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Histoire taboue Le journal intime de Véronique Chapitre 1

Histoire taboue Le journal intime de Véronique Chapitre 1
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Avant-propos :

Pour qu’il n’y ait pas de confusion, Véronique qui est citée dans le récit n’est pas la Véronique qui compose les histoires que vous avez l’occasion de lire régulièrement.

Véronique étant l’épouse de Loïc qui est un collègue de travail de Damien le fils de Brigitte et le mari de Muriel. Véronique et Loïc sont des amis intimes de la famille.

Ces récits sont composés par Julie et Véronique, en accord avec le couple.

Ma présentation, mes vacances, mes nouvelles expériences

Véronique 45 ans, mariée, deux enfants et heureuse. Mon époux est du genre plutôt cool, tolérant et assez ouvert d’esprit. Nous nous connaissons depuis plus de 20 ans, nous avons 18 ans de vie commune. Il aime bien que je m’habille plutôt sexy et me dit souvent qu’il apprécie que j’attire le regard des hommes.

J’ai eu des expériences sexuelles avant de connaître mon mari. Cependant, c’est lui qui m’a fait évoluer le plus sur le plan de l’amour physique. Avant lui, c’était plutôt du traditionnel, des baisers, quelques préliminaires, pénétration et jouissance de temps en temps.
Avec Loïc, tout a changé : dès le début, il a fait preuve d’une douceur que je ne connaissais pas, il était toujours à l’écoute de mes attentes. C’est le premier qui m’a fait un cunnilingus, j’ai découvert à cette occasion que j’étais aussi bien clitoridienne que vaginale. C’est lui aussi qui m’a initiée à la sodomie et qui m’a appris à apprécier ce genre de rapport.

Il m’a incitée à me présenter sous mes meilleures apparences, à n’avoir pas peur de me montrer et même à être fière de mon corps et des effets que je fais aux hommes. En résumé, il a toujours aimé que je montre mes charmes, je dirais même que c’est lui qui m’a entraînée sur la voie de l’exhibition, même si je devais avoir au fond de moi une prédisposition pour ce genre de chose.

Je suis devenue naturiste par hasard, toujours en compagnie de mon époux, et j’ai expérimenté le sans-culotte de manière inopinée. Puis, une chose entraînant l’autre, le regard des hommes m’a fait découvrir le plaisir de m’exhiber. Ensuite, toujours encouragée par mon chéri, j’ai évolué vers le libertinage. D’aucuns diront de moi que je suis une fille facile, une salope même ; cependant, je suis confortée dans mes attitudes de femme libérée et libertine par mon mari. Je l’aime profondément, lui m’aime et me le démontre régulièrement.

C’est cette évolution qui m’a fait penser à relater les différentes expériences et aventures que j’ai vécues, qui ont été permises par mon comportement. C’est surtout ma condition régulière de sans-culotte qui a été à l’origine de certaines anecdotes érotiques. Aussi étonnant que cela puisse paraître, c’est par le naturisme que j’ai été entraînée dans le libertinage.

Premières vacances
Nous avons passé nos premières vacances communes dans les Pyrénées, pour faire de la randonnée, et ensuite dans les Landes. Au début, avec un couple d’amis qui profitait de la maison d’un oncle et ensuite en camping. Ces vacances ont été l’occasion de découvertes et d’expériences nouvelles pour moi.

Un matin, à peine réveillée, mon mari a commencé à me caresser. Au réveil, je suis très réceptive, aussi dès qu’il a mis ses mains sur ma poitrine, mes bouts de seins se sont érigés. Loïc a relevé ma nuisette et a commencé à me faire des bisous sur les seins. Ensuite, il est remonté vers mon cou, mes oreilles. J’adore ces petites démonstrations d’amour. Cette fois-ci, il est redescendu assez vite vers ma poitrine, puis mon nombril et, sans s’arrêter, il a continué son avancée vers mon pubis. Il l’a encadré de bisous ; délicatement, il a écarté mes cuisses, les a embrassées de la même manière. Ces caresses buccales m’ont mise dans un agréable état d’excitation. Il a continué sa progression et, d’un coup, j’ai senti sa bouche se poser sur mes lèvres intimes.

Je ne savais pas que ce genre de caresse buccale était concevable. Pourtant, j’avais bien entendu parlé des caresses buccales sur les hommes (les fellations) avec les réflexions de certains mecs, du genre : “Elle a une bouche à tailler des pipes”. Mais, un peu naïve, je n’avais jamais imaginé qu’un homme puisse me faire une caresse buccale sur le minou et même dedans. Mon homme m’a dit plus tard que cela s’appelait un cunnilingus.

Cette première, inconnue pour moi, a vraiment été une découverte, d’autant plus que Loïc ne s’est pas arrêté en si bon chemin : sa langue s’est insinuée dans mon intimité, elle a trouvé mon bouton d’amour, l’a titillé, sucé, aspiré, léché. Quel bonheur ! Il alternait ses caresses sur mon clito et les pénétrations, sa langue s’agitait en moi comme un petit membre viril. Ce contact, nouveau, a fait monter mon excitation jusqu’au point de non-retour, et j’ai joui longuement en appuyant la tête de mon homme sur mon bas-ventre. Ma jouissance a été différente que celle que je ressens lors d’une pénétration et, somme toute, très agréable.

Loïc ne m’a pas laissé le temps de me reprendre, il est remonté le long de mon corps et m’a pénétrée d’un seul trait ; son chibre, que j’ai trouvé particulièrement dur, n’a trouvé aucune résistance, tant j’étais humide de ma jouissance précédente. Ses allers et retours dans mon sexe m’ont à nouveau amenée au septième ciel et quand j’ai senti qu’il éjaculait, mon plaisir a atteint son apogée. Je n’avais jamais joui deux fois de suite à un intervalle aussi court et je n’ai pas manqué de remercier mon amour de ce qu’il venait de me faire découvrir. Il a recommencé plusieurs fois durant nos vacances et depuis ce jour, c’est presque devenu un classique pour nous, ce qui n’empêche pas que cela est toujours une source de plaisir pour moi.

En plus, ce n’est pas la seule découverte que j’ai faite durant ces vacances. Peut-être que mes premiers amants étaient tous aussi néophytes que moi, car la seule position que je connaissais était celle dite du missionnaire. Loïc était certainement plus expérimenté ou au moins plus documenté. Un matin où il m’avait déjà fait jouir, après un cunnilingus préliminaire, il s’est retiré de moi et m’a demandé de me mettre à quatre pattes sur le lit :

« Tu vas voir, tu vas me sentir te pénétrer d’une manière totalement différente. »

« Comme tu veux, mon chéri, je sais bien que tu veux me donner du plaisir. »

À vrai dire, à ce moment-là, j’ai trouvé la position un peu bestiale. Toutefois, Il m’avait déjà tant fait jouir que je désirais, à mon tour, lui faire plaisir et expérimenter de nouvelles façons de faire l’amour.

Je me suis mise dans la position désirée, mes belles fesses exposées à son regard plein de désir. Il s’installa derrière moi. J’ai perçu sa bite se poser à l’entrée de ma grotte d’amour. Puis, sa tige est entrée en moi, doucement, centimètre par centimètre, avec douceur et vigueur. Son avancée dans mon corps s’est prolongée jusqu’à ce que je sente son pubis contre mes fesses. Il était entièrement en moi. J’avais l’impression d’être remplie comme jamais je ne l’avais été.

Ses mains sont venues se poser sur mes hanches, ensuite il a reculé pour sortir son membre de mon corps et, aussitôt, il a replongé lentement en moi. Il a renouvelé ce mouvement plusieurs fois avant de commencer à accélérer le rythme. Cette possession intégrale de mon sexe, encore une nouveauté pour moi, m’a mise très vite dans un état second. Plus il accélérait, plus j’avais l’impression que sa pine grossissait et plus je me sentais “réduite” à mon seul sexe.

Je ne saurais dire combien de temps il s’est agité en moi, en tout cas, je n’ai pas senti l’orgasme arriver, il a déferlé sur moi comme une immense vague de plaisir. Mon vagin est resté contracté autour de son chibre et la jouissance m’a laissée essoufflée et pantelante de plaisir. Loïc m’a entraînée sur le côté, tout en restant en moi, pour me permettre de récupérer, lentement, de ce merveilleux instant de bonheur sexuel.

Quand nos amis sont rentrés chez eux, nous sommes allés dans un terrain de camping situé non loin du bord de mer. Comme nous n’aimions pas trop la foule, chaque jour, nous marchions un peu pour nous éloigner des plages trop fréquentées. C’est comme ça que nous nous sommes retrouvés au milieu de naturistes. Nous étions arrivés dans les premiers, sans nous apercevoir que nos ” voisins ” étaient tous nus. Petit à petit, les gens sont arrivés et se sont déshabillés totalement. Un moment, j’ai signalé le fait à Loïc qui m’a dit :

« J’ai vu, nous n’avons qu’à faire comme eux ! »

Je m’étais déjà baignée nue, dans les traditionnels bains de minuit de l’adolescence et ceci ne me dérangeait pas outre mesure, bien que ce fût une première, en plein jour. En outre, comme je l’ai dit plus haut, je savais que Loïc aimait bien que les hommes me regardent.

En fait, quand je me rappelle ces moments, je pense que, déjà, j’avais des penchants à l’étalage de mes charmes. Je n’avais jamais fait de simagrées pour me dévêtir. Il est vrai que, la première fois, il y avait dans le groupe un garçon qui m’avait tourné autour et comme je savais qu’il n’était intéressé que par la gaudriole, je l’avais évincé, car j’étais un peu romantique. Il s’était empressé d’aller en draguer une autre, peut-être pour me montrer qu’il n’attendait pas après moi.

Ce soir-là, il était seul et c’était le bon moment pour le rendre jaloux, aussi, je m’étais approchée de manière ostensible d’un de ses bons copains. Et quand quelqu’un a proposé un bain de minuit, j’ai été l’une des premières à me déshabiller. Sans être un canon, je me savais agréable à regarder et les garçons louchaient souvent sur mon bikini. Je m’étais débrouillée pour être proche de lui, un peu pour lui montrer ce qu’il avait perdu. Du coup, les fois d’après, je n’avais aucune raison de ne pas le faire. Cependant, c’était la nuit et au milieu de connaissances proches.

Par contre, à ce moment-là, nous étions en plein jour, au milieu de parfaits inconnus. J’en étais là de mes réflexions quand j’ai constaté que Loïc s’était levé et avait enlevé son maillot, puis s’était rassis sur la serviette. Il m’a dit :

« Vas-y ! Enlève ton maillot, tu es la seule habillée maintenant. »

Ce qui était exact, et comme j’avais déjà enlevé le haut, je n’avais plus que le bas de mon maillot. Je l’ai donc enlevé, mais au contraire de mon homme, je suis restée assise. Je ne sais pas pourquoi, puisque, si je voulais aller me baigner, il faudrait bien que je me lève. Pour la première fois, je me suis retrouvée nue, en plein jour et entourée par des inconnus. J’ai repris mon livre sans regarder, autour de moi, si quelqu’un m’observait.

Un peu plus tard, Loïc m’a proposé d’aller nous baigner. Il s’est levé et m’a tendu la main pour m’aider. Nous sommes allés faire trempette, main dans la main. En allant vers l’eau, il était quasi impossible que je sois observée, car la majorité des gens était tournée vers la mer. Au pire, ils voyaient mon joli petit cul. Comme d’habitude, j’ai mis quelques minutes à entrer dans l’eau. Loïc a plongé tout de suite. Quelques minutes plus tard, je l’ai rejoint :

« Alors, qu’est-ce que ça te fait de te baigner toute nue ? »

« C’est très agréable. Tu sais, je l’ai déjà fait, mais de nuit. »

« Oui, comme beaucoup de monde, je pense. Aujourd’hui, c’est de jour et avec des gens autour. »

« Ça ne me dérange pas, car je suis avec toi. En plus, je suis sûre que tu te dis : il y a plein d’hommes qui vont regarder ma femme avec envie et penser, quelle chance il a. N’est-ce pas ? »

« Parfaitement, tu es très désirable, et ça me plaît bien que les autres te regardent avec envie. »

Nous avons nagé et sauté dans les vagues, comme nous le faisions sur les plages “normales”. J’ai grandement apprécié le fait d’être nue dans l’eau, c’est vraiment une sensation agréable. Ceux qui n’ont pas essayé ne peuvent pas s’imaginer que d’enlever quelques grammes de tissu donne tant de plaisir.

Quand nous sommes remontés vers nos affaires, je me suis dit : “Là, ça y est tu vas exposer ton anatomie à des inconnus !” J’ai essayé de distinguer si certaines personnes me regardaient. Ce n’était pas évident, car certains avaient des lunettes de soleil, d’autres étaient allongés sur le ventre. Quoi qu’il en soit, j’ai quand même vu quelques regards se diriger sur moi.

Nous avons fini nos vacances en allant toujours sur cette même plage pour nous baigner nus. J’ai découvert que le fait de se promener dans le plus simple appareil et de se baigner nue était vraiment très agréable. En plus, il n’y a pas cette sensation désagréable quand le maillot sèche sur soi. Loïc m’emmenait souvent marcher le long de la plage, pour m’habituer à être nue et à apprécier les sensations que cela me procurait, disait-il. Lors de nos flâneries au bord de l’eau, nous avons souvent rencontré des gens habillés qui longeaient la plage. Et ces messieurs ne se privaient pas de lorgner plus ou moins discrètement sur mon anatomie exposée à leurs regards. En fait, je me doutais bien que Loïc faisait ça pour m’exposer aux regards des mateurs. Ce qui m’a été confirmé par la suite.

En fait, cette découverte par hasard du naturisme m’a beaucoup plu, ainsi qu’à Loïc. Du coup, l’année d’après, quand un couple de nos amis nous a proposé d’aller passer quelques jours de nos vacances avec eux, dans un centre naturiste, nous n’avons pas hésité. Nous avons été accueillis par nos amis qui étaient là depuis quelques jours. Ils nous avaient réservé l’emplacement à côté d’eux. Évidemment, ils étaient tous les deux nus et nous ont invités à faire comme eux. Ils nous ont aidés à monter notre tente et à ranger nos affaires. Ensuite, Loïc a ramené notre voiture au parking. La circulation des véhicules n’était autorisée que pour le départ et l’arrivée, ce qui était très bien pour la tranquillité. Ils sont cool les naturistes.

Nos vacances naturistes se sont très bien passées. Les estivants étaient très discrets et j’ai très vite oublié que j’étais nue toute la journée. Je me suis rapidement sentie à l’aise. Le fait de vaquer à mes occupations en tenue d’Ève ne m’a absolument pas gênée. La toilette était un moment plaisant, tout le monde se retrouvait dans des douches collectives, un peu comme les douches de salle de sport. Seulement, là, il y avait des hommes et des femmes. Chacun se savonnait tranquillement, sans prêter attention à son voisin.

Il y avait même une petite supérette ou seule la serveuse était habillée, légèrement, il est vrai : la plupart du temps elle portait seulement un paréo. Par contre, au restaurant, cuisinier et serveurs et serveuses étaient habillés. Les convives, eux, étaient nus, soit habillés, selon l’envie de chacun ou peut-être en fonction de la température.

Nous avons même fait plusieurs parties de volley-ball. Certaines dames mettaient un soutien-gorge et un t-shirt, personnellement, je restais nue, même avec mes gros seins. Je ne gardais que mes chaussures.

En somme, j’ai passé de super vacances, je pense que c’était partagé par Loïc. De ce fait, nous sommes allés plusieurs fois passer une partie de nos congés ou des week-ends dans ce centre très agréable.
À Suivre !
Julie et Véronique !

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