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Histoire taboue Mon mari est candauliste partie 2

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Histoire taboue Arrivée à la location, j’ai pris conscience que j’avais franchi « le cap », qu’en vérité, je le souhaitais depuis un moment, sans vouloir me l’avouer.

Mais je ne voulais pas avoir l’air de céder à René, j’ai donc dit :

« On a été trop loin dans la perversité, stop, on arrête là »

Il s’est ensuivie une discussion houleuse, René voulait absolument continuer (ouf, à mon grand soulagement).

On a trouvé un compromis, on y allait encore ce soir et après basta. (Dans ma tête, j’espérais qu’on me ferait franchir un échelon de plus dans ma nouvelle vie de salope).

20 heures, on sonne à la porte, Otto et Karl nous accueil, entièrement nu, ils m’enlevèrent aussitôt mon haut transparent et font tomber ma jupette ultracourte.

Ils me poussent jusqu’au salon et là surprise deux autres hommes (qui ne parlait pas très bien le Français) était assis sur le canapé.

Hans et Kurt qui regardaient un film porno, d’une femme avec plusieurs hommes.

J’ai eu un moment de recul, je ne m’attendais pas à ça, si tôt j’ai regardé René pour savoir, si on partait, mais au contraire, il avait l’air très satisfait de la situation.

Karl me présente :

« Voici, Véronique, qui vient nous tenir compagnie pour la soirée ».

Ils se sont levés, m’ont caressé les seins et les fesses et on dit quelque chose que je n’ai pas compris. Ils m’ont assise sur le canapé, cuisses écartées, ma grosse chatte offerte, alors les quatre hommes ont commencé à me caresser les seins, le clitoris, à rentrer leurs doigts dans mon vagin et mon cul.

J’avais fermé les yeux ma tête en arrière, autant se lâcher et prendre son plaisir. C’était bon et mes petits : oui, ha, oh, encore, etc. résumait bien la situation.

Alors, Otto s’est mis entre mes jambes et a commencé un cunnilingus, Kurt une feuille de rose pendant que les autres me pelotaient, j’avais huit mains et quatre bouches sur mon corps, c’était très agréable.

Otto a continué à jouer avec mon clitoris, pendant que les trois autres me doigtaient et me suçaient, conséquence, au bout de quelques minutes, j’ai eu un orgasme beaucoup plus fort que d’habitude.

J’ai eu à peine le temps de récupéré que Karl avait rentré son sexe au plus profond de mon vagin. Mouillé et dilaté comme j’étais, il est rentré comme une pute après dix passes.

En, même temps, Hans se faisait sucer sa grosse queue, il était vraiment très gros part rapport aux autres.

Karl m’a insulté en allemand… Puis soudain il a déchargé tout son sperme.

Merde le con, il ne m’a même pas laissé le temps de commencer à apprécier.

Otto a pris sa place, René, nu lui aussi, la queue bien droite, prenait des photos et filmait avec son portable.

Hans se faisait toujours sucer avec Kurt.

Otto ma défoncée à grands coups de queue, me pelotant les seins en même temps, puis il m’a retourné pour me prendre en levrette. J’ai vraiment apprécié même si je n’ai pas joui.

Otto a déchargé sa purée lui aussi, me laissant sur ma faim.

Ils voulaient battre le record de celui qui déchargeait le plus vite où quoi ?

Alors, Kurt toujours en levrette, m’a perforé le vagin avec sa queue et a envoyé son sperme très vite ( 2 ou 3 minutes maxi) lui aussi.

J’avais reçu 3 doses de sperme au fond de mon vagin en moins de dix minutes.

Ils ont dit à Hans à toi l’honneur.

Celui-ci ma prise en levrette avec sa grosse queue, et pour la première fois ce matin, je sentais mon vagin bien rempli. Il m’a pistonné, alternant les mouvements lents et rapides, il était doué, j’ai senti le plaisir monter dans mon bas-ventre.

Les autres l’ont vu et l’ont encouragé à me prendre comme une bête.

Hans toujours planté dans mon vagin, a continué à me limer et à agrandir mon trou encore plus. Chaque coup de queue était de plus en plus brutal, j’avais l’impression que ma chatte allait exploser, tellement c’était violent. Le plaisir était là, j’ai hurlé NON, NON, NON, avant qu’un orgasme me ravage totalement.

En récupérant, j’ai pensé que j’étais une sacrée salope que René mon mari avait raison.

Hans toujours dans mes entrailles, m’a pistonné de nouveau et a tout déchargé. J’avais la chatte remplie de sperme et je me suis aperçu alors, que j’avais beaucoup mouillé, car j’avais le bas du ventre et les cuisses inondés, ainsi que le canapé.

Alors René s’est approché et a pris la place de Hans me traitant de grosse truie à bites.

« Tu es une salope, une grosse queue entre les jambes et madame ne se retient plus ».

Tout en parlant, il me labourait le vagin à grands coups de queue, il a déchargé très vite.

J’étais dans un état déplorable, ma chatte défoncé et couverte de sperme et de cyprine.

Après une pause bière, ils m’ont emmené dans la chambre. J’ai alors pris Hans par la main, je l’ai couché sur le lit, je l’ai sucé et je l’ai chevauché.

J’ai fait monter le plaisir dans mon bas-ventre lentement mais inexorablement et une nouvelle jouissance m’a ravagé, quand il a déchargé au fond de mon sexe.

Ils ont alors mis deux oreillers sous mon ventre, m’ont prise en levrette, les uns derrière les autres, me remplissant mon vagin de sperme rapidement.

Ça coulait sur mes cuisses, sur le lit, de plus il y avait deux nouveaux participants que je n’avais même pas vus arrivé.

Je venais de me faire éjaculer sept fois de suite en une vingtaine de minutes.

C’est là que j’ai compris que René avait organisé un gang bang avec eux.

Son rêve, me faire remplir de sperme était devenu réalité. Par la suite, sodomie, sandwich, double anal et vaginal a été mon menu, jusqu’à ce qu’ils aient les couilles complètement vides.

En tout, j’ai dû être possédé par la chatte en une vingtaine de fois. De toute façon, au bout de sept ou huit fois, je ne ressentais plus grand-chose.

Nous les avons quittés vers deux heures du matin, après un ultime verre, et la promesse de se revoir le lendemain.

En rentrant René m’a enfin dit la vérité. Il avait tout préparé depuis longtemps avec eux via un site Internet, la seule inconnue c’était moi.

Allais-je franchir le pas ? C’était à eux de jouer.

De plus ils avaient tous fait le test VIH, comme il l’avait demandé, donc sans protection.

Puis il m’a embrassé, me disant :

« Tu as été extraordinaire, je t’aime et je comprendrais si tu veux arrêter maintenant, mais je ne t’avais pas vu mouiller autant depuis des années ».

C’est vrai que j’étais moi-même surprise qu’à mon âge je puisse encore inonder comme ça, pas autant que dans ma jeunesse mais, beaucoup pour mon âge.

« Non je veux bien continuer car cela me plaît et maintenant que j’ai fait le plus dure pourquoi ne pas tester mes limites et découvrir une nouvelle vie sexuelle ».

On a eu alors une discussion très franche, ou je lui ai avoué que j’avais envie de passer dans le domaine de salope depuis quelques mois.

Il a été très surpris, me disant : « ne t’en fait pas maintenant tu y es ».

Moralité : je me suis fait sauter tous les jours par tous les trous.

Entre autres :

J’ai eu le droit de goûter de la queue dans le parking du centre commercial, dans les toilettes d’un magasin et aussi dans un parking souterrain. L’excitation procurée par la peur de se faire prendre en flagrant délit, agissait sur moi comme un stimulant qui me faisait mouillé comme une petite salope de 20 ans.

En passant par la petite forêt, pour aller à la plage, je portais exceptionnellement un string de bain sans soutien-gorge. Allongé sur le sable, un peu à l’écart de la foule, René mettait sa main dans mon string pour me doigter et m’exciter le clitoris tout en faisant attention de n’être pas pris en flagrant délit et d’être accusé d’attentat à la pudeur.

Au retour de la plage, toujours excitée par cette masturbation, René s’arrêta dans cette petite forêt et là il me demanda de me pencher en avant en levrette prenant appui à un arbre, il me baisait, m’enculait en remplissant mon vagin et mon cul de sperme.

Puis un samedi soir René m’a fait faire la pute, à 30 € la passe. Il avait mis un matelas à l’arrière d’un fourgon et l’a garé sur un parking très fréquenté au centre-ville. Il m’a déposé à 22 h, pour arpenter le trottoir, dans une tenue qui ne laissait aucun doute sur ma présence ici.

J’ai eu quatre clients dont un petit jeune d’une vingtaine d’années.

J’ai adoré faire la pute, se faire payer pour vider des couilles avec la peur de se faire prendre, m’ai procuré un plaisir sublime.

Du coup, René m’a fait refaire la pute le soir suivant au même endroit et cette fois-ci j’ai eu sept clients de tout âge.

Enfin, les trois jours précédant notre retour à domicile nous avons refait 3 gangs bang, avec les Allemands auquel se sont rajoutés six autres allemands le dernier jour. J’ai été démonté comme jamais, René me disant que j’ai reçu 24 doses de sperme au fond de mon vagin. Franchement, ce soir-là j’ai regretté de ne pas franchir une étape supplémentaire avec 5 ou 6 hommes de plus.

Je suis certaine qu’ils seraient repartis les couilles vides.

Le lendemain fin des vacances retour chez nous, René me demande d’enfiler la même robe que je portais à l’aller, la robe en jean fermer par une fermeture éclair de haut en bas. Une fois engager sur l’autoroute René me demanda de m’exhiber lorsqu’il double les camions afin d’offrir mes attributs aux routiers en dézippant la fermeture éclair.

En doublant un camion René se mit à la hauteur de la cabine et donnait un coup de klaxon alors que j’exhibais mon corps.

A l’approche d’une station-service René en doublant le camion et en offrant mes attributs au routier, une fois le camion doubler, René se rabattait devant et avec ses clignotants essayait de faire comprendre au chauffeur de s’arrêter à la station.

René s’engageait sur la bande d’accès suivi du routier et après s’être garé sur le parking camion, mon mari alla voir le routier en lui disant :

« Bonjour, mon épouse aimerait se faire prendre par un routier, si vous avez le temps ? »

Le routier surpris par cette demande inhabituelle et matinale il n’était que 7 heures, accepta.

René me demandait alors de venir rejoindre le routier. Ma robe toujours ouverte je grimpais dans la cabine et le chauffeur tira les rideaux. Je retirais ma robe et c’est tout nu que je m’occupais de baisser le short et le slip prendre sa queue déjà bandée en bouche, le sucer tout en le branlant.

Je m’allongeais alors dans la couchette me masturbait pendant que le chauffeur enfilait une capote sur sa grosse queue. Il me baisa pendant une demi-heure, avant de cracher sa semence dans le préservatif.

Pour le routier il était temps de reprendre la route car il avait un impératif. J’enfilais ma robe sans la zipper et descendais, rejoindre mon mari qui m’embrassait pleine bouche tout en caressant mes seins et ma chatte dégoulinante de cyprine.

Nous reprenons la route et cette fois-ci, sans exhibition. Nous avons parcouru près de 300 km et René s’arrêta à une station pour prendre du carburant et se restaurer. Avant de descendre de voiture j’ai zippé ma robe sans toutefois la fermer entièrement, laissant la moitié de mes seins découverts.

Assis à la terrasse du resto, René à mes côtés, tout en déjeunant sa main se posait sur mes cuisses et remontait lentement vers mon entrejambe, tout en scrutant si aucun enfant était présent j’écartais mes cuisses lentement afin que René puisse accéder ma chatte sans encombre, il me caressa ma fente et tout en cherchant à atteindre le clitoris. Cependant il dut interrompre plusieurs fois, avant de reprendre les caresses.

De mon côté je n’hésitais pas à poser ma main sur sa bosse à travers son short, et de plonger ma main par l’entrejambe qui heureusement était ample de prendre sa queue en main et de la branler le plus discrètement possible.

Cela me faisait du bien ses doigts fouillant mon sexe, alors que je devais serrer mes dents pour étouffer mes gémissements naissant je n’avais pas remarqué qu’un homme assis à une table se doutant de quelque chose essayait de savoir ce qui se passe sous notre table, laissa tomber un couvert et en se penchant pour la ramasser s’apercevait de ma chatte avec deux doigts à l’intérieur.

Pour qu’il ait une meilleure vue j’écartais au maximum les cuisses. Cette vue de mon intimité fut brève, mais il profita à ce que mon mari se rendait aux toilettes, pour m’aborder et m’inviter à le rejoindre dès que mon mari sera de retour pour passer un moment ensemble. Je lui donnais mon accord. Il reprit sa place et j’attendais le retour de René.

René ne tarda pas à revenir il reprit sa place alors que moi je me levais, et lui dit :

« Chéri attend moi, je reviens dans quelques minutes ».

« Tu vas où ? »

Tout en regardant le monsieur qui m’a invité à baiser, je répondis à René :

« Je vais me faire défoncer par le Monsieur assis à cette table »

« D’accord chérie, bonne baise »

Le Monsieur tout étonné, se leva me pris par la taille et m’entraînant derrière le resto hors de vue des autres clients. Il me prit dans ses bras me roula une pelle me pelota mes gros seins et me doigta. Le plaisir commença à monter, alors il me pressa à m’agenouiller devant lui et de le sucer, ce que je fis sans me faire prier.

Il me demandait alors de me mettre à même le sol en levrette, il va me mettre sa queue dans ma chatte, je lui dis :

« Non, pas dans ma chatte mais dans mon cul svp, encule-moi à sec ».

«  Bien, Madame, j’espère que votre mari ne va pas vous faire d’histoire ».

« Non rassurez-vous il est candauliste et ne cherche que cela ».

« Allez encule, moi,, fait moi jouir du cul »

Il me tenait par les hanches et présenta sa grosse bite à l’entrée de mon petit trou, il n’avait aucune difficulté à me pénétrer, mon cul étant dilaté. Pendant 15 minutes il s’activait dans mon cul, mes gros seins se balançaient à chaque coup de boutoir et je devais serrer mes dents pour ne pas trop crier car je suis au bord de l’orgasme. Un éternuement et des rires interrompirent la sodomie. Il se retira, je me relevais zippait ma robe et bras dessus, bras dessous nous avons rejoint mon mari.

Il était grand temps pour nous de lever l’ancre car nous ne sommes qu’à la moitié du chemin.

Arriver à la voiture, en voulant s’installer une femme d’une cinquantaine d’années nous aborde et nous demande de l’aide, elle nous explique qu’elle était en vacances chez une de ses filles et qu’elle vient d’apprendre que son mari a eu un accident de voiture, lui, il n’a rien mais que la voiture est HS.

Mais les ennuis ne finissent pas en remontant j’ai cassé le moteur de ma vieille Clio et comme je reprends le travail lundi je ne peux attendre alors en voyant votre voiture avec l’immatriculation du même département je tente ma chance.

« Svp serait-il possible de faire une partie de la route ensemble, vous serez gentils et je vous dédommagerais soyez en rassurer »

Je regardais mon mari qui lui accepta de l’aider. Elle nous remercia et demanda à patienter 1 minute elle va chercher son sac de voyage à la station-service.

Pendant qu’elle était partie René me dit que ça va gâcher la suite du programme de baise qu’il avait prévu en cours de route.

René me dit : «Tu ne serais pas bi des fois où tentée de le devenir ? »

« Non mon chéri je n’ai jamais pensé à cela je ne suis pas tentée je préfère une bonne queue ».

« Tu devrais essayer pourtant j’aime voir deux femmes entre elles baiser».

« Obsédé »

« Pourtant elle est jolie assez sexy pour son âge »

« Tais-toi la voilà »

René prit son sac de voyage et le mit dans le coffre, et il se présenta avant d’embarquer :

« Je suis René, et voilà Véronique mon épouse »

« Je suis Mireille enchantée de vous connaître et encore merci de m’aider »

Mireille portait une robe d’été courte, décolleté avec un soutien-gorge et certainement une culotte assortie. En s’asseyant sa robe se troussa légèrement. Dévoilant le début de ses cuisses ce qui fit sourire René, qui avait des idées en têtes c’est de la faire participer aux jeux sexuels prévus en cours de route, jeux qui se trouvent modifiés par la présence d’une femme.

Bref, René reprit la route, je restais sage comme une image laissant mes cuisses serrées, et m’assurant que ma robe ne se trousse de trop et montant le zip un peu plus haut pour ne pas dévoiler mes seins nus. La discussion s’engagea sur tous les sujets sauf sexuel pour le moment.

Puis René eut une idée, afin de détendre un peu et d’essayer de virer la conversation vers le sexe il s’adressa à Mireille :

« Mireille, excuser moi cela ne vous dérange pas si à la première sortie d’autoroute je prends la RN, ce sera un peu plus long, mais moins monotone ».

« Non pas du tout, c’est vous qui voyez, je ne peux que vous suivre »

Je savais ce que René a en tête, ce n’est pas la première fois qu’il fait le coup, et il prit la sortie s’engagea sur la RN et roula encore pendant une vingtaine de Km, lorsqu’il s’arrêta sur un petit parking en lisière de la forêt. Comme s’il s’en doutait, je dis à René :

«  Je profite de ta pause pour aller faire pipi »

Mireille alors retira sa ceinture et me rejoignit, en s’engageant dans la forêt pour que personne puisse nous voir. Je dézippai ma robe sous laquelle j’étais nue ce qui surprit Mireille qui n’en croyait pas ses yeux commença à bégayer .

« Mais, mais vous ne portez pas de sous-vêtement ? »

« Non Mireille toute l’année je suis nue sous mes robes, jupes ni string ni culotte, pour le haut c’est pareil, pas de brassière ni soutien-gorge, même sous les chemisiers transparents ».

Mireille et moi nous nous sommes accroupis et avons laissé couler le liquide jaune de notre chatte j’ai alors remarqué qu’elle portait une culotte blanche assortie au soutien-gorge. De son sac à main elle sortit un Kleenex qu’elle utilisa pour se nettoyer sa chatte poilue, puis m’en tendis un autre.

« Mireille, j’aimerais que vous enlevez votre culotte et votre soutien-gorge que vous soyez nue comme moi cela me fera plaisir »

« Mais Véronique, il est hors de question je ne suis pas une cochonne »

« Aller Mireille personne ne vous verra »

Après une dizaine de minutes de négociation elle troussa sa robe fit glisser sa culotte sur ses longues jambes, puis me demanda de dégrafer son soutien-gorge, ce que je fis, j’en profitais pour passer ma main sur ces seins. Elle protesta, puis nous nous sommes dirigés vers la voiture, je n’avais pas zippé ma robe.

René attendait notre retour et en me voyant ma robe ouverte il comprit, je me dirigeais alors vers lui, m’accroupissant devant mon mari baissa le short et pris son sexe en main pour le branler et le prendre en bouche, tout cela sous le regard de Mireille qui ne savait plus ou elle est

Je le branlais doucement suçant son gland et enfonçant sa bite dans ma bouche, René les mains posées sur ma tête faisant signe à Mireille de s’approcher et de partager son sexe. Après hésitation elle s’accroupit à mes côtés et je quittais la queue pour la donner à Mireille qu’elle suça, lécha, et elle partageait le sexe avec moi, jusqu’au moment ou il éjacula dans ma bouche la totalité de son sperme.

Puis après avoir rangé son engin dans son short, René demanda à Mireille si elle est bi, cette dernière répondit que non, ce n’est pas son genre, alors René dit à Mireille que Véronique est dans le même cas, mais qu’il aimerait qu’elle le devienne. Il demanda gentiment à Mireille si elle ne voulait pas essayer d’avoir une première entre vous deux, Mireille ne dit pas oui ni non, alors René nous invita à remonter en voiture, mais cette fois je montais à l’arrière avec Mireille.

Avant que René reprenne la route, Mireille se sent mal à l’aise et me demande de ne pas avoir ce rapport lesbien du moins pour le moment, elle réfléchira à cette proposition et comme nous n’habitons pas loin nous pourrons toujours se rencontrer.

Soit, je ne peux pas t’obliger, mais cela aurait été pour moi comme pour toi une découverte du lesbianisme.

Remarquant que René est déçu, Mireille d’une voix hésitante s’adressa à René, lui dit :

« Par contre, pour vous remerciez, si vous le désirez j’aimerais faire l’amour, si toutefois Véronique est d’accord ».

René, surpris par cette demande, demanda à Mireille de descendre de la voiture, il fit de même et prenant une couverture dans le coffre emmena Mireille derrière une haie.

Mireille retira sa robe et s’agenouilla pour baisser le short de René et elle prit le sexe directement en bouche pour le faire grossir. Puis René fit mettre Mireille en levrette et la pénétra. Au bout d’une demi-heure elle avait un violent orgasme.

Pendant qu’il baisait je me suis masturbée avec un godemiché.

Une fois terminés, ils sont revenus à la voiture, Mireille la robe sur le bras remis sa culotte et son soutien-gorge suivi par la robe puis elle déclara :

« Mon Dieu, je viens de tromper mon mari pour la première fois, Pierre je te demande pardon ».

« Mireille, allez ne te culpabilise pas, tu à aimer et il ne faut pas lui dire, j’étais comme toi au début et maintenant il m’arrive de faire l’amour avec 10 mecs devant mon mari. Réfléchis à la proposition de René de devenir bi ».

Puis René démarra, je restais avec Mireille à l’arrière et de temps à autre ma main se posait sur sa cuisse mais sans aller plus loin.

Nous sommes arrivées à destination et après avoir déposé Mireille au pied de son immeuble, nous sommes rentrées chez nous.

Puis, René a continué à me faire monter des crans dans la perversité.

Un samedi soir il m’a emmené dans une discothèque, en se faisant un scénario en se faisant passer pour un couple libre chacun dans son coin, ce qui me permettrait de jouer les cougars.

Talon haut sur jupe très courte, haut largement échancré sur mes seins, petite veste et biens sûr, rien dessous.

Je me suis très vite fait draguer, mais, trop vieux, le but était un jeune.

Quand Bertand 25 ans, style rugbyman a entamé la discussion avec moi, j’ai tout de suite craqué. Je lui ai dit que j’avais 51 ans, petit mensonge de femme mûre.

Il recherchait une femme mature avec des formes et il m’a dit qu’il vient de trouver la femme parfaite à l’instant. Je mouillais rien qu’à l’entendre parler, de plus il était plein d’humour.

Une fois que ses mains baladeuses ont constaté que j’étais nue en dessous, il m’a embrassé en me disant qu’il est grand temps de passer aux choses sérieuses.

Il m’a emmené sur le parking du centre commercial en face de la discothèque ou il avait garé sa voiture. En marchant, il n’arrêtait pas de me peloter ce qui avait un effet immédiat sur mon vagin, bien arrosé, avec une envie folle de me faire prendre.

C’était bizarre, mais ses mains sur mon corps me mettaient en trans.

Si j’avais eu 20 ans, j’aurais pensé au coup de foudre.

Il a pris un préservatif dans sa voiture à ma grande surprise m’a couché sur le capot de sa voiture. On n’allait quand même pas faire l’amour en plein air à la vue de tous ?

Il a remonté ma jupe sur ma taille, m’a enlevé mon haut, puis a sucé mes seins, est descendu entre mes cuisses pour me faire un cunnilingus.

La montée d’adrénaline, dut au stress de peur de se faire surprendre, me rendait complètement hystérique, je ne me souvenais pas avoir été autant excité dans ma vie. Du coup ma chatte coulait et il trouva ça fabuleux.

Moi, j’étais au bord de l’explosion. Il a alors enfilé la capote et m’a possédé, il avait une queue aussi grosse qu’Hans, du coup je n’ai pas mis plus de 4 minutes pour avoir un orgasme ravageur.

Bertrand m’a dit, que j’étais prodigieuse ainsi que mon vagin et qu’il prenait un pied d’enfer.

À ma grande surprise, il ne m’insultait pas, mais me parlait avec des mots tendres.

Cinq minutes après il a lâché son sperme au fond de la capote. Là j’ai eu un manque de ne pas sentir le sperme m’inonder le vagin.

On s’est embrassé longuement, rhabillé quand une patrouille de police est arrivée. Nous avons eu chaud, il manquait de peu de se retrouver au poste.

En retournant à la discothèque, il m’a demandé si mon mari serait d’accord à ce qu’il devient mon amant, vu que nous sommes un couple libre et qu’il avait très envie de continuer l’aventure avec moi.

Je suis allé voir René qui impatient que je lui raconte, pour lui dire :

« Tu le sauras plus tard, tu rentres tout seul, je finis la nuit avec Bertrand ».

René surpris ajouta : « OK si tu le veux, fait quand même attention à toi et éclate-toi bien ».

J’ai rejoint Bertrand : « Tu m’emmènes chez toi ? »

« OK, je loge dans un appart avec deux potes ».

Arrivé sur place, il a viré ses deux potes pour nous laisser chambre libre.

La nuit a été très agitée, il m’a prise par-devant, puis il m’a demandé s’il pouvait me sodomiser, j’ai bien entendu donner mon accord.

Il n’arrêtait pas de me dire que j’étais merveilleuse, qu’il ne pouvait plus se passer de mon corps.

Pendant six jours j’ai eu deux vies :

Une de petite-bourgeoise sage, avec un amant attentionné, doux et complice.

Et quand je sortais de ses bras, une vie de super salope.

Franchement j’adorais cet équilibre entre les deux.

Pour Mireille je n’ai pas eu de nouvelle, j’étais déçue mon apprentissage à devenir bi fut remis à plus tard, après le décès de René, lorsque j’ai fait connaissance de Brigitte l’épouse de Philippe mon chef de service et amant attitré.

PS : Les deux chapitres sont rédigés par Julie sous les ordres de Véronique.

Julie et Véronique

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