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Histoire sexe Un couple libertin se rend chez le médecin Chapitre 1

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Histoire sexe Avant propos :
Philippe 56 ans le mari de Brigitte, fait connaissance dans la salle d’attente d’un médecin, d’une femme de 42 ans, (Fabienne) dont il va avoir une relation sexuelle.

J’ai conduit mon épouse Brigitte, qui avait rendez-vous. La salle d’attente était vide et le médecin avait du retard. Dans l’attente de son arrivée nous étions assis sur une des deux banquettes en cuir qui se faisaient face. Dix minutes après l’heure de son rendez-vous, la porte du cabinet s’ouvrait et le médecin accueillait mon épouse. Chez ce médecin les consultations s’éternisent, alors j’avais le temps de parcourir la revue que j’avais prise sur la table basse pour faire passer le temps.

Je ne restais pas seul longtemps, à peine Brigitte était chez le médecin qu’une patiente arriva. Elle s’installait sur la banquette en face de moi.
Nous étions en hiver, il faisait froid et elle portait une veste d’hiver avec un col en fourrure. Elle posa son grand sac de cuir à sa droite, se mit à l’aise en déboutonnant sa veste et elle s’assied en croisant ses jambes.

C’était une jolie femme d’une quarantaine d’années, grande et svelte, ses cheveux châtains tirés en arrière ses longues jambes, et ses seins que je devinais gros et ferme.

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Elle savait qu’elle aura une grande attente, alors elle se pencha et pris sur la table basse une revue qu’elle feuilletât, désœuvrée, l’air absent.

Je tentais alors de rompre le silence en engageant la conversation du genre :

« Il n’y a pas grand monde aujourd’hui » (j’essayais de faire plus ample connaissance avec cette beauté, je n’allais pas lui dire que c’est mon épouse qui vient de rentrer).

« Une dame vient de rentrer dans le cabinet juste avant votre venue, et le médecin est venu en retard».

Elle répondait du bout des lèvres, ne refusant pas l’échange. Je reposais la revue.

« Il n’y a que de la pub dans ces revues, rien d’intéressant. »

Je sortis alors de mon blouson un magazine que j’avais dans ma poche intérieure et en m’adressant à la jolie dame :

« Vous êtes de la région ? »

« Oui j’habite le quartier ! Et vous ? »

« Moi non je viens d’un peu plus loin, une bonne demi-heure de route. Je viens ici pour la bonne réputation du cabinet, le seul problème c’est l’attente ».

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« À oui ça, je vous l’accorde nous allons poireauter une bonne heure, d’autant qu’avec les femmes il est toujours plus long. »

« À Bon ? Comment le savez-vous ? Vous êtes déjà ,venues consulter ici ? »

« Non c’est la première fois, ce sont mes amies qui me l’on dit. Vous ne trouvez pas qu’il fait chaud ? »

Elle se débarrassa de sa veste d’hiver qui masquait un trésor, son corps ses seins, ses fesses, moulés dans une robe en tricot de laine fine grise, qui remontait à mi-cuisses, cuisses magnifiques gainées de bas couleur chair.

L’effeuillage ne m’avait pas échappé, et discrètement entre deux pages de ma revue, je reluquais le charmant tableau de cette paire de cuisses croisées très hautes qui ne cachaient guère, et ses seins épanouis, mis en valeur par le fin lainage.

En lisant, des jurons fusèrent, incongrus, à mi-voix, mais assez fort pour se faire entendre :

« …….Cochonne……..Salope…… »

« Comment…. Que dites-vous ?……Ce n’est pas pour moi j’espère ! » Dit-elle , souriante mais offusquée de ces propos salaces.

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Elle avait dit cela en riant, se doutant que ces salopes, ces cochonnes venaient de cette revue.

« Non rassurez-vous ce sont des femmes que je vois là, certaines, pas toutes, des drôlesses croyez-moi ! »

« Mais monsieur, ce n’est pas à lire en public qui plus est un cabinet médical »

« C’est pourtant une sorte de culture »

« De culture ! » Dit-elle en se penchant pour voir la couverture »

« Du cul…..oui plutôt…soyez franc ! Ce n’est pas de la culture mais du cul »

« Si vous voyez cette nana-là, elle est bonne ! Vous verriez ! Oui c’est du cul, c’est son cul qu’elle montre »

« Épargnez-moi vos commentaires Monsieur, quand même ! »

« Ce sont des échanges, des échanges de personnes ordinaires, il y en a plus que l’on croit qui cherche l’âme sœur en se servant de ce moyen pour trouver ce qu’ils veulent. Ils envoient au journal un mot, une photo parfois, un commentaire en se présentant ; et quand a contrario ils trouvent dans le magazine une annonce à leur goût, ils téléphonent au journal qui pour une petite somme les met en relation. Si l’annonce plaît ils font, ou non des rencontres festives entre adultes consentants. »

« C’est du lourd je ne connaissais pas cette possibilité de rencontres, une sorte de réseau social, c’est quoi le titre ? »

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« SVP Sexe, c’est français on le trouve dans les kiosques »

« Je ne connaissais pas. Vous avez déjà écrit ? »

« Une ou deux fois »
« Et alors ? »

« À part une fois, j’ai été déçu »

« Déçu ! Comment ? »

« Déçu d’autant que dans mon quartier j’ai un assortiment de veuves qui ne demandent qu’à se distraire….Vous voyez ! »

« Apparemment vous n’êtes pas en manque, en recherche….

« Non, et vous ? »

« Ça c’est personnel monsieur, je ne vous dirais rien, mais excusez ma curiosité j’aimerais voir un peu ce qu’il y a dans ces pages, je peux venir voir ? Je ne connais pas »

« Curiosité légitime, venez asseyez-vous à ma gauche je vais vous montrer…. Tenez au hasard, penchez-vous pour mieux voir »

« Mais je vois très bien, je n’ai pas besoin de vous coller, c’est presque du porno !…..il y a plein de photos…. Tournez les pages pour voir….il y en a de tous les genres »

« Oui de tout, des hommes, des femmes, des hétéros, des bisexuels, des gays »

« Celui-là, il en a une petite !….par contre celui est bien monté »

« Vous trouvez ! Cela, c’est selon si le gars est excité ou non »

« Ce n’est pas malin de se montrer sous un mauvais jour pour attirer l’attention ».

« Vous, vous les aimez plutôt grosses ? »

« Là encore un Joker Monsieur ! »

« Appelez-moi Philippe c’est plus familier que Monsieur. Et vous, c’est comment ? »

« Vous pouvez dire Fabienne »

« Fabienne c’est, un joli prénom »

« Merci….Attendez, celui-là, 1,80 m, 85 kg ! Il n’est pas mal en plus. »

« Méfiez-vous si ça se trouve pour ce poids il mesure peut-être 1,50 m »

« Ah bon il y en a qui se vantent »

« Oui souvent »

« C’est pour ça que vous avez été déçus ? »

« En partie…..Les annonces s’adressent à tous, célibataires ou non, en couple c’est possible. Êtes-vous, mariés ? »
« Je peux vous le dire, oui je suis mariée….et fidèle…..jusqu’à présent »

« Vous pourriez écrire ensemble pour des rencontres à quatre…ou plus »

« Avec mon mari, impossible ce n’est pas son genre et en plus il n’est pas partageur ! »

« Il est puritain ? Pourquoi chercher ailleurs s’il sait vous donner du plaisir ! »

« Vous êtes un drôle de type, on ne se connaissait pas il y a une heure et là je suis amenée à vous dire qu’avec lui ce n’est pas la joie, c’est toujours un peu pareil, pas de surprises, de positions scabreuses, pas de longues caresses, du vite fait mais mal fait ! »

« Vous jouissez au moins ? »

« Pas toujours »

« C’est scandaleux Fabienne, une belle femme comme vous ! »

« Merci du compliment mais c’est mon quotidien…..J’ai une idée grâce » à vous des possibilités de cette revue, je ne sais pas, j’essayerais peut-être, tien Philippe celui-là est en train de sucer…Sa partenaire a l’air d’apprécier ! C’est vraiment du lourd….C’est excitant »

« Oui pour celui qui est en manque…qui a des fantasmes….qui est porté sur le sexe ! »

« Je retourne à ma place, merci Philippe…je crois que je vais acheter cette revue…On verra bien, on ne sait jamais! »

Fabienne retourna sur sa banquette , troublée, elle n’arrêtait pas de se trémousser sur son siège, croisant ou décroisant ses jambes, sa robe retroussée laissant apercevoir de manière subliminale le merveilleux compas de ses cuisses ouvertes.
J’en profitais discrètement, j’étais troublé , excité même, je me penchais pour mieux voir. Fabienne, l’aperçu…

« Ah non Philippe je ne suis pas encore une femme du journal, il ne fait pas regarder ma culotte comme ça….cela a l’air de vous plaire ».

« Oui j’avoue, c’est beau…..et vous n’avez pas besoin d’écrire pour séduire ».

« Ah bon, merci, j’aime porter de belles culottes »

« Pourquoi ? »

« Pour moi, être jolie »

« Celle-là a l’air d’être douce au toucher »

« Mon choix pour les sous-vêtements c’est la douceur »

« J’aime aussi les femmes qui n’en portent pas….comme mon épouse Brigitte elle porte rarement une culotte et pas de soutien-gorge ».

« Ah bon, je suis aussi déjà sorti sans culotte mais avec mon mari pour son anniversaire, je n’ai pas trop aimé, j’avais l’impression que tous le savaient ».

Durant ces échanges Fabienne ouvraient de plus en plus souvent ses cuisses montrant cette fameuse culotte dont je me délectais sans vergogne.

« Vous permettez j’aimerais rejeter encore un coup d’œil…Je n’ai pas tout vu, je veux être sûre avant d’acheter… .je peux revenir vers vous pour voir d’autres pages ? »

« Bien sûr, il y a quelques pages de porno à la fin du journal, mais cela va peut-être te choquer ».

« Je ne sais il faut voir »

« Allez Fabienne reviens t’asseoir près de moi…cela ne te choque pas que je te tutoie….tu peux faire de même ».

Fabienne se leva et s’avança, elle s’assit presque colée cette fois à moi, elle était magnifique d’impudeur, sa cuisse droite découverte, croisée sur sa sœur. Penchée vers la revue, elle dévorait les annonces.

« Celui-là a une grosse bite…. »

« Tu trouves ? »

« Mon mari n’a pas la même malheureusement »

« Tu vois avec cette revue tu aurais pu contacter le fameux mec qui te plaisait et peut-être te faire baiser par son gros sexe….un après-midi, vite bien fait ».

« Ce n’est pas facile à organiser, où aller, pas chez le gars, on peut tomber sur un pervers….non finalement j’aime mieux rester comme je suis…. Insatisfaite »

« C’est dommage ! Vous pourriez venir chez nous, mon épouse et moi nous sommes libertins et nous recevons souvent des couples légitimes ou illégitimes dans notre grande maison ».

« Non merci Philippe tu es gentil…mais non »

« Tu as confiance en moi ? »

« Oui, merci je suis tout excitée, toutes ces images, nouvelles pour moi, ta présence, rassurante, tes sages conseils ».

« Oui je vois ça, je vois que tu as écarté tes cuisses et que tu te caresses la chatte en douce, en zyeutant les images ! »

« Oui, pardonne-moi, cela me calme, là en cet instant je suis très chaude avec cette lecture, tous mes fantasmes qui se bousculent dans ma tête ».

« Tu es belle Fabienne, tu me permets une caresse de ta cuisse ? »

« Je ne sais »

« Je peux voir ta chatte ? »

« Ah non Monsieur…c’est mon intimité »

« Pas de Monsieur Fabienne, Philippe s’il te plaît, tu veux bien ?….Tu es belle Fabienne, excitée mais excitante tu sais…. »

« Merci Philippe….je vais rougir »

« Montre-moi ta culotte ! »

« Vous aimez ça les culottes de femmes »

« Oui beaucoup et surtout ce qu’elles cachent, mais je préfère les femmes sans culottes »

« Vous ne voudriez pas la mienne par hasard ? » dit Fabienne en pouffant….  « Regarde….mais une seconde, pas plus ! »

« Oui écarte bien tes cuisses…c’est beau ! »

« Bon, tu as vu, tu es content ? On arrête »

« Excité surtout »

« Montre-moi les dernières pages….du porno tu m’as dit ! »

« Ce sont des couples qui baisent pour donner à d’autres l’envie de les rejoindre ».

« Je n’en crois pas mes yeux, ce gros sexe dans ce vagin inondé, est-ce possible ? »

« Laisse-moi te caresser »

«  Non »

« Voir alors…..Tu veux bien ! »

« Oui mais deux secondes car on ne sait jamais où cela peut nous entraîner, et le médecin peut venir ».

« Mets-toi debout devant moi, retrousse-toi »

« Je baisse ton string pour voir ta chatte…..merci… Fabienne tu as une chatte comme je les aime, épilée, charnue, avec un beau clitoris….merci…merci ».

« Bon, tu es calmé, je cache tout »

« Non attends, tourne-toi, oui comme ça, je vois tes fesses que ton string ne cache guère, dieu merci, tu sens ma bouche qui les embrasse tu as un beau cul tu sais !

« Oui on se retourne souvent dans la rue pour voir mes fesses….bien rondes….bien fermes ».

« Elles doivent rouler quand tu marches….oui ouvertes comme j’aime….Merci encore, finalement je vais te donner la revue »

« Pourquoi ? »

« Tu pourras voir tout, en douce quand tu seras toute seule et la tranquille tu pourras te caresser….jusqu’à jouir peut-être ».

« Tu te branles toi aussi ? Tu jouis ? »

« Oui bien sûr avec ma femme nous aimons nous masturber, nous deux seul ou en compagnie d’autres couples lors de nos soirées libertines ».

« Vous faites de l’échangisme si je comprends bien? »

« Oui, nous recevons une fois par mois des couples d’amis »

« Tu es un drôle de type Philippe »

« Et toi une amante, une amoureuse insatisfaite…..Tu te caresses aussi ? »

« Oui souvent ! »

« Et alors ? Tu arrives à jouir ? »

« Oui très fort…..Je vais cacher la revue dans mon sac avant de la planquer chez moi… Voilà c’est fait, je peux revenir vers toi ? »

« Oui, assieds-toi….tout contre moi….laisse-moi te caresser…je sais que tu en meurs d’envie….ouvre-toi, écarte bien tes cuisses….tu sens ma main sur ta chatte ? Tu la sens dis, moi, ? Tu es tout humide !

« Je te l’ai dit je suis chaude, excitée, désemparée comme jamais je l’ai été…tu m’affoles Philippe, oui je la sens bien, c’est bon…j’adore, mais il faut arrêter on pourrait être surpris par le médecin….Par contre je ne sais que faire pour te remercier de ton cadeau et de ces révélations, de ces conseils pour se donner du plaisir ».

« Des plaisirs solitaires malheureusement, mais j’ai une idée, tu pourrais me faire une fellation »

« Une fellation, tu n’y penses pas » dit Fabienne en ricanant d’un sourire crispé.

« Je me mets à l’aise, regarde je baisse le pantalon »

« Non ! Non ! »

« Si je te sais assez excitée pour ça, tu viens de me le dire…..regarde »

« Mon Dieu….incroyable….quelle bite Philippe »

« Aller penche, toi, sur moi et vient la sucer….tu ne l’as jamais fait ? »

« Par la pensée…si….J’en ai envie Philippe, j’ai toujours rêvé prendre un sexe d’homme dans ma bouche….si tu savais ce que j’ai sucé en imaginant que c’était une belle bite ».

« Alors viens ! »

« Promets-moi de vérifier si personne n’arrive, j’aurais trop honte, que ce soit un patient ou le médecin ».

«Oui soit tranquille je veille au grain, et d’ailleurs je veux te dire à présent la patiente qui est actuellement avec le médecin n’est autre que mon épouse. Alors n’est crainte de ce côté elle s’en doute que je cherche une aventure avec une femme »

Fabienne hésitait un court instant, alors je lui expliquais qu’elle m’envoie à chaque fois qu’elle est en consultation ici un SMS lorsque le médecin à fini et qu’il remplit les ordonnances, cela nous laissera encore quelques minutes avant qu’elle sorte du cabinet.

Alors Fabienne rassurée prend ma bite entre ses doigts la branlait en disant ;

« Elle est énorme Philippe, dressée… » puis elle la prit dans sa bouche….ahhhhhhhh……c’est bon ».

« Tu suces bien Fabienne….oui c’est bon…..tourne ta langue autour de mon gland décalotté….oui….ouiiiii….continue…..lèche le bien avec ta langue….c’est bien….c’est bon….prends en plus….avale-la….jusqu’aux couilles….avec ma main dans tes cheveux je t’enfonce plus encore…. Fabienne….tu es une sacrée suceuse…une adorable petite salope….tu cachais bien ton jeu avec tes pudibonderies….tu aimes ça, cela se voit…pompe-moi, bien…aspire… Ouiiii….je n’ai jamais été aussi bien dans une bouche »

« Oui Philippe j’ai tellement rêvé ce moment, j’aimerais si tu veux te caresser les couilles ».

« Ne te gêne pas….caresses toi aussi la chatte…Tu sens ma main te caresser les seins ? »

« Oui…ouiiiiii Philippe tu dois sentir qu’ils sont tout durs, tout gonflés ahhhhhhhh c’est booonnn! »

Fabienne et Philippe ; s’amusèrent de toutes les façons possible, longtemps dans un bruit de borborygme, de succions, d’éclats de rire, de cris de surprise de contorsions grotesque incontrôlées, de fouettements nerveux de cuisses de gémissements. Philippe retroussa le pan de la robe de Fabienne dévoilant ses fesses somptueuses mises en valeur par la position. Fabienne était infatigable et à plusieurs reprises elle manqua de le faire éjaculer et Philippe ne dut qu’à son expérience de ne pas jouir dans cette bouche.

« Philippe si tu me faisais une petite levrette ? »

« Pour te baiser…je n’attends que ça chérie ! »

« Chérie ? »

« Oui c’est gentil…. Fabienne chérie »

« Tu m’excites »
« Je me lève, je baisse mon pantalon….toi quitte ta culotte nous serons mieux…je m’assois sur l’accoudoir du canapé, penché en arrière….viens….non-tourne toi…approche…écarte tes cuisses et assieds-toi sur mes jambes….tu comprends ? »

« Oui bien sûr tu vas me baiser comme ça, une sorte de levrette assis….laisse moi prendre mon temps pour descendre Philippe…je sens ton gland sur ma vulve, entre mes lèvres….attends je me centre….mon vagin est entrouvert….je vais enfin trouver du plaisir à baiser…merci Philippe…je n’en peux plus »

« Je sens que tu mouilles, que tu es inondée »

« AAAhhhhhhhh…je plonge….c’est merveilleux, je te sens bien, ta queue est bien lisse…et grosse ! »

« Tu es étroite Fabienne, c’est bon pour moi aussi ! Bouge…Tressaute…Sur moi…empale-toi…mes couilles sur ton cul…mon ventre sur tes fesses…. »

« Je jouis Philippe, ah c’est bon une bonne queue bien raide dans ma chatte »

« Attends, je te caresse les seins, mes mains dans l’échancrure de ta robe, Fabienne caresse, toi, ton clito ».

« Ouiiiii !! Tu me fais découvrir le plaisir »

« Branle-toi sur mon pieu tant que tu es bien, après nous ferons une vraie levrette, tu veux ? Et d’autres positions si on a le temps »

« Oui Philippe fait de moi ce que tu veux…Oui…ahhhh….zut….elle est sortie…par-devant ! »

« Replace-la et essaye de moins te dandiner, tourne ton bassin, ton cul, tu vas mieux sentir ma bite ».

« Oui tu as raison, je la sens mieux maintenant »

« Aller on continue par une vraie levrette….mets toi à genoux sur la banquette, agrippe toi penchée au dossier, je te retrousse…ah Fabienne quel cul tu me présentes. Je m’approche et tu vas sentir mon gland entre tes fesses »

« Tu le sens ? »

« Pas encore…pousse un peu plus…oui là je te sens bien…ouiiiii…lime-moi la chatte avec ton gros sexe…oui comme ça…Plus fort »

« J’ai troussé ta robe, je caresse tes seins, je suis bien….ouiiiii, c’est bon ».

« Vas-y Philippe ! Plus fort….plus vite… Tu peux jouir….ça ne risque rien…C’est bon une levrette….oui….oui….ouiiiiiii…..ahouiiiiicéboonnn !….continue……tu me fais découvrir le plaisir de baiser ».

« Attends Fabienne j’aimerais te baiser de face, pour te voir jouir, pour te montrer que moi aussi je suis bien, que tu puisses lire dans les yeux le plaisir que tu me donnes en te baisant…tu veux ? »

« Quelle question ! Bien sûr »

« Allonge-toi sur le dos, un peu au travers de la banquette, les jambes dans le vide de la travée….écarte tes cuisses…. Je me penche sur toi sans t’écraser, pour que tu sois libre de bouger, de prendre ton plaisir comme tu le souhaites en bougeant ton bassin….et agitant tes fesses….ton ventre venant à la rencontre de ma verge….j’ai ouvert ma chemise pour que tes seins frôlent mon torse….tu es prête ? »

« Oui Viens »

« Ahhhhhhhhh……ouiiiiiiii……je te pénètre doucement…….tu me sens ? »

« Oh ouiiiiii….tu me remplies…je sens tes testicules fouetter mon cul………c’est bon……c’est booonnn ».

« Je peux t’embrasser ? Dans ton cou……..sur ta bouche ? »

« Oui tu peux….donne-moi ta langue »

Alors d’un coup nous devenons tous les deux comme fous…Fabienne se révulsa….un rictus aux lèvres….sa croupe s’agita….elle me regardait alors que moi-même je perdais pied….
Avec mes mains je lui avais relevé les jambes en écartant davantage ses cuisses, ainsi ses pénétrations étaient plus complètes, plus profondes et je faisais varier en amplitude en rapidité, en variant l’angle de pénétration ; il m’arriva de sortir complètement mon sexe pour mieux le replonger le laissant retrouver son chemin et ce devait être particulièrement jouissif à chaque nouvelle pénétration si l’on en croit les cris de la belle à chaque ahan, à chaque avancée de mes fesses et à chaque plongée de mon gland dans sa vulve.

Réuni tous les deux dans la même jouissance Fabienne sentit au fond de ses entrailles les jets de mon foutre inonder son utérus…sensation inconnue qui la fit crier et se cambrer, le corps tendu, tétanisé par une jouissance jamais ressenti avant cet instant. Le lieu, la peur d’être surpris par le médecin ou un autre patient augmentait l’excitation, pour elle comme pour moi.

Je la dévorais des yeux, je me trouvais aussi dans un autre monde, je lui caressais les seins, les maltraitais plutôt comme elle aimait et passait sa menotte entre nos ventres en prenant mes attributs pour les faire rouler entre ses doigts.
Alors je me décalais, ma bouche passait sur ses seins, sur son ventre, entre ses cuisses, sur sa chatte, j’introduisais ma langue profondément dans son vagin dévasté et je buvais le plaisir que nous nous sommes donné en l’espace d’un instant.

C’était une première pour Fabienne, jamais personne jusqu’alors n’avait eu pour elle cette initiative jouissive et elle en découvrit les bienfaits, la sensation que seule la pointe d’une langue peut donner quand elle s’agite frénétiquement sur un clito éructé, quand à force de patience, elle se vautre complètement enlisée dans un vagin.

« Merci Philippe de ce moment de plénitude inconnu de moi jusqu’à notre rencontre…. Tu vas me sodomiser ?

« Pour ça Fabienne il faut être plus tranquille, es-tu vierge de ce côté ? »

« J’ai honte de la dire…. À 42 ans….oui Philippe je suis vierge »

« Alors ce ne sera pas possible aujourd’hui, ce serait mal fait et tu n’aurais pas un bon souvenir ! »

« Que dit tu ? Que veux-tu dire ? Un autre jour ce serait possible…j’en tremble !

« Pour ça il faudrait que tu veuilles me revoir….chez nous….si tu peux te libérer ».

« Philippe je ferais tout pour me rendre libre…au diable SVP sexe puisque tu veux de moi…. Mais pourquoi tu dis chez nous ? Tu es marié et ta femme ne dira rien? »

«Rassure-toi Brigitte mon épouse et moi nous sommes libertins, elle a ses amants, j’ai mes amantes, et nous avons fait un pacte qui dit que chacun d’entre nous, raconte ses aventures journalières ».

« Ah ! Ainsi en rentrant à domicile tu vas raconter à ta femme que nous avons baisé dans la salle d’attente chez le médecin ? »

« Non, ce n’est pas la peine car la patiente qui est chez le médecin, est mon épouse ».

« Incroyable » me dit Fabienne.

« Avant de nous rhabiller j’aimerais que tu me caresses, Fabienne, toi couchée comme tu es et moi debout ».

« Passe-moi ma culotte Philippe tu vas voir comme je sais faire »

« Oui branle moi bien avec ta main habillée de soie, branle toi aussi…ouiiiiii…..caresse mes couilles avec ta bouche, gobe-les….oui c’est bon….et toi de ton autre main masturbes, toi, »

« Oui Philippe…le clito…j’enfonce plusieurs doigts dans mon vagin…si tu savais comme je suis bien ».

« Je le vois Fabienne…faite moi lécher tes doigts…que je goûte à ton plaisir, c’est bon tu sais…branle-moi bien….plus fort ….plus vite….tu vois mon gland sur ton visage….ouvre ta bouche….sors ta langue….aahhhh….tu vas me faire éjaculer….tu le veux ? »

« Oui viens…viens faire jouir ta grosse queue dans ma bouche »

« Plus vite Fabienne…plus vite….plus fort…oui…ouiiiii Aahhhhhhh pardon, mais je n’ai pu me retenir ».

« Et moi je n’ai jamais été aussi heureuse….si bien….je ne savais pas…j’ignorais avant toi Philippe ».

« Rhabillons-nous avant que quelqu’un vienne »

Je n’avais pas fini de parler quand la porte du cabinet s’ouvrait et Brigitte, nous surpris à moitié dénuder.
Fabienne paniquait ce que Brigitte s’aperçut, elle lui dit :

« Fabienne, ne vous affolez pas, habillez-vous tranquillement, je sais tout ce qui s’est passé dans cette salle d’attente depuis votre arrivée ».

« Comment ça vous, êtes; au courant de  tout ? »
« Oui le médecin a fait installer des caméras et pendant qu’il m’auscultait il a visionné vos ébats depuis ton arrivée jusqu’à maintenant…. Après l’auscultation nous avons fait l’amour tout en visionnant vos ébats »

« Mais il n’a pas le droit de faire ça, je ne serais pas la prochaine victime, je ne reste pas ….il est où le médecin ? »

« Il change le drap efface les traces de la baise »

Je ne pouvais pas admettre cela, je suis rentré dans son cabinet furax, en menaçant de porter plainte contre lui, s’il ne détruit pas cet enregistrement de suite. Sur son bureau j’ai vu son portable avec la vision en pause ou nous sommes encore visibles avant que Brigitte sorte du cabinet.
Comme le médecin ne voulait pas réagir, j’ai retiré  la clé USB je l’ai mise dans ma poche et j’ai jeté au sol son portable.
Je suis ressorti rejoindre Fabienne et Brigitte.

Dans l’affolement Fabienne à oublier sa culotte en quittant la salle d’attente, Brigitte la récupéra puis nous l’avons suivie. Elle nous attendait devant sa voiture.

« Fabienne, Philippe a dû vous le dire que nous sommes libertins, nous vous assurons que cela restera entre nous, et le médecin n’a pas le droit de divulguer quoi que ce soit nous pourrons porter plainte contre lui ».

Philippe reprit la parole ;

« Tiens Fabienne ta culotte que tu as oubliée, et voici ma carte de visite, mon adresse, mon 06, si le cœur t’en dit… Moi je souhaite te revoir, tu es tellement belle, tellement ardente, nous avons encore beaucoup de choses à connaître tous les deux ».

Brigitte :

« De mon côté je souhaite devenir ton amie et pourquoi pas ton amante, je ne sais pas si tu es attirée par l’amour lesbien, libre à toi de choisir ».

« Je ne vous promets rien, sachez simplement que je ferais tout pour me libérer en douce et vous rejoindre ».

Philippe :

« Nous ne t’en voudrons pas si tu ne peux pas »

« Vous savez ce n’est pas seulement mon mari, mais je suis la propriétaire d’une ferme-auberge et je n’ai pas trop de temps libre, je trouverais toujours une excuse pour venir vous rencontrer. Pour vous remercier je vous offre ma culotte au cas où je ne peux pas venir vous rendre visite cela sera un souvenir pour ce merveilleux moment passer ».

Philippe :

« Fabienne nous t’embrassons tendrement et te souhaitons bon retour »

À suivre
Julie

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