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Histoire sexe le retraité vicieux et la voisine chapitre 1

Histoire sexe le retraité vicieux et la voisine chapitre 1

Le retraité et la voisine 1

Ayant consacré ma vie à mon travail, je suis arrivé à la retraite un peu dépourvue d’idées pour m’occuper, j’ai essayé la lecture, la télé, et le jardinage dès l’arrivée des beaux jours, mais rien ne m’a passionné, de plus mon épouse ayant encore quelques années de travail devant elle, la maison reste vide toute la journée, et parfois toute la semaine lorsque ma moitié doit faire des déplacements professionnels. Bref c’est la solitude…

La solution est venue du net où les forums peuvent procurer une certaine vie sociale virtuelle, de « tchat en tchat », je me suis finalement aperçu qu’avec l’hyperactivité de ma carrière professionnelle j’avais mis complètement de côté une autre partie de ma vie, le sexe. Il est vrai que je n’avais jamais ressenti de manque réel, car dans notre vie de couple. Il y avait un câlin dominical, c’était un simple rendez-vous qui avec le temps était même devenu plus au moins mensuel, une partie de jambes en l’air, disons-le sans grande jouissance, un échange rapide et sans originalité. Pourtant aujourd’hui, le constat était vite fait, j’avais en moi un profond désir inassouvi et refoulé, une véritable envie frénétique de sexe.

C’est ainsi (comme je l’ai déjà raconté dans mon tout premier récit) que grâce au web j’ai tout d’abord découvert et pratiqué le travestissement, cela m’a procuré beaucoup de plaisir et de longues séances de masturbation, mais au final même si je continue de temps en temps à me « féminiser », j’ai compris qu’il y avait bien d’autres activités tout aussi jouissives que je pouvais pratiquer. Je me suis ouvert une autre porte sur un autre monde. J’ai parcouru des heures durant les sites pornos les plus connus, me branlant devant mon écran et m’imaginant dans tous ces scénarios que je visionnais, mais cela restait du fantasme.

Alors j’ai commencé à comprendre que peut-être, moi aussi, je pouvais mettre en pratique certaines activités, la plus simple me semblant être l’exhibition, rien que l’idée en elle-même me fait bander. J’ai étudié les possibilités qui pouvaient se présenter, hélas je ne suis pas un jeune adonis, plutôt un vieux pas très beau et gros de surcroît, pas de quoi attirer la foule même si mon sexe aux dimensions remarquables pouvait satisfaire bien des gourmandes. Alors pour débuter j’ai décidé de faire plus simple, profitant de l’arrivée du printemps, j’allais regarder, mater mon voisinage, faire le voyeur, en espérant trouver quelque chose d’intéressant, et à ma grande surprise, il n’allait pas me falloir aller bien loin.

C’est en effet par la fenêtre de mon bureau, donnant sur la rue, qu’est arrivée ma première surprise, et ce, juste dans la maison d’en face, là où un couple est installé depuis une dizaine d’années avec deux filles (deux gamines devenues depuis deux belles jeunes femmes autour de la vingtaine) que j’ai trouvé mon premier sujet d’intérêt, ma Voisine. Certes nous nous étions déjà croisés dans la rue, mais je ne lui avais pas prêté grande attention et là je découvrais une très belle femme brune aux cheveux mi-longs, de taille moyenne, la quarantaine passée et une jolie silhouette fine. J’ai vite pris en compte ses habitudes, elle rentre de son travail tous les jours vers quinze heures, et lorsqu’elle se gare devant la maison, elle m’offre sans le savoir un défilé de tenues légères, robes ou jupes flottant autour de longues jambes, un instant trop bref, mais que j’arrive à ne plus rater. Nu derrière le rideau de mon poste de guet je m’offre une rapide, mais forte agréable branlette en fantasmant sur son corps inaccessible.

Leur jardin étant masqué jusqu’ici par de hautes haies, c’est avec ravissement que je vois un week-end mon voisin tailler ses thuyas, juste ce qu’il faut pour me donner ainsi une vue directe sur leur terrasse et leur jardin à partir de l’étage de ma maison. Pour mon plus grand plaisir, je constate très vite que la belle, qui se prénomme Marie Claude, profitant des beaux jours, prend un café sur sa terrasse presque tous les après-midi, souvent seule, parfois accompagnée de ses filles ; je vois ainsi se prolonger agréablement mes possibilités de pratiquer mon nouveau hobby.

Installé dans la chambre de l’étage, je la vois cet après-midi-là prendre place sur la terrasse et s’asseoir presque face à moi, elle porte des lunettes de soleil et une robe légère qui lui donne un charme fou. Elle prend ses aises et, d’un mouvement gracieux, remonte ses pieds sur une chaise, elle semble s’abandonner aux rayons du soleil, la brise légère fait flotter le tissu de sa robe et me découvre des cuisses bronzées. C’en est déjà trop pour moi, alors je me déshabille prestement sentant monter en moi une irrépressible envie de me branler, collé au rideau de la fenêtre, je mate la beauté incarnée, tout en m’astiquant la verge. C’est encore mieux quand quelques instants plus tard, elle relève légèrement une de ses jambes, m’offrant la pénombre de son entrecuisse. Hélas, je suis trop loin pour discerner quelque chose, je me précipite alors pour chercher mon caméscope, son zoom numérique devrait m’aider.

Revenu à mon poste, un rapide réglage de l’appareil me permet effectivement de voir apparaître à l’objectif, dans l’ombre de ses cuisses, la dentelle noire d’une culotte, la couleur chair que laisse filtrer les motifs m’indique que ce sexe que je ne discerne pas réellement est très probablement épilé. La verge dans ma main réclame son lot de jouissance, je me caresse doucement, l’éjaculation est proche, mais je me contiens, profiter, oui profiter un max. Brusquement je vois la belle se raidir et ses cuisses se refermer, son visage est figé dans ma direction, mais je ne vois pas ses yeux cachés par les lunettes, a-t-elle vu le rideau bouger, a-t-elle deviné ma présence ? Je ne saurais dire, force m’est de constater qu’elle se relève et quitte la terrasse, mais sans toutefois manifester une quelconque précipitation, ce qui me rassure quand même. Il me reste maintenant à nettoyer les dégâts, car je viens de jouir sur le voilage.

Le lendemain, je reprends position derrière ma fenêtre avec l’espoir de revoir la belle, j’en suis récompensé, car à l’heure habituelle elle rentre du travail et quelques minutes plus tard apparaissent sur sa terrasse. Elle ne porte pas ses lunettes de soleil, et la robe de la veille est remplacée par une petite jupe et un débardeur blanc sou lequel semblent flotter librement ses seins, à ma grande satisfaction elle reprend la même place et déguste son café. Mon inquiétude revient subitement, car cette fois le doute n’est pas possible, son regard est à nouveau dirigé vers ma maison, et elle semble scruter la fenêtre derrière laquelle je me suis placé comme la veille. Les secondes passent et ses yeux restent rivés dans ma direction, elle ne bouge pas ; quelques instants encore et sans réaliser la portée éventuelle que pourrait avoir mon acte, je décide de manifester ma présence discrètement en bougeant légèrement le rideau qui me cache. À cet instant précis, en voyant apparaître un sourire sur le visage de la belle, je prends conscience de ma chance, car elle ne quitte pas sa place. Je me dis que je viens peut-être de gagner le jackpot et de trouver une partenaire de jeu.

Et cela va aller bien au-delà de toutes mes espérances, très vite Marie Claude reprend sa position de la veille, relève ses jambes, puis lentement, mais sans aucune hésitation commence à me dévoiler son entrecuisse, je tressaille de bonheur, car le spectacle qui s’offre à moi est d’un érotisme incroyable. Sous mes yeux, dans le triangle de ses cuisses maintenant largement ouvertes, son minou m’est offert, sa vulve est libre de toute dentelle, soigneusement épilée et légèrement entrouverte. Alors qu’elle remonte sa jupe d’une main, l’autre se pose négligemment sur son ventre ainsi dénudé, son regard n’a toujours pas quitté ma direction. J’ose alors écarter les voilages de la baie vitrée et elle peut me découvrir dans ma nudité, un gros risque, car je sais que je ne lui offre pas une très belle vision avec ma soixantaine plus que bedonnante, mais je sais aussi que mon sexe est bien au-dessus de la taille habituelle en longueur comme en largeur et qu’en cet instant il est plus qu’à son avantage, alors tant pis.

Mais le jeu continue, je vois la belle entrouvrir sa bouche sur ce que je devine être un oh de surprise. Malgré la distance, cette fois ce sont les yeux dans les yeux que nous commençons à nous masturber, un doigt, puis deux, puis trois parcourent la fente de son sexe, y pénètrent et en ressortent en de lents mouvements du poignet, je discerne l’humidité croissante de sa chatte et je devine le clapotis que provoque chaque pénétration, ses mouvements s’accélèrent. Je ne suis pas en reste, ma main monte et descends en cadence sur mon sexe, je me sens proche de l’éjaculation. Guettant la venue de son plaisir, je me prépare pour un orgasme simultané, quelques secondes encore et je vois le visage de la belle se crisper, sa bouche s’entrouvrir et je devine le feulement de sa jouissance, je l’accompagne d’un râle non retenu et j’éjacule en de longs jets de foutre qui s’étalent sur la vitre.

Je vois sa respiration rapide qui gonfle sa poitrine faisant saillir au travers du tissu ses mamelons tendus. Comme inanimée, elle ne bouge pas, je vois le miel de sa jouissance qui coule entre les lèvres de sa chatte, qu’est-ce que j’aurais aimé le laper. À défaut, je porte ma main poisseuse de sperme à ma bouche et me lèche les doigts, ma semence est douce-amère. Quelques instants encore et Marie Claude quitte la scène, titubante, je referme le rideau et vais faire un brin de toilette, mon dieu quelle surprise pour moi, jamais je n’aurais pensé, imaginé, qu’une telle rencontre était possible.

Un peu plus tard, alors que je suis tout en interrogation sur l’avenir, le téléphone sonne, je décroche et entends une voix douce et hésitante :

— Bonjour.

Instantanément je devine que c’est elle.

— Bonjour, ma belle voisine.

— Bonjour, excusez-moi de vous déranger, mais je vous appelle, car j’ai trop honte, que pouvez-vous penser de moi, moi qui me suis exhibée comme une vulgaire salope alors que je ne vous connais pas. Je suis…

Le flot de ses paroles est hésitant et je sens son désarroi, alors je lui coupe la parole.

— Mais sois rassurée, je n’en pense que du bien de ton exhibition. J’ai été surpris bien sûr, mais juste parce que jamais je n’aurais pu imaginer un seul instant avoir autant de chance. Avec mes soixante balais et mon physique pas très attirant, voir une si belle femme accepter de se livrer sans retenue et si totalement devant moi c’est un bonheur inespéré.

— Merci, je suis un peu soulagée. En fait je dois t’avouer que pour moi aussi c’était un instant particulier, cela fait des années que dans ma tête j’ai ce fantasme de m’exhiber comme cela, et hier quand j’ai cru te deviner derrière tes rideaux, mon cœur n’a fait qu’un bond, j’allais peut-être enfin pouvoir me livrer sans aucune pudeur au regard d’un inconnu. Et aujourd’hui je viens de réaliser mon fantasme, merci, merci à toi et au bel instrument que j’ai vu entre tes cuisses. Je n’en ai pas vu beaucoup au cours de ma vie, mais tu bats de loin tout ce que j’ai pu voir, même sur le Net, ajoute-t-elle en riant.

— Je suis ravi alors d’être cet inconnu, je peux te dire que tu étais vraiment parfaite.

Poursuivant la conversation, je lui demande :

— Puis-je espérer une suite ?

— Oh oui, je ne sais pas où cela va nous mener, mais oui, je veux qu’il y ait encore des moments comme celui-là, beaucoup de moments et plus encore.

— Alors à très vite, ma belle voisine.

— À très, très vite mon cher voisin, merci.

***

C’est à partir de ce jour-là qu’est née une relation très particulière avec ma voisine, nous nous étions trouvés sur le même chemin celui qui mène au plaisir, aux plaisirs devrais-je dire. Notre vie est désormais jalonnée d’expériences et de fantasmes vécus, nos vies privées se sont aussi enrichies et nous nous étonnons encore tous les jours de vivre ces moments improbables. Mais je vais continuer à vous raconter nos aventures.

***

Les jours suivants nous nous sommes retrouvés dans de longues séances de masturbation individuelles, pour pimenter le jeu, j’ai fini par traverser la rue, me cachant (façon de parler) dans la haie. Braguette ouverte et le chibre à l’air, je me branle à quelques mètres de la belle, elle souvent complètement nue et très active sur son sexe. Je peux ainsi voir son petit clito, objet de toute son attention, qui luit au-dessus de la fente humide. Nous prenons l’habitude de faire durer le plaisir, ralentissant ou stoppant brièvement nos caresses pour faire monter un peu plus la jouissance.

Est arrivé le moment où elle m’a enfin fait signe d’approcher, nue, ses fesses posées au bord de la chaise et les cuisses ouvertes elle m’offrait son trésor, j’ai alors pu goûter au fruit défendu. Pantalon baissé je me suis mis à genoux devant elle, ma bouche a pris possession de sa vulve nue que j’ai léchée tendrement, jouant à pénétrer de ma langue son antre odorant puis remontant jouer avec le petit bouton rose qui sortait d’entre ses lèvres. Très vite son corps s’est crispé et ses cuisses ont emprisonné ma tête, le feulement de sa jouissance a charmé mes sens et sans même me caresser, j’ai éjaculé sur le carrelage de sa terrasse. J’ai senti le miel couler de sa chatte et j’ai léché, et léché encore, pour n’en laisser aucune goutte, du même coup, une nouvelle et rapide vague l’a submergée et là, à ma grande surprise, ce fut une véritable éjaculation de cyprine qui a envahi ma bouche. Certes j’avais déjà vu sur le Net des vidéos de femme fontaine, mais ma surprise fut totale, les giclées successives inondant le fond de ma gorge j’ai voulu reculer, mais ses cuisses enserrant ma tête m’en empêchaient, j’ai bu jusqu’à la lie.

Je me suis redressé le visage poisseux, elle me souriait. Voulant remonter mon pantalon pour cacher un peu mon gros ventre disgracieux, elle a bloqué mon mouvement et saisit mon sexe qui pendait devant elle, mais bien qu’il soit au repos, sa main fine ne parvient pas à en faire le tour, alors elle pose sa deuxième main sur la hampe de chair. Elle se lance dans un lent mouvement de masturbation, elle veut voir mon pieu reprendre vie.

— Tu sais je n’ai pas vingt ans, et ça ne va pas si vite, lui dis-je.

— Je n’en suis pas si sûre, et puis si je n’y arrive pas je serai patiente, mais elle est tellement grosse que je la veux. C’est… Énorme !

Ses mots me touchent plus qu’elle ne peut le savoir, car depuis quelque temps, j’ai honte de lui exposer mon corps adipeux, je n’imaginais pas un instant qu’elle ne puisse y voir que mon sexe. La tige molle est malaxée et triturée dans tous les sens, rien ne vient. Elle penche alors sa tête et dépose des baisers sur le bout de mon gland tout en continuant ses mouvements, je sens en moi une petite lueur qui se rallume et un frémissement dans ma queue.

— Tu vois, elle revit, laisse-moi te donner à mon tour du plaisir, assieds-toi et je vais m’occuper de ça.

Je prends sa place sur la chaise, je la vois se mettre à genoux entre mes jambes, ses yeux rivés sur mon paquet qu’elle n’a pas lâché un instant, sa tête se penche et délicatement elle enfourne ma bite dans sa bouche. Je sens maintenant sa langue sur ma hampe de chair, celle-ci prend du volume au fur et à mesure. En cadence, je vois sa tête monter et descendre de plus en plus rapidement, je grossis dans sa bouche et ses lèvres sont distendues, mais elle m’engouffre complètement et son front vient buter sur mon ventre, je sens ma sève qui monte, vient alors l’instant de la jouissance. Elle ne recule pas, bien au contraire, quand mes jets de sperme inondent sa bouche, je sais que je suis au fond de sa gorge. Elle reste là, les yeux fermés, je constate juste la déglutition alors qu’elle avale mon foutre. Plusieurs minutes vont s’écouler, sa tête repose sur ma cuisse, au coin de ses yeux mi-clos je vois de petites larmes, ma queue se repose et diminue doucement bien au chaud. Elle se redresse enfin, mon dieu qu’elle est belle. À mon tour je me rhabille.

— Waouh, c’était super bon, me dit-elle

— Pareil pour moi.

L’heure a tourné et il me faut regagner rapidement la maison, je sais que son mari pourrait rentrer assez vite et mon épouse ne devrait pas tarder non plus. Nous échangeons un baiser rapide mélangeant le goût de sa chatte et celui de mon sperme. Il ne me reste plus, pardon, il ne nous reste plus qu’à attendre le prochain rendez-vous…

(À suivre)

Brigitte

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