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Histoire sexe les vacances libertines de Lyliane

Histoire sexe les vacances libertines de Lyliane
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Enfin le moment tant attendu arrive.
Demain dimanche, c’est le début des vacances. Nous devons nous présenter en début d’après-midi pour prendre possession de notre caravane louée pour une dizaine de jours.

J’essaye de ne rien oublier. Je mets dans ma valise plusieurs robes sexy pour parer à toute éventualité. Une poche remplie de chaussures et un vanity-case pour mon maquillage, je pense que je n’ai rien oublié. Demain je n’aurais qu’à m’habiller et ce sera bon.

Je me réveille tôt, je suis toute excitée. Il me tarde d’être là-bas, nous avons quand même quatre heures de route. Je trépigne d’impatience, ils viennent me chercher à 9h00.

Il est 8h45 je suis prête, j’attends à côté de la porte un œil sur la vidéo du portail. Je vois leur voiture se garer devant la maison. Je leur ouvre la porte, ils paraissent surpris.

– Tu es déjà prête , ouahhh le scoop !

– Qu’est-ce que vous croyez, je sais être ponctuelle !

– Sympa ta robe, mais un peu vieillotte non ?

– Pour aller à la plage c’est bon, ça ira ! Vous voulez un café ?

– Non c’est bon, merci ! Au fait, tu as oublié quelques choses il me semble !

– Quoi donc ?

– Quand on te dit quelque chose, normalement tu dois écouter ?

– Eh c’est bon ! C’est les vacances, ne me prenez pas la tête !

– On va sûrement pas se prendre la tête. Fais voir ce que tu emmènes !

Je les vois soupeser ma valise puis l’ouvrir.

– C’est quoi tout ça ?

– Ce sont mes vêtements pour la semaine.

– Bon, on va faire simple. Cette valise tu n’en as pas besoin. Tu prends tes chaussures et ton maquillage de salope et c’est bon ! Je te signale que c’est naturiste et que tu n’as besoin de rien !

– Si vous le dites, mais la robe que j’ai est blanche. Donc ce soir elle sera sale et j’aimerais bien avoir du rechange.

– Tu sais, j’ai une solution à ton problème. Tu n’as besoin de rien, enlève-la immédiatement ! Et surtout tais-toi, je ne veux rien entendre. Sinon tu restes la !

– Vous le faites exprès, je vous vois venir bande de cochons !

– Allez grouille-toi, on s’en va !

Je n’aurais jamais pensé qu’ils allaient me faire un coup pareil, mais finalement je préfère me taire plutôt que de mettre une mauvaise ambiance. Ma robe enlevée, je me sens vraiment nue sachant que je pars sans rien pour plusieurs jours. Je descends donc nue dans la rue pour monter dans la voiture. Pour la discrétion c’est loupé, j’entends plusieurs klaxons.

Ça y est, l’aventure commence. Finalement je me sens bien comme ça. Les kilomètres passent, je me sens en sécurité dans la voiture. Les heures passent, nous arrivons dans un village. Daniel se gare sur une place. Marc me montre une boulangerie de l’autre côté de la rue :

– Va nous chercher trois sandwichs, je commence à avoir faim !

Je leur rappelle alors que je suis nue. Il me tend un sac :

– Habille-toi vite fait, tu vas être jolie là-dedans !

Je regarde dans le sac, je vois un paréo uni vert d’eau. Je le noue au niveau de ma poitrine, il est quand même un peu court.

Je traverse la rue pour rejoindre la boulangerie. Mon téléphone sonne alors que je rentre dans le commerce. Je ressors sur le pas de la porte, c’est pas possible c’est encore Marc !

– Que tu es belle comme ça, tu vas attirer tous les hommes de la ville !

– Hum j’en déduis que c’est assez transparent ?

– Tout à fait ! Je voulais que tu saches que l’on voit tout. Je suis persuadé que tu mouilles maintenant !

– Tu es vilain ! Et oui, tu me connaît !

Je remarque les regards surpris de la clientèle de la boulangerie.

– Tu reviens à la voiture nous amener les sandwichs et tu vas au bureau de tabac me chercher des chewing-gums ! Quand tu reviendras, tu te déshabilleras avant de monter dans la voiture.

Comme convenu je joue le jeu. Je fais l’aller et retour parfaitement consciente des regards que l’on me jette. Arrivée à la voiture je défais le nœud du paréo, me mettant complétement nue avant de monter dans le véhicule.

Une fois assise, je suis vraiment trempée. Les deux compères me demandent de me caresser ce que je fais avec un énorme plaisir. Je suis tellement à fleur de peau que je jouis très rapidement sous leurs regards narquois.

Nous arrivons au centre naturiste en tout début d’après midi. Il y a quelques personnes à l’accueil, l’attente est minime, franchement ils connaissent leur taf.

Trente minutes plus tard nous nous retrouvons sur le parking. Tout en regardant le plan du centre, je me mets à rire. Quel drôle de nom, j’apprends qu’il faut aller au bloc sanitaire des Sauvages. Vu que nous ne sommes pas trop loin, c’est vite fait. Maintenant nous sommes en vacances alors no stress !

Par contre je suis un peu déstabilisée d’être entourée de personnes nues. Ça me fait bizarre. Je remarque quand même quelques regards de ces messieurs. Daniel remarque alors mon trouble. Il me demande :

– Tu as l’air gênée, qu’est-ce qu’il t’arrive ?

– Je n’ai pas l’habitude d’être entourée de personnes nues.

– Tu as peur de passer incognito ?

– Ça me fait bizarre !

Marc éclate de rire :

– La salope a peur de se fondre dans le paysage ! Pour une fois que ce n’est pas elle qui est à poil…

– C’est vrai, il faut que je m’habitue.

– T’inquiète ! Entre tes tatouages et tes seins percés, sans parler de ta chatte rasée, tout en étant accompagnée tu ne passes pas inaperçue.

C’est bon, nous trouvons rapidement notre pied-à-terre. Je le trouve sympa, il y’a quand même pas mal d’espace. Je cherche les toilettes.

– Il faut que tu ailles au bloc un peu plus loin, pour la douche c’est pareil !

C’est bon à savoir. J’y cours. Il est presque 16h00. J’ai envie d’aller à la plage je prends ma serviette, je suis prête à partir quand j’entends :

– Qu’est-ce que tu fous ? Tu ne vas pas partir comme ça ! J’espère que tu vas nous dégorger le poireau avant.

Je me mets à genoux au pied de mes hommes que je commence à caresser. C’est quand même bien d’être complètement nue, c’est plus facile. La situation commence à m’exciter si bien qu’après quelques minutes de ce traitement, je suis en nage et mes coquins sont prêts à tout lâcher.

Daniel s’allonge tout en me demandant de m’empaler sur lui. Quel plaisir de sentir son sexe me pénétrer, je suis au bord de l’extase. Je sens le sexe de Marc pousser sur mon œillet et rentrer d’un seul coup. Je me mords les lèvres, j’ai failli hurler de plaisir. Je les sens tellement bien. Ils accélèrent la cadence. Je suis totalement remplie, je jouis tellement fort que je les sens se vider presque simultanément dans mes trous.
Sans états d’âme, ayant fini de se vider, ils se retirent pour se faire nettoyer, ce que je fais avec plaisir.

Totalement assoiffés, ces messieurs veulent aller au bar. Ils me donnent envie de les accompagner, je leur demande de m’attendre, le temps de prendre une douche. Ils se regardent et sortent pratiquement en même temps :

– Sûrement pas, tu viens comme ça !

Je n’ai pas fait une dizaine de mètres que le sperme commence à s’écouler. Ils étaient tellement excités qu’ils ont dû me mettre une sacrée dose ces cochons.

Une fois assis en terrasse, sous le parasol la chaleur est étouffante. Il n’y a pas un souffle d’air je transpire à grosses gouttes. Heureusement les garçons ont emmené une serviette (un écriteau demande à la clientèle de s’asseoir sur une protection).

Je sens le regard des gens. A priori, mes anneaux attirent autant l’œil que mes tatouages. Ça fait bien rire les garçons. Je me sens glisser sur le plastique de la chaise. Entre le sperme qui continue à s’écouler et la transpiration ce n’est pas très agréable. Daniel me dit que je pue le jus de couille.
Nous décidons alors de finir la journée à la piscine.

En fin d’après-midi, avant de se mettre à l’apéro, je décide d’aller prendre une bonne douche au bloc. Plusieurs personnes sont déjà dans les douches collectives.
Ce qui est étonnant, c’est qu’il n’y a que des hommes, renseignements pris, il semble que les dames passent en fin d’après-midi. Elles viennent avec les enfants et se dépêchent pour avoir le temps de préparer le diner.

J’avoue que ça ne me dérange pas du tout d’être entourée d’hommes. Je remarque plusieurs regards appuyés et plutôt coquins. Mon corps réagit, heureusement que je suis sous la douche.

Je vois deux hommes d’un certain âge qui font semblant de discuter tout en me regardant. Je me penche un peu pour les allumer. Je me savonne dos à eux et je leur montre ma fente entrouverte. J’écarte les jambes pour plus de stabilité et je me rince.
Alors que je coupe l’eau, je les entends, ils sont sur le pas de la porte entrain de parler avec d’autres hommes. Pendant que je me sèche, l’un d’eux dit :

– Je vous dis que c’est une salope, il n’y a qu’à la regarder.

C’est à ce moment-là que je sors du bloc. Le silence s’installe. Ils sont quatre, gênés. L’un d’eux s’excuse alors en disant qu’il s’est laissé emporter et qu’il ne faut pas que je tienne compte de sa remarque. Je m’arrête face à eux. Je suis énormément excitée. Je les regarde dans les yeux en leur disant :

– Ne vous inquiétez pas, j’ai l’habitude ! A une prochaine fois !

Le lendemain nous sommes à la plage. Je m’ennuie un peu je regarde ma montre. Il est 17h00. Mes hommes doivent être à la caravane depuis un petit moment je décide de rentrer tranquillement. A la jonction entre la plage et la forêt je rencontre un vigile du camping. Je m’arrête pour discuter avec lui. Il fait le mâle tout en me racontant qu’il est là pour nous défendre des vilains textiles qui viennent se rincer l’œil. A l’écouter, il est le dernier rempart entre nous et des meutes de voyeurs déchaînés.

Je le laisse en le remerciant d’un sourire et je continue mon chemin. Je prends une autre allée qui m’emmène à la proximité du boulodrome. Plusieurs hommes sont en train de jouer à la pétanque. Je reconnais alors les personnes des douches. C’est la première fois que je les rencontre depuis l’autre soir. Je m’arrête pour les regarder. Ils sont entrain de chahuter comme des gamins. Ça m’amuse de les voir faire. On se croirait dans le midi avec la partie de pétanque de Pagnol (je tire ou je pointe ?). Soudain le silence s’installe, ils se sont rendu compte que je suis en train de les observer. Je leur dis alors de continuer je suis désolée de les interrompre.

Comme des grands gamins ils viennent me faire la bise en chahutant. Ils m’invitent à faire une partie avec eux. J’accepte avec plaisir, je pense que je vais bien m’amuser. Après plusieurs boules où je me rends compte que je ne suis pas vraiment douée, je continue à jouer à ma manière. Je sens leurs regards. Je me penche les jambes relativement écartées pour ramasser les boules (de pétanque). Ils ne sont pas dupes et se glissent derrière moi pour me mater. Je joue avec leurs nerfs, je remarque que je suis loin de les laisser insensibles. Ils commencent à être gênés, ils essaient de cacher avec leurs mains leur trouble.

Je me moque gentiment d’eux. Alors ils en profitent pour me proposer de nouvelles règles que j’accepte avec beaucoup de plaisir étant sûre de perdre devant des joueurs chevronnés. Le deal est que si je perds, je devrais les accompagner à la caravane de l’un d’eux pour les sucer.

Évidemment, je me retrouve sous un auvent de caravane quelques minutes plus tard en train de sucer de belles queues qui se présentent à moi les une après les autres. Je les suce avec application il me semble que ça fait longtemps que je n’ai pas été excitée comme ça. Évidemment ça dérape très vite. Les premiers ont eu droit à une fellation, mais je n’en peux plus. Je veux les sentir en moi alors je me retourne pour leur présenter ma chatte. Très rapidement je sens une queue entrer dans mon sexe suivie de plusieurs autres. C’est rempli de leur sperme que je rentre retrouver mes hommes. Évidemment en me voyant arriver comme cela, je me fais traiter comme une moins que rien et je finis avec leur bite dans mon petit cul.

Le lendemain, en cours de matinée, Marc me demande de m’habiller. ils veulent aller manger sur le mail à Vieux Boucau. Je lui dis qu’il sait très bien que je n’ai rien à me mettre.

– Comment ça ? Tu veux venir à poil ?

– Mais non, vous savez très bien que je n’ai que le paréo.

– Et alors ? Tu es habillée il me semble, alors grouille-toi on va partir.

J’imagine la scène. Finalement ça risque d’être sympa. Je me sens toute excitée en faisant le nœud du paréo. Je me regarde dans la glace j’espère que ça va aller. C’est vraiment osé, même pour un bord de côte. Je sors de la caravane.
Marc, avec son élégance naturelle, dit :

– Putain la salope ! Tu es gonflée quand même !

– C’est vous qui m’habillez, s’il arrive un souci à vous d’assumer !

Une trentaine de minutes plus tard, notre voiture est garée non loin de la promenade du mail. Je descends accompagnée de mes hommes. J’ai le cœur qui tape dans ma poitrine, je suis anxieuse. j’ai l’impression d’être nue vu la légèreté du tissu.

Il y a beaucoup de monde à cette heure-là Marc me dit à l’oreille que j’ai de la chance, je suis plus ou moins cachée par la foule.
Nous arrivons au Pub Mail. En montant pour accéder à la terrasse je quitte la tranquillité toute relative de la foule. Il n’y a plus personne à côté de moi. Daniel me montre un présentoir de cartes postales, je comprends tout à fait son jeu. Marc me dit de me retourner :

Regarde tout ce monde sur la promenade !

Je suis vraiment naïve par moment. Quand je me retourne, je vois de nombreux regards braqués sur moi. Certaines femmes donnent même des coups de coude à leurs hommes. Je sens une vague de chaleur m’envahir, mon cœur s’affole dans ma poitrine lorsque je vois un homme demander à Daniel s’il peut prendre une photo. Trop heureux ils sautent sur l’occasion :

– Oui bien sûr, faites-vous plaisir !

Moi qui n’aime pas les photos je suis servie. Plusieurs personnes en profitent pour me flasher.

Pendant ce temps je vois mes hommes s’asseoir à une table en bordure de la terrasse. Un jeune serveur s’avance pour prendre la commande au moment où j’arrive. Je vois son regard, il devient tout rouge quand il se rend compte que je le regarde. Je demande où m’asseoir, Marc demande au jeune serveur un fauteuil supplémentaire qu’il s’empresse d’emmener.
Pendant ce temps je suis debout devant toutes ces personnes assises je sens des regards me détailler. Certaines personnes chuchotent ou rigolent entre elles.

Je me sens quand même mieux assise, plus personne ne me regarde.
A plusieurs reprises, tout au long du repas, je remarque que les plats sont amenés par différents serveurs. Ça fait rire mes hommes qui profitent bien de ma confusion pour s’amuser à mes dépens. Le repas fini, ils me proposent de faire quelques boutiques histoire de passer le temps (mais oui bien sûr, pour passer le temps !!!! Comme si je vais les croire). Quoi qu’il en soit, plusieurs vendeurs me complimentent, comme quoi…

Il est pratiquement 14h00 il fait très chaud. J’entends les garçons discuter entre eux :

– C’est con d’être à côté de l’océan et de ne pas aller se rafraîchir. Attends on va lui dire !

– Lyliane, on va faire un plouf tu viens avec nous ?

– Comme si j’avais le choix !

– Tu peux aussi attendre à la voiture !

– Non merci c’est bon, il fait suffisamment chaud comme ça !

Évidemment, quand ces messieurs arrivent sur la plage ils choisissent un endroit légèrement à l’écart (avec les enfants il vaut mieux faire attention). Pendant qu’ils s’installent je remarque qu’ils ont un maillot de bain sous leur bermuda. Personnellement je joue le jeu et mon paréo est vite enlevé. Je ne passe pas inaperçue je vois plusieurs hommes rapprocher leurs serviettes. La chaleur, avec la fatigue de la nuit, et avec un zeste de vent sur ma peau surchauffée, je suis tellement bien que je m’endors.
Subitement, je me réveille avec une sensation de fraîcheur. Je sens que l’on me passe de la crème solaire j’entends Daniel dire :

– Ah quand même tu te réveilles ! Je fais en sorte que tu ne grilles pas.

– Merci c’est gentil, j’étais tellement bien.

– Tu devais faire de jolie rêves vu les gémissements que tu poussais.

– Tu rigoles ? j’espère que personne n’a entendu.

– Ça je te promets rien. Ouvre les yeux feignasse !

Je ne me suis aperçue de rien. il y a du monde qui s’est installé tout autour de nous. Et moi qui prenais mes aises en étant sur le dos dans une position indécente. Je referme mes jambes qui étaient grandes ouvertes. Je sens l’odeur de ma mouille et j’imagine dans quel état je suis.

J’entends Marc discuter avec plusieurs hommes. Ils ont l’air sympa, je ne sais pas ce qu’ils peuvent bien se dire mais ça chahute pas mal. Marc m’appelle :

– Puisque tu es réveillée, viens nous voir !

Je me lève pour les rejoindre.

– Tu peux leur dire que tu es arrivée nue et que tu es une traînée qui se fait baiser par tout le monde ?

Quelle honte ! Il exagère je trouve de me balancer tout ça dans la figure. C’est pas sympa, mais je ne peux dire que la vérité.

– Tout ce qu’il vous dit est vrai. J’aime les hommes, mais je ne fais pas n’importe quoi !

Marc s’exclame alors :

– Madame ne veut pas faire, mais madame fait ! point final !

J’essaie de calmer le jeu. Je le connais, si je continue il va se venger à mes dépens. Puisque tu veux jouer on va jouer !

– Vous venez avec nous, on va jusqu’au parking ! dit-il au petit groupe qui s’est formé.

Je le vois prendre mon paréo en disant aux hommes de nous suivre. Notre départ de la plage s’effectue sans soucis particuliers si ce n’est que pour mon amour propre, une femme nue en compagnie de sept hommes, ça ressemble à une pute. Sorti de la plage il reste environ 500 mètres à faire. C’est ce que je trouve le plus long, en plus, les hommes se régalent et n’arrêtent pas de plaisanter.

Comme un fait exprès, la bride de ma chaussure se casse net je dois la retirer. Le goudron est brûlant sous mes pieds, je ne dis rien et continue à marcher. c’est alors que l’un des hommes me propose de me porter pour éviter les désagréments du goudron fondu. Je ne vois vraiment pas comment ils vont s’y prendre.
Deux hommes me prennent chacun d’un côté par le bras et la jambe. Je me retrouve de ce fait face aux personnes qui vont à la plage avec les jambes écartées et une vue intégrale sur ma vulve grande ouverte.

Nous voici arrivé au parking, les gars se regardent ils ne savent pas trop que faire. Il y a beaucoup trop de monde, l’un deux propose son véhicule garé dans un endroit plus tranquille (un combi Volkswagen) qui est plus adapté bien que vu l’étroitesse du lieu ils vont être obligés de rentrer deux par deux.

Je m’allonge sur le matelas. Le véhicule en plein soleil est surchauffé. Si bien que c’est toutes les vitres ouvertes que je me fais prendre par tous ces hommes. A croire qu’ils sont vraiment en manque, ils me défoncent comme des fous. C’est trop bon, j’étais tellement à fleur de peau que je jouis à plusieurs reprises sous ces assauts virils. Ils se vident à plusieurs reprises sur mon corps.

Ces messieurs rassasiés, Marc et Daniel décident de rentrer au centre naturiste. Devant le refus de me rendre mon paréo, je fais le tour du parking complètement nue pour récupérer notre voiture. Je me sens poisseuse de partout. Mes deux hommes se sont vidés à plusieurs reprises dans mon cul et ma chatte alors que les autres préféraient souiller mon visage et mes seins.

De retour à la caravane, mes deux coquins sont claqués.
Ils préfèrent privilégier une bonne sieste réparatrice. Je décide pour ma part de faire un petit tour du camping pratiquement désert a cette heure-là. J’aurais bien voulu prendre une douche, mais je dois rester souillée conformément à leurs désirs. Je me sens poisseuse mais paradoxalement c’est tellement excitant.

J’adore ce camping, c’est agréable de se promener nue sans être embêtée, parfois ça fait du bien. Ma promenade me mène non loin des joueurs de boules. Me voyant passer ils me font de grand bonjour. Il me semble qu’ils sont plus nombreux aujourd’hui alors je décide de m’arrêter.

– Bonjour messieurs !

– Coucou jolie demoiselle ! dit l’un d’eux.

– Viens nous faire un bisou !

– Avec plaisir !

– On espérait bien te voir, on a deux copains qui aimeraient te rencontrer. Ça fait longtemps que l’on se connaît, ils travaillent au camping et ils sont hébergés sur place pendant l’été. Je te fais pas un dessin, mais ils sont célibataires, donc ils sont toujours à la recherche d’une fille sympa et pas farouche. Son pote tient la boîte de nuit qu’il y a derrière, mais le nu y est interdit à l’intérieur pour éviter les soucis.

Les présentations sont faites et ce faisant le bouliste me regarde avec de grands yeux tout en s’exclamant :

– Mais je rêve, tu es couverte de sperme !

– Tu ne t’en étais pas rendu compte, je l’ai sentie quand elle est arrivée !

– Quelle salope !

– Ça n’a pas l’air de vous déranger on dirait, bande de cochons.

– Vous venez ce soir au spectacle ?

– Oui bien sûr, j’aimerai bien manger chez vous, mais je suis avec mes hommes.

– Pas de sousis, vu comme tu es parfumée tu dois être joueuse.

– Oui j’adore, ça m’excite !

– Très bien, à ce soir alors. Je vais me reposer avant de reprendre mon service. A moins que tu ne veuilles venir pour me masser ?

– Pourquoi pas ! j’ai tout mon temps, chez moi ça doit dormir.

Je repars donc accompagnée de mes deux nouvelles connaissances. Ils ne souhaitent pas me ramener chez eux, car ce n’est pas assez tranquille. Alors ils décident de m’emmener au restaurant qui est fermé l’après-midi, normalement ce doit être désert.

– Ça te dérange si on parle de toi à nos collègues ? On est seul pour la saison et parfois ça pèse un peu…

– Décidément comment vous me voyez…

– Comme une jolie femme qui aime s’amuser !

– Hummm vous savez mettre les formes ! Pourquoi pas, ça peut être sympa !

Quelques minutes plus tard, je suis allongée sur une table secouée par les deux jeunes qui s’activent : un me pilonne la chatte pendant que l’autre me prend la bouche. La tête en arrière, je sens sa bite descendre très loin dans ma gorge. Ça a l’air de vraiment l’exciter. Au bout de quelques minutes, je le sens se vider dans mon gosier tandis que son collègue jouit à grand jet sur mon ventre.

Après ces ébats, je décide de rentrer rejoindre mes hommes qui doivent m’attendre.

J’arrive donc à la caravane pour trouver mes deux compères tranquilles, une bière à la main, avachis sur les transats.

– C’est bon, tu viens de faire ta promenade ? J’étais en train de dire qu’est-ce qu’on est bien là une bière à la main, il ne manque qu’une salope pour nous sucer et ce serait le top !

Pourquoi pas après tout. Je me mets à genoux à côté de lui et commence à lui sucer les couilles tout en le caressant doucement. Au moment où il commence à bander, je l’avale d’un trait tout en commençant un long va et vient de plus en plus rapide. Il ne tient pas longtemps et arrose ma gorge.

Ce soir-là, comme il y a une soirée, il n’y a pratiquement plus de place sur la terrasse quand nous arrivons pour nous restaurer. Je remarque que le soir tout le monde est habillé. Donc je suis surprise d’être la seule femme nue. D’ailleurs mon arrivée ne passe pas inaperçue, je sens les regards sur mes seins percés ainsi que mes tatouages.

Le repas est très agréable.
Prise d’un besoin urgent, je descends les marches qui mènent aux toilettes. Il n’y a personne, je suis seule quand je sors de la cabine. Toute absorbée à me laver les mains, je suis surprise quand je sens une personne se coller à moi. Je vois qu’il s’agit de l’un des boulistes qui m’entraîne dans une cabine. Assise sur la lunette, je le suce avec application et il ne tarde pas à venir, je sens son sperme remplir ma bouche.

La porte ouverte, je remarque que l’un de ses collègues attend son tour, heureusement il n’y a personne d’autre. Le coquin me positionne de dos. Je me laisse faire et je me mords les lèvres quand je sens son engin me pénétrer. C’est trop bon. Il me défonce à grands coups de reins et ne tarde pas à jouir me laissant sur ma faim.

De retour sur la terrasse, je psychote. Il me semble que tout le monde me regarde. En marchant je sens le sperme s’écouler de ma chatte. Une fois assise, Marc me regarde tout en me traitant de traînée :

– Alors tu as pris ton temps ! Tu t’es bien faite baiser ?

– Tu t’en doutes, on m’attendait à la sortie !

Je sais, je suis incorrigible. De retour à la caravane en fin de soirée, mes hommes et moi sommes bien alcoolisés. Ils ne tardent pas à s’endormir comme des souches. Je tombe également dans un sommeil sans rêve. Mais, sur les coups de trois heures du matin, prise par une envie pressante, je cours au bloc pour me soulager. Je suis tellement bourrée que j’ai du mal à marcher. Je vois alors plusieurs hommes en train de discuter devant la porte des douches. J’entends que l’on m’appelle et je me retourne. Il me semble que c’est un des garçons que l’on m’a présenté dans l’après-midi.

Je n’aurais jamais cru qu’il y ait autant de monde la nuit. Quelques minutes plus tard, on m’emmène dans les douches, je les sens tourner autour de moi. Une main me prend par les cheveux je m’incline pour prendre en bouche le sexe qui se présente face à moi. Simultanément j’en sens un autre me prendre par-derrière, puis…

Je me réveille au petit matin avec une sensation de plénitude, de douceur. Je ne sais trop comment le définir, le sexe qui me pénètre prend tout son temps, c’est trop bon et je me laisse aller à cette sensation de bien être. J’entends à ce moment-là :

– Elle est réveillée !

Mais je ne connais pas cette voix. J’ouvre les yeux et découvre celui qui s’agite en moi. Je suis très surprise, je regarde autour de moi. Je suis dans une tente avec deux hommes que je ne connais pas. Je sens mon baiseur accélérer légèrement la cadence,. Je devine qu’il a du mal à se retenir. Effectivement je me mets à onduler du bassin c’est trop pour lui. Je sens de longues giclées de sperme zébrer mon ventre et mes seins. Le temps de récupérer un peu, je leur demande des explications qu’ils s’empressent de me fournir.

Ils sont arrivés sur la fin quand j’étais avec les autres personnes dans le bloc. J’étais allongée sur le sol, complètement bourrée. Ils ne voulaient pas me laisser là et ils m’ont portée dans leur tente ou ils m’ont honorée à plusieurs reprises pendant le restant de la nuit. J’ai soi-disant joui à plusieurs reprises avec eux.

Je suis vraiment dans un triste état. Je me sens sale de partout. Je suis couverte de croûtes de sperme séché, mes cheveux sont collés, j’ai le cœur au bord des lèvres, je fais peine à voir paraît-il !

Il est 7h00 ils se proposent de me raccompagner vite fait avant que le camping ne s’éveille. Effectivement nous ne rencontrons que deux personnes d’un certain âge sur le trajet heureusement.
Je les remercie en leur tendant mes lèvres quand Daniel sort de la caravane. Il me regarde et appelle Marc.

– Viens voir dans quel état elle est !

– C’est vraiment une vide-couille cette gonzesse !

– Tu chlingues le jus de couille, salope !

– Rentre et viens chercher ta dose !

Décidément quelle nuit

Le restant du séjour étant relativement répétitif, je passe sur le reste.

De retour à la maison, je suis heureuse de retrouver mon cadre de vie, avec une agréable nouvelle, le retour de mon petit mari adoré. D’ici quelques jours il devrait être de retour à la maison.

En attendant je pense que je vais essayer de faire un petit break.
Lyliane

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