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Histoire taboue Exposée dans cette robe moulante de vinyle noire

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Histoire taboue

C’était un mercredi, je me souviens, j’étais à la veille de mon anniversaire.

Rentrant à la maison avant Hervé, je découvris un paquet dans la boîte aux lettres. Ce paquet était parfaitement anonyme.

En moi-même, je pensais que Jonathan avait une nouvelle fois commandé quelque chose. Sans y réfléchir je ramassais le paquet que je déposais sur la table de la cuisine.

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Me débarrassant de mes vêtements, tout en me préparant un thé, je repassais devant cette boîte en carton, quand mon regard se fixa sur l’étiquette de destination.

Je vis plus précisément Madame Durand avec le nom bien lisiblement et correctement écrit, ainsi que la bonne adresse. J’en conclus qu’il ne pouvait y avoir de doute.

Sachant que je n’avais aucune commande en cours, de mon fait, j’ai immédiatement pensé à mon anniversaire, certes un peu égoïstement ; mais qui pouvait être l’expéditeur : rien d’apparent sur l’emballage.

Un peu plus curieuse, j’entrepris d’ouvrir le paquet.

Rapidement débarrassé du carton, il y avait une autre boîte et un courrier.

J’ouvris les deux. D’abord pour voir que la lettre était signée Laurent. Je ne connaissais pas de « Laurent », je ne voyais pas de qui cela provenait, ni pourquoi.

J’ouvris la boîte, c’était un vêtement, apparemment une robe.

Elle était noire dans une matière de type vinyle assez brillant.

« Très spécial », me dis-je, et je ressentais immédiatement ce cadeau d’anniversaire comme encombrant, notamment de la part d’un « Laurent » que je n’identifiais pas.

Cherchant à savoir à qui j’allais rendre ce colis mal attentionné, j’entrepris de lire la lettre.

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C’est alors que je compris que le Laurent n’était autre que le copain de Jonathan ; celui qui avait dépanné il y a quelques mois mon ordinateur. J’étais dès lors un peu moins nerveuse, car Laurent c’est un garçon gentil et surtout très serviable. C’est un garçon que je connais depuis si longtemps, Copain d’école de Jonathan et de Foot aussi, combien de fois les ai-je conduits tous les deux à leurs entraînements le mercredi ou le dimanche parfois.

En plus, Laurent est en couple, en passe de se marier, m’avait dit Jonathan, j’écartais donc tout soupçon, tout mal entendu.

C’était bien pour mon anniversaire : la lettre, bien écrite,  était sans aucune équivoque, il y avait beaucoup d’amitié et de sincérité dans ces mots. Certes, Laurent espérait que la robe me plaise, ce dont je doutais totalement, à voir le tissu noir brillant, faisant comme mouillé. Mais bon, je me dis que davantage le geste et l’attention comptent et moins le résultat.

Je continuais de parcourir malgré tout la lettre et je comprenais que Laurent souhaitait que je n’ébruite pas son geste à mon égard, comptant sur ma compréhension. Sans trop comprendre, bien que cela me parût étrange, cela m’arrangeait quelque peu, car je ne me voyais pas faire une quelconque publicité autour de ce cadeau. La lettre se terminait simplement par : « je vous saurai gré de me confirmer à ce numéro par simple SMS votre bonne réception du colis ».

« Rien de plus simple », me dis-je ; ce que je fis tout de suite, comme pour me débarrasser de toute ambiguïté.

« Merci Laurent pour votre attention, cordialement, Madame Durand ».

Je pris la robe, la repliai dans son papier d’emballage, et jetai rapidement le carton et la lettre, déchirés dans la poubelle adaptée.

Quant à la robe, je la rangeai avec son emballage anonyme dans mon placard.

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Le lundi, je reçus un SMS me demandant si la robe m’avait plu, si la taille était la bonne.

Souhaitant écourter la conversation, sachant que je n’avais même pas essayé la robe, je répondis « oui, c’est parfait. Merci. »

Malgré le côté anodin de cet échange de messages, je ressentais une certaine alerte.

Je pris donc soin, de manière anodine, de demander à mon fils si Laurent était toujours en passe de se marier, ce que Jonathan me confirma en me précisant qu’il était même témoin du mariage à venir.

Et, pour éviter tout quiproquo, je décidai d’en parler à Hervé, mon mari. Je luis dis, « tu sais Laurent, le copain de Jonathan, celui qui a dépanné mon ordinateur,… Et bien, il m’a fait un cadeau d’anniversaire ».

« Ah bon ? C’est gentil dis donc… ! »

« Oui, une robe. »

« Une robe ?, une robe…Mais pourquoi une robe ? »

« Ben, je ne sais pas, j’ai trouvé l’autre jour un paquet dans la boîte aux lettres. »

« Bon, et alors ? »

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« Alors, rien, je ne l’ai pas essayée. »

«  D’autant que ce n’est pas les robes qui manquent je crois. »

« Non, c’est vrai »

Et puis, c’est tout, nous sommes passés à autre chose.

Deux jours plus tard, je reçus un nouveau message

« Puis-je venir à votre convenance pour voir comment cette robe vous va ? »

Cette perspective m’embarrassait au plus haut point. Quelle que soit cette robe, il n’y avait aucune raison pour que je donne suite aux souhaits de ce garçon, si serviable et gentil soit il.

Certes, il y a quelques mois, il avait réussi à me faire essayer un body pour son amie… On n’allait pas remettre cela. Je crois qu’il fallait que je mette un terme à toute velléité de sa part. Je n’avais pas envie qu’il me croie sensible à ces lubies, ou quoi que ce soit d’ailleurs venant de lui. J

Il fallait que je stoppe tout cela, toute ambiguïté, et de manière efficace.

J’ai pensé que le mieux était de faire venir Laurent au moment où mon mari serait là, afin qu’il comprenne qu’il n’y avait pas d’issue ou de doute.

En même temps, sachant que la situation pouvait être humiliante pour Laurent, je me dis que Jonathan ne devait être présent. Jonathan devait rester en dehors de cela.

Je répondis donc laconiquement à Laurent de venir vendredi à 20H.

Lorsque la sonnette retentit ce vendredi vers 20h, tout était calme dans la maison. Hervé était dans son bureau. J’avais préparé l’apéritif.

J’ouvris, c’était bien Laurent. Il n’était pas tout à fait comme d’habitude, il avait une assez jolie veste, il était parfumé, et avait dans les mains un bouquet de fleurs.

« Merci, Laurent, elles sont très jolies, il ne fallait pas ».

« Ce n’est rien, joyeux anniversaire, Madame Durand ».

« Entrez Laurent ». Je ne savais plus si je le vouvoyais ou tutoyais…Peu importe me dis-je.

« Asseyez-vous dans le salon, entrez ».

Je disparaissais dans la cuisine et j’entendis, « tiens Laurent, vous êtes là, …Comment allez-vous ? »

C’était Hervé qui avait dû faire son apparition. J’imaginais la tête de Laurent. En effet, entrant dans le salon avec le plateau plein de verres et de petits gâteaux apéritifs, je vis Laurent un peu rouge écrevisse.

Alors que je ne portais nullement la robe qu’il m’avait fait parvenir, et qu’en plus j’étais flanquée de mon mari, il devait se sentir assez mal…

Je repris de volée, « Laurent, mais asseyez-vous, ne restez pas debout, vous allez bien prendre un petit verre, allez, cela me fait plaisir ».

Laurent ne sachant plus trop quoi dire, se sentant un peu coincé, bredouilla : «euh, oui, merci, pourquoi pas, c’est gentil ».

«Bien, alors qu’est-ce que je vous sers ? Un verre de vin, une bière, un whisky … ? »

« Un verre de vin, ce sera très bien, merci beaucoup ».

Hervé embraya « Alors Laurent, comment va, ça va l’informatique, … »

La discussion allait bon train entre Hervé et Laurent, pendant que je m’affairais sur les bouteilles.

Nous étions tous les trois dans le salon depuis un petit moment, je me dis qu’il était temps de mettre les pieds dans le plat.

« Chéri, tu sais, Laurent m’a offert une robe pour mon anniversaire, c’est très gentil de sa part. »

Je vis du coin de l’œil Laurent se déconfire.

« Ah bon ? » répondit Hervé qui fit l’étonné. Certes Hervé n’avait jamais vu la robe. De mon côté, je l’avais essayée rapidement dans la salle de bains, seule. Elle était effectivement un rien très osée. Impossible de sortir dans la rue comme cela…Ce qu’évidemment Laurent savait parfaitement.

« Mais où est-elle cette robe ? Montres là nous ! » S’exclama Hervé, non sans un peu d’insistance.

« Ah bon, vous voulez la voir ? » m’adressant à Laurent et mon mari.

« Oui, essaye-la, allez ; montre-la nous… » Rétorqua Hervé regardant Laurent.

Je vis Laurent, s’enfonçant dans son fauteuil, perplexe, se demandant certainement ce qu’il allait advenir de lui lorsque mon mari allait découvrir le style de la robe.

Certes, Hervé savait déjà qu’il s’agissait d’une robe assez sexy car je l’en avais informé, mais sans en dire davantage.

Je quittai donc le salon pour monter dans ma chambre passer cette robe.

Enfermée dans ma chambre, je pris le temps de me déshabiller ; puis, ouvrant largement la porte coulissante du dressing, je dépendais la robe que j’avais finalement mise sur cintre pour ne pas la froisser.  La robe ne pouvait être portée avec un soutien-gorge, tant le décolleté était important.

C’était le genre de robe extrêmement moulante, toute vernie noire, d’un aspect très laqué. Elle était bustier avec un décolleté pigeonnant du fait du balconnet très (trop) minimaliste intégré à la robe.  Deux bretelles fines permettaient de maintenir le bustier de la robe. Le reste était très simple très moulant, et surtout m’arrivait à mi-cuisse. Elle était si serrée que  le collant que je portais ce jour-là marquait fortement la taille. Ce n’était pas joli. Je décidais de le retirer et d’enfiler une paire de bas stay-up très fins noirs pour éviter la marque de la ceinture du collant à la taille. Tout porte-jarretelles était à proscrire pour la même raison.

J’enfilais une paire de mules noires vernies à talons hauts qui me paraissaient parfaitement en accord avec cette robe. Me regardant dans le miroir de plain-pied, je vérifiai ma première impression. J’étais tellement moulée dans cette robe, j’avais l’impression d’avoir des seins énormes tant ils débordaient, comprimés dans le bustier très décolleté de la robe.

Je refis mon maquillage, renforçant le fard sombre de mes paupières, l’eye-liner et le mascara.

Je reposai à nouveau le rouge Guerlain avec le pinceau adéquat afin de parfaire le contour de mes lèvres. Je vérifiai mes aisselles, avec une lingette douce et reposai un peu de déos sans parfum ni alcool.

Je m’assurai d’un dernier coup de brosse puis un peu de laque sur mes cheveux.

Je finis par me couvrir de Shalimar.

Je décidai en dernier instant d’enfiler un petit gilet court et ajusté en angora noir afin de ne pas révéler le tout de ma tenue au premier instant. Je voulais avoir le temps d’observer le regard de Laurent sur ma tenue, et notamment se posant sur ma poitrine au moment où mon gilet s’ouvrirait ou peut-être lorsque je l’enlèverai.

Je descendis prudemment les marches juchées sur mes mules très hautes, Je me sécurisais en me tenant à la rampe de l’escalier.

Je fis mon entrée dans le salon où Hervé et Laurent m’attendaient chacun dans un fauteuil ; Ils s’étaient tous les deux tus, on n’entendait plus que le claquement sur le parquet de mes talons. La hauteur des talons et la robe si moulante me faisaient naturellement chalouper.

Alors que j’approchai de la table basse pour retrouver mon verre de vin laissé là, je vis les regards braqués sur moi, me détaillant de la tête aux pieds.

« Très belle cette robe…, qu’en pensez vous Laurent » demanda Hervé

« Euh, oui , elle est très bien ».

« Vous avez beaucoup de goût Laurent, je n’aurai pas choisi une autre robe, …N’est-ce pas ? » s’adressant toujours au jeune homme déconfit.

« Euh, oui , merci », répondit-il.

Entre-temps, j’avais pris place dans le canapé, en face d’eux, mon gilet toujours bien fermé par le seul bouton au-dessus de ma poitrine. Je veillais en passant ma main rapidement sur le côté de ma cuisse à ce que mes bas ne se découvrent pas ainsi assise. C’était limite, mais cela irait, si je ne bougeais pas.

Puis, Hervé pour achever de mettre mal à l’aise Laurent, certainement aussi un peu enivré par la situation assez surréaliste, demanda au jeune homme un peu désemparé s’il n’avait pas envie de mieux voir cette robe.

« Allez Laurent, demandez à ma femme de se lever… »

« Heu, … »

« Allez Laurent, ne soyez pas timide, nous sommes entre nous… »

J’avoue que je commençais un peu à me sentir mal, devant l’embarras de ce garçon, et l’insistance de mon mari. Où tout cela allait nous mener, nous ne le savions pas, mais certainement que cette plaisanterie touchait à sa fin.

« Madame Durand,…Euh, pourriez-vous, s’il vous plaît, vous lever ? »

« Bien Laurent » répondis-je

Je posai mon verre sur la table basse et prenant appui sur le bras du canapé je me mis debout. J’étais alors devant eux, dressée, chaussée de mes mules vernies vertigineuses, totalement sanglée dans cette robe vernie noire ultra-moulante. Je sentis ma poitrine lourde totalement compressée, débordant presque du soutien-gorge bustier de la robe qui à chaque respiration tendait la laine de mon gilet maintenu par un unique bouton.

« Laurent, qu’aimeriez vous lui demander maintenant ? » repris Hervé.

Il y eut un silence, puis le jeune garçon se reprit, essayant de garder une contenance.

« Hum, Madame, votre femme, pourrait-elle défaire son gilet » esquissa-t-il honteux, espérant avoir prononcé la bonne question…

« Oui ! Laurent, parfait ! Allez-y , …Allez, demandez… ».

« Bon. Hum, Madame Durand, pourriez-vous, s’il vous plaît, ouvrir votre gilet… »

« Oui, Laurent. »

Prononçant ces mots, de la main droite je défis le bouton de mon gilet en angora noir, qui avait pour effet de découvrir ma poitrine juste maintenue et assez comprimée par le tissu vinylique noir de la robe. L’arrondi de mes seins hyperrebondis par ce bustier, que je trouvais énormes dans cette robe surplombait le décolleté.

Je vis le regard de mon homme s’allumer totalement. Ces yeux que je lui connaissais bien. Mais je vis aussi celui de Laurent, qui resta interdit, la bouche entre-ouverte.

« Je crois que vous avez pris la main Laurent, allez continuer, vous vous en sortez très bien, allez…, je vous confie ma femme, elle est là, regardez-la, elle porte vote robe… qu’en pensez-vous ? »

Comme je ne disais plus rien. Le garçon était désemparé, mais il se prit au jeu, et commençait peu à peu à reprendre de l’assurance.

«  Elle est très belle, Monsieur Durand. », Puis, il ajoute « Madame Durand est très belle, cette robe, je trouve qu’elle lui va à merveille»

« Je trouve aussi Laurent » répondit Hervé, qui poursuit : « que diriez-vous de faire quelques photos, Laurent ? ».

Le jeune homme ne savait trop répondre, et esquissa un peu naïvement « mais, je n’ai pas de matériel, Monsieur Durand ! ».

« Chérie, veux-tu apporter l’appareil photo, la batterie est chargée, il est dans mon bureau ».

Je m’exécutai, quittant le salon, sans un mot, à pas mesurés mais déterminé pour aller chercher l’appareil dans le bureau au fond du couloir. Me retournant une fraction de seconde, j’ai vu à quel point tous les deux avaient les yeux braqués sur mes fesses que je savais rondement moulées dans cette robe luisante qui me remontait à mi-cuisse, couvrant juste la bande jarretière sombre de mes bas.

Je revins et tendis l’appareil à Hervé, qui l’alluma et vérifia son bon fonctionnement avant de le tendre à Laurent.

Sans mot dire, Laurent se saisit de l’appareil photo et visa dans ma direction. Il régnait un silence. Puis il déclencha la première prise de vue.

Il déclencha une deuxième fois, puis une troisième. Il s’arrêta un moment. Je ne disais mot. Il s’engagea.

« Tournez-vous, s’il vous plaît, Madame Durand » dit Laurent ; prenant un peu d’assurance.

Je pivotais un peu, de trois quarts, exposant un peu le dos de ma silhouette….

« Oui, c’est cela, maintenant regardez vers moi… »

Au fur et à mesure que je recherchais du regard l’objectif, je ressentis mon fessier se cambrer un peu plus ; le moindre geste dans cette robe était comme amplifié.

« Oui, encore, c’est très bien, cambrez-vous davantage, par exemple en fléchissant le genou droit… »

Je fus assez surprise de me sentir ainsi placée sous la conduite de Laurent, ce jeune homme de 22 ans à peine, moi dans une robe plus qu’inconvenante, ultra-moulante, d’un âge plus de deux fois le sien, le tout devant mon mari observateur, qui ne disait plus rien non plus. Le jeu que nous avions lancé prenait une autre tournure où j’étais devenu l’objet.

« Madame, pourriez-vous poser vos mains sur vos hanches…Oui, …C’est cela, tournez la tête vers moi, regardez-moi, oui, c’est parfait »

Ce faisant, j’avais l’impression que mes seins si comprimés et rebondis dans cette robe allaient soudainement sortir de leur logement, ce bustier si peu couvrant,…Je vérifiai constamment du coin de l’œil qu’un mamelon n’apparaisse au bord du décolleté verni noir.

« C’est parfait Madame Durand, vous êtes magnifiques, vraiment superbe » dit il en posant l’appareil à côté de lui, ayant l’impression d’avoir accompli une œuvre importante.

Je ne disais toujours rien.

Hervé s’exclama « Laurent, poursuivez, voulez-vous ? »

« Vraiment Monsieur Durand ? »

« Oui, vraiment Laurent » répondit Hervé.

Alors que je n’avais pas bougé de ma position cambrée presque inconfortable, il ajouta :  « vous me paraissez très compétents… Faites ces photos, pour nous deux, vous et moi, je vous donne carte blanche…Laurent », puis il ajoute :

« Est-ce que cela vous plaît de faire ces photos de ma femme ? »

« Mais bien sûr Monsieur Durand, c’est très plaisant. Madame votre femme est très belle, et cette robe lui va très bien. »

« Laurent, est-ce que ma femme vous plaît ? »

Étrangement, cette question me mit dans l’embarras. Je commençais à me sentir gênée et pour Laurent et pour moi-même…

« Comment dire, euh… » bredouilla Laurent.

« Allons Laurent, est-ce que ma femme vous plaît ? » insista Hervé.

« Oui ».

J’étais suffoquée de la réponse de Laurent.

Je crois que j’en rougis, sans savoir si cela se voit.

Puis, Laurent se saisit à nouveau de l’appareil photo, et posa un genou à terre, je sentais l’objectif braqué sur mes fesses.

Il prit un ton ferme et déterminé.

« Madame, mettez-vous à  genou sur le canapé et posez vos mains sur le dossier ! »

Je m’exécutai.

J’entendis à nouveau le déclenchement de l’appareil, puis il se déplaça.

« Oui, ne bougez pas, et tournez la tête vers moi…Voilà, parfait »

À nouveau plusieurs déclenchements.

« À présent, appuyez-vous  sur vos coudes. »

Là, j’étais dos à mon mari et à Laurent, les fesses un peu plus cambrées ; que j’imaginais mouler dans cette robe vernie, était-ce joli, ou pas ?

« Parfait, maintenant Madame Durand, accoudez-vous sur le dossier et posez l’autre main sur la hanche, et regardez-moi. »

Cette position fut fatale à mon décolleté trop fragile… Je sentis mon sein se libérer du bustier…

« Oups, je suis désolée ». Je me redressai pour tenter de remettre ce sein à sa place, c’est-à-dire emprisonné dans le bustier.

« Non Madame Durand, laissez, c’est magnifique » dit Laurent, puis il ajouta

« Dégagez aussi votre autre sein de votre robe, s’il vous plaît … »

Ne pensant plus à rien, je m’exécutai. Je n’eus qu’à pousser la frêle bretelle de la robe pour que le sein se dégage totalement. D’un regard, je vis mes seins lourds reposant désormais sur la robe, légèrement remontés par le bustier en dessous. Le bout de mes seins était totalement tendu vers l’objectif qui leur faisait face.

« Parfait, placez vos mains à la taille…Oui, comme cela… »

L’appareil recommençait ses crépitements, je ne bougeais pas.

«  Bien maintenant, asseyez-vous… »

« Oui, croisez les jambes… »

Je ne vérifiai même plus si la bande sombre de mes bas était apparente.

« Oui, décroisez, et adossez-vous dans le canapé, et placez une main de vos cheveux, l’autre sur le côté, délicatement ».

Il vient se placer d’abord au-dessus de moi, debout. « Oui, regardez au loin »…

« Voilà, maintenant regardez, moi,., et entrouvrez la bouche »…

Je braquai mon regard dans l’objectif, ainsi étalée, les lèvres à demi ouvertes.

Puis il s’agenouilla en face de moi, alors que je ne bougeai pas.

J’étais ainsi, les jambes décroisées, les pieds cambrés dans mes mules que je trouvais si légères.

«  Monsieur Durand, puis-je ? »

Je vis Laurent retourné vers mon mari, qui ne disait mot depuis un long moment.

« Oui, Laurent, faites, poursuivez, c’est très bien ». Dit Hervé sereinement, d’un ton grave.

Nul ne me posait de question. Comme si Je n’avais plus le droit de me manifester, j’avais compris que je devais servir de modèle pour l’un et pour l’autre, un objet de fantasme exposé à leur regard.

J’avais bien conscience de l’enjeu, Laurent prenait soin de m’appeler Madame Durand, comme si cela l’excitait davantage, décuplant la valeur de son modèle. Il était en train de photographier, la maman de son (meilleur) ami, l’épouse du père de son copain d’école ; celle qui des années auparavant les conduisait à leurs entraînements de football le mercredi après-midi.

Je n’avais jamais eu conscience que ce jeune garçon, copain de mon fils, pourrait un jour me voir ainsi, m’avoir ainsi à sa merci, les seins nus, offerts à son regard dans une robe indécente, coiffée, lourdement fardée, chaussée de mules à talons vertigineux.

Puis soudain, Laurent me lance :

« Écartez les genoux Madame Durand »

M’exécutant au son de la voix de Laurent, que j’entendais tel des ordres, j’étais comme en apesanteur.

J’écartais les cuisses, un peu, la robe n’en permettait pas davantage. Que voyait-il, je ne sais pas. Il était accroupi, l’objectif braqué dans l’axe de mes cuisses légèrement écartées.

«  Encore » dit-il, d’un ton ferme

J’essayais, mais n’y parvenais pas ; l’élasticité de la robe ne le permettait davantage.

« Remontez votre robe sur vos hanches ! ».

De mes deux mains, je fis glisser la robe. Je ne pouvais plus avoir de doute sur la vue de mes bas. Ils furent alors totalement découverts.

« Maintenant écartez bien les cuisses, Madame Durand. Et regardez-moi, fixement, et ouvrez bien la bouche… ».

Je dus tenir cette position pendant de longues minutes, pendant que Laurent déclenchait à répétition.

« Vous allez maintenant ramener un pied sur le canapé, laissez l’autre jambe bien écartée ».

J’étais alors jambes largement ouvertes. Il n’y avait plus que le très léger tissu de mon string noir en dentelle et tulle pour garantir mon intimité.

« Maintenant, Madame Durand, de l’autre main, avec deux doigts, vous allez écarter votre string et le placer sur le côté … Voilà, c’est parfait….vous me regardez fixement et ouvrez votre bouche… ».

Je m’exécutais.

Puis, Laurent se redressa, posa délicatement l’appareil photo sur la table basse, tout en me disant :

« Ne bougez surtout pas Madame Durand. »

Je le vis tourner la tête vers Hervé qui était assis, profondément dans son fauteuil, contemplant la scène avec une certaine satisfaction que je décelai dans son regard et son attitude.

Laurent s’approcha de moi, debout à côté du canapé. Il ouvrit son pantalon, sorti son sexe, il arborait une très forte érection. Il posa un genou sur l’accoudoir, Son sexe était tendu à quelques centimètres devant mon visage.

Il plaça une main derrière ma tête et me dit : « Madame Durand, ouvrez grand la bouche ».

Puis, il m’enfonça son sexe dans la bouche, jusque dans ma gorge, en faisant pression sur ma tête.

Il commença ses va-et-vient qui aboutissaient très loin, se retirant juste avant l’étouffement.

Il fit ainsi moins d’une dizaine de va et viens avant de pousser un gémissement profond qui venait du plus profond de ses entrailles, libérant plusieurs jets forts, épais, abondants et chauds au fond de ma gorge. Je déglutissais à chaque fois qu’il venait buter au fond, m’étranglant.

Puis, vint le moment où il relâcha ma tête, se dégageant de ma bouche, le sexe totalement purgé et propre.

Il se rhabilla, je fis de même, alors que je n’avais aucune trace d’effusion sur les lèvres, nulle part, comme si de rien n’était. Il avait su se vider totalement, sans trace apparente, je gardais tout au fond de moi, il avait su me faire tout avaler.

Je restais interloquée par la précision des gestes si virils de ce jeune garçon, totalement improbables.

Il remit sa veste, et dit, à Hervé,  « Merci beaucoup Monsieur Durand, ce fut très agréable ». Il ajouta, « Madame, vous êtes magnifiques », puis il posa son index sur ses lèvres comme pour placer ce moment sous le sceau du secret.

 Véronique

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