Histoires taboues et histoires de sexe Inceste

Histoire sexe Les gros tétons de ma mère Brigitte Chapitre 2

Histoire sexe Les gros tétons de ma mère Brigitte Chapitre 2

Depuis le début des vacances, je n’ai eu que deux soirées torrides avec ma mère. Ça ne me suffit plus. Rien qu’à regarder son cul quand elle marche ou à voir ses tétons qui pointent à travers sa chemise de nuit le soir, ça me rend dingue. Mon attirance pour son corps tourne à l’obsession. Je ne peux quand même pas lui sauter dessus tout le temps. D’autant plus que nous arrivons encore à être réservés malgré tout ce qui s’est déjà passé. Deux doubles personnalités, je le répète ! Voilà qui nous sommes.

Plus on avance, et plus j’ai l’impression que ma mère change, elle est plus souriante, elle rigole de mes blagues sans arrêt, elle laisse la porte de la salle de bains ouverte quand elle se douche, bref que de bonnes choses. Quant à moi, comme ma mère travaille, je ne la vois principalement que le soir et les week-ends. Pendant la journée, je profite des vacances, et surtout j’attends impatiemment son retour.

La voilà, elle rentre épuisée de sa journée et de sa semaine, ma mère travaille d’arraché pied dans un cabinet d’assurances, elle gagne très bien sa vie. Bref. La voilà, je lui sers un verre d’eau et nous discutons un peu, de son travail, de ce que j’ai fait de la journée.

Elle est fatiguée, ce n’est pas la soirée idéale pour tenter quelque chose avec elle, zut.

Après sa douche, elle se couche au premier dans sa chambre. Quant à moi, je regarde la télé en bas. J’avais tellement envie d’elle ce soir, je ne vais quand même pas la forcer, ce n’est pas mon genre ni celui de ma mère. Il fallait quand même faire passer mon envie. Je décide donc de me masturber, je monte à pas feutrés chercher une revue d’histoires érotiques avec pleins de bons récits même d’inceste, je jette un coup d’œil dans la chambre de ma mère, elle a l’air de dormir, je redescends donc, direction le canapé pour une bonne masturbation.

Je trouve mon bonheur avec un bon récit d’inceste qui met en scène un fils, sa mère et sa tante. Ils font des parties à trois, l’histoire est assez cochonne.

J’agite donc ma main autour de mon membre quand j’entends ma mère me parler : « Tu n’en as jamais assez, tu es un vrai cochon ».

Je suis honteux, ma mère est en face de moi, elle a l’air si fâchée.

Elle reste là, à me regarder, le visage tiré.

Tout d’un coup elle se met à rire et me dit : »Tu lis quoi, c’est quoi ce magazine ? ». Elle plaisantait donc.

Alors, débandant, je lui montre, elle vient s’asseoir près de moi. « Tu lisais quelle histoire ? ». Je lui montre, elle se met à la lire. « Ça te plairait ces choses ? » je lui réponds que oui.

Puis elle me dit : « Je ferais tout pour toi, tu le sais bien mais désolé je n’ai pas de sœur pour réaliser ton scénario » Je lui dis alors : « Pourquoi, tu serais d’accord pour faire des choses avec une femme et tous les trois on ferait des trucs ? ». « Pourquoi pas » me répondit-elle, sa réponse me fit un nouveau choc. Ma mère deviendrait-elle une obsédée ?

« Sur cette bonne parole, je vais me coucher, je suis crevée, bonne nuit » Une fois ma mère repartie, j’achevais enfin cette masturbation.

Le lendemain, c’était samedi. Il fallait que je sache jusqu’où ma mère était prête à aller.

« Dis maman, tu sais pour hier soir, tu es toujours d’accord ? » « Oui, pourquoi ? » « Je me demandais juste avec qui, à qui demander ? » « Personne autour de nous en tout cas, ça serait trop osé et en plus comment la convaincre ».

Et puis vint l’idée géniale de ma mère, le journal était rempli de petites annonces de dames dans la rubrique « masseuses ». Ma mère voulait choisir une prostituée ! Fallait en choisir une dans ces deux pages remplies. Il y en avait pour tous les goûts, les textes en disaient long… Age, propositions indécentes, tour de poitrine, téléphone…

Après une première sélection de ma mère, je me suis mis à téléphoner, une dizaine de femmes ne faisaient que les hommes, c’est à la deuxième page que j’ai eu une réponse positive. Cette annonce plaisait assez à ma mère, il était écrit Sonia, la quarantaine TP 95 reçoit ou se déplace…

Au téléphone, cette charmante dame m’a même donné ses tarifs. Je lui ai donné notre adresse, lui demandant expressément de ne pas garer sa voiture en face de chez nous et de ne pas être habillée « tapageuse » pour ne pas éveiller les soupçons des voisins. Alors elle me dit que c’était plus cher pour tout ça. Nous étions d’accord pour le prix, elle venait ce soir à 20 heures. La seule chose que je ne lui ai pas dite, c’est que nous étions mère et fils.

Tout au long de la journée, ma mère n’arrêtait pas de me dire : « Je ne sais pas si on a bien fait… » La soirée approchait.

Toute la journée, je n’ai pensé qu’à ça. Je pense que ma mère aussi.

19 h 30, Nous sommes tous les deux au salon, l’attente est interminable ! 20 h 00. Toujours personne 20 h 15. On sonne à la porte, je vais ouvrir.

Sonia est assez grande, elle porte un tailleur qui met ses formes en valeur, elle est brune, cheveux courts, de larges hanches un peu comme ma mère.

Je la fais entrer au salon. Elle s’assied sur le canapé.

Embarrassée, ma mère lui dit : « Excusez-nous, c’est la première fois que nous faisons appel à quelqu’un, vous faites souvent ce genre de choses ? » Sonia nous répond : »Pas souvent à trois mais ça arrive, je peux vous expliquer comment je travaille ».

Je sers un verre ensuite elle commence son discours sur le préservatif obligatoire. J’accepte, je n’ai pas trop le choix ! Et puis arrive la grosse question histoire de faire connaissance : « Vous êtes ensemble dans la vie ? ». Ma mère répond : « Nous sommes amants depuis quelque temps mais il y a quelque chose que vous ne savez peut-être pas, c’est mon fils et ce n’est pas facile de trouver quelqu’un qui n’en parlerait à personne ». Sonia : « À vrai dire, je m’en doutais, vous vous ressemblez, vous pouvez compter sur ma discrétion, c’est compris dans le prix ». Ouf, elle acceptait donc.

Une fois au premier, les choses sérieuses ont commencé. Encore habillés, nous l’écoutions attentivement. Nous devions d’abord tous passer à la salle de bains se laver les parties intimes.

Sonia nous demanda où se trouvait la salle de bains, elle y alla d’abord seule. Nous attendions et puis elle appela ma mère. Ma mère alla la rejoindre, Sonia était déjà nue, ma mère se déshabilla et c’est Sonia qui lava le sexe de ma mère avec un gant puis l’essuya délicatement. Puis est venu mon tour, même scénario, elle me lava le sexe. Je pensais que j’allais défaillir tellement ses seins étaient gros et pendaient. Ses auréoles étaient plus larges que ceux de ma mère et ses tétons plus petits. Sa chatte était bien rasée, je ne voyais qu’une fine ligne de poils.

Nous voilà tous les trois debout à côté du lit dans la chambre de ma mère.

Sonia : « Bon, mon grand, voilà comment ça va se passer, je vais commencer par m’occuper de ta maman, regarde-nous pour te mettre en forme » Maman : »Écoutez, c’est la première fois que je fais ça, alors… », Sonia : « Ne vous en faites pas », elle avait l’air cool, c’était rassurant.

Ma mère se couche et Sonia vient la rejoindre et commence par l’embrasser, je n’en crois pas mes yeux. Elles se lèchent et se sucent les langues, puis Sonia descend lui sucer les gros bouts, c’est excitant à mort ! Ensuite elle descend doucement lui lécher sa grosse touffe. « Ta maman a très envie on dirait, elle est toute mouillée, viens me donner un coup de main mon grand ». J’arrive donc, Sonia était remontée aux seins de maman. J’entrepris donc seul cette minette. Je léchais ma mère et je regardais le spectacle en même temps. Elle suçait les seins de ma mère. Ma mère gémissait à mort.

Puis Sonia me dit : « Regarde ta maman mon grand, je crois qu’elle a très envie que tu lui fasses l’amour ». Alors, elle me mit un préservatif et me suça un peu le sexe, je trouvais que ma mère suçait mieux qu’elle. C’est Sonia qui a guidé ma bite dans la fente de maman. Je commençais donc à lui faire l’amour. Pendant ce temps, Sonia mettait ses gros seins au-dessus de la bouche de ma mère. Ma mère suçait les tétons d’une femme, quel bonheur ! Puis elle mit sa chatte sur le visage de maman. Juste en face de moi, je voyais clairement la langue de ma mère qui donnait des coups de langue sur le clito de Sonia. J’ai du me retirer tout de suite sinon j’allais jouir tellement le spectacle était intense. Je suis même sorti de la pièce, je n’osais plus les regarder tellement je pensais jouir rien qu’en les voyant toutes les deux. J’étais maintenant dans ma chambre, j’entendais encore ma mère gémir. J’ai compris à ce moment-là que nous avions été beaucoup trop loin et que ma gentille maman était prête à tout pour réaliser mes fantasmes.

Quelques minutes passèrent, mon érection s’était calmée un peu et j’avais toujours cette foutue capote sur mon sexe.

Bon, j’y retourne. Arrivé dans la chambre, il y avait une forte odeur de mouille. Sonia était couchée jambes écartées et ma mère lui broutait le minou. « Ah, te voilà enfin » me dit Sonia. « Viens près de nous, on va s’occuper de toi mon grand ». Je me couche à côté d’elles, mon sexe est hypertendu. Voilà Sonia qui me change de capote. Les voilà toutes les deux en train de me sucer la bite à tour de rôle. J’essayais de penser à autre chose pour faire durer le plaisir mais en vain, j’ai du leur demander d’arrêter sinon j’allais jouir. Elles se sont donc remises l’une sur l’autre à côté de moi. Ma mère était sur Sonia, elle lui léchait, lui suçait les seins. Je ne participais plus, j’étais devenu spectateur de cette scène de gouines.

Voir ma mère comme ça, c’était géant ! Je les ai regardés se manger pendant au moins 5 minutes avant de revenir à l’action. Ma mère était couchée, Sonia était sur elle et me dit : « Tu sais ce qui serait bien mon grand, c’est que tu fasses l’amour à ta maman et que tu jouisses en elle ». Maman m’enleva ma capote et se mit à quatre pattes au-dessus de Sonia. Elle suçait les gros bouts de maman pendant que je la pénétrais, c’était torride ! J’ai joui comme un fou dans sa chatte. Crevés, nous avons fini par une embrassade à trois langues.

Maman a payé Sonia puis s’en est allée à minuit avec notre secret.

Je me demande maintenant ce qu’elle est devenue et si elle fait encore ce métier.

Sonia, si un jour tu lis ce récit, « ton grand » t’embrasse, je suppose que tu me reconnaîtras. Quant à moi, je ne t’oublierai jamais, merci encore

10 ans plus tard

Dix ans se sont écoulés depuis notre dernière relation intime et les années ont passé beaucoup trop vite. Je me suis marié, j’ai des enfants et je ne vois ma mère qu’une fois par semaine.

En effet, chaque semaine, ma femme, mes enfants et moi allons lui rendre une petite visite de courtoisie. On parle des enfants, de leur évolution, de leur santé, on reste quelques heures et puis on repart à la maison. C’est devenu une habitude hebdomadaire.

Les seules occasions où, ma mère et moi, nous nous sommes retrouvés seuls, ont été très rares et rien ne s’est plus jamais passé. Les années ont passé et ma mère à maintenant la bonne soixantaine. Elle a un peu changé depuis sa retraite. Son look vestimentaire ne l’avantage pas, elle s’habille vraiment « comme une grand-mère ». Vu sa petite taille, ses hanches paraissent plus larges qu’il y a dix ans et ses seins plus gros. Mais comme elle porte souvent des vêtements amples, ce n’est pas facile de se faire une vraie idée sur ses formes actuelles.

Samedi dernier, nous devions aller la voir, comme à l’habitude, mais mes enfants étaient malades. Je me suis décidé à y aller, mais seul.

Arrivée chez elle, elle me demanda pourquoi les enfants n’étaient pas là. Je le lui expliquai. Ma mère fut quand même contente de me voir et me proposa un apéritif. Comme les enfants n’étaient pas là, on a eu du temps pour discuter. Je m’assis sur le canapé, elle vint s’asseoir près de moi. Aucune arrière-pensée n’avait traversé mon esprit jusqu’à cet instant. Ça faisait bien longtemps qu’on avait été tous les deux aussi proches. Je la regardai plus en détail, elle portait un parfum qu’elle ne mettait pas avant, son odeur était agréable, mais forte. J’avais des pulsions qui me traversaient. J’avais à nouveau envie de basculer dans l’interdit comme avant. Que faire ? Je ne pouvais quand même pas lui dire que j’avais envie d’elle, tout de suite et, j’avais surtout peur de sa réaction. J’avais du mal à contrôler mes pulsions et elle, elle n’arrêtait pas de me questionner :

« Comment ça va ? Ton travail… ?

— Ça va… ! Répondis-je, en restant dans le vague.

— Rien de plus ? » Demanda-t-elle, étonnée.

Et c’est à cet instant que me traversa une idée géniale, qui avait bien marché en son temps : me plaindre !

« Le boulot, ça va, mais à la maison, c’est autre chose !

— Vous vous en sortez quand même bien, avec les enfants ?

— Les enfants, ça va, ce n’est pas eux… !

— Dis-moi, qu’est-ce qui se passe ? Me demanda ma mère.

— C’est avec ma femme que ça ne va pas trop… !

— Pourtant, la dernière fois que je vous ai vu, ça avait l’air d’aller !

— Les apparences sont parfois trompeuses !

— Hé bien, si je m’attendais à ça… !

— Et ça fait un bout de temps que ça dure, nous avons déjà pensé à divorcer, plusieurs fois !

— C’est grave à ce point, alors ?

— On ne se supporte plus, si on est restés ensemble jusqu’à maintenant, c’est uniquement pour les enfants ! Je suis malheureux et personne n’est au courant, je garde ça pour moi, j’en ai marre, ça me pèse… !

— Si tu veux, tu peux tout me dire !

— Je ne sais pas si je saurais, tellement j’ai mal à l’intérieur de moi ! Ça fait deux ans déjà que nous n’avons plus d’attirance physique ! En fait, ce n’est pas moi, c’est plutôt elle qui refuse, elle me dit que depuis sa deuxième grossesse, elle n’a plus envie de câlins, et moi, j’en souffre !

— C’est donc ça, je ne me doutais de rien, tellement vous paraissiez heureux !

— Maintenant, tu sais tout, mais s’il te plaît, ne lui en parle pas !

— Tu peux me faire confiance, tu sais que je peux garder un secret ! »

C’était le moment idéal pour lancer ma deuxième attaque :

« Oui, je sais, on en a des secrets, tous les deux… ! »

Je la regardai avec insistance.

« Coquin ! Répondit ma mère, avec un sourire. Mais ce temps-là appartient définitivement au passé, je suis vieille maintenant !

— Mais non, tu es toujours aussi jolie qu’avant, quoique tu aies un peu grossi ces derniers temps, mais je te rassure, ça te va très bien !

— C’est vrai que j’ai pris un peu de poids, mais je me sens bien comme je suis et je ne dois plus plaire à personne de toute façon !

— Que tu es bête, tu es encore très bien et tu plais encore, j’en suis sûr !

— Tu es gentil, c’est bon de t’avoir près de moi ! »

À ce moment-là, j’ai pu me blottir dans ses bras, son parfum m’envahissait. C’était bon d’être tout contre elle.

« Je suis malheureux chez moi, maman ! »

J’ai commencé à l’embrasser tendrement d’abord dans le cou, puis sur la joue. Ma mère avait l’air d’apprécier et se laissait aller, comme avant. J’ai mis ma main sous son pull, je caressai son dos nu. Je pouvais sentir sa peau, je remontai jusqu’au soutien-gorge. Je la caressais. Elle me laissait faire. Et si j’allais plus loin, alors, j’ai fait repasser ma main sur son ventre nu. Ensuite, j’ai remonté jusqu’à son soutien-gorge. Sa réaction fut rapide :

« Arrête, je t’en prie, c’est fini tout ça !

— S’il te plaît, ça fait longtemps que je n’ai plus pu toucher une femme !

— Juste des caresses, alors, rien de plus ! »

Je venais de remporter ma deuxième victoire sur elle, je pouvais la caresser comme avant. Mes mains étaient toujours sous son pull, je caressais son dos. J’ai déboutonné son soutien-gorge et j’ai pu le remonter au-dessus de sa poitrine, elle n’a pas réagi. Étant toujours cachés sous son pull, ses seins étaient libérés. Mais comment étaient-ils ? Avaient-ils changé ? Avait-elle toujours ses gros tétons que j’aimais tant sucer ? Nous nous sommes remis à nous embrasser fougueusement. Nos langues se mélangeaient. J’en profitai pour retirer son pull tout doucement. Ses seins allaient enfin être à ma portée.

Une fois débarrassée de son pull et de son soutien-gorge, ma mère avait l’air gênée de se montrer à moi. Ses seins étaient en face de moi, un peu fripés. Sa poitrine n’était plus aussi ferme, elle tombait légèrement, mais ses tétons n’avaient pas changé. Victoire ! Maman avait toujours ses gros bouts ! J’ai recommencé à l’embrasser en lui caressant les seins, je ne pouvais m’empêcher de rouler ses grosses tétines entre mes doigts. C’était merveilleux !

« Vas-y doucement, mon chéri, ça fait longtemps !

— Laisse-moi faire, je vais m’occuper de toi ! »

Maman m’a laissé lui lécher et sucer les pointes pendant au moins cinq bonnes minutes. Mon pantalon me serrait tellement j’étais excité. Ma mère s’en est rendu compte quand j’ai pris sa main pour la poser dessus.

« Je te fais encore de l’effet, on dirait ?

— C’est dommage que je ne puisse te faire que des caresses… !

— Ce que tu me fais, c’est déjà bien plus que ce que tu avais permis !

— Allez maman, j’ai tellement envie de toi, s’il te plaît… !

— Je veux bien m’occuper un peu de toi, mais il est hors de question de faire l’amour !

— Maman, s’il te plaît… !

— Non, hors de question !

— Allez, s’il te plaît… !

— Je veux bien te faire jouir, mais pas l’amour ! »

Ma mère m’a ouvert le pantalon et sorti mon sexe. Je me suis assis sur le canapé, pantalon baissé. Maman s’est assise à côté de moi, toujours les seins à l’air. Elle a pris mon sexe en main et a commencé à me masturber. De mon côté, je jouais avec ses gros bouts. Cette vision de ma mère fit ressurgir des images du temps où elle était mon unique obsession.

— Ne tarde pas trop, j’ai mal au poignet !

— Ça irait plus vite, si tu…

— Si quoi… ?

— Si tu la prenais en bouche !

— Non, je ne devrais déjà pas faire ce que je fais !

— Ça irait plus vite, je t’assure !

— Tu me fais vraiment faire n’importe quoi, je n’ai plus l’âge pour ça ! »

À force d’insister, elle a enfin craqué et a pris mon sexe en bouche. Je sentais bien mon gland sur sa langue. Mes va-et-vient dans sa bouche étaient intenses, je tenais sa tête et j’essayais de m’enfoncer le plus loin possible. Je n’ai mis que quelques secondes avant de lui déverser ma semence au fond de la gorge. Comme avant, elle a tout gardé et m’a bien léché jusqu’à la dernière goutte.

Je n’ai pas encore eu l’occasion de retourner la voir. Vivement de nous retrouver, seuls, encore une fois et nous aimer à notre manière.

A suivre

Damien

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