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Histoire taboue Le journal intime de Véronique Chapitre 10

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L’amour au bureau (1re Partie)

Histoire taboue Depuis nos expériences libertines, régulièrement, mon chéri me dit qu’il fantasme sur le fait que je fasse l’amour avec un autre homme, en dehors de sa présence. Il est vrai que lors de nos rapports amoureux, il m’arrive de lui répondre que moi aussi j’aimerais bien. La condition est que, bien sûr, je lui raconte tout.

Un jour, je lui dis qu’un de mes collègues de travail me fait la cour, il répond :

« Tu vois bien que tu es désirable, tu crois toujours que je te dis ça pour te faire plaisir. Et il est comment cet homme ? »

« Tu l’as déjà vu, c’est Robert, Il n’est pas mal, un peu plus jeune que moi, célibataire. Et tu t’en fiches que je me fasse draguer ? »

« Non, au contraire, cela me fait plaisir, il sera peut-être tenté par une partie à trois. »

« Tu ne perds pas le nord, toi, mais si je me laissais faire, je suis sûre que tu serais bien embêté. »

« Pas du tout, si tu me racontes tout. »

« Allez, tu fais le fanfaron ! »

« Pas du tout, je pense ce que je dis. »

« Bon, puisque c’est comme ça, je te préviens, je vais aller jusqu’au bout et si je peux faire un trio, tu n’en feras pas partie. »

Pour le coup, c’est plutôt moi qui fais « le fanfaron », j’ai prononcé ces mots, un peu agacée, un peu excitée. Je me demande s’il se moque de ce que je fais ou si, au contraire, il est vraiment prêt à ce genre de situation. Invariablement, je me demande si moi, je suis prête à franchir le pas. Bien que nous ayons une vie plutôt libre, nous n’avons jamais eu de relation extraconjugale en dehors de la présence de l’autre.

Quelque temps après, d’un air taquin il me demande :

« Alors tu en es où avec ton dragueur ? »

« Ça avance, ça avance ! »

En fait, la seule chose que j’ai faite, c’est de choisir des vêtements plus attrayants, j’ai banni les pantalons informes, les pulls larges, tout ce qui masque ma silhouette. Et j’ai eu le droit à encore plus de compliments de la part de mon collègue.

Suite à la réflexion moqueuse de mon mari, je décide d’aller plus loin, il l’aura voulu. J’avoue qu’au fond de moi, je suis un peu partagée, toutefois, le fait d’être courtisée est plutôt agréable et flatteur. Surtout par un homme bien de sa personne.

L’événement qui va tout accélérer est le repas qui est organisé chaque année par le service où je travaille. Souvent, après le repas, quelques-uns vont en boîte. Je n’y vais pas à chaque fois, cependant, je me suis toujours amusée dans ces soirées.

Le lendemain, je mets une robe que je n’ai portée qu’en présence de mon époux. Elle est assez courte, environ 10 cm au-dessus du genou, le haut est bien décolleté. Quand je vais prendre un café, le collègue qui me fait « la cour » – Robert – me rejoint. Il me dit :

« Si tu viens aux repas habillés comme cela, tu vas avoir beaucoup de cavaliers en puissance, enfin dans le cas où tu prolongerais le repas par la soirée et si ton mari n’est pas là. »

« Je ne sais pas si je viendrai danser, en tout cas mon époux ne sera pas disponible. »

« Je serais fier d’être ton chevalier servant, avec une tenue pareille, je vais faire des jaloux. »

« Tu sais, ce n’est pas une robe de sortie, j’en ai d’autres un peu plus sexy. »

J’ai dit cela par réflexe, sans vraiment penser à ce que je disais. Du coup, Robert répond :

« Tu serais chiche de venir avec ? »

« Et pourquoi pas ? »

« Ça va jaser, et ton mari sera peut-être jaloux ! »

« Loïc, pas du tout ! Et j’ai le droit de m’habiller comme je veux, c’est ma vie privée. »

« Alors j’attends avec impatience cette soirée, si tu me promets d’être ma cavalière. »

« D’accord, mais je ne danserai pas qu’avec toi, parce que là, les ragots vont aller bon train. »

Notre conversation s’arrête là, il faut bien aller justifier nos salaires.

Le jour fatidique est arrivé, après le boulot, je rentre à la maison pour me préparer. Mon époux n’est pas encore chez nous. Je prends un bon bain pour me relaxer. Je me rince, me mets de la crème sur tout le corps. Je sens la douceur de ma peau totalement lisse. Mon chéri s’est occupé de mon minou quelques jours auparavant, aussi ma fente est apparente : je suis plus nue que nue, comme dit mon cher et tendre.

Je me caresse doucement, l’excitation est en train de me gagner, je me titille le clito, puis un de mes doigts part à la conquête de mon antre d’amour, je le trouve déjà tout humide d’excitation. Je ne sais pas ce qui me prend, quand je pense que ce soir je vais peut-être « tromper » mon chéri et cela me met dans tous mes états. En fait, je trouve un plaisir certain à penser à cette soirée, puisque mon homme m’encourage, j’aurais tort de ne pas en profiter, je ne suis pas une oie blanche.

J’ai une idée pour entretenir mon envie : Loïc m’a acheté des boules de geishas, je vais les utiliser ce soir. Je me dirige vers le dressing, elles sont dans le tiroir de mes sous-vêtements, dans un joli étui nacré. Je les enduis d’un peu de gel de lubrification et je les introduis délicatement dans mon corps.

Ensuite, je vais choisir mes habits. Une petite robe noire, mi-cuisse, sans manche, moulante, dont le bas épouse bien la taille, les hanches, le haut des cuisses et s’évase ensuite. Les sous-vêtements : un soutien-gorge en dentelle, pigeonnant pour donner du volume à ma poitrine, un string avec le devant en tulle qui ne laisse aucun doute sur le fait que je suis totalement épilée.

Je mets mon soutien-gorge, puis mon string, le haut de ma fente est parfaitement visible à travers le tulle. J’essaie un porte-jarretelles, mais je suis pratiquement sûre que les coutures vont faire épaisseur sous ma robe. Je la mets et, effectivement, le tissu est trop fin, un œil observateur verra obligatoirement les marques que laisse le porte-jarretelles. Des yeux observateurs, il y en aura, mes collègues mâles en premiers. Je veux bien être sexy, mais pas de manière aussi ostensible. Je me contente de mettre des bas Dim-up, c’est toujours mieux que des collants.

Je suis prête à partir avant que mari ne revienne du travail. Il m’avait prévenue que sa réunion durerait longtemps. Je mets une veste pour protéger mes épaules de la fraîcheur de la nuit et je me rends au restaurant où une salle a été réservée pour nous.

Robert m’attend dans l’entrée :

« Je t’ai attendue, je voulais absolument être assis à tes côtés. Félicitations pour ta tenue, tu es vraiment charmante. Je ne m’attendais pas à une tenue aussi attirante. »

« C’est de ta faute, tu m’as un peu obligée avec tes compliments permanents, il fallait bien que je sois à la hauteur. »

« Tu vas attirer les regards de tous les hommes du service et les foudres des femmes. »

« Tu exagères un peu. »

Dès que j’ai accroché ma veste au portemanteau, je dois bien me rendre à l’évidence : quasiment tous les regards sont dirigés vers moi. Je m’assieds le plus vite possible. Le repas se déroule normalement. À chaque fois que je croise les jambes, je sens les boules de geishas qui bougent dans mon vagin et entretiennent mon excitation intime.

Nous parlons de tout et de rien, certains racontent les inévitables histoires drôles ou pas drôles. À la fin du repas, une partie des convives rentrent chez eux, les autres vont finir la soirée en boîte.

Trois de mes collègues viennent avec leurs conjoints. Il y a en plus, Anaïs, ma collègue de bureau, Julien, un informaticien d’une société de sous-traitance qui passe les trois quarts du temps chez nous et, bien sûr, Robert et moi. Deux couples se sont arrangés pour venir ensemble. Julien emmène Anaïs, visiblement, il la drague, normal, ils sont célibataires tous les deux. J’emmène Robert qui n’a pas pris sa voiture, il habite à côté du restaurant.

La boîte de nuit est sympa, il y a deux salles, une plutôt techno et musique moderne, l’autre avec une piste de danse spéciale rock. Nous sommes tous d’accord pour aller dans la salle rock, plus conviviale, il y a plus de places assises et ils passent régulièrement des slows, pour reposer les danseurs ou pour faciliter le travail des dragueurs.

Je pose mon gilet au vestiaire et m’éclipse discrètement aux toilettes : il faut que je retire mes boules de geishas, je ne sais pas si elles vont tenir avec le rythme des danses. Quand je les enlève, elles sont toutes moites, je les nettoie et les essuie avec un mouchoir en papier et les remets dans leur étui. Je vais m’asseoir avec mes collègues.

Dès la première série de rock, Robert m’invite. C’est un bon danseur, malgré cela, il me faut quelques minutes pour m’habituer à ses enchaînements de passes. Nous faisons quelques danses et nous retournons nous asseoir pour nous désaltérer. J’alterne les danses avec mes collègues sans privilégier particulièrement Robert. Après un instant de détente autour de notre table, le seul avec qui je n’ai pas encore dansé m’invite à une série de rock. J’ai remarqué qu’il est certainement le meilleur danseur présent, ses mouvements sont quasi parfaits.

En plus nous tombons sur des rocks rapides. Je sens bien que ma robe virevolte autour de moi, sans savoir à quel point. J’en prends conscience, quand Robert m’invite à danser un slow et qu’il me dit :

« J’ai quelque chose d’un peu indiscret à te demander »

« Vas-y n’hésite pas. »

« Quand tu dansais tout à l’heure, je t’ai bien observée, si j’ai bien vu, tu portes des bas ! »

« Tu as de bons yeux, oui j’ai des bas, des Dim-up, c’est plus sexy que des collants. »

« Encore plus indiscret, je peux ? »

« Pourquoi pas ! Vu ta première question, je suis intéressée. »

« Comme ta robe remontait haut, lors de certains mouvements, j’ai vu une partie de ton postérieur au-dessus de la limite des bas. Presque comme si tu n’avais pas de culotte. »

« Quel est ton sentiment, j’en ai une ou je n’en ai pas ? Et est-ce que cela te gênerait, d’ailleurs ? »

« Non, je ne serais pas gêné, au contraire. Si je te pose la question, c’est que je ne sais pas. »

Comme le DJ a baissé les lumières de la piste, ce que je fais est très discret : je prends une de ses mains et la dirige sur mes hanches, à la hauteur de la ceinture du string. Je sens bien qu’il est excité. J’ai envie de lui faire plaisir, il est tellement chou.

« J’ai un string, il est très discret, n’est-ce pas ? »

« Ah oui ! Il doit être vraiment mini pour laisser planer le doute de cette manière. »

« Il est très petit, tu crois que les autres ont vu quelque chose ? »

« Je ne pense pas, j’étais le seul à te regarder en permanence. »

« Viens, dirigeons-nous vers le vestiaire. »

« Pourquoi ? »

« Tu verras. »

Arrivés de l’autre côté de la piste, en dehors du regard de nos collègues, je laisse Robert, non sans lui avoir dit d’attendre que je revienne. Je vais dans les toilettes, situées à côté des vestiaires. Je me glisse rapidement dans une cabine. Je relève ma robe et fais descendre mon string le long de mes jambes, je l’enlève et le mets au creux de ma main. Je me dépêche de rejoindre mon cavalier avant la fin de la danse. Arrivée à ses côtés, je glisse ma culotte dans la poche de son pantalon.

« Eh ! Qu’est-ce que tu as mis dans ma poche. »

« Surprise, tu n’as pas le droit de regarder, tu dois deviner. »

Je l’empêche de mettre la main dans sa poche en la posant sur ma taille et je l’entraîne vers la piste.

« Au fait, pourquoi tu m’observes comme ça ? »

« Tu le sais bien ! »

« Je suis mariée, je pense que tu ne l’as pas oublié. »

« Je sais bien, mais j’ai toujours espoir que tu me feras une faveur. »

« C’est quoi une faveur pour toi ? »

« J’ai cru comprendre que, ton mari et toi, vous êtes assez, ouvert, d’esprit et plutôt libres. »

« C’est vrai. Toutefois, il faut des conditions particulières. Et puis tu n’as pas trouvé ce qu’il y a dans ta poche. »

« Franchement, je ne vois pas. »

« Eh bien, tu n’es pas perspicace. Attends, je vais t’aider. Rapprochons-nous de notre table. Ou ils vont se demander ce que nous faisons, de la discrétion que diable ! »

Je prends sa main et, une nouvelle fois, la dirige vers là où devrait se trouver la ceinture de mon string. Je vois son regard chercher le mien. Je lui fais un grand sourire, j’appuie mon ventre sur le sien, je sens, à travers nos vêtements, sa virilité qui prend de l’ampleur. Avant qu’il ait repris ses esprits, la danse se termine et je me dirige vers nos collègues.

À notre table, il ne reste que Julien et Anaïs. J’attends que Robert revienne s’asseoir, pour choisir une place face à lui. Je veux lui faire profiter d’une vue sur mon entrecuisse, ce qui n’est pas difficile vu la configuration des lieux : tables basses, fauteuils profonds. Je lui fais un grand sourire et écarte imperceptiblement les jambes en tendant la main pour prendre mon verre. Quand je m’adosse au fauteuil, je laisse mes jambes dans la même position. Je vois son regard qui se dirige vers mes cuisses. Comme lors de chaque série de slow, la luminosité n’est pas très élevée, il ne doit pas voir grand-chose. À son tour, il s’avance pour prendre son verre et il reste penché en avant, certainement dans l’espoir d’avoir un meilleur point de vue.

Nos collègues reviennent se désaltérer. Deux couples ont décidé de s’en aller. Ils nous disent au revoir et quittent le dancing. Julien m’invite à danser, il est moins bon danseur que mon précédent collègue et je n’ai pas à craindre de dévoiler mes charmes à tous.

Quand nous retournons nous asseoir, Robert est toujours au même endroit, il discute avec Anaïs. Le DJ a remonté l’intensité lumineuse, chic, je vais pouvoir recommencer le spectacle. Je suis peut-être un peu folle de tenter mon collègue de cette manière éhontée, néanmoins, je prends plaisir à le faire. Depuis tout à l’heure, où j’ai senti sa tige de chair se gonfler contre moi, je suis convaincue de mon charme et je n’ai pas envie de m’arrêter en si bon chemin. En fait, je me sens un peu coquine, mon mari m’a mise au défi, il ne se doutait peut-être pas que j’étais capable d’aller au si loin.

Je reprends le siège en face de Robert et, cette fois-ci, je m’adosse directement au fond du fauteuil et je me laisse glisser vers l’avant. De cette manière, ma robe remonte encore plus haut, j’écarte un peu les cuisses. Bingo, cette fois-ci, il a tout vu. Je m’imagine ses pensées : elle a enlevé son string, me l’a donné, maintenant, elle me dévoile son intimité parfaitement épilée, où va-t-elle s’arrêter ?

Ce dont je ne me suis pas aperçue, perdue dans mes réflexions, c’est que Julien est venu s’asseoir à côté de Robert et que, lui aussi, regarde dans la même direction. Vu où il est, il ne doit pas tout voir, par contre, il doit constater que je porte des bas.

Le dernier couple revient, Robert propose de finir la soirée chez lui, il a mis une bouteille de champagne au frais. Le couple restant est d’accord. Anaïs n’a pas l’air spécialement enthousiaste, mais elle dit oui quand même, Julien est OK, moi aussi. Nous quittons la boîte. Comme à l’aller, je repars avec Robert. Les autres nous suivent. Dès que je démarre, Robert se tourne vers moi, il pose sa main sur ma cuisse, largement découverte.

« Si j’avais su, je n’aurais pas invité tout ce monde chez moi »

« Si tu avais su quoi ? »

« Ben ! Que tu étais dans de bonnes dispositions vis-à-vis de moi »

« Qu’est ce qui te fait dire ça ? »

Imperceptiblement, sa main remonte le long de ma cuisse et atteint la lisière de mes bas. Je ne fais rien pour l’en dissuader.

« Je ne sais pas, en premier tu m’avoues que tu as des bas, car c’est plus sexy, en deuxième, tu vas enlever ton string et tu danses avec moi nue sous ta robe en me le faisant deviner, en troisième, tu m’exposes tes charmes, je devrais dire, tu m’exhibes tes charmes, car j’ai bien vu ton minou tout nu, sans poil. Alors que veux-tu, je peux y croire, non ? »

« Au fait, en parlant de ça, je pense que Julien a profité d’une partie du spectacle, tu n’es pas jaloux, j’espère. »

« Jaloux ? Pourquoi ? Tu es mariée, il serait mal venu d’être jaloux. »

Sa main a atteint mon bas-ventre, un de ses doigts caresse le haut de ma fente.

« J’ai tellement envie de toi, même si je sais que c’est pour une soirée, je serai le plus heureux des hommes. »

« Tu sais, j’ai souvent pensé à cette soirée, depuis que tu as proposé d’être mon cavalier. J’ai fait tout ça pour toi, j’ai choisi des vêtements sexy, j’ai planifié mon déshabillage. Si tu n’avais rien découvert lorsque je dansais, je me serais débrouillée pour que tu voies avant que j’enlève ma culotte. Je peux même te dire que pendant le repas j’avais des boules de geisha, pour entretenir mon excitation. »

« Alors, tu as tout prémédité ! »

« Bien sûr, mais je ne veux pas te donner de faux espoirs. »

Son doigt essaie de s’insinuer entre mes lèvres, seulement ma place de conductrice n’est pas très adaptée. Et puis nous arrivons devant chez lui. Il habite une maison, héritée de ses parents, quasiment en centre-ville, il ouvre le portail avec une télécommande, j’entre la voiture dans la cour jusqu’au garage. Julien gare la sienne derrière, le couple reste dans la rue.

Robert ouvre la maison et nous guide vers le salon. Encore une fois, j’attends que chacun soit assis pour m’installer, mais cette fois-ci c’est pour être discrète vis-à-vis des autres convives, ce n’est pas la peine que tous sachent que je suis dans une tenue plus que légère. Je me retrouve aux côtés du couple, Anaïs et Julien sont sur des fauteuils de l’autre côté, en face un canapé deux places où, évidemment, Robert prend place.

« Alors, champagne pour tout le monde ? »

« Non, je préfère un jus de fruit, dit Anaïs, j’ai un peu mal à la tête. »

Ce n’est pas son jour à Anaïs. Robert se lève pour aller chercher les verres et les boissons. Je me lève aussi :

« Attends, je viens t’aider, tu ne vas pas y arriver tout seul, dis-moi où sont les verres. »

« Dans le meuble de la salle à manger, il y a des flûtes et des verres à jus de fruits. »

Je vais chercher les verres, les pose sur la table de salon et rejoins Robert dans la cuisine. Il est en train de mettre des glaçons dans le seau à champagne.

« Laisse-moi faire, sors les bouteilles, lui dis-je. »

Pendant que je démoule les glaçons, j’entends le frigo qui s’ouvre et se referme, puis je sens une main dans mon dos, elle descend plus bas, frôle ma hanche, passe sur mes fesses, prolonge sa descente jusqu’au bas de ma robe. Puis elle remonte lentement entre mes cuisses, caresse la chair nue au-dessus des bas, continue son ascension et atteint enfin le Graal. Le contact de cette main sur la partie la plus intime de mon corps me fait frémir de plaisir. Un doigt s’insinue entre mes nymphes et remonte vers mon clito. J’écarte les pieds pour faciliter cette délicieuse intrusion. Je sens un autre doigt qui cherche à entrer dans mon sexe. Essai couronné de succès, car je suis toute mouillée, j’en tremble d’excitation. Je pose le bac à glaçons et je m’appuie des deux mains sur le meuble. Pour un peu je jouirais comme ça, debout, juste avec deux doigts, à quelques mètres de certains de mes collègues.

Nous nous reprenons, il ne faut pas rester trop longtemps, cela paraîtrait louche. Robert met la bouteille dans le seau et me donne le jus de fruits. Je le suis dans le salon, les jambes un peu flageolantes.

Pendant que Robert sert ses invités, je reprends ma place à côté du couple et pour entretenir l’envie, je me mets dans une position où, à nouveau, j’exhibe mes charmes à Robert. Je me sens tout humide et ça me plaît.

J’aperçois le regard de Julien sur mes cuisses, il doit bien se rendre compte que dans la position où je suis, je laisse Robert découvrir mes dessous. Je suis sûre qu’il aimerait bien en faire autant. Heureusement, d’où il est, il ne peut pas voir que, justement je n’ai pas de dessous.

La discussion tourne assez vite court, car chacun est un peu fatigué de cette soirée assez tonique. Aussi, quand Anaïs dit qu’elle aimerait bien rentrer, nos collègues sautent sur l’occasion. Tout le monde se lève et se dirige vers l’entrée, je fais de même. Quand je passe vers lui, Robert me retient et me dit discrètement :

« Tu restes ? »

« Je vais faire semblant de partir. C’est plus discret. »

Le couple sort en premier, suivi par Anaïs et Julien, puis moi. Robert, toujours derrière moi en profite pour me peloter les fesses, il passe même une main entre mes cuisses sous ma robe.

Après les embrassades habituelles et les souhaits de bonne nuit, chacun retourne vers sa voiture, le couple part en premier, Julien qui ramène Anaïs ensuite. Je fais démarrer ma voiture, recule dans l’allée et dès que je vois les feux des autres véhicules disparaître, je rentre à nouveau dans la cour.

Robert m’ouvre la porte et m’entraîne vers l’entrée de son domicile. La porte à peine refermée, il me prend dans ses bras et descend la fermeture de ma robe. Je baisse les bras, il repousse les bretelles et accompagne la descente de mon vêtement qui finit par tomber à terre. Il passe à nouveau ses bras derrière mon dos et dégrafe mon soutien-gorge en dentelles. Il m’aide à l’enlever complètement, ensuite, il descend en m’embrassant la poitrine, le ventre, passe autour de mon sexe et continue sur mes cuisses. Il me lève un pied, pour enlever ma chaussure, fait de même sur l’autre.

Me voilà nue, puisque mon string est dans sa poche (enfin presque, il me reste mes bas) dans l’entrée de la maison de mon collègue. Le pire ou le mieux, c’est que cette situation m’excite. Robert prend ma main et m’entraîne dans le salon, il m’allonge sur le canapé, je suis à sa merci. Il me caresse les seins, dont les pointes s’érigent instantanément. Puis une main se dirige vers mon sexe, elle caresse mon pubis glabre et s’insinue entre mes cuisses que j’écarte complaisamment.

« Tu es magnifique ! Ton mont de vénus parfaitement épilé est d’un érotisme torride ! J’adore toucher ta peau parfaitement lisse. »

« Je sais que beaucoup d’hommes sont amateurs, mon chéri en premier. Aussi, j’ai pensé que toi aussi tu aimerais. »

« Tu t’es épilée pour moi ? »

« Ben oui ! »

C’est un mensonge léger, pour la bonne cause. Je suis persuadée qu’il va être encore plus excité. Un doigt vient titiller mon clito, je sens mon plaisir arriver. Toute une soirée à entretenir mon excitation et une petite caresse m’entraîne au septième ciel. En plus, maintenant il colle sa bouche sur ma fente, j’écarte encore plus les cuisses, puis je pose un pied à terre et l’autre sur le dossier. Il introduit sa langue entre mes lèvres intimes tout en continuant à caresser mon bouton. Je jouis. J’ai envie de son sexe, je le repousse gentiment, m’assieds sur le canapé et déboutonne sa chemise ; pendant ce temps, il déboutonne son pantalon. Je lui enlève sa chemise, il descend pantalon et slip, je vois enfin sa tige de chair bien dressée devant mes yeux. Je me baisse pour la mettre dans ma bouche, je lui fais des caresses avec ma langue, des va-et-vient avec ma main.

« Non, pas comme ça, j’ai trop envie de toi, je veux pénétrer ton corps, attends s’il te plaît, je vais chercher des préservatifs. »

Il se relève, en profite pour enlever totalement ses vêtements, il revient quelques secondes plus tard avec une boîte de capotes. Il la vide sur la table du salon, prend un étui et l’ouvre, il l’enfile avec dextérité sur son membre turgescent. Il m’allonge à nouveau sur le canapé, pointe une nouvelle fois sa langue dans mon sexe humide, pendant que ses mains caressent mes seins dressés d’excitation. Il s’allonge sur moi, je sens son sexe se présenter à l’entrée du mien, il me pénètre par petits coups. Quand mes lèvres sont complètement ouvertes sur son pénis, il s’enfonce d’un seul coup. Je sens son pubis contre le mien, je profite de cette intromission que j’attends depuis quelques heures. Robert attaque des allers et retours dans mon sexe. Je ne sais pas si cela dure longtemps, mon envie est tellement forte que je jouis très vite. Il continue ses mouvements en moi, mes orgasmes se suivent jusqu’à ce qu’il arrête, terrassé lui-même par la jouissance. Il ne reste que quelques instants sur moi, certainement pour ne pas me faire supporter le poids de son corps. Je sens son sexe qui quitte le mien avec un petit sentiment de vide.

Il s’assied à mes pieds et me caresse les seins :

« J’attendais ce moment depuis longtemps, je ne suis pas déçu, ce soir, je suis le plus heureux des hommes. »

« Attends, ce n’est pas fini, on a le temps. »

« J’espère bien. »

Il continue ses caresses sur ma poitrine, une main se dirige sur mon ventre, approche de mon pubis.

« J’adore vraiment ta petite chatte toute nue. En plus, je sais que tu l’as épilée pour moi, c’est encore mieux. »

« Je ne suis pas sûre que Julien ait vu grand-chose, par contre, je suis certaine qu’il savait que, toi, tu avais une vue imprenable. »

« Je peux te dire que cela lui aurait plu. »

« Ah bon ! Qu’est-ce qui te fait dire ça ? »

« Tu sais en célibataires, nous avons discuté de nos goûts en matière de femme et à lui aussi, tu plais énormément. »

« Vous avez des discussions de machos »

« Non, c’est que tu es attirante, c’est plutôt un compliment. »

« C’est vrai, je peux le prendre comme ça, c’est plus positif. De plus, plaire à deux hommes, c’est bien. »

« Ah, ah ! Ne serais-tu pas un peu coquine ou insatiable ? »

Il continue à descendre sa main sur mon minou. Il introduit un doigt dans ma grotte d’amour. De mon côté, de penser à deux hommes me donne envie, je tends une main vers son pénis qui durcit à nouveau. Je lui dis de s’allonger sur le tapis, je me mets tête-bêche sur lui. Je prends son membre dans la main pour continuer à lui redonner la vigueur nécessaire.

De son côté, il alterne ses caresses linguales sur mon clito et me lèvres. Au moment où je me lève pour récupérer une capote sur la table, la sonnette retentit.

« Qui peut sonner à cette heure ? »

« Va voir ! »

« Je vais récupérer un peignoir dans la salle de bains. Je reviens vite. »

Je m’assieds sur le canapé, il se lève et se dirige vers l’entrée, sabre au clair. Quelques instants après je l’entends ouvrir la porte :

« Tiens, Julien, qu’est ce qui t’arrive ? »

« J’ai perdu les clés de mon appart, je suis sûr que je les avais chez toi. »

« Et tu penses les avoir perdues où ? »

« Vers le fauteuil où j’étais assis, tu n’es pas tout seul, apparemment. »

« Euh ! Non ! »

Sa question est inutile, il a certainement vu ma voiture. En plus, si Robert a ouvert la porte, il doit voir mes vêtements qui sont restés au sol dans l’entrée. À postériori, je me demande même s’il ne l’a pas fait exprès, car vu où il a retrouvé ses clés, il fallait vraiment le faire. Sur le moment, je ne pense pas à ça. Je dis à Robert :

« Laisse-le entrer ! Il sait bien que je suis là ! »

« Tu peux aller chercher un peignoir dans ma chambre, sur le lit, c’est la porte du fond. »

Je vais dans sa chambre et trouve le peignoir sur son lit. En fait de peignoir, c’est plutôt une veste de kimono : elle m’arrive un peu en dessous les fesses. Je retourne dans le salon, ils sont en train de chercher les clés. À mon entrée, Julien lève les yeux et ne se gêne pas pour me regarder sous toutes les coutures. Je ne peux pas lui en vouloir, vu les circonstances, c’est naturel, si je n’avais pas voulu qu’il me voit, je serais restée dans la chambre de Robert. En fait, Robert a l’air plus gêné que moi.

Julien retrouve rapidement ses clés, coincées entre le coussin et le bras du fauteuil où il était assis.

« Ah super ! On va fêter ça ! »

Dès que j’ai prononcé ces mots, je vais dans la cuisine pour aller chercher à boire. Je sens le regard de mes deux collègues se diriger sur moi. Sans prêter attention, je vais à la cuisine et je reviens avec une autre bouteille de champagne. Ils ne se sont même pas assis, leurs regards vont de ma tête à mes cuisses largement découvertes par la faible longueur du « peignoir ». Il est même possible que, en marchant, je découvre un peu plus mon anatomie. Cette pensée me rend euphorique, je sens ma grotte d’amour qui s’humidifie de plaisir.

« Asseyez-vous les gars, la vie est belle. Celui qui ouvre la bouteille, je lui donne une récompense. »

« Donne-la-moi, réponds Julien »

Je lui tends, il commence à l’ouvrir. Robert s’est assis sur le canapé. Je prends nos verres et les mets devant Julien qui les remplit. Après une gorgée de champagne, je repose mon verre, fais le tour de la table et m’approche de Julien.

« Puisque tu as été gentil, je te laisse découvrir ce que tu as cherché à voir une bonne partie de la soirée. »

À cette réflexion, il rougit légèrement, il sait que je me suis aperçue de ses regards observateurs lors de la soirée. J’ouvre le kimono peignoir et expose mon corps à ses yeux égrillards.

Julien est le premier à parler :

« Tu parles d’une soirée, jamais je n’aurais imaginé que cela se finirait de cette manière. Tu es magnifique Véronique ! »

« Moi non plus ! Réponds Robert. »

« Eh bien on pourrait boire un peu, j’ai soif. »

« Après je m’en vais, je ne veux pas vous déranger plus longtemps. »

Il finit son verre, m’embrasse en me disant au revoir et se dirige vers l’entrée. Robert l’accompagne.

Pendant ce temps, je m’installe sur un canapé, peignoir suffisamment ouvert pour découvrir tous mes trésors. Robert revient dans le salon, il se place devant moi et m’observe d’un regard voluptueux.

J’ouvre son peignoir qui laisse apparaître son membre bien dressé. Je me baisse vers cette colonne de chair qui n’attend que les caresses, ma main la flatte, que je continue avec ma bouche. Je sens bien que Robert est troublé et si je continue je crois qu’il va atteindre le point de non-retour. Je me tourne vers la table pour saisir un préservatif, je lui enfile sur le sexe, puis je lui tourne le dos. D’une main, je tiens son pénis pour le diriger dans mon intimité bien préparée à cette action. Je m’empale doucement, jusqu’à m’asseoir sur lui. Il est totalement en moi, je ressens un bien-être ineffable. Je bouge un peu sur lui : je monte et descends lentement quelques instants, puis j’ai envie d’autre chose. Je me relève, puis je me mets à quatre pattes sur l’épais tapis du salon et je fais signe à Robert. Il s’installe derrière moi, je sens sa tige se poser sur mes lèvres intimes. Aussitôt il s’enfonce dans mon sexe et ses va-et-vient font monter mon plaisir. Robert continue ses mouvements en moi, ses mains bien accrochées sur mes hanches. Cette soirée pleine de surprises, m’amène gentiment vers le septième ciel. J’adore toujours autant cette position aussi, j’atteins rapidement l’orgasme. Puis je sens Robert se coller contre moi et s’immobiliser au fond de mon corps et je jouis à nouveau. Nous nous séparons et nous asseyons sur le canapé.

Robert me propose à boire, cette fois-ci, je préfère de l’eau, c’est plus raisonnable. Nous discutons encore quelques minutes, puis je déclare que je commence à être un peu fatiguée et que je vais rentrer. Je me lève pour récupérer mes habits. Je les enfile dans l’entrée, Robert a juste refermé son peignoir. Je l’embrasse et me dirige vers la porte d’entrée. Robert m’accompagne. Avant de sortir je l’embrasse à nouveau, je lui dis :

« Je te laisse ma culotte, tu me la rendras lundi. »

« Ah, mais c’est vrai que tu es toute nue là-dessous ! »

Et d’un geste rapide, il vérifie. Il me sourit et m’embrasse tendrement. Je le quitte et me dirige vers ma voiture.

Bien sûr, le lendemain matin, j’ai tout raconté à mon époux, qui m’a fait l’amour comme une bête, tellement il était excité par mon récit.

À Suivre

Julie et Véronique

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