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Histoire sexe le retraité vicieux et la voisine chapitre 3

Histoire sexe le retraité vicieux et la voisine chapitre 3

Le retraité et la voisine 3

Retraité découvrant tardivement les joies du sexe, je suis accompagné dans mes recherches de ma charmante voisine Marie Claude. Une femme de plus de vingt ans ma cadette, mais dont les désirs sont aussi nombreux et exigeants que les miens ! Après avoir fait connaissance par hasard lors d’un jeu de voyeurisme exhibitionnisme de Marie Claude, nous avons enfin pu nous retrouver chez moi, lors d’un après-midi pluvieux, pour partager encore plus nos envies, ce qui n’était pas forcément sans risques. Poursuivant nos aventures, nous avons enfin expérimenté l’exhibition dans la nature et en voiture pour notre plus grand plaisir et celui de quelques routiers La belle s’est livrée sans retenue au regard des autres.

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Nos époux respectifs s’étant absentés quelques jours pour des raisons professionnelles, j’ai décidé de ramener ma maîtresse chez moi. Après notre journée sur les routes de la région et toute une série d’exhibitions de la belle, nous étions fatigués et affamés. Je l’invite donc à prendre une douche récupératrice pendant que je m’active en cuisine, je vais faire simple et de saison. Je prépare rapidement deux assiettes de viande froide et crudités. Décidé à lui faire passer une bonne soirée et pour la faire rire, je quitte mes vêtements pour ne porter qu’un tablier de cuisine. C’est dans cette tenue qu’elle me découvre quelques minutes plus tard alors que je mets la table dans la salle à manger. Affairé à disposer les assiettes, je ne l’ai pas entendu arriver dans mon dos et c’est une forte claque sur mes fesses qui me signale sa présence avant d’entendre son rire cristallin.

  • — Eh bien, mon cochon, on veut affoler son invitée.

La douleur sur mon cul est vive, ce n’était vraiment pas une caresse. Je me retourne vers elle pour râler, mais ne trouve rien à dire devant le spectacle qu’elle m’offre. Au milieu de la pièce, je découvre ma déesse dans toute sa nudité et la perfection de son corps. Elle porte bien la quarantaine (je crois). Ses cheveux noirs mi-longs sont encore bouclés au sortir de la douche, son corps légèrement bronzé est celui d’une jeune femme, ses petits seins en poire, qui pointent, sont fiers et fermes, son ventre bien plat. Un peu plus bas je vois le galbe de son mont de Vénus et le pli de ses lèvres, je finis mon inspection sur ses cuisses musclées et ses mollets fins, les ongles de ses pieds, vernis de rouge, apportent une touche de couleur. Je reviens sur son visage où ses yeux bleus me scrutent, et son sourire malicieux qui me charme une nouvelle fois.

  • — C’est bon, je passe le contrôle technique ? Acceptée ? À mon tour maintenant.

Je me recule vivement, mais je suis coincé par la table dans mon dos, elle défait le lien du tablier qu’elle m’ôte prestement. J’ai honte de moi et de mon corps, mes soixante ans passés, et le peu de soin que j’ai octroyé à ma silhouette ces dernières années, ont fait de moi un affreux bonhomme obèse. Je ferme les yeux souhaitant disparaître. Je suis tétanisé quand je sens ses deux mains parcourir mon torse s’attardant sur mes seins féminins dus à mon surpoids. Pourtant il s’agit bien d’une caresse que mes mamelons reconnaissent avant de se mettre à pointer. Dans les mouvements qui suivent, je perçois une certaine tendresse, mon ventre est inspecté, flatté, et mes fesses effleurées avant qu’une main ne vienne prendre possession de mon sexe, simplement. Je suis ému de ces caresses et les yeux me piquent, alors que je les rouvre, je vois le visage de Marie Claude à quelques centimètres du mien. Ses yeux lisent en moi. Elle s’approche un peu plus et vient déposer deux baisers sur mes paupières.

  • — Eh, mon chéri, c’est quoi ça ?
  • — Rien, ce n’est rien, un flot d’émotion que m’a donné la tendresse de tes caresses. Ce n’est rien.

Coupant court à ce début de conversation, je me dégage de ses bras et je retourne en cuisine chercher une bouteille de vin rosé pour notre repas. Quand je reviens, elle s’est assise, nue, à la table, je n’ose me rhabiller. Alors je m’installe en face d’elle et nous attaquons nos assiettes. Tout en mangeant, je vois son regard qui ne me lâche pas, j’y lis nombre d’interrogations, nous poursuivons en silence quelques minutes. Puis elle me questionne :

  • — Dis-moi, pourquoi tant de gêne avec ton corps, il est comme il est ! Tu ne dois pas en avoir honte, tu n’es pas un adonis, mais moi je ne recherche pas cette beauté-là. Si nous nous plaisons ensemble, c’est que nous partageons nos envies sans tabou, acceptant ce que l’autre est. Nous ne nous jugeons pas, me semble-t-il.
  • — Bien sûr que non, mais je n’arrive pas à réaliser notre relation. Pour moi c’est irréel quelque part.
  • — Pas pour moi, de toute ma vie je n’ai jamais trouvé une telle écoute de mon plaisir ! J’ai comme l’impression que tu peux abaisser toutes ces barrières que la société a mises en place dans notre vie. Et aujourd’hui, avec toi, je me sens capable de vivre librement. Et je dis bien, avec toi.
  • — Merci, tu es trop gentille, j’espère ne jamais te décevoir.
  • — Tu as intérêt mon chou. Mais maintenant, explique-moi encore. Si tu n’aimes vraiment pas ton corps, pourquoi y portes-tu autant d’attention. Ma première surprise quand je t’ai découvert nu a été de constater que tu étais totalement épilé. Ce n’est pas, du moins je ne pense pas, courant chez un homme de ton âge…

Bigre, quelle question embarrassante ! Je ne peux tout lui dire sur les vraies raisons qui m’ont conduit à cette pratique.

  • — C’est difficile à t’expliquer en fait.
  • — Je ne suis pas une nunuche, je vais essayer de comprendre, réplique-t-elle en riant.
  • — Comme tu l’as constaté quand nous avons fait connaissance, j’adore me masturber. Un jour où je me livrais à cette activité en regardant un porno, j’ai découvert que mon esprit prenait le pas sur les images, que je prenais encore plus du plaisir en me caressant le corps et en laissant vagabonder mon esprit. L’idée m’est venue de me raser le sexe tout d’abord puis, devant le résultat, tout le reste du corps. Et je ne le regrette pas, car j’ai depuis, l’impression que toutes mes cellules sont exacerbées lorsque je me caresse et ma jouissance n’en est que plus grande.
  • — Alors, montre-moi.

Quittant la table, elle m’emmène au salon, m’installe sur le canapé et s’agenouille à mes pieds.

  • — Vas-y, montre-moi maintenant. Laisse-toi aller.

Je la regarde, nue et pourtant si sage à mes pieds.

  • — Allez, ferme les yeux et donne-toi du plaisir, ne t’occupe pas de moi.

Les yeux clos, c’est son image qui excite mon esprit, alors mes mains commencent un parcours progressif sur mon corps. Je commence par la poitrine où je cueille mes seins, malaxant la chair ferme jusqu’à obtenir l’érection de mes tétons, devenus si durs sous les légers pincements que je leur inflige, avant de les faire tournoyer entre deux doigts. Puis je saisis les deux globes dans le creux de mes paumes et les rapproche l’un de l’autre, je l’avoue j’aime ma poitrine… Féminine. Plus bas mon pénis a pris forme et je le devine se dressant à quelques centimètres du visage de Marie Claude, mais je reviens à mon plaisir. Maintenant c’est mon ventre, que certains qualifieraient de brioche, qui fait l’objet de mon attention, mes caresses passent des flancs au nombril tout en décrivant de doux ronds, sous la délicatesse de mes doigts je frissonne de désir. Ma respiration s’accélère et je laisse tout mon être s’exprimer, oubliant la présence de ma partenaire.

  • — Hum, que c’est bon, j’aime ça, oui. Hum…

J’ai écarté largement les cuisses pour pouvoir bien accéder à l’intérieur de celles-ci. Mes mains bien à plat et mes doigts écartés en prennent possession. J’essaye dans mes caresses de ne pas oublier un centimètre de peau et lorsque je remonte vers le haut, mes pouces viennent se nicher entre mes boules et l’entrecuisse, que c’est bon ! En moi monte l’envie de la jouissance, j’aime ce que je me donne et je n’en peux plus il faut que je me branle, je veux jouir, là maintenant. Une de mes mains se place sous mes couilles et les malaxe délicatement, l’autre s’empare de ma hampe de chair et d’un ample mouvement je me branle tout en accélérant au fur et à mesure que je sens l’orgasme monter. Sous mes doigts, ma queue s’est raidie une dernière fois alors que j’éjacule longuement, laissant échapper un râle de plaisir.

Alors que je reprends mon souffle et que je n’ai pas encore rouvert les yeux, je perçois un mouvement à mes pieds, perdu dans mon fantasme j’en ai oublié ma bien-aimée. Sa voix me parvient douce et mélodieuse.

  • — Ne bouge pas, profite.

Ma peau est effleurée en douceur, je devine que c’est sa chevelure, puis sa langue, qui parcourt mon ventre. La belle est en train de laper le sperme que j’ai répandu telle une chatte qui boit son lait. Méthodiquement j’ai droit au grand nettoyage, cela dure longtemps, viens l’instant où je sens un fourreau de chaleur englober ma verge assoupie, la sensation est divinement bonne, je suis sucé tendrement. J’ouvre enfin les yeux pour voir Marie Claude et son regard pétillant, ma queue en bouche elle me fixe, un sourire aux commissures de ses lèvres. Elle relâche enfin sa proie.

  • — Que c’était bon de te lécher, hum ! Je n’avais jamais vu d’homme se branler comme cela, tu étais beau dans ton envie de te donner du plaisir. J’en suis toute chamboulée et je suis trempée de désir.

Elle se redresse alors et vient chevaucher une de mes cuisses. Je ressens tout de suite la chaleur et l’humidité de son entrejambe, je vois sa chatte sur ma jambe, les lèvres ouvertes. Rapidement, elle commence un va-et-vient sur ma peau, la tête rejetée en arrière et les yeux mi-clos, je vois sa respiration s’accélérer et sa bouche s’entrouvrir, quelques secondes encore et son corps se cabre en même temps qu’elle jouit. Elle vient finalement s’allonger sur le canapé à mes côtés, posant sa tête sur mon torse pour se lover dans mes bras et nous restons ainsi un bon moment, profitant du plaisir partagé. C’est une nouvelle fois elle qui nous ramène à la réalité.

  • — Fernand, en te regardant te caresser, délicatement et avec tant d’amour dans tes gestes, j’ai décelé chez toi une certaine, pardonne le mot, féminité. J’ai retrouvé dans ta façon de prendre tes seins dans les mains et de les cajoler, des gestes qui me sont familiers quand je me caresse moi-même. L’absence de toute pilosité renforce ce sentiment. Si je ne regarde que le haut de ton corps, je suis en présence d’une femme qui aime son corps et s’aime en général. Je sais, cela doit te paraître un peu idiot comme raisonnement, mais j’aurais presque eu envie de partager avec toi cet instant comme dans une relation saphique de femme à femme.

Cette déclaration me ramène à la réalité de mes envies secrètes, il ne me faut qu’un instant pour prendre ma décision et tant pis pour sa réaction, mais je suis déjà en confiance avec elle, elle qui s’est déjà tant livrée à moi, alors je me lance :

  • — Marie Claude, je ne t’ai pas tout dit sur le motif de mon épilation totale. Quand je me suis retrouvé à la retraite, en découvrant sur le Net les sites pornographiques, j’ai compris que j’étais passé à côté des joies du sexe en me consacrant trop à ma carrière. J’ai donc pris l’habitude de me masturber sur les images que je trouvais de-ci de-là, en suivant mes envies. Lors de la recherche de vidéos de lingerie, je suis tombé par hasard sur une rubrique « cross dresser ».

La belle a redressé la tête. Intriguée par ma confession, elle me fixe curieuse, je poursuis.

  • — C’est comme cela que j’ai découvert des hommes portant des sous-vêtements féminins. L’idée m’a paru tout d’abord bizarre, puis au fil des vidéos que je regardais, j’y ai pris du plaisir et aussi l’envie de m’y essayer. Après avoir fait les achats nécessaires, je me suis lancé, j’ai mis un soutien-gorge, des bas et un porte-jarretelles. Mais devant la glace, j’ai vite compris que l’effet n’était pas top, mes poils enlevaient tout le charme. J’ai donc tout rasé pour être plus, heu ! Femme.

Elle me regarde toujours, sa réaction est celle que je souhaitais, un peu d’étonnement, mais pas de rires, pas de moqueries, juste un sourire avant de me questionner.

  • — Eh bien, dis donc, quelle surprise. Mais tu fais ça souvent ? C’est comment ? Tu te transformes complètement ? Tu veux partager avec moi ? Dis-moi.

Son intérêt me ravit, mais je ne veux pas non plus tout lui dévoiler de mes expériences passées. Alors je limite mes explications pour conserver une part de découverte aux jeux que déjà j’imagine avec elle.

  • — J’avais un peu honte de moi et aussi trop peur d’être surpris, tu sais. Alors après quelques essais, je me suis débarrassé de mes achats, j’ai gardé l’habitude de me raser dans le secret espoir de recommencer un jour. Eh oui, pourquoi pas avec toi, si tu ne trouves pas cela trop malsain.
  • — Mais non, c’est avec plaisir que je voudrais partager cela avec toi. J’ai tellement d’envies moi aussi, de fantasmes que je voudrais voir réaliser. J’aime notre relation. En fait, je t’aime tout simplement, tu es mon alter ego, tu es entré dans ma vie alors que j’étais toute en interrogation sur ma vie. Le train-train de mon couple, les filles qui ont quitté la maison, la solitude et personne avec qui partager mes désirs, tout cela me pesait. J’aime encore mon mari, bien sûr, mais avec toi c’est autre chose, tu me sublimes.
  • — C’est exactement ce que je ressens avec toi. Tout me semble si simple.
  • — Bon, mon chéri, la soirée est déjà bien avancé, il faut quand même que je rentre. On a passé une bonne journée et une excellente soirée, je suis impatiente de recommencer. Maintenant il faut que je me rhabille et que cette fois, je ne laisse rien de compromettant chez toi…

Je ris, mais ne souhaite pas pour autant qu’elle me quitte, elle vient de se lever et m’offre cette vision de déesse dont je ne me lasse pas. Je ne résiste pas une seconde, nous sommes tous les deux célibataires pour quelques jours, alors prenant sa main je l’entraîne vers la chambre à coucher. Elle me suit sans difficulté jusqu’à la porte avant de se raidir et de ne pas vouloir y entrer.

  • — Non, ce n’est pas raisonnable, c’est votre lit conjugal, je ne…

D’un doigt posé sur ses lèvres je lui impose le silence, et la pousse vers le lit, sa résistance est brève. Sans un mot nous nous couchons, je ne veux pas briser cet instant magique, elle semble partager le même besoin. Elle vient se blottir dans mes bras, son visage posé sur mon torse. Je lui caresse délicatement les cheveux, quelques minutes encore et je sombre dans un sommeil profond.

C’est le soleil du matin qui m’éveille, les rayons pénètrent dans la chambre par l’ouverture des rideaux mal fermés. Reprenant mes esprits, je cherche des yeux ma maîtresse. Pendant la nuit elle s’est retournée vers le bord du lit, le drap est repoussé à ses pieds et elle m’offre la nudité de sa croupe. Son souffle régulier me permet de constater qu’elle dort encore, je profite de la vue sensuelle. Ses deux globes fessiers sont bien galbés marquant le fin sillon de son cul. L’une de ses jambes étant légèrement repliée je peux aussi voir son petit trou, bien tentant, et le début de son minou, mon abricot à moi. Je continue mon inspection en regardant ses hanches si fines et son dos, avant de me rapprocher pour avoir la vue sur ses seins, quelle beauté. Son visage est légèrement masqué par les boucles noires de ses cheveux, mais je peux admirer la finesse de ses traits reposés.

Je me lève pour chercher mon appareil photo, un tel spectacle ne peut qu’être immortalisé, et c’est sous tous les angles que je prends des clichés en rafale et d’un érotisme sans pareil. Quelques instants encore et le bel bougent légèrement, le déclencheur de l’appareil a dû la réveiller. Elle se positionne sur le dos et s’étire longuement, le mouvement de ses bras fait bouger doucement ses seins, elle ouvre enfin les yeux et me sourit.

  • — Bonjour, mon gros coquin, mais que fais-tu ? Tu profites de mon sommeil pour faire des cochoncetés, c’est vilain !

Pas si vilain que ça finalement, car c’est elle qui maintenant prend des positions lascives et très suggestives. Elle écarte franchement les jambes ce qui me permet d’avoir une vue plongeante sur ses lèvres intimes, légèrement entrouvertes et déjà bien brillantes, gros plan, clic. Puis elle se retourne m’offrant son postérieur avant de se mettre à quatre pattes les cuisses bien écartées, sa tête tournée vers moi. Je lis dans ces yeux comme un défi, gros plan, clic, clic. Je n’en peux plus, je pose alors mon appareil pour m’approcher derrière elle, ma queue est tendue vers ce con offert. Prenant ma verge en main, je la promène dans le sillon offert, passant de sa vulve à la raie de ses fesses, je profite de sa mouille sur mon gland à chaque passage. Elle m’invite alors, en termes crus, à passer à l’acte.

  • — Viens avec ta grosse bite, viens, prends-moi maintenant, je suis prête et regarde, toute mouillée. Prends-moi comme une chienne et défonce-moi bien à fond.

Positionné à l’entrée de sa chatte, je me glisse vers l’intérieur, avant de ressortir lentement et de recommencer. Quelle chaleur, quelle douceur ! Mais devant mes yeux, il y a ce petit trou qui me regarde, m’attire. Alors je viens prendre place avec mon gland sur la rondelle serrée et m’applique à vouloir en forcer l’ouverture. Ma queue est grosse et épaisse et la manœuvre ne semble pas aisée. Alors que j’hésite à poursuivre, c’est Marie Claude qui m’aide :

  • — Si tu veux, oui prends-moi par là. Vas-y, mais soit doux, car tu seras le premier et j’ai un peu peur de la douleur. J’en rêve pourtant depuis si longtemps. Alors oui, sodomise-moi, prends mon cul et baise-le, il est à toi.

Ne voulant surtout pas lui faire mal, je me rappelle soudain que mon épouse utilise parfois du lubrifiant lors de nos rares rapports. Je le trouve dans la table de chevet et reviens me placer derrière ma chérie. D’un doigt je place du produit sur l’orifice puis m’applique à en induire l’entrée. Je sens qu’elle se relâche sous ma caresse, j’y mets alors un deuxième doigt tout en entrant plus profondément, commence alors un aller-retour dans son rectum où je rentre de plus en plus facilement. Le moment est venu.

Après avoir bien enduit ma queue de produit, je place mon gland à l’entrée. D’une poussée continue, j’enfonce lentement mon pénis dans l’étroit conduit. Un puis deux puis trois centimètres et enfin je sens son sphincter s’ouvrir, j’ai passé le cap ! Grâce au lubrifiant je rentre sans difficulté, la belle se manifeste bruyamment d’un râle de douleur, ou de plaisir ? Puis son corps se secoue d’avant en arrière pour m’aider à aller au plus profond de son cul.

  • — Allez, mon salaud, défonce-moi. Je te sens bien, tu es énorme. J’ai l’impression que mon ventre va exploser, mais quand tu bouges je sens que cela devient bon, même très bon comme sensation. Je veux jouir du cul.

Je finis ma pénétration, ses fesses sont désormais collées à moi. Alors sans hésiter, je commence à la baiser sans plus de retenue. Presque sorti, je replonge jusqu’au bout d’une seule poussée. Chaque mouvement est ponctué d’un « ah » de plaisir, ce qui m’incite à augmenter la vitesse de mes pénétrations. Dans le même temps, je sens mon pénis grossir sous l’effet de l’étroitesse et de la caresse de son fourreau. Très vite ma sève monte et me bloquant tout au fond je décharge mon sperme dans sa grotte interdite. Nos cris de jouissance nous unissent une nouvelle fois. Vidé, dans tous les sens du mot, je m’écroule à ses côtés, le souffle court je ferme les yeux et repars dans les bras de Morphée.

Brigitte

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2 Commentaires

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    • Merci Harold38

      Votre commentaire nous va droit au cœur et nous encouragent à continuer !
      Comme vous dites-nous sommes devenue une petite entreprise familiale, mes filles ont pris gout à la rédaction des histoires afin de vous satisfaire.

      Bonne lecture

      Brigitte Julie et Manon

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