Histoires taboues Récit érotique

Histoire taboues de l’été : Vacances dans le sud de la France Part 5

Histoire taboues de l'été : vacances dans le sud de la france part 1

5. Fin de journée

Pendant le trajet jusqu’en ville, Patrick ne peut s’empêcher de visiter l’intimité de sa femme avec ses doigts. Ah, que c’est mieux lorsqu’une femme ne porte pas de sous-vêtements ! Mais il ne peut pas en faire trop, car Lise n’aime pas être perturbée pendant qu’elle conduit.

Quelques dizaines de minutes plus tard, ils garent leur voiture sur le parking du port et prennent tranquillement la direction du musée des pêcheurs tout en profitant de l’ambiance du port de pêche. Patrick ne porte pas de caleçon et il sent bien que la caresse du tissu léger de son pantalon contre son sexe ne fait qu’ajouter à l’excitation qu’il ressent déjà simplement lorsqu’il observe le mouvement de la poitrine de sa femme sous sa robe, mouvement qui trahit discrètement son absence de soutien-gorge.

Ce n’est qu’une fois qu’ils sont entrés dans le musée que Patrick laisse libre cours à sa libido. Les halls d’exposition sont déserts, il en profite pour tripoter sa femme autant qu’il peut. Lise se laisse faire, un peu agacée au début, elle apprécie rapidement les caresses appuyées de son mari sur ses hanches, ses seins, ses fesses, son sexe. Finalement, n’y tenant plus, ils vont dans les toilettes pour satisfaire leurs pulsions. Cette robe est assez courte, c’est très pratique, il n’y a même pas besoin de la remonter pour qu’ils puissent faire l’amour. Lise parvient, malgré les coups de boutoir de son mari, à le prévenir.

— On a bien prévu d’aller au restau après ?
— Ben oui.
— Sans retourner par le camping ?
— Ben non.
— Dans ce cas, préviens-moi quand tu viendras, je préfère tout recevoir dans la bouche pour ne pas salir ma robe.
— D’accord.

Le moment crucial ne tarde pas à arriver, Patrick prévient alors sa femme qui s’accroupit alors juste à temps. S’efforçant de bien tout recevoir dans la bouche, elle reçoit des jets de sperme jusqu’au fond de sa gorge. Une fois ceci fait, elle se relève tandis que son mari, épuisé, prend la parole.

— Dis donc, Ma chérie, je n’aurais pas cru que tu le ferais. Généralement, tu n’aimes pas recevoir et tout avaler ainsi.

Lise lui répond du mieux qu’elle peut malgré tout le sperme qui lui envahit la bouche.

— Oh, mais tu vas m’aider un peu !

Et tout en disant cela, elle embrasse son mari à pleine bouche tandis que celui-ci tente sans succès d’éviter cet échange de fluide.

— Bah, c’est dégueulasse ! Arrête.
— Et pourquoi ça serait toujours moi qui devrais avaler ? En contrepartie de ma tenue sexy, tu as accepté de faire ce que je te demanderais.

Lise reprend alors son étreinte avec son mari qui se résigne alors à accepter son sort. Progressivement, Patrick avale son propre sperme, un peu à contrecœur au début, il finit par s’y habituer tandis qu’il continue d’embrasser sa femme.

Une fois sortis du musée, visiblement calmés et plutôt épuisés, ils entreprennent la visite de la ville tout en recherchant un restaurant sympathique. En cours de route, Patrick prend la parole.

— C’est pénible, j’ai toujours un goût de sperme dans la bouche.
— Bienvenue au club !
— Toi aussi ?
— Bien sûr !
— C’est toujours comme ça ?
— Ben oui. Mais je m’y suis habituée.
— Je ne savais pas que le goût restait aussi longtemps dans la bouche.

Une heure plus tard, ils sont finalement attablés devant un plateau de fruits de mer, sur la terrasse d’un des restaurants du port. Patrick chuchote alors quelques mots qui font rire sa femme.

— J’espère que le goût des fruits de mer fera enfin passer celui du sperme.

Assis face à face, une grande nappe sur la table, Patrick retire ses chaussures, et fait remonter son pied nu le long des cuisses de sa femme. Lise se laisse faire et écarte même les jambes pour faciliter sa progression. En poussant plus avant son pied, il parvient enfin à atteindre la chatte de sa femme pour le plus grand plaisir de celle-ci. Elle peut alors déguster son repas tout en se faisant masturber par son mari, le plus difficile étant de rester discrète. Autour d’elle, les autres clients, les serveurs, les passants, tous ignorent la jouissance qu’elle ressent en ce moment et cela accroît encore son excitation. Elle ne peut s’empêcher de se caresser subrepticement les seins pour ajouter encore à son plaisir. Patrick ressent des mouvements brusques au bout de son pied, pas de doute, sa femme vient de jouir devant tout le monde, sur la terrasse du restaurant.

Lise, tout essoufflée, s’adresse alors à son mari.

— Merci mon chéri, c’était très bon… Je te rendrais bien la pareille, mais ton pantalon serait tout taché. Ça ne serait pas très discret.
— C’est vrai… Mais ce n’est pas grave, on aura d’autres occasions.

Quand ils rentrent au camping, il est déjà presque dix heures. Il est temps d’aller aux lavabos pour se débarrasser enfin de ces poils disgracieux qui commencent à repousser. Lise souhaitant d’abord faire un peu de rangement dans le mobile home, Patrick y va sans l’attendre.

Arrivé sur place, il se doute qu’il y a déjà du monde dans les lavabos du fond. Il s’avance néanmoins et reconnaît Alain, le rasoir dans la main et le sexe couvert de mousse à raser.

— Viens donc te joindre à moi.
— Je ne te dérange pas ?
— Oh, tu n’es pas le seul à venir ici.
— D’autres campeurs peuvent venir ?
— Ça peut arriver, je pense que tous ceux qui se rasent le sexe passent par ici.
— Ah, bon…
— Tu m’as l’air inquiet ?
— C’est que je n’ai pas trop l’habitude de faire ça en public, c’est plutôt intime.
— Tu verras, on s’y fait, c’est comme pour la douche.

Alain reprend alors le rasage de son pubis, sans se soucier de la présence de son ami. Celui-ci le regarde malgré lui, par curiosité, tout en sortant machinalement son nécessaire de rasage. Il sent que son sexe est en train de prendre du volume malgré lui, l’érection est proche. Sans plus tarder, il se passe de l’eau fraîche avec un gant, puis fait couler le gel de rasage abondamment afin de masquer son état. De son côté, Alain a pris son sexe en main et est en train de faire glisser le rasoir sur toute sa longueur, il passe ensuite aux testicules qu’il s’efforce de faire du mieux qu’il peut en tirant sur la peau. Patrick commence à faire de même. Sentant le regard d’Alain sur son sexe, il préfère se concentrer sur ce qu’il a à faire. Malgré tout, il repense aux instants fugaces où, la bite en érection, Alain est venu se frotter à lui.

Alain vient de terminer de se raser le sexe. Il continue alors, prend à nouveau de la mousse à raser et lève le bras gauche pour l’étaler sur son aisselle. Patrick est étonné et regarde son ami qui commence à se raser les dessous de bras.

— Tu te rases aussi sous les aisselles ?
— Oui. J’aime bien être net de partout. C’est absurde de se faire le sexe bien lisse et de laisser des touffes de poils sous les bras.
— En effet, c’est logique.
— Tu ne l’as jamais fait ?
— Ben non. Je n’y ai jamais pensé et Lise ne me l’a jamais suggéré.
— Essaye ! Tu ne le regretteras pas.

Patrick acquiesce tout en terminant de se raser la bite. Alain, qui vient de terminer, s’est rincé et est maintenant en train de s’essuyer. Cela dure un peu plus longtemps que nécessaire. Patrick commence à se poser de nouvelles questions. Son ami ne serait tout de même pas en train de se masturber tout en le regardant ? Cette hypothèse se confirme lorsque Alain ôte enfin sa serviette. Son sexe est bien gonflé, partiellement redressé, attirant irrésistiblement le regard de Patrick, et cela accentue encore plus son excitation.

Alain prend alors tout naturellement son sexe en main et prend également la parole.

— Ah… J’adore vraiment quand il vient tout juste d’être rasé et qu’il est bien lisse. C’est là que c’est le plus agréable.

Et tout en disant cela, il commence à se caresser devant son ami, celui-ci est de plus en plus troublé car la bite d’Alain est maintenant en érection. Patrick vient de terminer de se raser les dessous de bras. Il s’est pressé car il sent sont sexe grossir rapidement, d’ici quelques instants, il risque de se redresser malgré lui. Il se rince alors à l’eau froide, mais rien n’y fait. La serviette est le seul moyen de cacher son excitation. Tandis qu’il s’essuie, il sent la raideur de son sexe en érection. Que faire ?

C’est à ce moment que leurs femmes arrivent ensemble. Elles ont discuté en cours de route, ce qui explique leur retard. Catherine remarque immédiatement l’état de son mari, son sexe s’est encore redressé un peu plus.

— Oh, mon chéri, je vois que tu es en forme !
— Oui, plutôt, et je crois bien que Patrick aussi, mais il fait le timide.

Comme son ami n’ose pas retirer sa serviette, Alain le rassure.

— Tu n’as pas à en avoir honte. C’est tout à fait normal.

Patrick se met alors à nu, dévoilant un sexe déjà bien redressé. Troublé, il s’exprime alors comme un jeune garçon qui vient de faire une bêtise.

— C’est venu tout seul. Je n’ai rien fait.

Sa femme Lise semble deviner ce qui s’est passé.

— À chaque fois, c’est quand tu es avec Alain. C’est curieux.
— Mais non, c’est juste une coïncidence. Je ne suis pas encore tout à fait habitué à la nudité en public. C’est tout.
— On dit ça, mais moi je pense à autre chose…

Alain et Catherine acquiescent, quant à Patrick, il préfère ne rien répondre.

Les deux femmes préparent alors leurs affaires de toilette et commencent à se raser côte à côte sous les regards lubriques de leurs maris. Alain recommence alors à se caresser tout en les regardant. Patrick s’en rend compte, il se dit alors que son ami est en train de se masturber tout en regardant sa femme Lise. Au lieu de l’indigner, cela l’excite encore un peu plus, d’ailleurs son sexe se redresse à nouveau, comme pour lui indiquer de le prendre en main, alors il le fait. Rapidement, les deux hommes se mettent à se masturber tout en regardant leurs femmes se raser. Passablement excités, ils ne tardent pas à jouir, s’efforçant de s’éjaculer dans le creux des mains pour éviter d’en mettre partout par terre.

Patrick se lave alors les mains au lavabo tandis qu’Alain, plus pervers, fait déguster le sperme qui coule de ses doigts à sa femme tout en n’hésitant pas à y goûter aussi sous le regard stupéfait de Patrick. Quant à Lise, même si elle est étonnée qu’ils osent le faire devant eux, elle regrette aussi que son mari n’ait pas fait pareil.

Après avoir nettoyé les lavabos, ils quittent les lieux et restent aux abords du bloc sanitaire à discuter. Patrick a l’impression que ses amis ont envie que sa femme et lui viennent terminer la soirée chez eux, mais il se doute bien que la soirée risque de lui échapper, et il ne se sent pas encore prêt pour cela. Ne préférant prendre aucun risque à ce sujet, il préfère éviter d’amener la conversation sur ce sujet et cherche plutôt à prendre congé de ses amis.

C’est alors que les deux jeunes filles, qu’ils ont vues la veille à la plage, pénètrent dans le bloc sanitaire, accompagnées de leur mère, leurs affaires de toilette sous le bras. Elles se dirigent toutes les trois, sans hésitation, vers les lavabos du fond. Patrick en est stupéfait.

— Elles font ça ensemble ?

Alain lui répond avec nonchalance.

— Et pourquoi pas ? On l’a bien fait ensemble nous aussi.
— Oui, mais c’est bien la mère et ses deux filles ?
— Presque, l’une des deux est sa fille, l’autre est une copine. Mais rien n’interdit de se raser en famille. Après tout, cela n’a rien de sexuel.
— En principe oui, mais tout à l’heure…
— On s’est laissés aller. Le problème d’un mec, c’est que dès qu’il est excité, ça se voit.
— C’est le moins que l’on puisse dire, mais c’est plutôt ennuyeux quelquefois.
— C’est vrai, mais au moins, ça a le mérite d’être clair.

Patrick se demande ce qu’il veut dire par là.

— Comment ça ?
— Ça signifie qu’il y a un désir qui ne demande qu’à être partagé.

C’est bien ce qu’il craignait. Alain commence à lui faire des allusions de plus en plus nettes. Il est grand temps de prendre congé.

— C’est vrai, vu comme ça, c’est plutôt pratique. Allez, je te quitte, j’ai eu une journée assez intense, je sens que je vais bien dormir.

En fait de dormir. Patrick et Lise, allongés dans leur lit, repensent à la journée qui vient de s’écouler. Patrick n’arrive pas encore à s’en remettre.

— Quand je pense que tu m’as fait avaler mon sperme.
— Ça n’a pas l’air de t’avoir trop traumatisé.
— Non. Ça va. Je réalise simplement que ça fait des années que tu le fais et tu ne t’en es jamais plainte.
— C’est une question d’habitude. Tu verras.
— Pourquoi ? Ça ne t’a pas suffi ?

Lise lui répond, sur un air coquin.

— Ça dépend… Tu veux que je ne mette pas de sous-vêtements demain ?
— Évidemment… Vu comme cela… Il faut voir… Peser le pour et le contre. Tu ne mets pas de sous-vêtements et moi, j’accepte de goûter à mon sperme.
— Alain, lui, il n’hésite pas à tout lécher, et il avale aussi. C’est Catherine qui me l’a dit.
— Ça ne m’étonne pas. Je pense qu’il est attiré aussi par les hommes.
— Par toi, par exemple ?
— C’est probable, il m’a fait plein de sous-entendus.
— Du genre ?
— Tout à l’heure à la sortie des douches. Tu l’as entendu, quand il a parlé d’excitation, il m’a dit qu’au moins c’était un message clair pour les autres.
— Ce n’est pas forcément un message spécialement pour toi.
— Mais si. Parce qu’il a commencé à bander avant que vous arriviez, alors que j’étais seul avec lui.
— Tu dois lui plaire.
— C’est comme ce matin sous la douche. Tu l’as toi-même vu en train de frotter son sexe en érection contre moi. D’ailleurs il l’a encore fait dans l’eau cet après-midi.
— C’est intéressant. Et puis ?
— Il t’a aussi dit que dans les dunes, il y en avait pour tous les goûts. Comme si justement, lui aussi, il avait des goûts assez variés.
— Je vois… Sa femme aussi semble avoir des goûts variés, je pense qu’elle s’intéresse aux femmes.
— Toi, ça ne te gêne pas. Tu l’as déjà fait.
— Ce n’est pas une raison. Ce n’est pas parce que j’ai masturbé ma sœur il y a quelques années que je suis forcément toujours attirée par les femmes.
— Peut-être que tu en aurais encore envie.

Lise demeure pensive quelques instants puis reprend la conversation.

— Pourquoi pas, après tout ? Et toi ?
— Quoi moi ?
— Tu serais attiré par Alain ?
— C’est une bonne question. Je ne sais pas. C’est encore trop tôt pour le dire.
— Déjà, tu ne rejettes pas l’idée en bloc. C’est un bon début.
— Je dois reconnaître que moi aussi, j’étais assez excité par sa présence pendant que je me rasais.
— Moi aussi, ce rasage collectif m’a bien plu. Et quand vous vous êtes masturbés aussi. Vous auriez pu vous masturber mutuellement aussi. Alain aurait sûrement apprécié.

Patrick ne semble malgré tout pas totalement emballé par cette perspective.

— C’est possible. Mais pas moi. Je n’en avais pas envie.
— Pourquoi ? C’est trop tôt ? Ça va trop vite pour toi ?
— Oui, c’est ça. Je ne me sens pas prêt.
— Ça viendra peut-être. On a tout le temps. Enfin presque, on n’est là que pour une semaine.

Finalement, Patrick préfère cesser la conversation avant qu’elle ne tourne définitivement à son désavantage.

— Oui, c’est ça. À demain. Bonne nuit.
— Bonne nuit, mon chéri.

Sur ces derniers mots, ils s’embrassent amoureusement une dernière fois avant de s’endormir tout en se caressant langoureusement.

La suite demain même heure ! 

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