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Histoire taboue La déchéance sexuelle d’un couple Chapitre 3

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Histoire taboue

Jacques se rince l’œil

Le lendemain, les voilà tous les deux chez André, ils sont devant trois grands écrans, avec une vue parfaite de la chambre et du salon de la maison d’Omar, le son est aussi clair.

Ils s’installent devant les écrans, Nicole est rentrée. Après tout, Jacques sait très exactement qu’il est cocu et qu’elle ne l’aime plus. Alors pourquoi vouloir en savoir plus ? Omar l’a rejointe vers dix sept heures. Dans leur chambre. Il est grand et pas si mal foutu, malgré sa quarantaine avancée. Elle l’embrasse, il fait immédiatement tomber sa robe ou elle est nue dessous. Quelle est belle ? Lui reste vêtu. Le son est bien réglé, on n’a pas à tendre l’oreille pour les entendre. L’image est fameuse. Il l’appelle, ma poupée et elle, mon amour.

Il lui demande comment s’est passé le viol de son mari et si elle a le film. Elle lui donne le caméscope, elle lui narre le viol de Jacques par les complices d’Omar. Il est progressivement dominant, impérieux.

– Il ne t’a pas touchée ?
– Non, rien. Il n’a rien compris à ce qui lui arrivait, mais tu avais raison, il a bien joui. Il faudrait recommencer une prochaine fois.
– Tu te prépares pour ce soir ? Je te veux parfaite ?
– Je serai comme tu veux. Ils seront contents, dis-moi au moins que tu m’aimes ?
– Je veux être fier de toi, je veux que tu sois la plus jolie petite pute du coin.
– Je ferai tout ce que tu voudras. Dis-le moi que tu m’aimes.
– Tu es belle, tu es parfaite comme cela, il faut continuer, hein ?

Sa main caresse les épaules et le dos de Nicole. Elle se laisse faire sans bouger. Il passe sur ses fesses et s’insinue profondément dans le sillon. Il doit caresser à la fois son cul et l’entrée de son vagin. Elle commence à défaillir et osciller sur place. Il a ramené ses mains sur les tempes de Nicole et la force à se baisser. Elle a compris l’ordre. Elle défait la ceinture de son amant et dégage son sexe. Elle le caresse, le lèche et aspire le gland. Ses mains à lui n’ont pas quitté les tempes de la Nicole. Il lui impose un mouvement de va-et-vient qu’elle suit sans résister.
Jacques est fasciné, désespéré et en même temps, il bande comme un fou.

Au bout d’un moment, il la relève et lui ordonne de se mettre à quatre pattes sur le bord du lit. Elle obéit sans hésiter. Elle reste là un long moment sans qu’il s’approche. Elle commence à devenir nerveuse, lui dit.
– Viens, s’il te plaît, vient me baiser.
Il ne bouge pas et semble l’observer. Non ? Il a sorti de sa poche un petit caméscope et filme Nicole qui lui tourne le dos, elle ne s’en aperçoit pas.

Elle continue à lui réclamer, qu’il la baise.
– Viens, je veux te sentir. Mon amour, viens me prendre.
– Je te baise comment ?
– Comme tu veux, encule-moi si tu veux. Je désire, que tu me prennes.
– Supplie ?
– Je t’en supplie, je ferai tout ce que tu voudras.
Il a posé sa caméra, vient près d’elle, lui met quelque chose dans la bouche ?
– Tiens, une friandise pour ma petite pute.
– Oui, mais maintenant baise-moi ?

Il s’approche enfin d’elle, passe une main entre ses cuisses, pendant que son autre main tient sa queue, la première main ouvre le passage, il a fléchi les genoux pour se mettre en face de la moule de Nicole. D’un bon coup de reins, il la pénètre. Elle pousse un cri rauque d’animal, de femelle que l’on satisfait enfin. C’est une saillie, la queue massive est impressionnante. Elle n’arrête plus de geindre et de râler son plaisir.
– C’est bon, c’est trop bon ! Va doucement ? Je veux te sentir bien au fond, j’aime ta queue, je te sens gros, très gros.

Lui semble très calme, il a passé une main sur sa chatte et doit sans doute frictionner son clitoris. L’autre main caresse ses fesses, son pouce s’enfonce dans l’anus de Nicole, sans douceur, mais sans qu’elle proteste.
– Oh ! Oui, branle-moi. C’est bon, c’est trop bon. Je sens ta queue. Tu m’éclates la moule. Encore ? Encore ?


Les deux occupants de la pièce sont Nicole et Omar. Elle est à quatre pattes sur le bord du lit. L’une de ses mains disparaît entre ses propres cuisses. Derrière elle, Omar, est en train d’introduire son sexe de taille respectable entre ses fesses. Elle gémit doucement, Jacques peut très bien entendre ce qu’elle dit.
– OOOH ! Doucement, s’il te plaît. RRRORROH !
– Savoure simplement le plaisir ? que je te donne, comme avec mes potes.
– RRROOOOH ! Oui, c’était bon avec tes potes ! OORRR ! C’est bon !

Omar commence un très lent mouvement de va-et-vient entre les fesses de sa compagne, qui gémit désormais continuellement. Jacques réalise soudain que son sentiment dominant est une intense excitation à la vue de ce spectacle insolite. Voir sa Nicole ainsi pénétrée par un autre l’excite au plus haut point. Son sexe lui fait mal à force d’être privé d’une éjaculation, c’est presque sans le réaliser que sa main le libère de son short, Il commence une lente masturbation, suivant malgré lui le rythme d’Omar dans l’anus de Nicole.

Un bruit dans son dos le fait se retourner. Dans son état de rut proche de la folie, Jacques n’a pas fait attention à André. Ce dernier saisi son sexe vibrant dans ses mains en fixant ses yeux dans les siens. Lentement, il le retourne vers l’écran, pour que Jacques contemple à nouveau le spectacle de sa femme, qui savoure toujours la sodomie d’Omar. Sa main par contre n’a pas abandonné son sexe, Jacques savoure sa délicate masturbation dont le rythme calque assez précisément celui d’Omar dans les fesses de Nicole. Plaqué dans son dos, avec une main qui vient de saisir sa queue, André lui murmure à son oreille.
– Tu vois, les fesses de ta femme avec une queue qui ne t’appartiens pas ? Ça t’excite n’est-ce pas ?
Jacques s’entendre répondre, un ? – Oui ! Oui ! Ça me fait plaisir de la voir se faire bourrer le cul par un autre mec. Continue de me branler, j’aime bien, ça m’excite.

Le fait même de prononcer ces phrases l’excite. Jacques a envie de continuer pour augmenter encore son plaisir. Il sent l’autre main d’André se glisser à nouveau dans son short, plongeant cette fois-ci vers ses fesses. Il a bientôt l’entière possession de l’intérieur de son caleçon, Jacques sent ses mains s’alterner entre ses bourses et la raie de ses fesses. L’une de ses mains s’y attarde. Il sent bientôt l’un de ses doigts se présenter avec insistance à l’entrée de son anus.

La situation est tellement irréelle, et son excitation tellement intense, que l’idée lui semble à présent très désirable. Jacques a cambré presque malgré lui ses fesses en arrière, il sent un spasme de bonheur lorsqu’un doigt s’enfonce en lui. Il est suivi presque aussitôt d’une étrange chaleur. Le doigt commence un lent va-et-vient dans son anus, accompagnant les mouvements de la main qui n’a cessé de le masturber. Jacques sent bientôt une sensation très agréable qui lui vient semble t-il de la base de son sexe. Il a l’impression que la masturbation se prolonge sous sa peau, comblant les moindres récepteurs de son sexe d’une façon inégalée jusqu’à présent. Jacques a poussé une sorte de soupir à mi-chemin avec un gémissement. Il se penche lentement en avant pour permettre un meilleur accès à André.

Devant lui, Nicole et Omar continuent leur ballet. Jacques entend vaguement Nicole supplier Omar d’accélérer, et ses moindres couinements amplifient encore son excitation. Une nouvelle douleur à son rectum l’informe qu’un second doigt vient de rejoindre le premier. Jacques à présent, est penché en avant, dans une position qui commence à ressembler à celle de sa femme. Il sent son bassin bouger pour accompagner les mouvements qu’André lui impose au gré de sa sodomie.
– Tu aimes ça, toi aussi, hein ? Tu as déjà été enculé, avant nous ? Lui souffle-t-il.
– Oui ! vas-y à fond ? Encule moi bien, oui, encule moi, comme ma femme se fait enculer, là. Grogne Jacques d’excitation.

Jacques poussé un soupir de plaisir en sentant un nouveau doigt s’insérer dans son corps. Les mains d’André sont fines et délicates, malgré tout une sourde envie commence à monter de son rectum qui accueille de plus en plus de doigts. Mais ceci n’est rien face à l’immense plaisir que lui communique tout son sexe, les doigts dans son anus, prolongent la masturbation que son sexe subit à l’extérieur. Jacques commence à ruer pour mieux enfoncer ce qui est peut-être la main tout entière d’André en lui, essayant en même temps de profiter au maximum de la masturbation.

Jacques est désormais quasiment à quatre pattes, appuyer sur le bord du bureau, en se cambrant autant que possible pour faciliter le travail d’André. En laissant pendre sa tête, il peut voir sa main traire doucement son sexe, tandis qu’il devine son avant-bras qui semble bel et bien enfoncé jusqu’au poignet en lui.

Regardant à nouveau devant lui, Jacques peut se délecter du spectacle de Nicole, qui est à présent allongée par terre, les fesses relevées, ses jolies jambes galbées se tendent de leur mieux pour offrir un accès idéal au sexe d’Omar. Jacques entend sa Nicole gémir presque en continu à présent, accompagnant de son bassin les mouvements de son amant dans son fondement. Jacques l’entend aussi lui parler, d’une voix stridente d’excitation, cependant, il n’arrive plus à comprendre ce qu’elle dit. Lui-même balbutie des mots sans suite, implorant son partenaire de continuer, d’aller plus loin, plus profond en lui, qu’il aime ça.

André a à présent abandonné son sexe, se consacrant uniquement à son anus et à ses bourses. Jacques se sent se tendre infiniment, jusqu’à ce qu’enfin son plaisir se décharge dans un unique jet, qui semble ne jamais devoir s’arrêter. La tête en feu, il regarde sa femme se trémousser, visiblement en proie à un orgasme, elle aussi.

Jacques voit que Nicole jouit plusieurs fois, quand Omar se décide à lâcher son orgasme, toujours très maître de lui. Elle s’effondre sur le lit. Il essuie sa verge dans les draps du lit, récupère son caméscope, le glisse dans sa veste. Elle se relève d’un coup et attrape sa main, la tire vers elle pour le retenir et l’embrasser. Cela dure longtemps. Elle le complimente pour ses performances, répète des dizaines de fois qu’elle l’aime. Il lui dit qu’elle est belle et superbe quand elle baise. Un dialogue vulgaire et idiot d’amoureux après l’amour.

Jacques est complètement décontenancé par la tournure que prennent les événements. André lui met une main sur sa cuisse nue, ils se regardent. André se lève, Jacques aussi. Il ne sait, ni quoi dire ? Ni quoi faire ? Il ne veut ni rester, ni partir ? Son visage devient cramoisi. Tout les souvenir de la plage pèsent sur lui. Il se sent craquer. – Vient dans la chambre ?

Jacques le suit bêtement dans la chambre, il ne sait pourquoi il obéit ? – Je suis sûre que tu en as encore envie. Il faut qu’on te force un peu ? Tu es très bandant. Je vais te mettre comme tout à l’heure. Je suis certain que ton cul s’en souvient encore. Jacques a parfaitement reconnu le bruit d’une braguette que l’on ouvre. Il devient une marionnette.
– N’ai pas peur ? J’ai vraiment envie de me faire plaisir. Toi aussi, j’en suis sûr ? Ses mains descendent lentement pour se fixer sur la ceinture de son short. Jacques n’a pas la volonté l’arrêter. Les mains d’André s’activent autour de sa taille.

Son short tombe souplement autour de ses chevilles. Jacques ferme les yeux quand il saisit l’élastique de son caleçon qui suit rapidement le même chemin que son short. Sans vraiment le comprendre, Jacques c’est retrouvé nu à partir de la taille.
Le short et le caleçon autour de ses chevilles l’empêchent de bouger. Jacques baisse les yeux. Il a honte de son comportement et pourtant, il ne fait rien pour se revêtir. Jacques sursaute en sentant des mains sur ses fesses.

André se place derrière Jacques, il lui écarte les fesses, positionne sa bite contre son anus qu’il a lubrifié de salive, Jacques sent le gland forcer son sphincter et une fois franchi, il s’enfonce en lui, et fait des va-et-viens. Jacques glousse, gémit à chaque coup de boutoir, André est un virtuose, sa verge glisse sans peine, son rectum s’habitue à cette forte et grosse pénétration. Contre toute attente, Jacques rebande ?

André éjacule dans ses entrailles en restant bien enfoncé dans ses reins. Il y reste un bout de temps bien enfoncé dans le ventre de Jacques.

André le libère. Jacques a chaud dans son ventre et au cul. Il a honte de bander. Il reste là sans bouger. – C’est bien ! Je vois que tu apprécies ma queue. Ne bouge pas. Garde la même position ?

Jacques reste sans bouger, ne comprenant pas bien ce qu’il veut de plus. Rien ne se passe et son anus relâche lentement le sperme d’André qui coule le long de l’intérieur de ses cuisses.
Un courant d’air dans la pièce. Quand Jacques veut se retourner pour voir ce qui se passe. Rapidement, André lui bloque la nuque sur le lit. André reprend.
– Ce soir s’est la fête, comme tu aimes offrir ton cul au premier venu. Tu vas être servi, car ce n’est pas encore fini.

Jacques devine, qu’ils ne sont plus seuls. André se met à parler en créole. Quelqu’un se place derrière lui. Un bruit de fermeture éclair. Jacques a juste le temps de dire non, avant qu’une queue inconnue l’empale brutalement. Il crie plus de douleur, mais de surprise de se faire prendre sans aucun préliminaire.
La bite lui semble énorme. Jacques ne sait pas qui est en train de lui planter une queue d’une telle dimension. Ses yeux s’embuent de larmes, il entend à peine André lui dire.
– Tu es en train de te faire enculé par mon cousin et il a été particulièrement bien doté par la nature.

Jacques gémit comme une femme sous les coups de boutoir du cousin. Le gland tape durement au fonds de son ventre le poussant contre le bord du lit. Le cousin passe ses mains sous la chemisette de Jacques ? Il lui caresse les tétons qui bandent. Il les pince, les étire tout en malaxant sa poitrine. Jacques ne sait plus s’il est un enculé où s’il est une femme à qui l’on fait l’amour. Entre temps, André s’est assis cul nu sur le bord du lit devant Jacques. Il lui serre la nuque pour qu’il vienne lui sucer sa queue. Fou d’excitation, ce prenant pour une femme, il jette sa bouche ouverte sur la queue d’André. Il l’avale, la suce, l’aspire. Pendant que le cousin le laboure en profondeur. – Tu vois cousin, une fois qu’on l’a ouvert, un cul s’habitue vite aux plus grosses tailles.
Jacques gémit de plus en plus fort et lui aspire de plus en plus la queue.
– Écoute le gémir ? Une vraie putain ! Pire même puisqu’il est gratuit.
André passe au créole et le cousin lui donne du plaisir en le sodomisant durement. Jacques râle sur la queue d’André, sans pouvoir se retenir. Le cousin lui écarte les fesses au maximum pour bien voir son trou dilaté. D’un coup de reins d’une violence inouïe, le cousin envoi un torrent de liquide dans les entrailles dévastées de Jacques.

Les jets sont interminables, son ventre se remplit à nouveau de semence virile.
La bite du cousin reste bien fichée au tréfonds de son ventre. Pendant qu’André remplit la gorge de Jacques de sa semence, qu’il avale de plaisir, comme sa femme le fait avec les autres. Ils restent ainsi immobiles quelques minutes. Une queue dans la bouche et une autre dans les reins de Jacques, le temps qu’elles débandent. André dit quelque chose en créole. La bite sort rapidement. Jacques lâche un pet. Un nouveau courant d’air dans la pièce. Un bruit de porte. André lâche la nuque de Jacques qui s’écroule sur le bord du lit.
Devant les yeux embués, de Jacques, la main d’André tient un pug anal de bonne taille.
– Je te le mets. Il ne faut pas que tu taches les draps. Je n’ai plus besoin de ton anus pour le moment.

Il lui enfonce le pug dans l’anus encore dilaté. Son trou l’accueille sans problème.
– Va dans la salle de bain. Tu trouveras un boubou. C’est bien plus pratique pour toi. Bien sûr, tu gardes le pug.
Jacques a du mal à marcher et il garde les yeux baissés. Honte de croiser son regard ou reflex de soumis. Jacques ne sait pas. Un peu des deux peut être.
Dans la salle de bain, il n’ose pas se regarder dans la glace. Il ne pense à rien, il agit comme un automate. Après une douche brûlante, il enfile en tremblant le vêtement propre et frais. Le tissu est très fin, presque transparent. Jacques a le ventre qui gargouille de sperme et le pug entre ses fesses, le gêne. Jacques repense à ce qui vient de lui arriver. C’est le cousin qui en le sodomisant, et qu’il lui triturait les tétons. Qui lui a fait ressentir encore plus fort son fantasme d’être une femme qui se fait enculer. Rien que dit pensé, ça lui donne encore envie de jouir. Il retourne dans la chambre.

Sam Botte

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