jusqu’au fond de sa gorge lui coupe la respiration et lui donne des écœurements, elle ne peut pas se dégager car le client lui tient la tête avec ses deux mainsge.
Pas à l’aise elle subit jusqu’à ce que plaquant le pubis contre son visage l’homme éjacule dans le préservatif et reste ainsi tant que son membre tressaute et qu’il se vide de son sperme.
l’autre protagoniste s’est lui déjà soulagé et est resté en place avec la queue qui perd de sa vigueur, il a attendu que son collègue en fasse autant avant de se retirer.
Satisfaits ils se rhabillent correctement puis quittent la pièce en devisant le sourire aux lèvres.

Le clients défilent, les hommes sont bien plus nombreux que la quinzaine annoncée, elle constate qu’après être venus se soulager de leur sperme certains sont insatisfaits et reviennent la solliciter une deuxième fois.
La prostituée qui a renoncé à les compter n’arrête pas de sucer ou de se faire défoncer la vulve, elle avait amené deux grandes boîtes neuves de préservatifs (des standards et des goûts fraise), elle constate qu’elles se vident trop rapidement et que le tas de condoms usagés et souillés augmente bien dans le sac plastique posé à côté du matelas.
Elle se sent de plus en plus fatiguée, sa mâchoire devient de plus en plus douloureuse et son orifice vaginal commence à ressembler à une bouche de métro, elle utilise régulièrement de la vaseline pour éviter l’échauffement des chairs de la vulve.

Anya comprend ce que veut dire “l’abattage” pour une prostituée, ne sachant pas combien de clients elle aurait à soulager elle n’avait heureusement pas lésiné sur la quantité de capotes qu’elle achète dans des boîtes en contenant une quantité maximum pour ne pas tomber à court et ne pas être obligée de devoir s’en procurer souvent.
Si elle trouve que les ouvriers sont très nombreux sur ce chantier elle ne sait pas que certains ont ameuté leurs amis qui œuvrent sur des chantiers voisins.
Elle n’est plus qu’un pantin qui écarte les cuisses ou suce machinalement et sans ardeur les queues quand les clients continuent à venir se vider de leur sperme.
Le temps lui paraît très long avec ce défilé d’hommes sentant la sueur, sales et plus ou moins puants dans des habits de travail changés et lavés trop peu souvent.
Il fait très chaud ce qui n’arrange pas l’état de ceux qui travaillent.
Anya elle aussi est en sueur et n’en peut plus, elle a l’impression que son calvaire ne finira jamais, elle sait qu’elle ne peut pas refuser de servir de vide-couilles tant qu’on la sollicite même si elle a envie d’envoyer ballader tous ceux qui profitent de son corps comme-ci elle était un objet sans âme.
Enfin le dernier mâle est parti, elle reste pendant un bon moment allongée les yeux dans le vague, bouche ouverte et jambes écartées. Elle n’ose pas regarder a vulve échauffée qui reste ouverte après tant de pénétrations par des pénis de tailles très variées.

C’est le chef de chantier qui ne la voyant pas sortir vient la voir s’inquiétant pour elle car tous les ouvriers ont terminé leurs heures de travail et ont regagné leur lieu de résidence: baraquements, caravanes ou autres.
«tu peux te rhabiller! il n’y a plus personne!
C’est dans un état second qu’elle lui répond.
– je sais! j’avais besoin de récupérer! vu la quantité de mâles qui me sont passés sur le corps je suis morte!
L’homme constate qu’effectivement elle a une triste mine et que physiquement elle n’a pas supporté ce que les ouvriers lui ont fait subir.
– je vais te raccompagner jusqu’à ta voiture et voir si tu es encore apte à conduire sans problème!
– je n’ai pas de voiture car j’exerce à mon domicile et ne me rend que rarement chez un client un client! je suis venue en taxi!
– rhabilles toi! je vais t’appeler un taxi!
Elle fait l’effort de se lever, attrape ses vêtements et les enfile puis elle s’agenouille pour ramasser et rassembler correctement les billets qui se trouvent sous le matelas.
Il y en a pour une bonne somme, n’ayant pas le courage elle décide qu’elle comptera après avoir regagné son appartement elle les fourre en vrac dans son sac à main.
Accompagné du chef de chantier elle quitte la pièce, traverse le chantier en titubant puis arrivée sur la route elle aperçoit un taxi qui attend sur un parking improvisé.
Anya dit au revoir à l’homme qui lui annonce vouloir bientôt recommencer l’opération mais en limitant le nombre de passes à chaque fois, cela n’enchante pas la fille qui vu ce qu’elle a subi n’est pas adepte de l’abattage.
Elle monte à l’arrière du taxi et donne son adresse, elle somnole pendant tout le trajet.
Arrivée à son domicile elle renonce à se rendre dans la douche bien qu’elle soit sale et ne sente pas bon, elle se laisse tomber sur le lit sans se dévêtir, le comptage de la grosse somme qu’elle (ou plutôt son maître) a gagné attendra le lendemain.
D’ailleurs la période des vacances d’été a commencée, les clients sont moins nombreux et même si ça peut changer pour le lendemain qui est un samedi elle n’a rien de prévu tout comme pour le dimanche donc elle va pouvoir se remettre et surtout laisser au repos son sexe béant, échauffé et douloureux.

Louloute

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