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Histoire sexe Véronique et le vieux suceur de tétine 1

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Avant propos :

Attirée par l’appât du gain, Véronique la directrice d’une agence immobilière se fait piéger par un vieillard aux idées coquines.

Scénario imaginé par Julie et rédigé par Véronique !

Histoire sexe Véronique sortit de l’esthéticienne et traversa le passage pour  piétons, Soudainement elle comprit son erreur et accéléra dans sa foulée pour se mettre en sécurité. Un coup de klaxon retentit : était-ce pour son culot ou plus probablement, pour cette poitrine qu’elle venait de bousculer de manière indécente sous le nez d’une file d’automobilistes ?

La directrice poussa la porte de sa petite agence immobilière. Un silence s’installa dans les locaux climatisés… Deux employés s’éclipsèrent sous le regard de Véronique. Le troisième trébucha, alors que le dernier de ses employés la reluqua discrètement le tailleur jupe courte de la voluptueuse quinquagénaire.

Seule dans son bureau, Véronique rangea quelques dossiers en suspends. Elle saisit une paire de lunettes et consulta son agenda : cet après-midi, elle avait une visioconférence avec le directeur général du groupe « Bel Imm France ». Pour ce matin, un simple rendez-vous en extérieur.

Entre dix heures et midi, elle devait visiter un petit pavillon de banlieue, les deux fils de Monsieur Klein l’avaient sollicitée pour estimer la demeure vacante de leur père récemment admis en maison de retraite. Pour éviter d’alerter le voisinage et de faire naître les questions gênantes, les deux frères lui avaient demandé de passer par l’arrière-cour et une discrète porte de jardin.

Véronique était habituée à ces petits arrangements, mais à chaque fois, elle se sentait un peu coupable. Elle réunit quelques affaires et les clés de la demeure qu’elle plaça avec contrariété dans sa mallette.

Véronique, la directrice de l’agence immobilière gara sa voiture à l’autre bout de la rue. Le quartier était calme. Construits dans les années 70, les nouveaux propriétaires étaient maintenant de vieux retraités. Véronique mit ses lunettes de soleil remonta la rue jusqu’au 15 où discrètement, elle attardait son regard sur le pavillon : il était dans un relatif abandon et, la haie débordait en largeur sur le trottoir.

Véronique fit le tour de la propriété par la rue des marchands et rapidement, elle identifia le vieux portillon. Avec audace, elle introduisit la clé dans la serrure et déverrouilla la grosse serrure.

Les charnières grincèrent et Véronique s’empressa d’entrer dans la petite allée pavée de mauvaises herbes. La végétation heurtait ses mollets et elle devait jongler avec les obstacles naturels pour ne pas tacheter ses escarpins.

Elle détailla les lieux : le puits était bien le seul élément vendeur dans cette demeure d’une autre époque. Elle avança dans la petite allée jusqu’au perron. Par les vitres, elle identifia une vieille cuisine.

Elle ôta ses lunettes de soleil et déverrouilla la porte qui débouchait dans un couloir. Un mélange d’odeurs de moisie et de vieille soupe emplit désagréablement ses narines.

« Qu’est-ce que vous faites chez moi ? »

La vieille voix électrisa le couloir. Véronique sursauta et se retourna sur un vieillard en fauteuil roulant.

« Ne tirez pas ! »

L’homme tenait fermement un fusil de chasse qu’il pointait sur Véronique. Il poussa un petit rire équivoque et bougonna.

« Qu’est-ce que vous foutez là ? »

Véronique ouvrit grand les yeux, son sac à main tomba à terre et, à la recherche d’une pirouette, elle serra sa mallette contre sa lourde poitrine.

« Je suis Véronique Durand de l’agence « Bel Imm France ». J’ai été contactée par vos deux fils pour estimer votre maison ».

« Qu’est-ce que ces conneries ? »

Le vieil homme posa son arme sur ses cuisses et recula son fauteuil avec ses doutes.

« Monsieur Klein, je ne comprends pas, ils m’ont certifié que vous étiez en maison de retraite ! »

« Les petits salauds ! Cela fait des années qu’ils louchent sur l’héritage, mais je ne suis pas mort ! »

Le vieil homme poussa un long soupir en s’éloignant dans un couloir.

« Mes fils, ma fierté et maintenant, toute ma honte ! »

« Je suis désolée, Monsieur Klein ».

« Appelez-moi Edouard, ma chérie ».

Véronique sursauta : elle n’était pas soumise à ce genre de familiarité. Elle suivit l’homme en fauteuil roulant jusque dans le salon. Elle posa sa mallette et son sac pour sortir une paire de lunettes.

L’homme déposa son fusil sur un fauteuil et il se retourna sur celle qui restait pour lui une hors-la-loi ; il la surprit détaillant du regard ses biens d’une vie et quand elle le découvrit, elle pinça les lèvres en baissant les yeux. D’un regard glacial, le vieillard la déshabilla des pieds à la tête, il s’attarda sur cette poitrine qui semblait avoir la bougeotte. Hypnotisé, il semblait réaliser, chaque seconde, qu’il avait devant lui une bombe.

Édouard resta songeur, avant de croiser le regard inquiet de cette brune BCBG.

« Ne t’inquiète pas ma pouliche. Si j’avais 40 ans, je te ferais la cour, mais il y a un bon moment que ma tuyauterie déconne ».

« Pouliche ? Comment ? Écoutez, je ne suis pas là pour me faire insulter ! Je ne suis pas votre aide soignante ! »

À nouveau Edouard fixa cette poitrine qui s’agitait au rythme de l’irritation de Véronique.

« Tais-toi ! J’ai 78 ans et tu me dois le respect ! »

Véronique n’avait pas l’habitude qu’on lui parle sur ce ton. À l’agence, elle était la patronne et au niveau de la région, ses subordonnés la craignaient.

Un instant de silence s’éternisa… L’homme soupira et Véronique recommençait à décrire le salon…

« Ferais-je mieux de partir en maison de retraite ? »

« Voulez-vous vendre ? »

« Pensez-vous que je peux me défendre contre ces deux enfoirés ? »

Véronique ne répondit rien ; elle détaillait les huisseries pendant que le vieillard la détaillait du coin de l’œil : cette paire de jambes nues jusqu’à mi-cuisses, ces fesses moulées dans une jupe sur mesure ou cette bouche à peine maquillée.

Véronique quitta le salon et sans gêne, elle monta l’escalier. Avec un temps de retard, Edouard le suivi et pu détailler les cuisses fermes en rêvant de découvrir un temple inaccessible.

À voix basse, il baissa les yeux vers sa braguette et son vieux compagnon.

« Tu penses « oui », mais tu dis « non », salaud ! »

Il poussa un petit rire…

« Que dites-vous, Monsieur Klein ? »

« Je disais que pour une femme d’une cinquantaine d’années vous êtes sacrément bien, foutus ! »

Elle disparut dans le couloir à l’étage et l’homme abandonna son fauteuil pour deux cannes.

« Vous devriez rester en bas Monsieur Klein ! Vous allez vous rompre le cou ! »

« Je préfère aller vers la mort, plutôt qu’elle ne vienne vers moi ! »

Véronique visita les deux chambres, sortit de la salle de bains et sursauta en voyant l’homme. Édouard était mal assuré sur ses béquilles et elle s’approcha de lu :

« Ce n’est pas raisonnable, Monsieur Klein ! »

L’homme l’écarta avec sa canne et Véronique capitula le dos au mur.

« Ne me parlez pas comme si j’étais sénile ! »

Véronique soupira en maugréant. Le vieil homme se retourna face à elle et vigoureusement, il planta sa canne droite entre les jambes de Véronique, juste en dessous de sa jupe pour la rendre inoffensive.

« Arrêter Monsieur ! »

Avec sa main, elle essaya de retirer la canne, mais en vain… Véronique se pencha et enroula ses doigts autour de la canne, mais eut peur de faire trébucher le vieillard. Elle comprit que dans cette position, elle donnait une vue extraordinaire dans sa vallée accidentée ; Edouard pu découvrir un échantillon des deux gros lolos bien confinés dans un précieux soutien-gorge.

La gorge serrée, en délicatesse pour la première fois de sa vie, elle sentit la canne remonter lentement… Leurs regards s’affrontèrent. Sa jupe courte se relevait délicatement sur le haut de ses cuisses subitement nerveuses… Une éternité qu’il n’avait pas vu une peau velouté et lisse, bronzée… Édouard se mit à fantasmer et esquissa un sourire en comprenant qu’il pouvait encore avoir quelques frissons.

Le vieil homme retira sa canne.

« Vous me plaisez bien, Madame machin ! Est-ce que tu aimes le sexe ? »

Véronique serra les mâchoires pour ne pas répondre.

« Tu aimes la bite quoi ? Avec la bouche que tu as… »

« Cessez de me parler comme cela ! »

« Cessez de te parler comme cela ? Sinon quoi ? C’est ça ? Tu pars ? »

Il la fixa avec un léger sourire… Il se sentait revivre.

« Bien sûr ! Toi aussi, tu sens l’oseille, alors tu te dis : « À défaut du grand jeu, on va le vider le vieux ! »

Véronique se retenait de sortir de ses gonds.

« En bas dans la boîte à sucre, j’ai ma retraite ! »

« Je ne suis pas comme cela ! »

« Ta gueule ! Si tu ne le fais pas pour le fric, fais-le parce que tu es une vicieuse ! »

Véronique inspira à pleins poumons…

« Laisse-moi finir, chérie ! »

Elle expira en regardant en l’air tout en grimaçant.

« Je te file mon cachet, si tu m’aides à coincer mes deux fils et, si tu me permets de téter tes gros bouts de pétasse ! »

Le regard d’Edouard fit « pause » sur la poitrine qu’il avait à portée de main. Véronique fronça les sourcils et inspira à pleins poumons pour « crucifier » le vieillard, mais au dernier moment, elle hésita.

« Quoi ? »

« Eh ma belle, je pourrais aller voir les flics et leur dire que vous êtes, rentrés discrètement chez moi comme une voleuse ! »

« C’est nul ! Ils ne vous croiront pas ! Vous ne me baiserez pas comme ça ! »

« Véronique : vous devenez vulgaires ! Mais j’aime ça ! »

« Allez-vous faire foutre, Edouard ! »

« Tu veux parier Madame la directrice ? J’entends déjà la sirène ! »

La respiration de Véronique commençait à s’accélérer ; elle regardait tout autour d’elle, la perspective d’être souillée par la suspicion était, pour elle, tout aussi incriminable que la culpabilité.

« Je pourrai te demander de me sucer, mais je ne voudrais pas souiller ta divine bouche avec une vieille queue comme la mienne ! »

Déstabilisée, elle s’éloigna de quelques centimètres.

« Arrêtez ! »

« Regarde ! Je m’assieds sur le lit à côté, tu restes debout, tu me fais téter deux minutes et je ne te touche pas ! Promis ! »

La tête et le regard bas, Véronique entra dans la chambre… Pendant que le vieil homme s’asseyait sur le bord de son lit. Pudique et dos à Edouard, la quinquagénaire déboutonna lentement son chemisier… Elle sentait son cœur cogner fort contre ses doigts…

Elle ôta son chemisier… Dévoilant ainsi un soutien-gorge sur mesure fraîchement sorti de la corseterie.

À deux mètres, Véronique pivota face à lui. Elle descendit une bretelle et baissa difficilement un bonnet pour libérer une imposante mamelle bronzée.

Elle vint à la rencontre d’Edouard tout sourire et enthousiaste, l’homme tendit sa bouche vers la large aréole claire. Soudain, une douleur arrêta l’enthousiasme du vieil homme et il redevint courtois. Véronique ferma les yeux en pensant à sa déchéance : elle, la mère de famille exemplaire était en train de s’offrir.

La douleur se dissipa et Edouard put lever les yeux vers l’offrande ; son regard resta un instant sans vie. Il leva ses doigts tremblotants vers les aréoles gonflées en craignant la sentence de cette femme du monde. Il croisa son regard sévère et avança sa bouche sur le téton qui commençait à s’éveiller. Il aurait tant aimé qu’elle montre un signe de plaisir. N’en pouvant plus, Edouard ouvrit grande sa bouche et aspira tout le mamelon dans sa bouche en gémissant ; il l’aspira à perdre haleine. Véronique fermait les yeux et refusait de geindre, mais ses gros tétons la trahissaient.

Soufflant fort, Edouard leva le menton et sortit une vieille langue pour savourer la dureté de ce gros téton, avant de le sucer ; exercice moins éprouvant pour lui. Pendant un instant, il crut que son sexe avait frétillé, mais hélas…

« Monsieur ? »

« Que c’était bon ! »

Véronique fit un pas en arrière et chercha la table de chevet. Édouard s’essuya la bouche et la brune BCBG prit un mouchoir en papier pour nettoyer son sein maculé de salive.

Sans un mot, elle remit son sein dans le bonnet. Véronique quitta la chambre et patienta dix minutes dans le salon. Reposé comme les hommes des nuits de Véronique, Edouard arriva dans le salon dressé sur ses béquilles.

« Je suis dans l’annuaire ! Si l’affaire vous intéresse, vous n’aurez aucun mal à prendre contact avec moi. »

Véronique termina d’ajuster son chemisier en analysant le double sens des mots d’Edouard.

« Euh… D’accord ! »

Le vieil homme était écarlate ; depuis quelques minutes, il n’arrêtait pas de l’imaginer, tête bêche, les hanches de  sa pouliche entre ses mains, ses deux orifices offerts à ses yeux… Et à son choix.

« Prends tes sous ! »

« Je ne suis pas une pute, Monsieur Klein ! »

Un silence s’installa, avant que Véronique ne disparaisse en claquant la porte.

À Suivre…

Véronique et Julie

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