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Histoire sexe Véronique et le vieux suceur de tétine 3 Fin

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Véronique rejoint Edouard pour le dîner qu’il lui a promis.

Scénario imaginé par Julie et rédigé par Véronique !

La dernière chevauchée.

Histoire sexe Dans son bureau de l’agence « Bel Imm France », Véronique tenta de composer son après-midi avec les ivresses que provoquaient ses contradictions.

Le défilé des jours l’éloignait trop doucement de l’œil du cyclone et ce n’est qu’au bout d’une semaine, que Madame Véronique Durand comprit ce qu’Edouard Klein avait planifié : toute peine mérite salaire et contre un chèque à six chiffres, sa peine serait de lui offrir une belle soirée.

Véronique demanda à Denis de s’occuper de la vente de la maison et il fallait croire que son employé était doué puisque la vieille demeure se vendit en à peine deux semaines .

Un week-end, Véronique passa à faible allure devant la demeure du vieil homme : Edouard semblait être rentré de son voyage. Elle eut la surprise de voir un camion de déménagement devant la propriété. Elle s’arrêta à la hauteur du portail d’entrée , mais ne voulant pas être reconnue par qui que ce soit et après un dernier regard vers la porte d’entrée, elle poursuivit sa route.

Plusieurs jours plus tard, Véronique arriva à l’agence et découvrit une seule lettre sur son bureau. Elle identifia l’écriture d’Edouard. La date du dîner était enfin fixée : mercredi 23 à partir de

19 h 30. C’était déjà demain soir !

Mercredi 23 septembre

Après une journée fraîche et ensoleillée, le ciel de ce début de soirée s’était assombri. Une grosse voiture s’invita dans la rue des marchands et cérémonieusement, elle la remonta pour s’arrêter à la hauteur du 15.

Quelques longues minutes s’écoulèrent avant que la conductrice ne descende. Ses cheveux étaient attachés hauts derrière sa nuque. Sur son bras, recouvrant sa pochette, un petit gilet noir.

Véronique traversa fièrement la rue sur ses talons hauts… Elle portait une petite robe de lin noir sans manche qui s’arrêtait à la moitié de ses cuisses. Son soutien-gorge confinait exagérément sa poitrine pour en mettre le sillon en valeur.

Elle sonna brièvement au portail et entra, avant de remonter la petite allée jusqu’à l’escalier qui la menait au perron.

Alors que ses doigts allaient frapper à la vieille porte, celle-ci s’ouvrit sur le vieil homme en costume cravate.

« Véronique ! »

Rapidement, Edouard détailla la robe et surtout ses deux amis maintenus fermement l’un contre l’autre.

« Bonsoir Edouard ! Vous allez bien ? »

« Entrez. Vous êtes magnifiques ! Depuis quelque temps, mes douleurs m’abandonnent, alors je prie pour que cela continue ».

Ils remontèrent le petit couloir en direction du salon. Quelque chose la perturba et elle ralentit le pas, alors qu’Edouard entrait dans le salon. Véronique fronça les sourcils et Edouard anticipa :

« Les choses se sont accélérées. Un type est passé pour vider la cave et le grenier. Emmaüs a embarqué quelques meubles de valeur ! »

« Non Edouard ! Je veux parler de vos cannes ! »

En effet, le vieil homme se retourna et il ne put s’empêcher d’afficher un large sourire.

« Mon nouveau médicament à moins d’effet secondaire. Je me passe de canne depuis dix jours ! À la fin du dîner, on pourra même danser le Jerk si cela vous dit ! »

Ils poussèrent un petit rire et l’appétit d’Edouard grandis en imaginant les effets de cette danse sur l’imposante poitrine.

La moitié des meubles du salon avaient pris leur envol. Il ne restait plus que la table du dîner et un vaisselier sur lequel Véronique posa sa pochette. Dans un coin contre le mur, un vieux tourne-disque siégeait sur une vieille chaise.

Véronique frotta ses doigts les uns contre les autres.

« Vous avez eu beaucoup de papier à régler ces derniers temps ? »

« Ne m’en parlez pas. Entre la maison, les nouveaux propriétaires et le notaire, je ne touche plus terre ! »

« Et la maison de retraite ? Vous avez trouvé une place ? »

Édouard s’empressa :

« N’ayez crainte, tout est réglé, on en parle plus. Passons ! »

Ils firent quelques pas dans la pièce vide ?

« Vous êtes d’une fraîcheur bien agréable ? Et je remarque quelques kilos en moins n’est ce pas ? »

« Vos yeux voient bien ? Oui j’ai perdu cinq kilos ! »

Il évalua du regard les galbes de son invitée.

« J’ai fait venir un traiteur et j’espère vous ravir. Prenez place ».

Édouard tint le gilet contre lui et il le pendit dans le couloir de l’entrée, alors que Véronique se posait à la table du dîner.

« Puis-je vous proposer un petit apéritif ou bien, désirez-vous un petit verre de rosé ? »

Véronique hésita une seconde.

« Ce sera plutôt un apéritif, un Martini blanc s’il vous plaît ».

Édouard disparut un instant, le temps pour Véronique de détailler la tristesse de la teinte des murs. Elle ajusta la bretelle de sa robe sur son épaule et s’inquiéta.

« Voulez-vous de mon aide ? »

« Non ».

Édouard revint les mains pleines. Il déposa les deux verres et la bouteille d’apéritif sur la table, ainsi qu’une petite canette de soda. Il s’approcha de son invitée et posa délicatement sa main gauche sur son épaule, avant de verser fébrilement le Martini dans le verre.

« Merci d’être venue ! »

Elle leva les yeux vers lui, afficha un sourire ; avant de lui laisser tout le loisir de plonger ses yeux dans son décolleté.

« J’aimerais avoir votre âge, ma belle ! »

Édouard détailla les cuisses fermes et croisées. Il prit place en face de Véronique. Il se versa le soda dans un simple verre et ils trinquèrent aux jours meilleurs.

Édouard discourut sur la guerre d’Indochine. Il révéla ses traumatismes et ses souffrances pour un conflit qui le réveillait mille fois dans la nuit. Véronique témoigna sa fierté d’être deux fois mère, mais avouant ne pas accepter d’avoir été balancée par un mari préférant les jeunes femmes.

À la fin de l’apéritif, Edouard se leva et revint avec une enveloppe ; sans un mot, il la déposa sur l’assiette de Véronique. Cette dernière hésita… Elle croisa le regard de son généreux donateur et Véronique se leva en silence. Le bonheur quitta le visage d’Edouard. Il avala quelque gorgée de sa boisson tout en regardant son invitée marcher, onduler naturellement des fesses jusqu’à sa pochette.

« Maintenant, vous pourriez partir, Madame Durand. Je n’en serais point surpris. Vous avez ce que vous voulez ! »

Véronique se tourna vers Edouard. Debout, elle resta silencieuse. Elle passa ses doigts dans ses cheveux et le visage impassible, elle redressa bien le menton.

« Mais vous m’avez promis un dîner ! »

« Et Edouard tient toujours ses promesses n’est ce pas ? »

Un instant de silence meubla le salon. Leurs regards se conjuguèrent et Véronique opina de la tête.

« Et si vous remettiez cela ? »

Édouard leva son verre de soda vide et Véronique retourna s’approvisionner dans la cuisine.

Pendant ce temps, Monsieur Klein se leva pour déposer un antique vinyle sur sa platine et il lança le vieux tourne-disque, avant de revenir s’asseoir.

Véronique revint sur une mélodie jazzy. Debout à côté d’Edouard, elle commença à remplir le verre du vieil homme. Il leva les yeux vers sa « serveuse » esquissa un sourire et il posa sa main délicatement sur les fesses fermes. Édouard la caressa, apprécia le contact de ses doigts sur le lin, avant de descendre derrière la cuisse et remonter sa vieille main sur la peau douce et parfaite.

« Vous devriez vous trouver un homme pour vous honorer ».

« Non ! »

« Véronique : vous êtes une orchidée, vous exigez attention et… Arrosage pour nous ravir de vos offrandes ».

« Je suis trop vieille pour être à nouveau déçue ».

Il arrêta sa main sur le fessier frais. Ses doigts apprécièrent la fermeté de la sportive.

« Pendant mon absence avez-vous sucé ? »

Édouard braqua ses yeux pour la confondre, mais Véronique détourna les siens… Les doigts calleux glissèrent sur ce sillon renferment tant de mystère.

« Vous êtes, venues sans culotte… »

« Je vous ai obéi ».

Véronique tendit subtilement ses fesses et écarta légèrement les cuisses, avant de s’immobiliser. Elle ferma les yeux. Ses lèvres se décollèrent légèrement et elle poussa un léger soupir de culpabilité.

« Le contact de votre sexe au bout de mes doigts est… Divin ».

À son tout, Edouard ferma les yeux et sa main libre se posa sur la braguette de son pantalon. À travers la toile, il effleura sa vieille virilité.

Au milieu du dîner, Véronique posa sa serviette sur la table et se leva pour débarrasser…

« Vous avez une manière de vous déplacer qui n’appartient qu’à vous. Montrez-moi ! Mon petit-fils était subjugué par votre façon de vous mouvoir ».

Véronique se retint de rire, deux assiettes dans une main et un plat dans l’autre, elle marcha de gauche à droite, d’avant en arrière, avec plus ou moins de naturel… Édouard recula sa chaise pour s’éloigner de la table et il savoura le show, avant que la séduisante mature ne disparaisse.

Véronique revint dans le salon les mains vides. Elle avança vers Edouard sur une musique discrète et elle s’arrêta quand ses jambes touchèrent les genoux écartés du vieil homme. Édouard regarda ce ventre qui avait abrité la vie, il leva la main et le caressa du bout des doigts…

« Mérite ton salaire ! »

Véronique fit un pas en arrière. Édouard la saisit fermement par le poignet en tentant de lui faire mettre un genou par terre. Elle résista et sur une grimace, elle se libéra.

« Vous me faites mal ! »

Elle lui tourna le dos et s’éloigna.

« Salope ! »

Véronique s’immobilisa à deux mètres… Elle se pencha en avant et cambra son fessier vers Edouard. Elle remonta légèrement l’arrière de sa robe pour dévoiler le haut de ses cuisses, puis l’intégralité de ses fesses. Son abricot gonflé, lisse et humide était déjà mûr.

Édouard leva sa main libre, mais le trésor était trop loin pour ses vieux doigts.

« Alors Edouard : qui est la salope ? »

« Non… Je ne voulais pas dire cela… Pardonnez-moi Véronique ! »

Dans cette position indécente, insolente, elle recula vers lui, lentement… Le visage du vieil homme s’illumina.

« Mon Dieu ! »

Véronique écarta ses deux pêches pour dévoiler ses accès confidentiels… Édouard grimaça, il mit une main sur son cœur et il dirigea l’autre vers les fesses qu’il caressa du bout des doigts. Craignant que le rêve ne s’achève trop vite, il dirigea son index vers le fruit mûr qu’il pénétra lentement pour étayer sa curiosité… Sa conseillère de charme se contracta, sa chatte devint plus juteuse sur le doigt bandé qui acheva sa course en entier dans le con brûlant.

« Votre croupe mériterait d’être saillie par un vrai mâle ! »

Le regard de Véronique se perdit de toutes parts et soudain, Edouard poussa un râle de désespoir… Discrètement il avait sorti son sexe pâle, il le tenait fermement serré entre ses doigts ; le gland fatigué dépassait de sa main…

« J’ai pris deux comprimés de viagra et rien ne marche ! Putain : »

Véronique se redressa face à Edouard. Elle baissa les bretelles de sa robe pour exposer au regard son imposant soutien-gorge. Elle faufila ses doigts dans son dos et dégrafa ce sous-vêtement qui était sa prison ; ses seins libres fléchirent, avant de ballotter. Elle s’agenouilla devant la tige malade, déposa sa lourde poitrine sur les cuisses du vieillard, avant de caler le sexe ensommeillé entre ses obus guérisseurs.

Édouard posa lui-même ses mains sur les doigts bagués de Véronique pour être plus près des anges.

« Rien ne me résiste, Edouard.

Elle prit l’initiative et peu à peu Edouard ôta ses mains pour renverser sa tête en arrière.

« Merci Véronique ».

Véronique choyait subtilement le membre de son généreux donateur. De temps à autre, Edouard se crispait nerveusement… La quinquagénaire s’appliqua à entretenir sa réputation, elle souleva alternativement les jumeaux de son buste autour du membre. Le poids de chacun contraignait la tige maladive qui réussissait toutefois à se frayer un passage entre les chaires pour oxygéner la tête boursouflée du compétiteur. Édouard glissa sa main dans sa poche droite et sortit une petite culotte : la petite culotte de Véronique. Il la porta aux narines et huma son oxygène.

Édouard se crispa une dernière fois.

« Arrêtez Véronique ! (il eut un petit fou rire) La jouissance pourrait être plus rapide que la mécanique ! Je veux vous honorer ! »

Véronique s’interrompit sur un sourire victorieux.

« Quand je vous dis que rien ne me résiste ! »

« Je crois que je peux concurrencer le champagne ! Buvons une coupe avant de… »

Véronique se releva. Elle apparut immense sur ses talons hauts. Elle remonta sa robe sur ses épaules nues et cacha sa poitrine.

La brune aux gros seins le regarda droit dans ses yeux et elle agita son index droit en faisant les gros yeux.

« Édouard, je ne partirai pas tant que vous n’aurez pas joui ».

Édouard poussa un petit rire.

Véronique s’en alla dans la cuisine. Édouard détailla une nouvelle fois les courbes de son invitée. Il ne comprenait toujours pas qu’elle était encore présente et pas que pour l’argent.

« La suite du menu est sur le micro-onde ! »

Édouard lâcha son sexe qui dépassait de sa braguette. Sa main mal habile fouilla sa poche gauche et il détailla deux comprimés bleus.

Édouard resta seul cinq minutes. Profitant de la préparation du dessert, il branlait quelquefois son sexe pour ne pas perdre cette longueur si chèrement acquise.

Depuis la cuisine, Véronique s’interrogea :

« Pour le dessert, vous êtes certain de vouloir cela ? »

« C’est jour de fête, Véronique ! Champagne, dessert et vous très chère : vous savez, c’est ma dernière danse ».

Véronique revint avec deux assiettes d’un dessert lacté.

« Alors d’après ce que j’ai lu, il s’agit d’une crème glacée vanille caramel sur un nuage de chantilly ».

En voyant la densité du nuage, Edouard s’exclama :

« Mon Dieu ! Le traiteur n’a pas été économe ! »

Véronique déposa les deux assiettes et elle se régala de la jubilation du vieil homme.

« Allez Véronique. Le champagne ! Le champagne ! »

Elle entendit comme un air d’accordéon et esquissa un sourire, avant de se presser vers la cuisine. Elle revint avec la bouteille de champagne et un torchon de vaisselle…

Elle fit sauter le bouchon et elle remplit les deux coupes. Véronique revint s’asseoir à la table. Tous les deux hésitèrent avant de trinquer… Ils tendirent leur coupe par-dessus la table et ils allièrent leurs regards.

Édouard racla sa gorge :

« Si je n’ai plus l’occasion de vous le dire, je vous dirai très simplement : Merci ! »

La bouche de Véronique se fit nerveuse, elle soutint son regard, avant que le sien ne devienne humide. Elle baissa les yeux et s’empêcha de relever la tête pour esquiver ce trouble irrationnel.

« Allez Edouard, goûtons ce dessert riche en acides gras saturés ! »

Édouard étendit sa serviette sur les cuisses et il put enfin goûter son dessert favori. Quelques cuillerées plus tard, il marqua un instant d’hésitation au regard de Véronique.

« Édouard ? »

Il la rassura et inspira profondément, avant de revenir à lui.

« Ne vous inquiétez pas ! Les cachets et les effets secondaires… »

« Mais… Combien en avez-vous pris ? »

Le vieil homme ne répondit pas. Il garda la cuillerée dans la bouche et ferma les yeux en ronronnant…

Il rouvrit les paupières et désirant plus de plaisir, il s’empressa de prendre une nouvelle cuillerée de chantilly.

Alors qu’un instant de silence durait trop longtemps, Véronique leva le regard vers Edouard : son visage s’était figé et ses yeux divaguaient dans la pièce… Subitement, ses doigts laissèrent échapper la vieille cuillère. Véronique bondit de sa chaise et Edouard se recula de la table : la serviette sur ses cuisses s’animait et un mât ne tarda pas à se dresser.

« Oh mon Dieu ! Regardez ! »

Édouard était essoufflé par l’émotion, son cœur cognait dans sa poitrine et ses mains tremblaient… Sauvagement, il retira sa serviette et tendit ses doigts infirmes vers sa verge livide hargneusement dressée. Solitaire, il se branla quelques secondes, avant de lever les yeux vers Véronique. Il se calma, tourna sa chaise face à cette déesse incarnée et il referma les cuisses.

Elle soutint son regard, avança de quelques centimètres pour se mettre « en selle » juste au-dessus du sexe d’Edouard. Perchée sur ses talons hauts, Véronique souleva sa robe et la retint sur son ventre.

La vieille tige heurta la cuisse de Véronique, puis ses grandes lèvres, avant que le gland ne s’enduise du plaisir de la déesse.

« Vous n’êtes vraiment pas, obligés, Véronique ».

Elle contracta tour à tour ses cuisses et ses fesses, pour frotter sa chatte sur ce gland gonflé et volontaire. Véronique saisit le membre entre ses cinq doigts et bourra l’ogive contre son petit bourgeon qu’elle aguicha quelques secondes en serrant les dents…

Elle baissa les yeux sur Edouard qui semblait parti dans un autre monde… Le vieil homme grimaça et saisit un sein à travers la robe. Il le pressa, le malaxa en cherchant un second souffle. Il grogna, plaqua son visage sur le décolleté, avant de soupirer… Les doigts de Véronique calèrent le gland sur sa source humide et lentement, délicatement, elle se l’inséra… Le sexe disparut en elle. Édouard expira, triomphant et écarlate.

Véronique entama une mélodie verticale, lente et amoureuse pour le plus grand bonheur d’Edouard.

Le vieil homme posait, tantôt ses mains le long des hanches, tantôt autour des obus que la pression des doigts faisait émerger par-dessus le décolleté. Cette femme inaccessible allait, venait sur lui et pendant un instant, il se dit que c’était le plus beau moment de toute sa longue vie.

Il s’enivra de la gaine bouillante autour de son sexe, jusqu’au moment où il décida de repousser Véronique.

« Je veux te baiser comme tu devrais être baisée ! »

Sa fierté de mâle lui donna la force de se lever. Il tassa Véronique contre la table et la retourna. Édouard glissa sa main droite vers la poitrine qui se dérobait du décolleté et avec sa main gauche, il releva le bas de sa robe.

L’avant des cuisses de Véronique heurta le bord de la table, elle s’inclina en avant vers les couverts et particulièrement vers les restes de caramel et chantilly. Par habitude elle tenta de résister… Sa vulve gonflée et trempée sur laquelle se posa le gland fut pénétrée avec la vigueur d’un jeune homme. Les vieilles mains se posèrent sur les hanches et Edouard entama sa dernière chevauchée… Véronique geignait, sa poitrine s’agitait hors de son décolleté et une imposante masse sortie du décolleté pour dégager bruyamment un dessert. La conseillère de charme se cramponnait à la table, ses coudes jonglant avec les couverts… Elle tenta de tourner la tête, mais la vigueur de l’étreinte l’en dissuada.

Édouard grogna fort et encore, quand soudain, un râle victorieux résonna dans la pièce. Le vieil homme s’immobilisa en Véronique et déchargea au fond de sa matrice… Il beugla quand la gaine brûlante se resserra autour de son bélier, juste avant la seconde décharge… Édouard reprit quelques assauts, mais épuisé, les muscles du corps et les poumons en feux, il s’immobilisa dans l’orifice ? Véronique ondula du bassin pour le ressentir.

Édouard se retira en chancelant, alors que son invitée restait quelques secondes le corps affalé dans les restes du dîner.

Finalement, Véronique se redressa. Elle abaissa la robe sur ses fesses et se tourna face à l’homme de sa soirée. Elle remballa vulgairement sa poitrine dans la robe.

Le sexe d’Edouard restait en érection, mais son regard était vide. Il soufflait fort, alors que Véronique sentait une liqueur couler de sa chatte ensemencée.

« Édouard : dites quelque chose ! »

« Laissez-moi… »

Véronique baissa les yeux. Elle ajusta sa poitrine dans sa robe en ôtant quelque reste de crème et constata les taches.

Édouard se dirigea vers le mur, il s’y adossa pour reprendre son souffle. Il ferma les yeux plusieurs fois.

Véronique saisit le torchon de vaisselle sur la table pour tenter d’essuyer sa robe et surtout, la débarrasser du caramel.

« Dois-je vraiment vous laisser ? »

« Partez, vous dis-je ! »

Elle déposa le torchon sur la table, prit la pochette sur le vaisselier et s’éloigna en direction du portemanteau. Elle enfila son gilet qui allait lui donner plus de dignité. Étrangement, elle revint traverser le salon pour s’éloigner vers la porte donnante derrière la maison.

« Que faites-vous Véronique ? »

« C’est par cette porte que tout a commencée! »

Édouard se rappela que c’était par là, qu’un matin, elle avait « forcé » la porte de sa demeure. Il expira énergiquement.

« Merci de m’avoir redonné ma fierté ».

Silencieuse, le regard humide d’alcool ou d’émotion, Véronique se retourna une dernière fois sur Edouard, avant de sortir. Elle traversa le jardinet, ouvrit le portillon et s’éloigna d’un pas rapide, nue sous sa robe, laissant sa petite culotte et son soutien-gorge, dans le salon.

Dans le salon de la vieille demeure, le soutien-gorge était posé sur le sol. Dans le couloir de la cuisine, Edouard vit Véronique s’éloigner comme un fantôme.

Édouard revint dans le salon, il ramassa le soutien-gorge et alla s’asseoir sur le sol, le dos calé contre le mur. Il serra les deux énormes bonnets contre son torse et renversa la tête en arrière ; sa respiration devenait souffrance.

Cette nuit-là au 15 rue des marchands, la lumière du salon resta allumée toute la nuit.

Fin !

Julie et Véronique

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