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Histoire taboue La bande sombre de mes bas en voile noir

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Histoire taboue

Partant pour Bruxelles invitée à un Colloque, j’avais une place de Première réservée dans le Thalys, en haut. J’étais bien installée coté couloir, comme je le demande toujours tant la ventilation glaciale m’est inconfortable quand elle ne m’enrhume pas.

Il faisait assez clair en cette fin d’après-midi, à Paris, je devais arriver pour dîner rapidement avant de rejoindre ma chambre d’hôtel qui m’attendait non loin du centre de congrès afin que je sois prête pour 9h00.

Reprenant le programme du colloque, je vérifiais mes notes et diverses préparations que j’avais effectuées. Le train avait démarré depuis cinq bonnes minutes, quand un jeune homme vint à la rencontre de mon voisin assis juste de l’autre côté du couloir. Je n’y portai aucune attention particulière jusqu’au moment où le jeune homme me fit signe qu’il souhaitait regagner sa place à côté de la mienne, coté fenêtre.

Le constatant ensemble, bien que peu portée sur la place côté fenêtre, poliment je proposai de me décaler pour leur permettre de se rapprocher.

L’un et l’autre déclinèrent, m’invitant à ne pas me déranger me retournant la politesse avec beaucoup de déférence.

Le jeune homme pris place avec délicatesse, il était entouré d’un léger parfum d’homme très agréable que je reconnus bien qu’assez ancien, Eau Sauvage..

Je n’y fis plus attention.

Puis vint le moment ou je repliais ma tablette, rangeant mes quelques articles et pris mon téléphone pour consulter mes derniers messages. Je dus certainement m’assoupir quelques minutes. Ma tête tournée à droite, j’entrouvris un œil, j’ai constaté que mon voisin de couloir avait les yeux braqués sur mes jambes. Alors que je ne bougeais pas, je le vis penché en avant faisant des signes à mon voisin de gauche, que je ne pouvais voir. Entre mes cils, je compris qu’il était en train d’inviter ce dernier à regarder, lui aussi, mes jambes, ou peut-être mes pieds, que sais-je ?

Ne voulant pas troubler le jeu de ces deux complices, je préférais rester endormie pour voir un peu mieux leur manège et aussi comprendre ce qu’ils regardaient ainsi avec tant d’intérêt. Délicatement, je redressais la tête, les yeux clos : c’était bien sûr mes cuisses, car j’avais croisé mes jambes, et ma jupe portefeuille en crêpe bleu roi s’était ouverte largement sur mes cuisses. Le spectacle visiblement leur plaisait.

Comme j’étais officiellement endormie, par jeu, je pris négligemment soin de poser mes mains de part et d’autre sur le siège en velours pour bien dégager leur vue sur mes jambes..

J’eus l’impression que cela leur plut beaucoup.

Je portais également un chemisier blouse en satin du même bleu. Elle était finement boutonnée dans le dos avec manches un peu bouffantes et un col montant. J’avais une paire d’escarpins ajourés assez hauts mais avec une belle cambrure qui me convenait parfaitement.

Leur jeu se poursuivait ; ils se faisaient des signes sans équivoque. Je comprenais alors mieux pourquoi ils n’avaient pas accepté que je change de place. Entre eux deux, j’étais à égale distance de leurs regards. Je ne parvenais pas à détailler mon voisin de droite. Châtain, je crois assez jeune, mais sans certitude. Je pensais à mon propre fils, me demandant si dans une même situation, il se livrerait à pareil jeu. En fait, probablement.

Je me sentais bien, les yeux clos, observée minutieusement par ces deux jeunes hommes très discrets, qui étaient peut-être en train de mesurer la hauteur de mes talons ou était-ce de savoir si je portais ou pas des bas.

Cela ne m’était ni dérangeant, ni désagréable, voire, cela m’amusait assez. Ainsi endormie, je restais maîtresse du jeu de ces deux-là.

Je pris l’option de décroiser mes jambes doucement et de garder un moment mes genoux bien serrés. Ma jupe est restée largement ouverte sur mes deux cuisses. Mais rien ne leur permettait encore de conclure sur leur pari.

Me laissant glisser de quelques centimètres sur mon siège eut pour effet de remonter un peu ma jupe. Puis, doucement, j’entrepris de croiser doucement mes jambes dans l’autre sens. Quoi qu’il en fut, je savais que personne d’autre qu’eux et moi ne pourrait voir quoi que ce soit. Sinon, je ne l’aurai jamais fait.

Tout en restant les yeux mi-clos, je ressentis de leur part un cri de victoire inaudible tel que s’ils avaient pu se claquer mutuellement dans la main, c’est certainement le bruit que j’aurais entendu : ma cuisse gauche totalement découverte laissait apparaître la bande sombre de mes bas de voile noir. Il me semble qu’ils pouvaient même apercevoir l’attache d’une jarretelle et le voile du bas enserré par la languette de caoutchouc dans la petite boucle métallique.

Je les laissai se rincer l’œil quelques minutes. Je crois que mon voisin de gauche fit même une photo avec son téléphone portable. Je n’en pris pas ombrage. Je ne me sentais sincèrement pas agressée.

C’est alors que j’ouvris les yeux en reprenant une grande respiration. Mes deux voisins se renfoncèrent dans leurs sièges respectifs comme si de rien n’était.

Négligemment je pris mon téléphone pour à nouveau consulter mes messages…

« Excusez-moi Madame », mon voisin de gauche s’adressant à moi.

« Oui ? »

« Euh…Voilà, Madame, cela peut vous paraître inconvenant, mais mon ami, Christian, et moi…, vous trouvons vraiment magnifique ».

« Ah !, et vous, comment vous appelez-vous ? »

« Romain, Madame ».

Je ne savais pas trop quoi ajouter : « Et bien, merci pour ce compliment, c’est gentil à vous. ».

Je fis comme si, je n’étais pas impressionnée ou surprise par une telle déclaration. Il me semblait qu’il fallait que je garde la maîtrise du jeu qu’ils avaient instauré avec moi. Certes, je les sentais beaucoup plus à l’aise qu’ils ne semblaient afficher derrière leur grande politesse, et leurs marques de grande éducation.

Puis, il poursuivit : « C’est tellement rare, de rencontrer une très belle femme de nos jours, …Vous avez une telle féminité naturelle, évidente, c’est extraordinaire »

Son ami ajouta : « mais nous ne voulons surtout pas vous déranger… ».

Et là, je lâchai certes trop facilement : « vous ne me dérangez pas… ».

J’ai alors senti que cela les revigorait un peu plus. Un long silence s’installa.

Puis l’un reprit : « J’adore vos escarpins » dit mon voisin de droite. « Oui, ils sont magnifiques », compléta l’autre.

« Je vous ai vus, marcher sur le quai, ils vous vont à ravir, vous êtes très élégantes… ».

Puis nous avons parlé de longues minutes d’autres choses, de banalités sur les voyages, les trains, les gares, etc.

Alors que je ne me méfiais plus vraiment, mon voisin de gauche se lança : ,

« Voilà, c’est embarrassant, mais si nous ne vous le demandons pas, nous ne le saurons et le verrons jamais… ».

Tout ce propos me paru alors des plus mystérieux .

« Mais de quoi parlez-vous ? » lui demandai-je.

« Nous voudrions vous demander quelque chose d’assez particulier ».

Voilà que le mystère fut total.

« Allez-y, de quoi s’agit-il ? »

« Et bien voilà, nous voudrions vous demander d’aller aux toilettes, telle que vous êtes, …D’y retirer votre soutien-gorge et… Votre culotte ;  de les mettre dans votre sac à main ; De regagner votre place, de vous rasseoir. Je vous promets que nous ne vous dérangerons plus, vous n’entendrez plus parler de nous… ».

Je restais totalement pétrifiée par cette proposition inouïe.

Ce n’étais pas tant que ces deux garçons me dérangeaient, mais tout simplement, que répondre, que dire, que faire, sans avoir l’air d’une vieille idiote. Peut-être était-ce une plaisanterie, peut-être pas. En tout cas, un défi certainement.

Ils devaient se douter de la tempête que cela me provoqua, coincée entre un refus ridicule de petite-bourgeoise, qui a peur de tout, et de l’autre accéder à une demande au moins très douteuse de la part d’inconnus, certes sympathiques.

Une chose était sûre, je n’avais pas envie de paraître faible devant deux jeunes, de l’âge de mon fils, surtout sur le terrain de ma féminité. Ils ne gagneraient pas ce pari. Ça Non !

Ma décision était prise, mais je ne leur dis rien. Je me suis levée, tranquillement pris mon sac à main, y glissa mon téléphone portable. Je sentais 2 paires d’yeux braquées sur moi, détaillant les moindres courbes de mon corps.

J’enfilais le couloir entre les deux rangées de sièges en direction des toilettes.

Alors que j’arrivais à la porte du wagon, arriva en face de moi une dame âgée. Me mettant sur le côté pour la laisser entrer, je jetais un coup d’œil en direction de ma place croisant le regard des deux jeunes hommes qui me fixaient. Ils m’attendaient. Je ressentais une pression finalement assez envoûtante.

Arrivée, enfin, j’entrai dans les toilettes, me regardant dans le miroir tout en me tenant à la barre de maintien, je me demandai une dernière fois, « Vas tu le faire ?,… Aller ma vieille » me dis-je.

Je commençai par la culotte, relevant ma jupe facilement grâce à la grande fente de ma jupe portefeuille. Après l’avoir fait glisser sur mes bas, je la pliai et la plaçai dans mon sac.

Le plus compliqué était le soutien-gorge. Ce n’est pas tant de ne plus en avoir car mon mari me préfère sans et donc souvent je n’en porte pas. Mais là, le chemisier blouse en satin va fortement marquer la poitrine, cela va se voir, à l’évidence. Peut-être le savaient-ils ? Au fond, était-ce peut-être ce qu’ils voulaient.

Ma culotte dans mon sac ou sur mes fesses, cela ne pouvait se constater. Mais ma poitrine totalement libre sous mon chemisier, d’autant que mon 100F ne passe pas inaperçu, serait sûrement un spectacle intéressant pour eux.

Il me fallut attraper la boutonnière du chemisier dans mon dos, commençant par le col montant, puis les boutons au dos….Après quelques contorsions, je parvins à retirer ce soutien-gorge pour le glisser également dans mon sac.

Refermant le chemisier, le replaçant dans ma jupe, ce que je pressentais, je le vis dans le miroir : ma lourde poitrine vint surplomber et tendre fortement le satin bleu. Je vis immédiatement ressortir le bout de mes seins pointer au travers du satin, laissant même apparaître la forme du mamelon. J’ai toujours trouvé mes tétons trop gros, mais là, c’était flagrant, avec l’éclairage des toilettes, cela faisait même une ombre sous le bout proéminent de chaque sein.

Je n’avais pas de veste, j’allais donc ressortir et regagner ma place ainsi.

« Bon, tant pis, ils vont se rincer l’œil, ça c’est sûr… Mais, maintenant on y retourne, on ne va pas rester là » me dis-je.

Je ressortis des toilettes, avançai jusqu’à la porte du wagon, qui s’ouvrit, me tenant bien droite, et sûre de moi, je m’engageai dans l’allée en direction de ma place.

À chaque pas, au fur et à mesure de ma progression, je ressentais chacun de mes seins se balancer lourdement, tirant sur le tissu de mon chemisier dans un mouvement amplifié par les secousses du train. J’avais l’impression que l’on ne voyait que cela. J’avais l’impression que mes seins n’avaient jamais été aussi gros. Peut-être était-ce ce que devaient se dire ces deux garçons que je ne cherchais surtout pas du regard.

Arrivée enfin à ma place, je fis comme si rien n’était. Comme tout un chacun revenant des toilettes. Comme pour leur dire que j’avais gagné mon pari. Je sortis ma culotte de mon sac, la posai sur mon genou et la remis dans mon sac.

Le train est arrivé à Bruxelles. Chacun a suivi son chemin.

 Arrivée à ma chambre d’hôtel, je sortis mon livre de mon sac pour le poser sur la table. Une carte dépassait. Je la saisis. Il y avait un message écrit. « Vous êtes absolument magnifiques, Christian et moi-même sommes totalement subjugués par la puissance de votre féminité, c’est si rare. Nous donnerions tout pour vous revoir, même vous apercevoir quelques secondes. Mais nous n’avons rien. Alors il nous reste à vous remercier très sincèrement. Vous êtes une femme extraordinaire ».

Signé « Romain » Avec son numéro de téléphone mobile.

Suite de l’histoire ci-dessous !

Nuit à Bruxelles

Le train est arrivé à Bruxelles. Chacun a suivi son chemin.

Arrivée à ma chambre d’hôtel, je sortis mon livre de mon sac pour le poser sur la table. Une carte dépassait. Je la saisis. Il y avait un message écrit. « Vous êtes absolument magnifiques, Christian et moi-même sommes totalement subjugués par la puissance de votre féminité, c’est si rare. Nous donnerions tout pour vous revoir, même vous apercevoir quelques secondes. Mais nous n’avons rien. Alors il nous reste à vous remercier très sincèrement. Vous êtes une femme extraordinaire ».

Signé « Romain » avec son numéro de téléphone mobile.

Je n’y fis guère attention, plutôt concentrée sur mes sujets du lendemain. Mes dossiers étaient en ordre. Je fis monter un tout petit encas pour me caler avant d’appeler Hervé resté à la maison. Un plateau très léger ferait bien l’affaire pour ce soir.

« Alors, comment vas-tu, …Tout se passe bien ma chérie ? »

« Oui », lui répondis-je ; « pas de retard, l’hôtel est correct, ils ont même refait les chambres depuis l’année passée… »

« C’est bien, ici rien de spécial, …Rappelle-moi à quelle heure tu penses rentrer après-demain soir ? »

« La clôture est prévue à 15h, mon train est aux alentours de 17h, donc, à 20h-20h30, je serai à la maison. »

« D’accord, repose-toi je te souhaite une bonne nuit, je t’embrasse »

« Je t’embrasse fort, bonne nuit, mon amour ».

J’ai reposé le téléphone sur la tablette avec sa recharge, puis, je suis passée dans la salle de bains pour me démaquiller et faire ma toilette habituelle avant de me coucher. J’avais sorti la nuisette que j’emporte en voyage ; je l’adore car elle est d’un satin de soie violine qui me tient chaud lorsque je suis à l’hôtel.

Mes affaires du jour se détendaient sur un cintre ; J’avais sorti ma robe pour le lendemain, une robe tailleur couleur marron glacée avec un col habillé de cuir. Je l’adore, elle se ferme croisée par une double rangée de bouton.

J’avais prévu une autre paire d’escarpins marron, que je déposai sous le bureau,

Ainsi qu’un autre soutien-gorge et une culotte noire. J’avais décidé que je ne changerais pas de porte-jarretelles même s’il était d’un autre ensemble, les noirs étaient parfaitement accordés. J’avais deux sachets de bas, un noir et un marron vison.

J’aviserai demain pour la couleur. Je rangeais ceux d’aujourd’hui dans le petit sachet qui protège les bas lorsque je les mets au lavage.

Dernier coup de brosse sur mes cheveux, et me voilà glissée dans mon lit fort confortable. Je n’avais pas envie de regarder la télévision. Extinction des feux.

Je suis arrivée à 8h45, devant la grande table où pointent les personnes invitées, il y avait du monde dans ce hall qui résonnait fort. J’aperçus quelques visages connus vers lesquels je me dirigeais, la journée s’annonçait passionnante.

Je ne la vis pas passer, les intervenants se succédaient ; tous n’avaient pas le même talent oratoire, mais je ne regrettais toujours pas d’avoir ainsi mobilisé deux jours certes peu pratiques pour moi.

En nous séparant vers 17h30, nous avions prévu avec quelques collègues de nous retrouver vers 19h au bar de l’hôtel non loin du mien d’ailleurs, à 100 mètres du centre de congrès.

J’eus le temps de repasser par ma chambre, me rafraîchir, me recoiffer et me remaquiller. Un peu de fard sombre sur mes paupières, j’ai refait le contour de ma bouche. Ce rouge de Guerlain m’était très agréable ; enfin un qui ne vire pas et qui tient la journée, ou presque.

En outre, j’étais très à l’aise dans cette robe, et dans un dernier coup d’œil dans le miroir, alors que je la trouvais peut-être un peu courte, finalement, elle allait fort bien. Mes bas couleur vison prenaient un reflet de soie parfaitement accordé avec ces escarpins marron vernis. J’aimais beaucoup.

Je ramassais la clé de la chambre, et à côté, je remarquai la carte de visite tombée de mon livre. Les personnes de ménage qui avaient fait la chambre l’avaient bien rangée…

La carte était signée avec un numéro de mobile :

Romain

Cell : …

D’un geste rapide, je la glissai dans mon sac.

Les numéros d’étages s’éclairant l’un après l’autre sur le tableau de l’ascenseur, je voyageais dans mes pensées quand me revinrent à l’esprit les mots de cette carte.  Pourquoi ne l’avais-je pas encore jetée ?

Assurément, il faudrait que je m’en débarrasse avant mon retour à la maison.

Est-ce le Spritz-Campari que me fit découvrir un collègue, je ne sais pas, mais cela faisait longtemps que je n’avais pas tant ri. Dans notre groupe habituel, il y avait deux chercheurs toulousains vraiment très drôles, pourtant des sommités dans leur domaine, ils ne collaient pas au profil habituel de leurs confrères.

Puis les uns et les autres prirent congé ; je refusais les quelques propositions de restaurant, j’envisageais de retourner dans ma chambre, tranquillement, je n’avais pas faim.

Après un dernier au revoir sur le trottoir, marchant d’un pas lent vers mon hôtel qui était dans la rue perpendiculaire, je sentais cette fraîcheur du soir, cette humidité presque revigorante après cet épisode dans ce bar bondé et bruyant. Je me sentais bien.

Patientant quelques minutes pour reprendre ma clé, alors que l’hôtesse d’accueil était au téléphone, je fouillais dans mon sac pour me sortir un mouchoir. M’apparut alors la carte de ce jeune homme dont je m’étais promis de me débarrasser. Il y avait juste là devant moi une poubelle. Je ne parvins à m’y résoudre. Pourquoi, je ne saurais le dire.

Assise sur mon lit, je défis mon manteau, le déposai sans le pendre ;

Je ne quittais plus des yeux terrible bout de carton que je relisais. J’avais une sorte d’angoisse indescriptible, qu’il me semblait nécessaire de surmonter.

Je fis le numéro indiqué.

Après une sonnerie à peine, une voix grave, « allo »

Moi, prise de court, – « oui…Allo, Monsieur Romain…?…. »

« Oui »

« Bonsoir,…Monsieur,  je suis la personne à qui vous avez donné votre carte, hier en descendant du Thallis… »

« Oui, Parfaitement ! Bonsoir Madame… Comment allez-vous … ? »

« Eh bien, fort bien, …Merci… Oh, je vous prie de bien vouloir m’excuser de vous déranger, …J’avoue que je vous appelle… Sans véritable raison, je suis désolée…Il se fait tard, et puis je suis fatiguée…»

Comment pouvais-je avoir autant l’air ridicule et incohérente, à mon âge, j’en palissais, on aurait dit une stupide adolescente…

Mais l’angoisse s’estompait peu à peu. Dans quelques secondes j’allais raccrocher et tout serait terminé.

« …Quelle robe portez-vous ? » me demanda l’homme.

Il y eut un silence

J’esquissais une petite voix « …Pardon… ? »

« …Quelle robe portez-vous ? » reprit la voix d’un ton ferme.

« … Ma…Une robe de couleur marron,… Marron glacé… avec…Avec un col habillé de cuir » répondis-je sottement.

« Votre robe s’ouvre-t-elle ? »

Je fus pétrifiée par la question, qui me procurait une sensation étrange, un bouillonnement soudain, mais pas vraiment désagréable.

« Elle est portefeuille, avec deux rangées de boutons… ».

« En dessous ? »

« Bas visons, porte-jarretelles noir », m’entendis-je répondre avec une telle précision déconcertante comme happée par la rudesse des questions de l’homme, ce jeune homme, comme autant de coups qui me firent presque chavirer.

« Talons hauts ? »

« …Oui…Monsieur, oui. ».

« Où êtes-vous ?»

« Hôtel mercure »

« Dans 10 minutes, devant votre hôtel, c’est bien compris ? »

« Oui …Monsieur ».

Il raccrocha. Il était tellement ferme et direct, je me sentais dépossédée de tout jugement, de toute réaction.

Comme un automate, je renfilais mon manteau, reprit l’ascenseur, me remettant une couche de rouge à lèvres, face au miroir à l’éclairage incertain.

Une voiture blanche aux vitres noires stoppa devant la porte, je reconnus le dénommé Romain, le jeune homme du train, qui m’avait parlé au téléphone, et qui fit le tour pour m’ouvrir la porte côté passager. Sans un mot et assez rapidement je pris place, comme pour éviter d’être vue en train de monter dans ce véhicule.

Là, je découvris qu’à l’arrière se tenait l’autre jeune homme qui était avec lui dans le train. Il m’accueillit d’un bonsoir Madame avec un large sourire. Auquel je répondis par un bonsoir Monsieur.

Comme si tout cela était très naturel et que nous savions où nous allions. Ce dont je n’avais aucune idée.

Il arrêta la voiture devant un établissement qui me semblait être un night-club. Un voiturier s’avança, m’ouvrit la porte délicatement, et me fit descendre.

Les deux garçons étaient descendus aussi et m’attendaient.

« Je vous offre un verre » dit Romain, me faisant entrer dans un vestibule, après qu’une magnifique jeune fille très élégante nous ouvrit une lourde porte.

Nous nous installâmes au bar, il y avait peu de monde. C’était un bel endroit, très élégant, richement décoré. Une musique, qui m’était totalement inconnue, certes très rythmé, un peu forte à mon goût.

« Qu’est-ce que l’on vous sert ? »

Je bredouillais… – « Un  spritz-campari, s’il vous plaît. » Je ne connaissais cette boisson que depuis quelques heures, mais je n’en fis pas état, si sûre de moi que je n’étais absolument pas.

Celui qui s’appelait Romain parlait beaucoup avec le barman. L’autre était debout à côté de moi, alors que j’étais assise sur un tabouret haut, les jambes croisées, accoudée au bar. Il me regardait beaucoup, avec une certaine insistance, comme détaillant les moindres formes de mon corps. Puis il fixait mes genoux et mes cuisses, car ma robe portefeuille s’ouvrait un peu.

J’espérais que ce Romain n’ait rien dit de notre conversation téléphonique à son ami. Je regrettais fortement mes propos et mon attitude au téléphone, soumise, stupide. Non, j’avais honte de moi.

Je faisais mine de ne pas voir ces regards insistants à mon endroit, pour éviter d’emprunter un terrain glissant, dans ces lieux que je ne connaissais pas, dont je ne savais pas vraiment partir. Je devais compter sur eux pour me ramener à l’hôtel, une fois nos consommations terminées.

Je terminais mon verre, quand un second se présentait devant moi à l’identique.

Je n’eus qu’à peine le temps de poser mon verre qui a disparu emmené par le barman. J’étais un peu gênée, mais finalement je me sentais bien.

Le dénommé Romain avait terminé sa conversation. Il vint vers moi, faisant le tour, et me proposa de nous installer dans un canapé plus confortable que ce tabouret. Ce que j’acceptais alors qu’il emportât lui-même mon verre et le sien. Son ami suivait nos pas.

Il me fit asseoir sur un très beau canapé qui formait un angle. Il y avait de très jolis coussins dans des tons dégradés de mauve. Romain posa nos verres; son ami en fit autant s’asseyant dans le fauteuil d’en face.

Il y avait un large bouquet de fleurs magnifiques au centre de la table basse.

Nous échangions quelques sourires.

Je sirotais mon second verre que je savais être le dernier tant je me sentais un peu partie, emportée par ce cocktail si délicieux.

Mon verre en main, tirant sur cette petite paille frêle, j’avais le regard au loin attiré par une jeune femme qui dansait très gracieusement, quand je sentis une main se poser sur mes genoux.

Je fis comme si de rien n’était, comme pour garder une contenance. Mais alors, je savais que ce serait interprété comme une acceptation de ma part…

Comment dire non, alors que pas un mot ne sortait de ma bouche. J’étais incapable de bouger.

La main commençait à s’animer, remontant lentement sur ma cuisse, poussant le pan de ma robe qui s’ouvrait. Alors que je ne sourcillais toujours pas, elle gagna le bord de mon bas se délectant de chaque jarretelle qui tendait parfaitement la bande de voile sombre.

Une autre vint se poser sur ma poitrine, tandis qu’une troisième défit en un éclair la ceinture et le dernier bouton de ma robe, qui s’ouvrait totalement ; je vis alors la dentelle de mon soutien-gorge envahie de mains déterminées qui me pétrissaient les seins cette fois-ci avec vigueur.

Alors que Je fus basculée en arrière, ma jambe gauche maintenue écartée, la tiédeur humide et vive d’une langue onctueuse se plongea entre mes lèvres intimes, venant fouiller mon sexe alors mis à nu. Mon slip mis de côté, une tête aux cheveux très courts s’ondulait entre mes cuisses largement ouvertes.

Je n’eus que le temps d’une expiration, un sexe tendu se présentait fièrement devant mes yeux avant de s’enfoncer dans ma bouche. Mes seins à présent totalement libres avaient été dégagés de mon soutien-gorge ; ils étaient malaxés par des mains que je ne distinguais plus.

La langue experte si appliquée me fit jouir en quelques minutes, me libérant d’un cri englouti par ce sexe qui me remplissait totalement la bouche et m’arrachait des haut-le-cœur en tentant de forcer le fond de ma gorge résistante.

Puis deux mains me saisirent par la taille, pour me soulever et me faire glisser sur le canapé, mes deux cuisses furent plaquées, ramenées de part et d’autre de mes seins. Je sentais mes chevilles maintenues quand je fus pénétrée avec force et profondeur. J’étais submergée, incapable de bouger par moi-même, j’étais totalement sous l’emprise de cette pluralité de mains, sexes et langues qui étaient partout sur moi et en moi.

Je fus relevée, soulevée, mes pieds ne touchaient plus terre. Deux autres mains finirent de faire glisser ma robe. J’étais dans ses bras, ceux de Romain que je reconnaissais, qui me pénétrait, mes jambes autour de lui. Ainsi maintenue, il se posa sur le canapé, moi à genou, face à lui, il m’embrassait longuement, tout en continuant ses profonds va et viens. C’est alors saisi par les hanches, je sentis une extrémité s’appliquer sur mon anus qu’elle commençait à forcer avec douceur mais détermination.

J’eus le souffle coupé de longs instants par la sensation d’être ouverte en deux par ces deux sexes très actifs, pour moi démesurés, qui allaient et venaient au fond de moi. Un troisième homme vint remplir ma bouche achevant de me bloquer toute respiration. Ces hommes en cadence me firent littéralement jouir au gré de leurs assauts répétés ; j’étais totalement ailleurs, je ne contrôlais rien, j’étais abandonnée à leurs pulsions viriles.

Vint le moment où les hommes se dégagèrent pour m’allonger sur la table dont on avait pris soin de déménager le magnifique vase de fleurs.

Ils avaient hotté leur préservatif. Successivement, chacun leur tour, dans un râle souvent sourd mais de tonalités différentes, ils vinrent éclabousser mon visage et de ma lourde poitrine offerte de leurs puissants jets virils.

Je reconnus cette femme très belle qui nous avait ouvert la porte. Elle était là, s’occupant de moi, essuyant chaque trace sur ma peau avec une lotion et des lingettes très douces. Je me suis rhabillée, je n’avais pas perdu mes chaussures, mes bas n’étaient pas filés, certes un peu souillés.

Romain me tendit une coupe de champagne. La fraîcheur du vin était si bienvenue. Il me déposa devant mon hôtel, il était presque 2 heures du matin.

Je m’écroulais sur mon lit, tout habillée, le regard au plafond. J’étais absolument bien, emplie d’une légèreté insouciante. Il me tardait de rentrer à la maison, j’expliquerai tout. Il comprendra. J’étais absolument certaine de l’aimer plus que tout.

Véronique

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