Histoire taboues de l’été : Vacances dans le sud de la France Part 3

3. Jour de marché

Le lendemain matin, Patrick et Lise sont réveillés par le chant des cigales. Il fait déjà doux, pas un nuage dans le ciel, pas de vent non plus, pas de doute, la journée sera chaude.

Rien de tel qu’une bonne douche pour achever de se réveiller. Le côté pratique du camping naturiste, c’est qu’il n’est pas nécessaire de s’habiller pour aller à la douche. En fait, ils se sont rapidement habitués aux douches collectives et y ressentent même comme une sensation de liberté. L’inconvénient, c’est pour leur épilation intime. Ils n’ont vu personne se raser le sexe sous la douche, ni dans les lavabos. Il faut reconnaître que certains pourraient trouver cela déplacé de le faire devant tout le monde, même si se raser la barbe est tout à fait naturel.

Comment peuvent donc faire tous ceux qui ont le sexe rasé ? Ils n’osent pas le leur demander. Pour une journée, ce n’est pas bien grave, mais il leur faudra quand même trouver une solution avant demain, car leurs poils ne vont pas tarder à repousser et cela va vite devenir aussi désagréable qu’inesthétique.

Catherine arrive alors et se joint à eux. Étant seule, elle demande à Lise de lui laver le dos. Patrick les regarde faire et sent l’excitation monter, c’est un peu comme si son fantasme commençait à se réaliser. C’est ensuite au tour de Catherine de laver le dos de Lise. Quant à Patrick, sentant que l’érection est proche, il préfère quitter la douche alors qu’Alain vient d’arriver.

— Alors, c’est moi qui te fais fuir ?

Patrick est bien embêté, car c’est bien l’impression que cela donne. Et à bien y réfléchir, rester sous la douche avec Alain, c’est aussi prendre le risque qu’il vienne se frotter la bite contre lui comme il l’a déjà fait hier.

— Non, pas du tout, j’ai fini, c’est tout.
— Comme tu veux.

Tout en lui parlant, Alain observe le sexe nettement gonflé de Patrick et sourit amicalement.

— Ou alors, c’est parce que tu sens que tu vas perdre le contrôle.
— C’est aussi à cause de cela.
— Ça peut arriver à tout le monde. Regarde.

Alain désigne son sexe qui est également en train de grossir. Patrick réalise alors qu’Alain est en train d’avoir une érection tout en le regardant. C’est inquiétant. Que faire ? S’enfuir ? Ça ne serait pas très discret. Quant à Lise, elle n’a rien remarqué, elle est en train de rire avec Catherine. Par contre, cette dernière n’a rien raté du spectacle et le fait remarquer à Lise qui prend cela sur le ton de la rigolade.

— Eh bien, mon chéri, qu’est-ce qui t’arrive ? C’est Alain qui te met dans cet état ?
— Pas du tout ! C’est… Euh…

Difficile de le dire, mais après tout, le plus simple est quand même de dire la vérité.

— En fait, c’est nos deux femmes qui m’excitent à se savonner mutuellement.

Alain comprend.

— Ah… Le vieux fantasme de voir sa femme avec une autre femme. Ça commence par quelques caresses et puis ça va plus loin.

Lise se met à rougir. Catherine se doute de sa gêne et préfère changer de sujet.

— Et si vous veniez manger avec nous à midi ?
— Pourquoi pas ? Nous allons faire quelques courses ce matin, mais nous serons rentrés pour manger.

Lise rejoint son mari et s’essuie tandis qu’Alain et Catherine sont en train de se rincer. Ils prennent ensuite congé, il est temps de partir s’ils veulent être de retour à temps. Arrivés au mobile home, une grande question se pose : celle de leur tenue. Il va quand même falloir s’habiller s’ils veulent sortir du camping. Lise est en train d’enfiler une culotte et un soutien-gorge lorsque Patrick lui pose une question saugrenue.

— Tu mets des sous-vêtements ?
— J’en mets toujours.
— Oui, mais on est en vacances, et qui plus est dans un camping naturiste.
— Tu ne voudrais quand même pas que je sorte toute nue ?
— Bien sûr que non, mais pourquoi ne pas mettre juste ta robe bleue ?
— Je veux bien ne pas mettre de soutien-gorge, mais je mettrai une culotte. Imagine qu’il y ait un coup de vent et que tout le monde puisse voir mes fesses.
— Je l’imagine… Et je sens que je vais en avoir une érection.
— Espèce de pervers ! Et toi, tu n’as qu’à ne pas mettre de caleçon.
— Pas de problème.

Lise enfile donc sa robe bleue en coton léger après avoir retiré son soutif mais a conservé sa culotte, au grand regret de Patrick. Cette robe est assez sage, il n’est pas aisé de deviner qu’elle ne porte pas de soutien-gorge. Patrick, quant à lui, s’est vêtu d’un pantalon de toile et d’une chemisette. Ils sont prêts à partir.

La plus proche agglomération n’est qu’à quelques kilomètres. C’est une petite ville typique du Languedoc avec son marché fermier qui côtoie d’autres étalages où divers marchands, surtout présents pour les touristes, proposent un peu de tout et n’importe quoi.

Patrick stoppe soudain devant un stand de prêt-à-porter. Sur un cintre, une robe en tissu écru, boutonnée sur le devant, attire son attention. Il prend alors sa femme par le bras pour la faire stopper.

— Tu as vu cette robe ? Elle t’irait bien.
— Tu crois ?
— En plus, elle n’est pas chère. On la prend ?
— Mais je ne sais même pas si elle me va, il faudrait que je l’essaye.

Le marchand, qui s’est approché, prend part à la conversation.

— Pas de problème, il y a une cabine d’essayage dans le camion.

Lise se résout donc, plutôt à contrecœur, à essayer cette robe qui plaît tant à son mari.

Moins d’une minute plus tard, elle ressort du camion, vêtue de sa nouvelle tenue, sous les yeux admiratifs de son mari. Cette robe sans manches est largement échancrée sous les bras, du coup l’on peut immédiatement remarquer qu’elle ne porte pas de soutien-gorge. De plus le tissu est assez ample et il est également facile de deviner les contours de sa poitrine par les échancrures. Lise le sait et en est un peu gênée, quand à Patrick, il frôle l’érection, d’autant plus que son sexe est en liberté sous le tissu léger de son pantalon. Le bas de la robe est quant à lui nettement plus sage, puisque descendant jusqu’aux genoux, il est plus long que sa robe bleue.

Patrick ne peut s’empêcher de prouver son admiration.

— Ma chérie, tu es magnifique dans cette robe. On la prend.
— Bon. Alors, je retourne me changer.
— À quoi bon ?

Le marchand prend alors la parole.

— Oui, je peux mettre votre ancienne robe dans un sac.
— On va faire comme ça.

Sans laisser le temps à Lise de réagir, son mari tend un billet au commerçant qui l’empoche, replie la robe, la range dans un sac et la confie à Patrick.

Le jeune couple continue à parcourir les allées du marché. Patrick peut constater que de nombreux hommes observent sa femme bien plus attentivement, à la recherche d’un petit bout de sein à mater. Plutôt que de la jalousie, il en ressent de la fierté ainsi qu’une certaine excitation. Il se dit aussi que s’ils étaient sur la plage plutôt qu’au marché ils en verraient bien plus, y compris son sexe intégralement épilé.

Après avoir acheté du fromage et quelques légumes, ils retournent vers le parking où est garée leur voiture. Patrick profite d’un bref moment où il n’y a personne aux environs pour caresser la poitrine de sa femme, il constate alors qu’elle a les tétons bien durs.

— Je te sens tout excitée.
— Ce n’est pas étonnant, le tissu n’arrête pas de me caresser les seins.

Tout en disant cela, elle porte la main sur la braguette de son mari.

— Toi aussi, tu m’as l’air bien excité.

Sans plus attendre, ils commencent à s’embrasser et se caresser contre la voiture. Ce n’est malheureusement pas une situation idéale. Ils montent donc dans le véhicule et sortent rapidement de la ville à la recherche d’un petit chemin de campagne bien tranquille. Ils ne tardent pas à atteindre un sous-bois où ils espèrent ne pas être dérangés.

À peine sortis de la voiture, Patrick retourne à l’assaut de sa femme, il la caresse à travers la robe et passe aussi par l’échancrure des manches pour lui caresser le dos et les seins. Ses mains vont ensuite plus bas, passent sous la robe de sa femme, recherchent sa culotte et s’empressent de la lui retirer. Une fois qu’il a rangé dans sa poche ce sous-vêtement qu’il considère comme étant superflu, Patrick retourne à l’assaut de l’intimité de sa femme. Pendant ce temps, celle-ci a commencé à le masturber à travers son pantalon, il est maintenant totalement en érection, elle ouvre alors la braguette pour laisser sortir ce gros membre tout raide. Sans plus attendre, Patrick retourne sa femme, relève sa jupe et la pénètre sans grande difficulté tellement elle est déjà toute mouillée. Tandis qu’il la pilonne, la poitrine de Lise se balade en liberté et ne cesse d’être caressée par le tissu de la robe, ce qui l’excite encore plus. En se cambrant en arrière, Lise permet à son mari de continuer à la pénétrer tout en lui caressant la poitrine. L’excitation et le plaisir montent de plus en plus et ils ne tardent pas à jouir tous les deux, Lise peu de temps avant son mari.

Épuisés, ils retournent s’asseoir dans la voiture pour récupérer quelques minutes. C’est quand ils ont repris la route que Lise réalise qu’elle ne porte plus de culotte.

— Dis, tu veux bien me rendre ma culotte ?
— Non. Je la garde. De toute façon on rentre au camping, tu n’en as pas besoin, tu seras toute nue dans quelques minutes.

Lise ne trouve rien à redire à cela, son mari poursuit :

— En plus, c’est tellement mieux comme cela. C’est les vacances, mets-toi à l’aise.

Tout en disant cela et tout en conduisant, ses doigts s’approchent de la fente encore humide de sa femme. Lise se doute bien que le grand souhait de son mari serait qu’elle ne porte pas de sous-vêtements de toutes les vacances. Elle ne sait pas encore si elle est prête à le faire, pour le soutif, passe encore, mais pour la culotte, c’est moins facile. Pour l’instant, elle laisse faire son mari, elle sait qu’il va avoir une grosse surprise. En effet, Patrick vient de faire pénétrer deux doigts entre les lèvres douces et chaudes de sa femme, après quelques mouvements, il ressent une sensation bizarre sur ses doigts. Il les retire et les observe. Ils sont pleins de sperme. Il avait oublié qu’il venait d’éjaculer en elle.

— Ma chérie, je suis bien embêté. Est-ce que tu peux m’aider ?
— Tu peux te débrouiller tout seul. Tu veux que je ne porte pas de culotte et tu n’assumes pas un peu de sperme sur les doigts ?
— Ah, c’est comme cela ? Tu vas voir si je n’assume pas.

Et joignant le geste à la parole, il porte ses doigts à sa bouche et lèche tout le sperme qu’il a dessus. Il reprend dès qu’il a fini de tout avaler.

— Bon et maintenant, plus de culotte jusqu’à la fin des vacances !
— On verra. Ça dépend aussi de toi. Il n’y a pas de raison pour que je sois la seule à faire des efforts.
— Mais j’en fais aussi, je ne porte rien sous mon pantalon.
— Tu n’as pas trop fait d’efforts, je ne te l’ai même pas demandé.
— Alors, quel est ton désir ?
— Je ne sais pas pour l’instant. On verra plus tard.

De retour au camping, Lise est sur le point de se déshabiller lorsque Catherine apparaît à la porte de leur mobile home.

— Excuse-moi, je viens de réaliser que je n’avais plus d’huile pour faire la cuisine. Peux-tu m’en prêter ?
— Bien sûr… Un petit instant, je termine de me mettre à l’aise.
— Tu as bien raison, c’est absurde de rester habillée par cette chaleur.

Lise commence donc à déboutonner sa robe. Au fur et à mesure qu’elle s’entrouvre, elle se rappelle qu’elle ne porte pas de soutien-gorge, et pas de culotte non plus. C’est fou ce que l’on peut oublier vite que l’on ne porte pas ce genre de choses. Il est trop tard pour faire marche arrière, elle termine de déboutonner sa robe, puis elle la retire sous les regards de son mari et de Catherine.

Maintenant, Catherine sait que Lise ne met pas de sous-vêtements pour aller faire les courses. Ce qu’elle ne sait pas, c’est que c’était la première fois. Du coup, Lise se dit qu’elle est en train de donner une image d’elle quelque peu différente de la réalité, mais tant pis, c’est les vacances.

Catherine partie, Lise fait part de ses impressions à son mari.

— Elle va croire que je ne mets jamais de sous-vêtements.
— Ce n’est pas grave. Je parierais qu’elle n’en met pas non plus.
— Tu voudrais bien le savoir ? Ça ne sera pas facile. Pour ça, il faudrait déjà qu’elle s’habille.
— L’occasion se présentera bien…

Tout en disant cela, il s’approche de sa femme et commence à la caresser.*

La suite demain même heure ! 

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