Histoire taboues de l’été : Vacances dans le sud de la France Part 2

2. À la plage

On se fait beaucoup d’idées sur les plages naturistes. En fait, c’est une plage comme une autre, avec des jeunes, des vieux, des beaux, des moches, bref les mêmes personnes que sur une plage textile. C’est ce que Patrick et Lise remarquent immédiatement, et cela les rassure. Ils s’avancent alors tranquillement en direction du rivage en foulant le sable tiède. Ils ne tardent pas à trouver de la place libre, ce n’est pas très difficile, les plages naturistes sont généralement moins peuplées que les plages textiles. D’ailleurs certains groupes n’ont pas tombé le maillot, ils sont peut-être venus ici juste pour profiter d’un peu plus d’espace libre.

Après avoir étendu les serviettes et mis un peu de crème solaire, ils commencent par s’allonger pour bénéficier des rayons chauds du soleil et se remettre des nombreuses heures de route qu’ils viennent de faire. Étendus sur le dos, légèrement somnolents, ils observent avec curiosité les passants à travers leurs lunettes de soleil. Parmi ceux-ci, certains les observent, en particulier au niveau du sexe. Au début, c’est un peu gênant, mais le jeune couple finit par s’y habituer. Après tout, se faire observer peut être considéré comme un compliment, et quand celui qui observe est nu aussi, ce n’est pas du voyeurisme.

Ce qu’ils remarquent aussi à la longue, c’est qu’il y a plus de personnes au sexe rasé sur la plage que dans le camping, ils viennent probablement d’ailleurs. Il y a bien plus de monde sur cette plage que de résidents dans le camping.

Lise finit par ressentir du plaisir à être regardée par les passants, ce qu’elle confie à son mari avec une légère appréhension.

— Tu n’es pas jaloux, j’espère ?
— Pas du tout. Au contraire, je suis fier d’avoir une femme si jolie qu’elle attire ainsi l’attention.
— Peut-être aussi à cause de mon sexe épilé.
— C’est possible, moi aussi je me fais mater. Aussi bien des hommes que des femmes.
— C’est réellement très agréable, comme sensation.
— Ça te fait mouiller ?
— Quand même pas. Et toi, tu bandes ?
— Heureusement que non. C’est quand même moins discret. Mais je vois que tu pointes, tu es quand même bien excitée.
— Je n’avais pas remarqué.
— En fait, je parie que si je te mettais un doigt, tu mouillerais immédiatement.
— Arrête de me parler comme cela, je sens que je deviens toute humide. Tu pourrais me mettre directement trois ou quatre doigts sans problème, mais ici il y a trop de monde.

Patrick se retourne subitement sur le ventre.

— Et moi, je vais arrêter de t’écouter. Je viens d’avoir une érection incontrôlée !

Le temps s’écoule, le soleil brille, il fait chaud. Patrick et Lise décident d’aller se baigner pour se rafraîchir un peu. L’eau est bonne, et même chaude, c’est un régal d’être dedans. C’est alors qu’ils découvrent enfin l’incroyable plaisir de se baigner nu. L’eau s’écoule sur leur corps, parcourt leurs parties les plus intimes, leur procurant des sensations inédites. Ils se rapprochent, s’embrassent, échangent quelques caresses dans l’eau. Patrick ne tarde pas à être à nouveau en érection, mais cette fois-ci, c’est moins grave, personne ne peut s’en rendre compte. Lise en profite pour caresser son mari de façon plus approfondie. Ce qui devait arriver ne tarde pas à se produire, Patrick éjacule dans la main de sa femme sans avoir le temps de la prévenir.

— Désolé, ça a été si vite.
— Ce n’est pas grave. Tu devais être très excité, maintenant ça ira mieux.
— J’espère.

Lise embrasse alors amoureusement son mari tout en lui caressant le buste, étalant sur lui le sperme qu’elle a encore dans le creux de la main.

Après avoir encore profité des bienfaits de la mer pendant un bon quart d’heure, ils retournent épuisés jusqu’au rivage. Ils ne s’en sont pas rendu compte immédiatement, mais ils ont dérivé de plusieurs dizaines de mètres depuis qu’ils sont entrés dans l’eau. Ces quelques pas sur la plage sont l’occasion pour eux d’observer à leur tour ceux qui sont allongés, nus sur leurs serviettes.

Ils reconnaissent alors les deux jeunes filles qu’ils ont rencontrées sous la douche. Elles sont là, allongées sur leurs serviettes, leurs pubis consciencieusement épilés laissant bien visibles leurs lèvres toutes lisses. À côté d’elles, probablement leurs parents, d’ailleurs la femme leur ressemble. Elle aussi s’épile avec soin la toison pubienne de la même façon que les deux jeunettes. Par contre, l’homme à côté d’elle ne fait aucun effort de ce côté-ci, il a gardé tous ses poils, comme d’autres hommes qu’ils ont croisés sur la plage.

Tandis qu’ils s’éloignent, Patrick fait part de ses impressions à sa femme.

— Je me demande si elles s’épilent ensemble toutes les trois.
— Tu as de ces idées !
— Ben quoi ? C’est peut-être leur mère qui leur a appris comment faire dès leur puberté.
— Là, c’est carrément du domaine du fantasme. Et malsain, en plus !
— Pas tant que ça. Tu m’as bien raconté que, alors que tu habitais encore chez tes parents, vous aviez pris l’habitude, ta sœur et toi, de vous épiler mutuellement.
— Oui, c’est vrai, mais c’est parce que c’est plus pratique.
— Alors pourquoi ne le feraient-elles pas ?

Lise ne trouve rien à redire à cela et ils continuent leur marche. Ils arrivent alors à hauteur d’un couple où l’homme et la femme sont intégralement rasés tous les deux, comme eux, ce qui est quand même peu fréquent sur cette plage. Ils ne peuvent s’empêcher de laisser échapper un petit murmure admiratif assorti d’un léger sourire, tandis que Patrick prend la parole tout en ralentissant leur démarche.

— Un sexe est quand même plus beau quand il est bien rasé.
— Tu parles duquel ?
— Des deux.
— Tu t’intéresses aussi au sexe des hommes ?
— Depuis que je suis arrivé dans ce camping, je n’ai jamais vu autant de bites à l’air. Franchement, je préfère en voir une comme cela, bien propre, bien lisse, plutôt que l’autre, toute envahie de poils.

Tandis qu’ils discutaient, le couple qui était allongé n’a cessé de les observer et même de leur rendre ce léger sourire qu’ils ont eu, mais cela, Patrick et Lise ne semblent pas s’en être rendu compte.

L’après-midi se termine sur le même rythme nonchalant, alternant bronzette et trempette. Finalement, ils se sont plutôt bien adaptés au naturisme. En fait, ce qui les agace le plus, ce sont ces quelques voyeurs habillés, qui passent et repassent régulièrement pour les mater sans grande discrétion, les yeux cachés derrière leurs lunettes de soleil.

Finalement, cette première journée à la plage leur aura paru plutôt courte. Ils n’ont pas vu le temps passer, et il est déjà temps de rentrer au camping. Cette fois-ci ils ne remettent pas leurs maillots, ils ne serviront certainement plus des vacances, le style de vie naturiste les a définitivement conquis.

Le temps de faire un détour par le mobile home pour y déposer leurs affaires de plage et prendre du shampooing, du gel douche et des serviettes, et ils vont aux douches sans plus attendre. À cette heure-ci il y a bien plus de monde. Tout le monde est en train de quitter la plage et s’empresse de se dessaler. Il va bien falloir s’y faire. Une douche venant de se libérer, Patrick et Lise s’empressent de s’y installer. Autour d’eux, les gens discutent, rigolent, se savonnent mutuellement dans une joyeuse ambiance conviviale, sans se soucier de la promiscuité. Patrick et Lise, en revanche, sont assez troublés par cette situation, mais il va bien falloir qu’ils s’y fassent.

Du monde arrive encore et on se serre un peu plus, à trois ou quatre par douche, certains se savonnent pendant que d’autres se rincent. Un jeune couple s’approche de Patrick et Lise.

— Bonjour, on peut se joindre à vous ?

Patrick, un peu surpris, n’ose pas refuser.

— Bien sur, il y a assez de place.

Tout en leur répondant, il lui semble qu’il les a déjà vus. Mais où ? C’est en les observant de façon plus approfondie qu’il remarque leurs sexes intégralement épilés et les reconnaît alors. Ce sont eux qui étaient allongés sur la plage et leur ont souri tandis qu’ils s’observaient mutuellement.

L’homme entame la conversation alors que l’eau commence à couler sur son corps bronzé.

— Je crois qu’on s’est déjà vus sur la plage. Moi, c’est Alain et voici ma femme Catherine.

Patrick essaye de lui répondre avec naturel en essayant de le regarder dans les yeux, ce qu’il n’est pas facile car Alain a commencé à se savonner. Ses mains passent et repassent sur son corps, naturellement, y compris sur son sexe, qu’il n’hésite pas à relever pour bien le nettoyer.

— Enchanté, nous c’est Patrick et Lise. On vient juste d’arriver.
— Je m’en doutais un peu, vous êtes encore tout blancs.
— Ah oui. C’est comme ça que vous nous avez reconnus, je pense.
— En fait non, c’est grâce à un point commun que nous avons tous les quatre.

Patrick comprend immédiatement ce dont parle Alain, il ressent des picotements annonciateurs d’une érection incontrôlable. Face à lui, Catherine est en train de savonner son mari, ce qui ne laisse pas Alain indifférent non plus, son sexe est en train de gonfler, mais cela ne semble nullement le gêner. En fait, ce serait même Patrick qui serait le plus embarrassé. Les deux hommes s’observent mutuellement, une sensation mêlée de trouble et d’excitation leur traverse l’esprit. Quant à leurs femmes, elles observent la scène avec intérêt et curiosité.

Plutôt ému par cette situation inédite, Patrick retourne sous l’eau et la règle plus froide pour essayer de calmer un début d’érection. Cela semble fonctionner jusqu’au moment où Alain et Catherine le rejoignent sous la douche. Il sent alors que son sexe se redresse encore plus et préfère alors quitter la douche et prendre sa serviette pour cacher tant bien que mal la raideur soudaine de sa bite. Alain et Catherine, qui sont en train de se rincer tout en l’observant, ne peuvent s’empêcher de sourire, cette dernière s’efforçant de le rassurer.

— Ne te sens pas gêné, c’est tout à fait naturel.
— Certaines personnes pourraient être choquées. Il y a quand même du monde.
— En tout cas, moi, tu ne m’as pas choquée. Mais c’est vrai qu’à cette heure-ci, c’est plutôt compliqué. Plus tard, c’est mieux.

Patrick ne relève pas l’allusion, il est trop crevé, sa femme aussi. Ils prennent congé de leurs compagnons de douche et retournent au mobile home pour récupérer de la fatigue du voyage.

Le repas est rapidement préparé, quelques nouilles. Ils le prennent sur la terrasse, bien évidemment nus, saluant occasionnellement quelques promeneurs, également nus. L’air est encore chaud, une légère brise leur caresse délicatement le corps. Quel plaisir d’être nus pour pouvoir en profiter ! Toujours assis, Patrick étend les jambes, les bras derrière la tête, le corps allongé et profite de la caresse de l’air sur sa peau.

— Bon sang, qu’il est agréable de ne pas avoir à s’habiller quand ce n’est pas nécessaire.

Lise qui est assise à côté de lui ne peut qu’acquiescer, tant son sourire en dit long sur son état d’esprit.

— Oui. On s’y fait vite. Qu’est-ce que c’est agréable !

La soirée s’est écoulée très vite. D’autant plus vite que Patrick et Lise ont décidé de se coucher dès la vaisselle faite, ils étaient trop épuisés. Mais il fait quand même assez chaud dans la chambre et ce n’est pas facile de trouver le sommeil. Plutôt que de s’endormir, ils préfèrent donc reparler de cette journée qui a été une grande première pour eux. Lise étant carrément épatée de son comportement.

— Je n’aurais jamais cru que je m’habituerais aussi vite à la nudité.
— Moi non plus, et en plus c’est un vrai plaisir de rester nu. On profite plus du soleil, le vent nous caresse, l’eau aussi. J’adore.
— En plus, on a rencontré un couple avec lequel on a au moins un point commun.
— Oui. D’ailleurs je préfère vraiment voir des sexes lisses plutôt que poilus.
— J’ai remarqué que tu t’intéressais aussi aux sexes des hommes.
— Pourquoi pas ? S’ils sont bien épilés, j’apprécie aussi de les regarder.
— Seulement les regarder ?
— Comment ça ?
— Tu pourrais avoir aussi envie de les toucher.
— Et puis quoi encore ? C’est comme si toi, tu touchais un sexe de femme.
— Je l’ai déjà fait avec ma sœur quand on s’épilait.
— Ça n’a aucun rapport. On n’a pas besoin de se toucher le sexe pour s’épiler le maillot.
— Déjà, on ne s’épilait pas que le maillot, ce n’est pas d’aujourd’hui que je rase tout. Ensuite, si tu crois qu’on n’en profitait pas pour se mettre aussi quelques doigts.
— Cochonne !
— L’envie était trop forte.
— Et Catherine ? Tu aurais envie d’elle ?
— Ça fait longtemps que je n’ai plus eu de rapports avec une femme. Et puis, j’ai pris l’habitude de vivre avec toi, je ne vais quand même pas te faire une infidélité.
— Si on est ensemble, ce n’est plus une infidélité. Et puis, si c’est moi qui te le demande…
— Donc, tu me verrais bien avec une autre femme ?
— J’avoue que ça me plairait bien.
— C’est le principal fantasme de tous les hommes. Et toi ? Tu ferais ça avec un autre homme ?
— Quelle idée ! C’est dégueulasse !
— Non, c’est pareil. Fais attention, tu commences déjà à mater les bites des autres et j’ai bien vu ton début d’érection, tout à l’heure, face à Alain.
— C’est la proximité de son sexe, et aussi son début d’érection, qui m’ont troublé. De toute façon, il faudrait qu’il soit d’accord.
— Tu n’as pas remarqué leurs sous-entendus ?
— Lesquels ?
— Tout d’abord, ils ont parlé de notre point commun, l’épilation.
— Oui, mais ce n’est pas suffisant pour conclure. Ce n’est pas parce que l’on se rase le sexe que l’on a forcément des idées cochonnes et des pulsions homosexuelles.
— Catherine a aussi dit que les douches étaient plus tranquilles le soir.
— C’est vrai dans tous les campings.
— Mais là, c’était au sujet de ton érection. Donc, le soir, on peut avoir des érections sous la douche, ça ne gêne personne, en tout cas pas Catherine.
— Ce ne sont que des suppositions. En tout cas, tu ne sais rien de ce que pense Alain.
— Mais si. Il y a quelque chose que tu n’as pas dû remarquer quand Alain et Catherine t’ont rejoint sous la douche.
— Quoi donc ?
— Alain t’a touché du bout de la bite.
— Il n’a pas dû le faire exprès.
— Sauf qu’elle s’est subitement redressée. Il s’est alors collé à toi, la bite contre ta cuisse.
— Je n’avais pas remarqué que c’était lui. En fait, j’ai cru que c’était Catherine.
— Je pense que tu dois lui plaire.

Patrick demeure muet suite à l’évocation de cette éventualité. Sa femme a marqué un point, elle arbore un grand sourire et nargue son mari qui ne trouve rien à lui répondre. La nuit est tombée, le sommeil commence à les gagner, ils s’embrassent une dernière fois tout en se caressant. Quelques minutes plus tard, ils dorment à poings fermés.

La suite demain même heure ! 

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