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Histoire taboues de l’été : Vacances dans le sud de la France Part 6

Histoire taboues de l'été : vacances dans le sud de la france part 1

6. Un bain forcé

Le lendemain matin, Patrick et Lise se lèvent particulièrement tôt. Ils ont prévu d’aller faire une randonnée dans la garrigue et les vignes dans l’arrière-pays, une quinzaine de kilomètres en perspective. Par ce temps chaud et ensoleillé, il est bien plus agréable de faire des randonnées le matin, quand le soleil ne tape pas trop.

À 7 heures et demie, le camping semble désert. Ce n’est guère étonnant, tout le monde dort encore à cette heure-ci. Seules les cigales ont commencé à chanter, réveillées par les premiers rayons du soleil qui percent le feuillage des pins. L’avantage, c’est qu’il n’y a personne aux douches, ce qui permet de perdre un minimum de temps. Le petit déjeuner est ensuite expédié en quelques minutes et il ne reste plus qu’à s’habiller pour partir. Patrick suggère alors à Lise d’enfiler une minijupe et un débardeur pour seuls vêtements, ce qui ne manque pas de la faire réagir.

— Mais enfin. On risque de voir que je ne porte pas de sous-vêtements.
— Ce n’est pas grave puisque nous serons en pleine nature. Il n’y aura personne.
— Après tout, pourquoi pas ? Mais toi aussi, tu devras faire des concessions.
— Lesquelles ?
— On verra le moment venu… Je ne sais pas encore.

Bien que cette réponse évasive ne soit pas sans risque, Patrick accepte cette proposition. Lise s’habille donc comme le souhaitait son mari. Le débardeur couleur écru moule délicieusement sa poitrine qui bouge agréablement au gré de ses mouvements. De son côté, son mari a opté pour un short et une chemisette, sans sous-vêtements bien entendu. Quelques minutes plus tard, la voiture est chargée, il ne leur reste plus qu’à partir. Tandis que Patrick a pris le volant, Lise ne peut s’empêcher de constater l’extrême petitesse de sa tenue. Lorsqu’elle s’est assise, sa jupe est remontée de telle façon que son sexe est presque visible. Elle tire alors sur les pans de tissu pour essayer de les faire redescendre.

— Je ne sais pas comment m’asseoir avec cette jupe. J’ai l’impression que tout le monde peut voir ma chatte.

Patrick se veut rassurant, même s’il a aussi cette impression et que cela commence déjà à l’exciter.

— Mais non. Rassure-toi, ma chérie… Les gens ne regardent pas systématiquement à l’intérieur des voitures pour voir si les passagères ne portent pas de culotte.

Ne laissant pas le temps à sa femme de réfléchir plus longtemps à cette situation, il démarre et s’empresse de quitter le camping. Il serait vraiment dommage qu’elle se ravise et opte pour une jupe plus longue, même sans culotte.

Après vingt kilomètres de route, ils sont arrivés à destination et se garent près d’un petit pont. Le temps d’endosser leurs sacs à dos, et les voilà partis. Ils ne tardent pas à se retrouver en pleine garrigue, entourés par les vignes. Il ne fait pas encore trop chaud, l’idéal pour une petite randonnée à pied dans l’arrière-pays. Il n’y a personne aux environs et cela permet aussi à Lise d’oublier progressivement qu’elle ne porte pas de sous-vêtements, seul l’air qui vient lui caresser la fente lui rappelle délicieusement qu’elle a les fesses à l’air. En fait, elle commence même à apprécier la situation.

Deux heures plus tard, la température a déjà pas mal augmenté et ils n’ont pas encore terminé leur randonnée. La proximité d’une petite rivière est une occasion inespérée de se rafraîchir un peu, ils posent alors leurs sacs à dos et s’approchent de la rive. Lise s’accroupit au bord de l’eau. Ne tenant pas compte de sa tenue courte et de son absence de sous-vêtement, elle offre malgré elle une vue imprenable sur son intimité. Patrick, qui s’est placé à côté d’elle, profite du spectacle. Il apprécie de plus en plus les exhibitions de sa femme et va même jusqu’à regretter que personne d’autre ne puisse profiter de cet excitant spectacle.

Alors qu’elle se penche en avant pour remplir d’eau le creux de ses mains, la berge cède sous ses pieds. Sentant qu’elle va tomber en avant, elle s’agrippe instinctivement à son mari et finalement, ils tombent tous les deux à l’eau.

Il n’y a que quelques dizaines de centimètres de profondeur, mais c’est quand même assez pour qu’ils soient trempés de la tête aux pieds. Le débardeur de Lise en est devenu transparent, sa poitrine est nettement visible et la fraîcheur du tissu mouillé lui fait pointer les seins. Patrick n’est pas mieux loti, Sa chemisette lui colle à la peau, l’eau fraîche le glace. S’aidant mutuellement, ils parviennent à ressortir de l’eau. Il n’est pas possible de continuer ainsi, malgré la chaleur ambiante, la sensation de fraîcheur étant assez désagréable. Comme il n’y a personne aux environs, Patrick n’hésite guère longtemps et ôte ses vêtements pour les étendre sur un buisson, ce que Lise ne tarde pas à faire à son tour. Il n’y a plus qu’à attendre qu’ils sèchent. Malgré le soleil et la chaleur ambiante, il y en a pour un certain temps, ils choisissent donc de déplier une natte et de s’asseoir tranquillement à l’ombre d’un arbre.

Le temps passe et les vêtements ne sèchent quand même pas instantanément. Patrick ne tarde pas à caresser sa femme, il faut bien s’occuper en attendant. Lise se laisse faire et comme il n’y a personne aux alentours, elle se met à masturber son mari. Rapidement, le désir et l’excitation montent, Lise s’allonge sur la natte et Patrick se met à lui lécher le sexe sans plus attendre. Peu de temps après, Patrick se replace pour que sa femme puisse également le sucer. Le plaisir monte et Lise ne peut s’empêcher de gémir malgré la bite de son mari. Finalement Patrick se déplace à nouveau afin de pouvoir pénétrer sa femme de façon plus classique. Le plaisir monte encore, tandis que Lise gémit de plus en plus fort sous l’effet du plaisir qu’elle ressent. Il finit par jouir en elle tandis qu’elle pousse un ultime cri, rythmé par les jets de sperme qui se déversent au plus profond. Ceci marquant la fin de ce moment de pur plaisir.

Le calme est revenu. Patrick s’allonge à côté de sa femme le temps de reprendre ses esprits. Il fait beau, l’air chaud leur caresse le corps. Cette pause forcée est décidément fort agréable. En regardant son sexe qui est en train de ramollir, Patrick constate qu’il est recouvert de sperme. Son paquet de mouchoirs était dans une poche de son short, ils doivent être trempés. Il y a peut-être moyen de se débrouiller autrement.

— Dis, ma chérie… Tu ne voudrais pas me nettoyer le sexe ?

Lise réfléchit quelques instants, puis son regard se porte vers son entrejambe. Un filet de sperme est en train de s’écouler hors de sa vulve.

— Et toi ? Tu le ferais ?
— Bon… Finalement, je vais peut-être rester comme cela.
— C’est comme tu veux !

Quelques minutes se sont encore écoulées. Le sexe de Patrick est revenu au repos. Quant au sperme qui le recouvre, il est en train de sécher. Patrick et Lise ont fini par s’assoupir à l’ombre de l’arbre. Un bruit de craquement aurait pu les avertir, mais ils dorment déjà profondément. Un groupe d’une dizaine de marcheurs qui passait à proximité vient de les découvrir par hasard. En fait, ils cherchaient à atteindre la rivière pour se rafraîchir eux aussi. Ce faisant, ils passent devant le jeune couple allongé nu côte à côte. Certains préfèrent tourner la tête, choqués par ce spectacle obscène, d’autres au contraire en profitent pour mater. Le premier à atteindre la rive comprend rapidement à ses dépens ce qui est arrivé. La berge cède sous ses pieds et il se retrouve à son tour les deux pieds dans l’eau, heureusement celui qui le suivait le retient par le sac à dos, finalement il est hissé sur la berge, seules ses chaussures sont trempées, l’incident est limité.

Néanmoins, le bruit de sa chute dans l’eau et les cris qu’il pousse sous l’effet de la surprise tirent Patrick de sa léthargie. Il réalise alors que trois personnes sont en train d’observer nonchalamment sa femme, mais ils tournent immédiatement leurs regards ailleurs. Lise se réveille à son tour. Réalisant ce qui se passe, elle se redresse et replie ses genoux sur ses seins pour cacher autant que possible son corps. Patrick quant à lui ne se donne pas cette peine même s’il se redresse quand même, de toute façon ce n’est pas lui que l’on regarde. Le groupe de marcheurs repart sans plus attendre, laissant à nouveau le jeune couple seul. Leurs vêtements ayant fini de sécher, ils se rhabillent et reprennent leur chemin sans plus attendre.

Ils atteignent maintenant Saint-Thibéry, un petit village qu’il leur faut traverser. Lise n’y avait pas pensé ce matin, lorsqu’elle a accepté d’enfiler cette mini jupe sans culotte pour faire de la marche à pied, mais il y a aussi des zones habitées à traverser. Même si c’est plutôt désert, Lise ne cesse de se sentir observée et cela la met mal à l’aise. En plus, plutôt que de le traverser rapidement, Patrick insiste pour visiter quand même le village, car ce serait dommage de ne pas en profiter : il y a le vieux pont romain, tout en ruines, le moulin médiéval, l’église, une tour et même des orgues basaltiques (NDLA : ce sont des coulées de lave solidifiées).

Lise semble avoir quelques difficultés à s’intéresser à tout ceci, ce que remarque son mari. Il lui en fait part alors qu’ils sont au centre de ce charmant village, dans une petite ruelle typique.

— Ça ne va pas ? J’ai l’impression que tu es pressée de partir.
— C’est vrai. J’en ai marre d’être ici.
— Pourquoi donc ? On est bien ici…
— Tu sais très bien où est le problème ! J’ai l’impression que tout le monde sait que je suis à poil. Je suis super gênée.
— Il n’y a pas de raison. D’ailleurs, je suis le seul à savoir que tu es toute nue.

Tout en disant cela, il passe la main sur les fesses de sa femme par-dessus sa jupe, puis sa main passe dessous et remonte pour les lui caresser par en dessous. Ce faisant, la jupe de Lise remonte bien plus haut.

— Arrête ! On pourrait nous voir.
— Mais non… Il n’y a personne dans cette ruelle.
— N’empêche, ce n’est pas une raison. Des gens pourraient arriver.

Tout en disant cela, elle se dégage de l’étreinte de son mari et remet promptement sa jupe en place.

— Repartons quand même. Je me sens mal à l’aise. Je suis pressée de revenir à la voiture.
— Comme tu veux. Mais nous avons encore un village à traverser.
— Encore ?
— Eh oui. La voiture est garée de l’autre côté de Montblanc.
— Et on n’aurait pas pu se garer avant ?
— Si, mais dans ce cas, on l’aurait traversé en commençant.
— Bref, on n’y coupe pas.
— Eh non !

La deuxième moitié du circuit, par la rive sud, est bien plus rapide. Le chemin est de meilleure qualité, plus direct, et de surcroît, Lise est pressée de rentrer.

Une fois arrivés dans Montblanc, Lise réalise vite que son mari n’a pas l’intention de traverser le village au pas de course, une petite visite s’impose : la tour du château, l’église, la fontaine, le four banal. C’est devant celui-ci qu’ils croisent un autre groupe de marcheurs. Ils sont une dizaine. Pas de doute, ce sont eux qui les ont vus nus au bord de la rivière, d’ailleurs leurs regards en coin semblent clairement signifier qu’eux aussi les ont reconnus. Du coup, le rouge monte aux joues de Lise qui se sent encore plus gênée d’être nue sous ses vêtements.

Patrick essaye alors de la raisonner tandis qu’ils sont repartis en direction de leur voiture, parcourant les ruelles du centre médiéval.

— Allons, ce n’est pas grave. Après tout, à la plage, tu es toute nue, les autres te regardent et ça ne te gêne pas.
— Oui. Mais là, ce n’est pas pareil. J’ai l’impression de faire de l’exhibitionnisme. D’être provocante. Je n’ai pas envie de choquer les gens. Ça me gêne.
— Je ne t’imaginais pas cela comme ça. Moi, ça aurait plutôt tendance à m’exciter.
— Évidemment, toi, du moment que tu sais que je suis à poil, tu ne te contrôles plus. Je suis sûre que tu aurais une érection immédiate si je te disais que je suis prête à me faire baiser ici même, dans cette rue.
— Tu ne crois pas si bien dire…
— Quoi ? Vraiment ?

La curiosité est la plus forte, Lise plaque sa main sur le short de son mari. Elle constate alors qu’en effet, son sexe est déjà bien gonflé, à la limite de l’érection. Elle lui prend alors la bite en main tout en reprenant la conversation.

— Tu es vraiment insatiable.
— Je suis vraiment désolé, mais c’est plus fort que moi.
— Tu vas voir qui va être le plus gêné.

Joignant le geste à la parole, elle commence à masturber son mari à travers son short. En même temps, elle pose un pied en hauteur sur un muret, ce qui lui permet, en remontant sa jupe avec sa main libre, d’exhiber sa fente toute lisse aux yeux de son mari. Elle lui prend alors la main et l’amène sur son sexe déjà tout humide. De plus en plus excité, Patrick y introduit ses doigts. Il réalise alors qu’en fait d’humidité, il est en train d’agiter ses doigts dans son propre sperme. Tant pis, il continue, la situation est trop excitante. Comme en plus, Lise n’a pas cessé de le branler, ce qui devait arriver finit par arriver : Patrick éjacule dans son short. Une grosse tache de sperme est en train de se former tandis que Lise est déjà en train de rajuster sa jupe.

Patrick ne peut que constater ce qui vient de lui arriver.

— Tu m’as bien eu.
— Vous autres, les hommes, vous vous laissez toujours mener par le bout de la bite. C’est votre grande faiblesse.
— Je sais bien. Mais qu’est-ce que c’est bon !

Cette fois-ci, c’est Patrick qui ne se sent pas très à l’aise. La grosse tache qui orne son short clair n’est vraiment pas discrète. Heureusement pour lui, la balade est bientôt finie. À la sortie du village, leur voiture, garée près du pont, est maintenant toute proche. Midi sonne à l’église du village, il n’y a plus qu’à sortir le pique-nique pour profiter des tables mises à disposition des touristes entre la route et la rivière. Patrick aurait préféré changer de short ou carrément se mettre tout nu, mais là, ça ne va pas être possible. Il va devoir rester dans son jus gluant et collant jusqu’à temps de rentrer au camping. Le repas lui semble interminable, ce qui ne manque pas d’amuser sa femme. Heureusement, il fait beau et chaud, son short sèche rapidement et se colle à sa peau à cause du sperme, ce qui l’agace encore un peu plus.

Finalement, le retour au camping est une délivrance pour Patrick qui ne cache pas sa satisfaction de pouvoir à nouveau se mettre nu. On trouve vite de nombreux avantages à la pratique du naturisme. Ils sont tous les deux tellement pressés de se séparer de leurs vêtements qu’ils le font directement sur la terrasse, avant même d’ouvrir la porte de leur mobile home. Satisfaits d’avoir pu se mettre à l’aise, ils se sentent plus détendus, prenant enfin le temps d’inspirer quelques bouffées d’air chaud parfumé de l’odeur des pins maritimes.

C’est alors qu’ils réalisent que le gérant du camping n’est qu’à quelques mètres d’eux, en haut d’une échelle, en train de changer l’ampoule d’un lampadaire. Il n’a rien raté de leur déshabillage rapide, son visage arbore un léger sourire, il a certainement remarqué qu’ils ne portaient aucun sous-vêtement. Tant pis. Patrick et Lise rentrent dans leur mobile home pour prendre serviettes et crème solaire et se dirigent vers la plage sans plus attendre.

La suite demain même heure ! 

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recap

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