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Histoire sexe un jour aux courses un jockey et son lad

Histoire sexe un jour aux courses un jockey et son lad

Les fers encore chauds martelaient le sol boueux. Les muscles de la bête se tendaient et se détendaient au fur et à mesure des pas en cadences. Les nasaux éjectaient bruyamment un air vicié de fatigue, formant un épais nuage de vapeur. D’un coup de tête sec, l’animal fit tinter son mort et ses rennes, éclaboussant l’atmosphère de sa crinière noire transpirante. La robe luisante de sueur perlait de tout son long et nourrissait le sol labouré de sels minéraux. Fouettant les mouches et autres parasites, l’épaisse queue en frange de la bête répondait involontairement aux hourras et applaudissements de la foule affalée aux barrières en bois blanc.

Les bottes solidement ancrées dans les étriers, Michel saluait son public de la main, le sourire aux lèvres. Le trophée à peine posé sur sa cuisse, le jockey savourait son plaisir devant tant de compassion. Putain c’était la seule qui lui manquait ! Il avait tout gagné, toutes les courses, tous les critériums et il ne lui manquait que celle-ci après laquelle il courait depuis quinze ans. Mais ça y est c’était fait ! la case était cochée, il pouvait mourir tranquille. Avec « Tempête d’hiver » la tâche s’était avérée plus facile qu’espérée. L’outsider à trois contre un avait survolé la course et laissé le favori près d’un cheval derrière. Il n’avait pas vu le jour dans la dernière ligne droite. Le dépassement dans le boucan des souffles équins et des coups de cravache lui avait provoqué une trique énorme ! jouissif ! il avait passé la ligne le jonc gorgé de sang. Cet énorme trophée étincelant lui apportait un soulagement intérieur qui n’arrive que quelques fois dans une vie. La seule chose qui prenait plus de place que la quincaillerie sur le cheval était cette énorme bosse qui dilatait le lycra blanc de son pantalon d’équitation. Le petit homme de même pas un mètre soixante était doté d’un engin titanesque qui lui arrivait à la mi-cuisse. Et la demi-molle encore bien présente alimenté en hémoglobine par le plaisir de la victoire n’arrangeait rien.

Les bourgeoises lorgnaient sur la coupe et dévoraient des yeux le gourdin apparent. Tombeur des hippodromes, il les avait à peu près toutes sautées. Mariées, divorcées, fiancées… toutes se partageaient la grosse queue du jockey riche et célèbre. Les maris cocus n’osaient même pas lui chercher querelle, subjugués par la classe d’un si petit homme qui en a imposé autant. L’aura du cavalier ne laissait personne de marbre et même si vous le dépassiez d’une tête voire deux, vous ne pourriez vous empêchez de baisser les yeux pour les plonger dans le bleu profond des siens ou bien dans son énorme paquet encore un peu plus bas. Il dominait tout son monde de son charisme naturel. Un mal alpha d’un mètre cinquante-six.

Il refusa d’un geste de la main l’escabeau que lui tendit son lad et sauta énergiquement de son fidèle destrier du jour. Les bottes en cuir s’enfoncèrent légèrement du talon dans la terre meuble et le paquet rebondit de lui-même dans son entrejambe. Le trophée à la main, Michel esquissait sourire et poignées de mains, l’ivresse populaire enjouée et intrusive le gênait un peu.

« - je ramène Tempête à son box et je viens que vous déchaussez Monsieur. » Lui jeta son lad d’une vingtaine d’années déjà en chemin vers les écuries accompagné de la bête de course. Le monstrueux crac le suivit en soufflant violemment.

Michel était assailli de tous les côtés. Les ménagères le félicitaient d’un sourire armé de dents blanches et brillantes. Les mains aux paquets n’en finissaient plus. Elles lui touchaient la bite et le trophée. Il serrait des mains parfois inconnues, parfois bien familière comme le directeur de course qui s’était déplacé depuis son bureau en personne pour le féliciter. Les cocus tentaient vainement de retenir leurs femmes, mais rien n’y faisait. Ils se voyaient contraints de serrer la paluche au type qui sodomisait leurs femmes sans s’en cacher. Il reconnut même un mari jaloux, mais tellement bouleversé par la prestance du jockey que sa femme l’avait une fois convaincu de se laisser enculer devant elle. Gêné, le mari soumis tendit une main moite et tremblante à Michel qui plongea son regard vif dans le sien aussi durement que son énorme gland avait plongé dans ses entrailles. Il en avait eu mal au cul pendant plusieurs jours, mais reste intérieurement convaincu que c’était la meilleure expérience de sa vie surtout quand sa femme était venue lui lécher le foutre dégoulinant sur le bord de sa rondelle grande ouverte.

Il passa enfin la porte de toile de sa tente personnelle. La fermeture éclair le coupa ainsi rapidement du monde et il put enfin s’entendre respirer. Quel brouhaha. Impossible de savourer sa victoire dans cette cohue. Les bottes claquaient sur le sol mobile installé pour l’occasion à chacun de ses pas. Il posa l’énorme coupe dans un coin de la tente et s’effondra dans un fauteuil. Il eut à peine le temps de souffler que son lad fit irruption dans la tente.

« - j’ai fait aussi vite que j’ai pu monsieur, je vais vous déchaussez tout de suite pour que vous soyez plus à l’aise. » Le lad avait déjà installé un pied en cuir sur une de ses cuisses accroupies et commençait à tirer sur la botte serrée.

« Non, non, non. Laisse les bottes pour le moment. Je vais les garder encore un peu. Occupe-toi plutôt de ce que tu fais le mieux. » Le bleu de ses yeux venait de s’engouffrer dans les rétines du jeune lad qui comprit immédiatement sa nouvelle tâche.

« - oui monsieur, tout de suite monsieur… » fit-il en s’agenouillant docilement devant le fauteuil.

Le lad ouvrit alors lentement la fermeture éclair de la fine braguette du pantalon moulant et y injecta sa main fine, mais tannée par le cuir des chevaux à l’intérieur. Il ne fouilla pas longtemps et en sortit un énorme sexe extrêmement volumineux qui empêchait sa main de se refermer. Le sexe était presque mou, mais le garçon d’écurie a eu déjà du mal à enfourner ne serait-ce que le quart dans sa bouche. Il commençait alors une de ses pipes bienfaitrices qui soulageait tant son maitre après ses courses. Le jonc gonflait à vue d’œil et commençait déjà à tirer les chairs du jeune aide. Il employait ses deux mains pour tenir l’énorme gourdin du petit homme. Le gland violacé lui prenait quasiment toute la bouche. Il suintait déjà, inondant le peu d’espace disponible de liquide visqueux.

« allez suce mieux que ça, petite salope, fais ton boulot correctement ! » intima Michel en lui enfonçant fortement le crâne sur sa queue. Le bruit d’étouffement ne se fit pas attendre. Le jeune lad recracha salive et sève sur le pantalon blanc, manquant de s’étrangler. Il y allait de bon cœur, suçant aussi fort qui le pouvez pour satisfaire son champion de patron. Le gland tapait sur le fond de sa gorge lui arrachant à chaque aller-retour des spasmes vomitifs. Il en foutait partout. Ça coulait le long de son menton, cela humidifiait le fauteuil, le collant et il y en avait même on ne sait comment sur les bottes. Le lad était à bout. Il tournait doucement au rouge puis au bleu sous le manque d’oxygène. L’engin était trop gros. Cette énorme manche de pioche était impossible à sucer. Beaucoup s’y était à essayer, beaucoup s’en était étouffé.

« allez c’est bon ça suffit. T’as bien bossé on va passer aux choses sérieuses maintenant. » Il tapotant son énorme bite sur la gueule baveuse de son apprenti qui tendait délicieusement la langue pour ne pas en rater une goutte. L’énorme jonc était aussi gros que sa tête, quasiment large comme une main.

« allez à poil et à quatre pattes ! » le jockey s’était levé et écrasait la gueule colorée du jeune homme sous sa botte. Seul son énorme gourdin sortait de sa tenue d’équitation et se dressait droit au gré des courants d’air. Il lui botta le cul pour qu’il passe à la vitesse supérieure. Il voulait tremper sa bite dans son cul fissa.

Le lad s’exécuta et s’offrit entièrement nu, le visage sur le sol et le cul en l’air en attendant sa sentence.

Michel marchait au rythme de ses bottes autour de son jouet, l’engin à l’air. Il lui enfonça son propre caleçon dans la bouche, bien bourré afin d’étouffer ses gémissements de plaisirs. Les gens avaient la fâcheuse tendance à augmenter le volume lorsque ses couilles claquaient sur leurs cuisses. Il dégotta une cravache d’une de ses valises et commença à lui fouetter doucement le cul. Le lad encaissait sans broncher, serrait le textile au goût de pisse entre ses molaires à chaque fois que l’objet claquait sur son cul. Le fessier rougissait et sa rondelle encore affamée frétillait. L’énorme bite de Michel parlait de liquide gluant et l’afflux sanguin retenu dans ce manche volumineux commençait sérieusement à lui tirer la peau. Il était grand temps de décharger ses deux énormes couilles de toutes leurs rages.

L’apprenti transpirait du cul de peur et d’excitation à l’idée de ce qu’il allait prendre dans le fondement. La température montait sous l’excitation et seule la gerbe de lubrifiant vint lui rafraichir l’œillet. Dans un cartoon, ça aurait fumé tellement les entrailles en demandaient.

Le cavalier sadique enfonça deux doigts profondément dans le cul en offrande pour une préparation express. La pénétration arracha un rictus, une jeune apprentie tout de suite suivie d’un profond sentiment de soulagement. Son maitre venait de lui enfoncer les doigts jusqu’à la main et le remuait tant que possible dans son anus. Il le sentait s’excitait sur son cul et en mordait son froc juteux de crasse pour ne pas couiner trop fort. Une troisième puis un quatrième doigt peu délicat le sodomisèrent l’instant d’après.

« Voilà… on y est… on va pouvoir commencer… » il se tartinait la poutre de lubrifiant de son autre main encore libre. « Ton petit trou-du-cul va prendre pour ces quinze ans de frustrations. Aujourd’hui j’ai enfin gagné ce putain de trophée et c’est ton fion qui va en faire les frais ! »

Les pupilles du garçon d’écurie s’écarquillèrent lorsque l’énorme gland lui transperça le sphincter sans faire de pause au niveau du col roulé. Ce gigantesque machin de cinq et demi, peut-être six centimètres de diamètre s’enfoncer dans son cul et le lubrifiant sans s’arrêter pour laisser souffler son hôte. Seule la botte qui lui écrasait la gueule l’empêcha de se débattre. Il lui avait tout rentré dans le cul. Vingt-six centimètres d’un coup. Vingt-six centimètres de frustrations et d’acharnement. Les deux grosses couilles rasées vinrent se poser délicatement sur ses fesses, sans un bruit.

Bien inséré, Michel leva la tête et inspira profondément. Sa bite compressée dans ce cul étroit accentuait la sensation de satisfaction qui le possédait lorsque son regard se posait sur le trophée tant convoité. Il souffla toute sa rancœur par les narines, se détendant du cul.

Le lad ne bougeait plus. Il ne pouvait pas. Le sceptre le clouait littéralement sur le sol, il n’avait plus possession de son propre corps. Ce n’était qu’une marionnette. Un pantin sodomisé à la volonté de l’artiste. Ses entrailles accueillaient douloureusement le gourdin alors que son cortex déchargeait en cascade la dopamine qui lui faisait prendre un véritable pied à se faire transperçait de la sorte.

Les mouvements commencèrent vigoureusement dès le début, coulissant sur toute la longueur du trombone. Les cuisses claquaient en rythme sur le cul du lad qui expulsait un soupir cadencé. L’énorme bite pilonnait l’anus rasé et plus l’expérimenté jockey lorgnait sur sa coupe plus il accélérait. Ses quinze de rage se déversaient à grand renfort de bassins dans le colon de sa petite pute d’écuyer. Tous ces échecs, toutes ses colères de finir si près du but. Six fois deuxième ! mais jamais la première place avant aujourd’hui.

« Quinze ans ! Quinze ans ! Quinze ans ! Putain quinze ans ! » Dans un vigoureux coup de bite, le chibre sortit de sa salle de plaisir, laissant un trou béant et visqueux à l’air libre.

Le lad sentit sa source de plaisir s’enfuir de son corps. Les deux mains de son patron lui écartèrent les fesses et il sentait sans le voir la béatitude de son anus. Il mâcha encore plus fort dans son caleçon. Un peu de répit pour son trou-du-cul n’était pas une si mauvaise chose.

En contemplation devant son travail, Michel remit une bonne dose de lubrifiant directement dans le trou grand ouvert et y replongea son gland volumineux. L’enfoncement de l’aubergine de sang fit gicler le liquide visqueux sur ses cuisses dans un bruit significatif qui donna à son apprenti un sourire jusqu’aux oreilles.

Il venait enfin de re-rentrer. Il tamponnait de plus belle, sentant le gland jusqu’à son estomac. Il respirait à pleins poumons sous l’épreuve physique et en fit tomber son bâillon de sa bouche. C’était harassant, mais les coups de boutoir lui avaient intimé une trique monstrueuse. Son petit sexe qui flottait sous les assauts de l’engin hors norme s’était rigidifié sous les ordres de sa prostate. Il en commençait à huiler de foutre sous les coups de piston.

Putain ça venait. Les bourses allaient décharger. Ça allait partir c’était juste une question de secondes. La dose allait être colossale c’était sûr ! Quinze qui allait se décharger dans un cul ça allait être grandiose ! Des gouttes de sueur ruisselaient le long de son front et s’en allaient mourir sur le cul malaxé quelques centimètres plus bas. La tension était à son paroxysme, son cœur tambourinait lui pulvérisant les côtes. La mèche de Michel rebondissait à n’en plus finir sur son visage, ses pupilles bleues allaient fondre, les veines de gigantesque tige allaient exploser et… un tintamarre au fond de la tente coupa court à son pilonnage en règle. Il fit volte-face. Un individu masqué venait de s’emparer du trophée et s’enfuit d’un bond hors de la tente.

« HE ! Reviens ici ! Enfoiré ! » les cuisses musclées l’éjectèrent du cul chaleureux dans lequel il allait jouir et il se lança à la poursuite de son voleur. Il sortit en trombe de sa tente, transpirant, haletant et bite tendu et luisante hors de son pantalon d’équitation. Pas de voleur en vue. Putain ! Son trophée tant espéré venait de se faire la malle. Et sous sa bite en plus !

Les spectateurs et autres parieurs regardèrent médusés et subjugués le jockey star s’agiter avec son énorme pine luisante à l’air.

Jean Surin

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