Histoire taboues de l’été : Vacances dans le sud de la France Part 12

12. Randonnée de groupe

Le réveil est difficile en ce début de matinée, la soirée s’est terminée fort tard et les organismes ont été soumis à rude épreuve. Patrick et Lise, qui sont déjà habillés, ont déployé une carte de randonnée sur la table pour tenter d’établir un circuit qui convienne à tout le monde. Patrick porte un short et un t-shirt tandis que Lise a enfilé la robe écrue qu’elle a achetée au marché, comme d’habitude ces derniers jours, elle n’a mis aucun sous-vêtement. Leurs amis ne tardent pas à les rejoindre, Alain est habillé comme Patrick, quant à Catherine, elle a enfilé un petit haut moulant à bretelles, on devine l’aréole de ses seins à travers le tissu blanc et au centre de celles-ci ses tétons déforment légèrement le tissu élastique. Pour le reste elle porte une petite jupe qui lui arrive à mi-cuisses.

Alain se penche à son tour sur la carte pour savoir où va se dérouler la randonnée. Ce qui l’intéresse le plus, c’est l’endroit où ils prendront le repas, il en discute alors avec Patrick.

— Il est bien, ce trajet… On pourrait s’arrêter ici à midi ?
— Là, au bord de la rivière ? Pourquoi pas ? Tu connais ?
— Je n’y suis jamais allé, mais j’en ai entendu parler sur un site Internet.
— C’est un lieu touristique ?
— Pas tout à fait… C’est un endroit où l’on peut pratiquer le naturisme.
— Intéressant… On pourra se mettre à l’aise et peut-être même piquer une tête dans l’eau.

Peu de temps après, les derniers détails sont réglés. Les sacs à dos étant déjà prêts, le petit groupe prend place dans la voiture de Patrick et Lise et quitte le camping. Lorsque Catherine prend place à l’arrière de la voiture, sa jupe se relève et Patrick peut alors constater, en l’observant dans le rétroviseur, qu’elle ne porte pas de culotte, elle non plus. Cette vue l’excitant, il ne peut s’empêcher de caresser la cuisse de sa femme tout en remontant sous sa robe à la recherche de son intimité. Lise semble surprise, il s’explique alors.

— Ne sois pas stressée, Catherine a fait comme toi.
— Comment le sais-tu ?
— J’ai l’œil pour ce genre de choses…

Catherine, qui a compris ce dont on parlait, prend alors la parole.

— Oui, j’en porte le moins possible, comme cela je peux me caresser autant que je veux.

Alain approche alors sa main de l’entrejambe de sa femme et lui introduit deux doigts sans plus de préliminaires.

— Et moi aussi, je peux la tripoter autant que je veux.
— Ça, c’est vrai, je n’en ai jamais assez.

Prenant cela pour une invite, Alain se met à la masturber avec ardeur, tandis que Patrick s’efforce de rester concentré pour conduire la voiture à bon port.

Après vingt minutes de route en direction de l’arrière-pays, ils finissent par stopper à proximité d’une fontaine, l’endroit idéal pour se rafraîchir après une journée de marche sous le soleil.

Chacun prend son sac à dos, Patrick se chargeant de tenir la carte. Le petit groupe ne tarde pas à partir en s’engageant dans un petit chemin qui monte à flanc de colline. Les deux hommes sont restés en arrière, comme cela ils peuvent profiter d’une vue très intéressante sur les cuisses de leurs femmes. Quelquefois, un coup de vent soudain soulève légèrement la robe de Lise ou la jupe de Catherine, dévoilant alors brièvement leurs jolies fesses qu’aucune culotte ne masque au regard de leurs maris. Alain demande alors à Patrick quelles sont ses impressions.

— Alors, comment trouves-tu ces vacances ?
— Formidable, je n’aurais jamais cru aller aussi loin.
— Tu parles au niveau sexuel ?
— Oui, je ne pensais pas pouvoir repousser mes limites ainsi. C’est une expérience incroyable. Quand je pense que tout ceci est arrivé grâce à deux amis qui se sont brouillés. Le destin ne tient souvent qu’à peu de choses.
— Tu n’as qu’à les inviter pour une soirée libertine pour qu’ils se réconcilient.
— Je ne sais pas si ça les brancherait.
— On ne sait jamais. Tiens, toi, par exemple, tu ne l’aurais pas voulu il y a quelques jours.
— En effet. Mais j’ai l’esprit assez ouvert. J’avais déjà proposé à Lise de ne pas mettre de sous-vêtements. Ça me plaît de savoir que les autres hommes la désirent. Sur la plage, ça m’excite encore plus, car là, les mecs peuvent carrément voir son sexe, surtout qu’il est bien visible grâce à son épilation intégrale.
— Moi aussi, j’adore cela. Savoir qu’elle excite les autres, c’est fou l’effet que ça me fait.

Les deux femmes, qui continuent à les précéder, ont néanmoins entendu une bonne partie de cette conversation libidineuse. Lise réagit alors.

— Vous êtes vraiment des obsédés. Toutes les femmes ne sont pas comme cela.

Alain, qui vient d’apercevoir un groupe de marcheuses au loin, lui répond sans hésitation.

— Mais si. C’est juste une question d’envie et d’éducation. Tiens, je te parie que les marcheuses que l’on va croiser ne portent pas de soutien-gorge.
— Pari tenu !

Le groupe de marcheuses se rapproche. Elles sont trois et ont environ la quarantaine, les cheveux courts et sont bien bronzées. Elles portent des shorts et des petits hauts à bretelles. Sous ceux-ci, leurs seins se baladent en liberté. Deux d’entre elles ont même de gros nichons qui bougent allègrement de droite à gauche au rythme de leurs mouvements, mais cela ne semble pas les gêner outre mesure. La troisième, quant à elle, est toute plate. Même si elle n’a pratiquement pas de poitrine, ses tétons turgescents marquent nettement le tissu léger et clair qui laisse également deviner la trace de ses aréoles.

Quand ils ont repris une certaine distance, Alain reprend la parole et jubile.

— J’en étais sûr ! J’ai gagné !

Lise est dégoûtée.

— C’est incroyable la chance que tu as. Ce n’est qu’une coïncidence.
— En tous cas, tu as perdu ton pari.
— On n’a rien parié !
— Justement, dans ce cas, je choisis ce que je veux. Si on faisait une pause ?

Alors qu’ils sont en train de poser leurs sacs à dos au pied d’un arbre à l’écart du chemin, Patrick, curieux, interroge son ami à voix basse.

— C’est incroyable, la chance que tu as.
— J’ai surtout une très bonne vue et aussi un don naturel pour repérer de loin les femmes qui ont les nichons en liberté.
— Tu les avais vues d’aussi loin ?
— Les deux qui avaient des gros seins, oui. La troisième, je pensais que c’était un mec.
— C’est peut-être des lesbiennes.
— Tu as raison ! Je les imagine déjà en train de se lécher mutuellement tout en se malaxant leurs grosses loches.
— Perspective excitante.

Lise s’approche alors d’eux.

— Alors, c’est fini ces messes basses ?

Alain lui répond tout en souriant.

— Je cherchais ce que j’allais te demander, puisque j’ai gagné mon pari.
— Et alors ?
— J’ai trouvé. On va jouer à un jeu où toi et Patrick, vous devrez faire la même chose que Catherine et moi. D’accord ?
— Pourquoi pas ? On verra bien. Si j’en ai marre, j’arrêterai.
— D’accord.

Alain entraîne donc Catherine et ses amis un peu plus à l’écart du chemin, afin de ne pas être dérangés par les éventuels randonneurs. Il se met alors à déshabiller et caresser sa femme, tandis que celle-ci lui rend la pareille. Elle s’accroupit ensuite devant lui et le suce sans hésiter jusqu’à ce qu’il soit en érection. De leur côté, Patrick et Lise ont fait de même. Alain prend alors sa femme en levrette, puis ensuite en position du missionnaire, positions scrupuleusement imitées par Patrick. Ce dernier se demande où Alain veut en venir et il est presque déçu lorsque son ami jouit soudain en éjaculant dans sa femme. « Quel manque d’originalité ! » se dit-il, mais le petit jeu n’est pas encore tout à fait terminé.

Alain se relève alors et va sucer la bite de son ami, toute couverte de sperme. Patrick doit donc faire pareil. Il s’exécute et prend dans sa bouche le sexe de son ami. Il est alors plutôt étonné, car son sperme n’a pas le même goût que la veille, Alain s’attendait à une telle réaction.

— Tu es surpris par le goût de ma bite ? C’est normal, tu goûtes aussi à la mouille de Catherine.
— Je comprends mieux.

Du coup, Lise vient aussi goûter à la bite d’Alain, par curiosité.

— C’est vrai, je retrouve le goût du sexe de Catherine.

Alain demande alors à Lise de se rallonger. Il s’avance vers elle, approche son visage de sa chatte, il y a du sperme qui s’en écoule. Cela ne semble pas le gêner, car il se met à lui lécher la fente, avalant au fur et à mesure qu’il coule, le jus laiteux déposé par Patrick. Ce dernier regarde cette scène, surpris, et réalise soudain que Catherine est également allongée et lui fait signe de venir s’occuper d’elle. « Quelle drôle d’idée ! » se dit-il, c’est assez peu ragoûtant, ce sperme répandu le long de sa fente, même si cela doit avoir exactement le même goût que la bite d’Alain. Il s’approche alors et, après avoir vaincu ses dernières appréhensions, se met à lécher la chatte de Catherine, s’efforçant de bien nettoyer tout ce sperme qui s’écoule. À côté de lui, Alain a introduit deux doigts dans le sexe de Lise et se met à la masturber tout en lui léchant le clitoris. Patrick se met à faire la même chose, ses doigts n’ont aucun mal à s’introduire dans la moule de Catherine, abondamment lubrifiée par le sperme. Leurs mains se recouvrent progressivement d’un mélange de sperme et de cyprine tandis que leurs femmes gémissent de plus en plus fort. Allongées côte à côte, Catherine tourne alors la tête vers Lise et l’embrasse. Les deux femmes, qui sont de plus en plus excitées, mélangent leurs langues tandis qu’elles se caressent les seins. Finalement, elles ne tardent pas à crier le plaisir qui les étreint lors de leur jouissance finale.

Cette pause impromptue aura été plus épuisante que reposante. Pourtant, il faut reprendre immédiatement la route pour ne pas se refroidir. C’est donc sans tarder qu’ils repartent, mais à un rythme moins soutenu.

C’est aux environs de midi qu’ils atteignent comme prévu une petite plage presque inaccessible au bord de la rivière, celle qu’Alain avait mentionnée avant le départ. Une bande de graviers fins, d’une centaine de mètres de long sur quelques mètres de large, borde la rivière à cet endroit. L’endroit semble paradisiaque, aucun bruit, si ce n’est celui de l’eau qui s’écoule et des cigales qui chantent dans les arbres.

Ils sont sur le point de se déshabiller lorsqu’un jeune homme en canoë s’approche à quelques dizaines de mètres de la berge et entame une manœuvre d’accostage. « Décidément, on ne peut jamais être tranquille », se disent-ils, « c’est foutu pour ce qui est de se mettre nus ! » Cependant, ils ne tardent pas à être rassurés lorsqu’ils réalisent qu’après avoir tiré son embarcation hors de l’eau, le garçon ôte sans hésiter le short qui constituait son unique vêtement. Il sort alors un sac à dos du bateau et en extrait une serviette qu’il étend nonchalamment sur la berge sous les regards fascinés du petit groupe qui admire sa musculature harmonieuse, son bronzage intégral et l’épilation, également intégrale, de son sexe.

Du coup, c’est sans aucune crainte de choquer leur voisin de plage qu’ils se déshabillent à leur tour.

Quelques minutes plus tard, un deuxième canoë accoste à côté du premier. Le jeune homme qui en sort se déshabille à son tour et s’installe à côté du premier. Musclés, bronzés et épilés tous les deux, ils semblent assez complices et discutent ensemble tout en sortant leurs sandwichs, ce que font aussi les quatre amis qui les ont regardés malgré eux.

Après le repas, tout le monde s’allonge pour digérer. Les deux jeunes, quant à eux, se mettent en 69 et commencent, sans vergogne, à se sucer mutuellement. Alain les regarde faire avec désir et envie tandis que Patrick semble stupéfait.

— Ah ! dis-donc, ils ne se gênent pas !
— Pourquoi pas ? Si ça leur fait plaisir. Moi, ils me donnent des idées.
— Oui, mais ici, en pleine nature. Et ils ne sont pas seuls.
— Justement, ça doit les exciter. J’ai oublié de t’indiquer la particularité de cette plage.
— Et c’est quoi ?
— Il y a une fréquentation gay, c’est ce que j’ai vu sur Internet.
— Je comprends mieux !

Les deux femmes, qui ont suivi la conversation, se sont mises tout naturellement en position de 69 et se mettent à leur tour à se lécher mutuellement. Alain s’adresse alors à son ami tout en lui faisant un sourire.

— Vas-y… Viens sur moi !

Patrick hésite un bref instant. D’un côté deux pédés qu’il ne connaît pas, de l’autre sa femme en pleins plaisirs lesbiens. Après tout, c’est les vacances, profitons-en. De toute façon, il a déjà sucé la bite d’Alain et c’était plutôt sympa, alors pourquoi ne pas recommencer ?

Patrick vient donc se placer sur son ami, se laissant avaler la bite par lui tout en commençant à le sucer. Ils sont tous les deux assez excités par cette situation et se retrouvent rapidement en érection. Patrick, qui a commencé spontanément des mouvements d’aller-retour de son bassin, réalise alors qu’il est en train de pénétrer la bouche de son ami avec sa bite. Il se questionne un bref instant et décide de continuer, car cela semble plaire à Alain qui l’avale aussi profondément qu’il le peut.

Alain étant déjà passablement excité, il ne tarde pas à éjaculer. Patrick en est quelque peu surpris, car il ne s’attendait pas à ce que son ami jouisse si vite. Il se retrouve soudainement avec du sperme plein la bouche, et même s’il s’y attendait un peu, il ne pensait pas que cela arriverait si vite. Pour la peine, il propose à son ami de changer de position. Allongé sur le dos, il peut mieux profiter de la fellation que lui prodigue son ami, achevant malgré tout de lui lécher la bite tout en avalant le sperme qu’il a en bouche. Il peut même en profiter pour mater les deux jeunes homos qui continuent à se pomper mutuellement à quelques mètres d’eux tandis que de l’autre côté, leurs femmes, qui sont toujours en train de se lécher le clito tout en s’introduisant des doigts, ne cessent de gémir sous l’effet de la jouissance mutuelle qu’elles ressentent

Les deux jeunes d’à-côté jouissent alors, presque simultanément, ils doivent être habitués à se sucer. Le sperme s’écoule de leurs bouches, ils se redressent et s’embrassent mutuellement tout en se léchant le visage. Cette scène rappelle à Patrick ses souvenirs d’enfance, l’évocation est très intense et entraîne immédiatement sa jouissance. Une jouissance abondante, qu’Alain peine à conserver dans sa bouche, d’autant plus qu’il est penché en avant. Il s’avance alors vers son ami, un filet de sperme s’écoulant à la commissure de ses lèvres, leurs visages se rapprochent, il lui sourit. Que va faire Patrick ?

Il regarde sa femme, elle est justement en train de l’observer avec curiosité, Catherine aussi. Les deux femmes continuant de se caresser mutuellement tout en gémissant. De l’autre côté, les deux jeunes gays, pas très discrets, les regardent aussi. La bouche d’Alain n’est plus qu’à quelques centimètres de la sienne, il l’ouvre, du sperme s’en écoule. Patrick ouvre machinalement la bouche pour recevoir ce jus blanchâtre au fond de sa gorge. Tandis que les deux femmes crient leur jouissance à côté d’eux, les deux hommes finissent par s’embrasser, mélangeant leurs langues, achevant de se partager la semence qu’ils ont encore en bouche tout en se caressant mutuellement le torse.

Épuisés, ils s’allongent tous les quatre côte à côte, profitant de l’ombre pour faire une sieste bienfaisante et méritée. Les deux autres garçons faisant de même non loin d’eux.

La suite demain même heure ! 

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