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Histoire sexe Muriel aide un SDF et sa sexualité va changer Partie 1

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La rencontre

Muriel vient d’avoir trente ans. Elle est mariée avec Denis depuis dix ans maintenant. Elle travaille comme hotesse d’accueil dans une société d’assurance. Elle gère elle même ses horaires de travail, qui sont souples.

Muriel est une jolie brune aux cheveux longs et lisses, elle a des yeux clairs. Elle mesure un mètre soixante dix avec un poids de soixante kilos. Avec un joli quatre-vingt-dix D, elle est fière de sa poitrine, en forme de melon et bien ferme. Son fessier est aussi bien ferme dû aux séances de natation et de course à pied. Elle habite dans un grand appartement situé aux abords d’un square en centre ville.

Ce matin, Denis vient de partir pour trois semaines en Afrique. Il doit faire le bilan comptable des succursales de la société d’informatique qui l’emploi. Il s’absente régulièrement à cause de son emploi.

Nous sommes début mars, en cette enfin d’après midi, elle sort de son travail après une longue journée à répéter les itinéraires pour se rendre dans les bureaux demandés. Elle sort donc de l’accueil, vêtue d’une jupe fleurie a volant, d’un chemisier recouvert d’un petit pull léger très moulant avec un joli décolleté et d’un manteau long. Elle se rend compte dehors, qu’elle est partie ce matin, trop peu vêtue par ce froid hivernal qui la glace. Sous son chemisier, en l’absence de soutient gorge, elle sent ses tétons se durcir.

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Elle se traite d’idiote, d’être sortie ainsi vêtue.

Muriel part en direction de son appartement en pressant le pas. Il n’y a que quinze minutes de marche, mais par ce froid, elles lui paraissent interminables. Elle longe le square qui est éclairé par des lampadaires hors d’âge, avec une faible luminosité. En arrivant devant son immeuble, un homme noir est recroquevillé dans l’encoignure du côté fixe, de la porte d’entrée. Il est vêtu d’un vieux jean déchiré, d’un pull dont on ne distingue plus trop les couleurs d’origines, avec des godasses d’un autre temps et un manteau long qui ne ferme plus. Pour son aspect physique, difficile à identifier, des cheveux crépus sales.

Le SDF relève la tête et regarde Muriel d’un air accablé par la misère, en tremblant de froid. Dans un mélange de pitié et d’une étrange attirance pour les choses innommables. Muriel sentant la solitude venir l’accabler dans son grand appartement, convie l’homme des rues à pénétrer dans le halle d’entrée de l’immeuble, pour qu’il soit à l’abri du froid.

– Vous n’auriez pas un petit quelque chose à manger s’il vous plaît ? Madame. Demande le SDF en se levant. Elle le voit se lever péniblement. Muriel voit devant elle, un homme noir dans la trentaine et il est de sa taille. Elle se dit qu’il n’est pas très vaillant et elle va bien le faire rentrer. Elle tape le code d’entrée et la porte se déverrouille. Elle l’ouvre et invite l’homme à rentrer.

Une fois renté, l’homme reprend :

– Si vous voulez, je monte avec vous, j’attendrai sur le palier de votre porte, ça m’évitera de redescendre et en plus, ça me permettra de me réchauffer un peu. Il fait vraiment froid ce soir, j’ai peur de ne pas réussir à passer la nuit sous ces températures.

Dans la tête de Muriel, ils se mêlent beaucoup de contradictions, accepter au risque de ne pas réussir à le faire sortir de chez elle. Mais, refuser et le laisser dans ce froid au risque d’y passer la contrarie.

Muriel appelle l’ascenseur. L’homme se tient là, à côté d’elle, un peu voûté. Son état physique lui fait de la peine, il émane de lui une odeur abominable, mélange de transpiration, d’urine. L’ascenseur arrive et s’ouvre. Ils y montent, elle appuie sur le quatre. Les portes se referment et aussitôt, l’odeur envahit la cabine. Dans ce petit espace, l’odeur semble encore plus forte.

Enfin, arrivé à son étage, Muriel sort à la hâte de la cabine pour reprendre une bouffée d’aire fraîche. Elle prend ses clefs et ouvre sa porte. Muriel, invite l’homme à pénétrer chez elle.

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– Je vais vous préparer un petit repas chaud, asseyez vous là ? Demande Muriel en désignant un tabouret derrière le comptoir de sa cuisine ouverte. Elle n’arrive franchement pas à réaliser ? qu’elle a invité un SDF repoussant à rentrer dans son appartement. Qu’est-ce qu’il lui a pris ? Bon, elle va lui donner à manger et elle le mettra gentiment dehors.

– Tu as quelque chose à boire ? Une bière ou un coup de rouge ?

Muriel sent que son ton a changé, mais bizarrement, elle ne s’en offusque pas. Elle dépose son manteau dans l’entrée et enlève son pull qu’elle jette sur le canapé du salon au passage. Ensuite, elle revient dans la cuisine et se penche derrière le comptoir pour sortir une bouteille de vin entamée. En la voyant, il remarque que son chemisier a un joli décolleté. – Eh bien, dis donc, je vois que vous êtes vraiment très belle  ? Sans le vouloir, elle rougit, mais ne dit rien. – Dis donc, tu as l’air d’avoir de beaux seins madame. Elle se redresse vite pour qu’il ne puisse plus voir son décolleté.

Elle se retourne dans la cuisine, pour préparer des pâtes à la bolognaise avec la viande hachée qu’il reste dans le frigo. En cuisinant, elle lui propose de laver ses vêtements où de les remplacer par ceux que son mari ne met plus. Effrayée, elle se rend compte de ce qu’elle vient de lui proposer. Ses vêtements ne seront jamais secs pour qu’il parte ce soir. Le manger est préparé, elle se retourne et voit en déposant son assiette sur le comptoir en faisant attention de ne pas lui remontrer son décolleté, qu’il a retiré ces vêtements et qu’il est nu avec juste un vieux slip. Muriel pose l’assiette garnie sur le comptoir. L’odeur qu’il dégage est horrible. Elle le regarde engloutir le contenu de l’assiette. Lorsqu’il a fini son repas, elle fait le tour du comptoir pour ramasser ses fringues au sol.

Il se lève à son arrivée devant lui. L’odeur qu’il dégage fait littéralement tourner la tête de Muriel. Elle regarde combien son slip est plein à craquer. Elle se dit que même avec trois fois celle de son mari, elle n’égalerait pas ce volume là ? Accroupit devant le SDF, elle se saisit à deux mains des bords du slip. – Laissez moi vous débarrasser de cette guenille. En descendant le slip, elle se dit : Qu’il faut qu’elle se contrôle ? Mais, elle ne peut lutter contre ses pulsions ? Elle a devant les yeux un gros sexe noir, comme elle n’en n’a jamais vu.

Au contact de ses mains, le braquemart se redresse doucement. – Cela fait combien de temps que vous n’avez pas eu une femme qui prenne soin de vous ? – Permettez moi de remédier à cette injustice ? Elle porte à sa bouche la queue qui s’endurcit. Elle est si grosse, qu’elle a du mal à faire pénétrer le gland dans sa bouche. La queue a un goût si déconcertant, qu’elle est sûre, qu’il ne s’est pas lavé depuis plusieurs semaines. Mais, juste en pensant à ça, elle en est encore bien plus excitée. Elle la bourgeoise blanche bien propre entrain de sucer un SDF noir dégueulasse. Elle salive beaucoup pour le laver. L’homme râle de plaisir, lui le SDF se fait pomper par une bourgeoise blanche.

Ça y est ? Muriel a réussi en engloutir sa queue au fond de sa gorge, elle a son nez dans ses poils pubiens malodorants. – Du calme madame ? Dit il en la relevant. – Accordez moi un instant afin de me régaler des formes de votre corps. Il tire les pans de son chemisier vers le haut. Muriel lève les bras ? Pour faciliter la mise à nu de ses seins. – Ce n’est pas possible des seins pareils ? Je suis certainement entrain de rêver ? Il passe sa langue sur les deux tétons tendus.

Elle passe ses mains derrière sa nuque, pendant qu’il les suce et les aspire dans sa bouche. – Allez ? Je suis prête à me faire croquer. Vous savez ? J’ai follement envie de sentir votre gros machin faire des va et vient dans mon puits d’amour ? – Comment t’appelles tu, madame ? – Moi ? C’est Muriel et vous ? – Moi ? C’est Sam ! Ensuite, il la prend par la main vers le couloir qui mène aux chambres.

Dans un moment de lucidité, Muriel refuse d’aller dans la chambre conjugale. Voyant qu’elle résiste, il lui balance une grande claque sur la fesse droite. Son regard a changé. Ses yeux sont devenus noirs, il a un regard méchant et elle se sent prise au piège. – Écoute-moi bien salope, tu vas faire tout ce que je te dis sinon, tu vas dérouiller. C’est toi qui m’a attiré ici et qui vient de me demander de te baiser ? Donc, tu as intérêt à m’obéir.

Et là, il lui balance une autre claque monumentale sur la fesse. Sa fesse est toute rouge, elle sent le feu de cette claque. Muriel comprend qu’il est inutile de lui résister sous peine d’en prendre une autre. – Alors, tu vas finir de retirer tes fringues, et tu vas m’obéir. Tu as compris ? Elle fait un signe de la tête pour lui faire comprendre qu’elle est d’accord. Muriel descend de sa taille, sa jupe et son string avec sa main droite, car il ne lâche pas sa main gauche. Elle lève un pied, puis l’autre pour se débarrasser de ses derniers vêtements.

A présent, entièrement nue, il la traîne dans le couloir, elle se contente de le suivre comme il lui a ordonné. Il se dirige vers la première porte ouverte et c’est la chambre à coucher conjugale. Il entre et voit le lit.

– Enfin, un vrai lit, je vais bien dormir. Mais avant, je vais te faire plaisir. Il l’attrape par le bras et la tire à lui. Leurs bouches se collent. Il lui enfonce sa langue dans sa bouche. Il a une haleine horrible, mais trop excitée, elle répond à son baiser. Après, ce long mélange de salive avec la langue. Il la pousse et elle tombe dos sur le lit.

Dans cette position, il lui écarte les cuisses et lui fourre sa langue dans sa grotte. – Je vais savourer la moindre seconde de ce merveilleux moment ? Ça fait bien longtemps que je n’avais vu une chatte de blanche d’aussi près ? Sam lui bouffe la moule un bon moment. – OOH ! OUII ! C’est bon ! Bouffe moi la moule ? Muriel prend un pied d’enfer.

Ensuite, il se lève et s’allonge sur le dos sur le lit, les jambes écartées, avec son sexe dressé.

– Monte sur moi salope et fait toi plaisir, enfonce-toi sur ma queue. Muriel s’exécute et monte sur lui. Elle s’assoit sur le haut de ses cuisses, ses jambes sont pliées le long de son corps. Il lui attrape les seins et les pelote avec force, en tirant ses tétons et les pinçant. Elle prend son sexe en main et le branle rapidement. Elle se redresse un peu et approche son sexe à l’entrée de son puits d’amour. Il lâche ses seins pour la prendre par les hanches et ainsi la faire descendre le long de son braquemart.

Son gland passe. Il s’enfonce petit à petit dans son ventre. Muriel soupir de satisfaction au fur et à mesure qu’elle descend sa croupe. Il le remarque et lui sourit, alors elle ferme les yeux. Il la lâche et la laisse faire. Il la regarde avec plaisir prendre son pied et ainsi lui montrer que s’est lui qui la possède. Elle arrive à la base de son gourdin. Il la remplit complètement.

Muriel n’est plus elle-même ? Elle se fiche de tous ses principes. Elle écarte bien grand, ses cuisses pour que le sale SDF noir la baise sans capote. Elle pose ses mains sur son ventre pour s’aider à se soulever. Elle commence à faire de lents des va-et-vient sur le gros braquemart bien dur de son SDF. Elle rouvre les yeux et le voit qui la regarde avec un sourire de satisfaction. – Tu vois, ce n’est pas la peine d’être une bourgeoise coincée. Tu l’aimes ma queue ? – OH ! Oui. – Oui, quoi, salope ? – Oui ! J’aime ta queue ! – C’est très bien, à partir de maintenant, tu vas être à moi, tu feras tout ce que je te dirai, je suis ton maître, compris ? Proclame Sam en levant la main.

Avilit par le plaisir, Muriel se soumet à Sam ? – Oui, monsieur Sam. – OK, à présent continue à faire du bien à ton SDF. – Bien-sûr, monsieur Sam. Muriel reprend son chevauchement en accélérant. Elle pose ses mains sur ses genoux, ce qui fait ressortir ses seins. Elle râle de plaisir, sa respiration s’accélère, elle sent l’orgasme monter dans son ventre. Elle est prête à jouir. Pourtant, il faut qu’elle fasse attention à ce que ce SDF de Sam ne la mette pas en cloque en se vidant les couilles au fond de son puits d’amour. Sinon, son mari la foutra à la porte avec son bâtard café au lait.

L’orgasme éclate dans son ventre. Oh ! Mon dieu ? C’est de la folie furieuse ? – Va y ! Défonce moi la moule ! Oh ! OUIII ! Je suis ta pute blanche ? Il n’a pas encore joui, alors elle se désaccouple de lui d’un bon ? – A présent ? Que dirais tu de me visiter le trou de balle de ta pute pour l’élargir avec ta grosse poutre qui te sert à pisser ? Quémande Muriel. – Mets-toi à quatre pattes sur le lit, je vais t’enculer en levrette.

Muriel obéit rapidement et se met à quatre pattes, les fesses dans sa direction. Il se positionne derrière elle. Elle sent une main se poser sur ses fesses. Ses doigts s’aventurent dans sa moule tout ouverte et humide. Elle imagine qu’il veut la branler avant de la sodomiser. – T’es toute mouillée ma pute. Tu aimes ce que je te fais ? – Oui, monsieur Sam.

– T’es tu déjà fait enculer ?

– Une où deux fois avant le mariage, par la petite bite de mon mari qui n’a pas aimé. – Alors, tu veux que je t’encule ? Pour que je ne te foute pas en cloque ? – Oui ! monsieur Sam, c’est bien pour ça que je vous le propose. – C’est la réponse que j’attendais.

Il remonte ses doigts pleins de cyprine et lui enduit la rondelle et commence à lui titiller l’anus. Il enfonce une première phalange et tourne son doigt dans son anus. Cette sensation électrise Muriel et ça l’excite. – Pose ta tête sur le matelas et cambre-toi à fond.

Muriel s’exécute et lui offre l’entrée de ses reins. En faisant ça, c’est tout son corps qu’elle lui donne. Il continue à jouer avec son anus et la prépare à accueillir son braquemart. Il enfonce un peu plus son index et le pousse encore. Il insère un deuxième doigt et fait de lents va-et-vient. A présent, il lui en introduit une troisième, ce qui arrache un petit râle de surprise à Muriel. Il n’en a cure et continue sa manœuvre. Il les ressort et regarde l’anus dilaté par ce traitement.

– Voilà qui est joli, ton cul est prêt à me recevoir.

Sans attendre, il pose son gourdin à l’entrée de son rectum. – Oh ! OUI ! Glissez moi doucement votre grosse queue dans mon trou de balle. Pour satisfaire la demande, il enfonce d’un coup sec son braquemart au fond du boyau de la soumise. Elle pousse un gros râle sourd dans le matelas. Sam, commence à donner des coups de reins. Il accélère et l’encule à fond. – OUII ! Enculer votre pute à fond ? Il L’attrape par les hanches pour donner plus de force à ses coups de queue. Il la sodomise avec force. La douleur laisse place au plaisir. Muriel relève la tête et émet quelques râles de plaisir. – Putain que ça fait mal ? Mais, c’est vraiment bon !

Sam se fige, planté en elle et reste immobile. Elle se redresse et le regarde dans les yeux. Elle le voit souffler. Il est tout dégoulinant de sueur. Elle décide de s’enfoncer sa queue sans son aide. Il la regarde faire et sourit.

– Tu aimes te faire enculer, ma pute ?

Son ton est beaucoup plus doux, je lui souris.

– OH ! Oui, j’aime votre grosse queue dans mon ventre. Je suis prête à tout pour vous satisfaire.

– Absolument tout ?

– Oui, monsieur Sam.

Sam sourit à Muriel et reprend la sodomisation de la soumise. Au bout de cinq minutes à la sodomiser comme ça. – Je crois que je vais bientôt te remplir les entrailles de mon jus ? – OH ! Non, je désire que vous éjaculiez dans ma bouche ? il se retire et lui ordonne de rester à quatre pattes comme ça. Il fait le tour du lit et présente sa queue à la bouche de Muriel. – Je vais vous pomper jusqu’à ce que vous me remplissez la gorge de votre jouissance, que j’avalerais avec délice. Elle ouvre grand sa bouche. Elle aspire la queue dans sa gorge, peu importe qu’elle sorte souiller de ses entrailles

Muriel, avale, suce cette queue qui lui remplit la bouche. Elle sent la queue avoir des spasmes sur sa langue. Alors, elle empoigne à deux mains, les fesses de Sam pour bien le garder au fond de sa gorge. Elle avale avec délice sa semence qui inonde sa cavité buccale. – AH ! Voilà qui fait du bien de se vider les couilles dans la bouche de mon esclave. On ne va plus se quitter lors des absences de ton mari, tu le sais ? – Oui, monsieur Sam, comme vous voulez.

Il lui sourit et s’allonge sur le lit. Muriel va dans la salle de bain se laver et se débarrasser de l’odeur de Sam son SDF. Contre toute attente, Sam vient prendre sa douche avec Muriel ? Ils ont de nouveau fait l’amour longuement sous la douche. Ensuite, ils se sont couchés ensemble, l’un à côté de l’autre. Au bout de quelques minutes Sam s’est endormi. Allongée aux côtés de Sam, Muriel a pris sa queue dans sa main.

Sam a révélé Muriel dans un orgasme comme elle n’en n’avait jamais eu. Il a réveillé sa nature de soumise enfuit au fond d’elle depuis la fin de son adolescence. Elle se rappelle, qu’elle faisait des bêtises exprès pour que son père la gronde et la punisse. C’est dans ses moments là qu’elle se sentait exister. Denis, son mari est trop mielleux, sans aucune autorité en vers elle. Il n’y a aucune fantaisie dans leur union, aussi bien en amour que dans le reste. Elle le considère comme un médiocre bureaucrate. Il n’y a plus de passion entre eux, juste de la routine affligeante pour Muriel. Elle finit par s’endormir dans ses pensées.

Sam Botte

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