Histoire taboues de l’été : Vacances dans le sud de la France Part 9

9. Une décision à prendre

Après cette matinée consacrée au tourisme, Patrick et Lise sont de retour au camping en début d’après-midi. Vont-ils aller rejoindre Alain et Catherine ou bien préféreront-ils aller du côté opposé pour les éviter ? En fait, ils n’ont pas à se poser la question bien longtemps car ils les retrouvent par hasard sur le chemin de la plage. Ils prennent donc tous la direction de leur emplacement habituel, mais Alain propose de s’installer un peu plus en retrait, à la limite de la dune. À cet endroit, ils sont quelque peu à l’abri du regard des autres vacanciers quand ils sont allongés. Ce choix ne semble pas anodin, c’est ce que se dit Patrick, qui est certain que son ami a une idée en tête.

Une nouvelle fois, les deux femmes se retrouvent au centre. Cette fois-ci, Lise s’est allongée sur le dos, Catherine saisit l’occasion pour lui proposer de l’enduire de crème solaire, ce qu’elle accepte volontiers. Elle ne sait pas trop jusqu’où cela va la mener, mais elle espère bien ainsi inciter son mari à se lâcher aussi. Quant à ce dernier, il est plutôt intéressé par le spectacle annoncé et il se prépare à ne pas en perdre une miette. Alain, quant à lui, s’est déjà mis de côté pour être mieux installé. Sa femme prend le flacon de crème solaire et en fait couler dans le creux de sa main. Elle commence alors par enduire les bras de Lise, puis ses épaules et son ventre. Elle reprend ensuite de la crème solaire et se met à s’occuper des seins de sa voisine. Ses gestes se font lents, les mouvements circulaires de ses mains s’accompagnent de légers pétrissements. Ses doigts se font ensuite plus précis, Catherine s’approche des tétons de son amie, en fait le tour du bout des doigts avant d’aller les titiller. De leur côté les deux hommes ne manquent rien du spectacle, ils sont tous les deux en érection et Patrick s’est mis à se caresser le sexe, ce qu’avait déjà commencé à faire Alain.

Catherine reprend de la crème et entreprend alors d’enduire les jambes de son amie. Partant des pieds, elle remonte lentement, faisant durer le plaisir. Ses mains arrivent maintenant le long des cuisses de Lise et remontent encore. Cette dernière a toujours les jambes resserrées, elle regarde brièvement son mari et prend alors conscience que celui-ci est en train de se masturber tout en la regardant. Cette attitude la décide à s’abandonner à son plaisir, elle écarte alors les cuisses pour donner libre accès aux caresses agréables prodiguées par son amie. Catherine peut alors faire remonter ses mains vers son entrejambe, frôle ses lèvres intimes et remonte jusqu’au pubis, puis redescend à nouveau, repasse près des lèvres, s’éloigne, puis revient vers celles-ci et commence à les parcourir du bout des doigts. Lise se met alors à gémir. Catherine insinue ensuite ses doigts dans la fente de son amie à la recherche de son clitoris. Elle ne tarde pas à le trouver, gonflé de désir, elle joue un peu avec, puis reprend son chemin à la recherche de l’intimité profonde de son amie. Elle y introduit doucement un doigt, Lise est toute mouillée et gémit de plus en plus. Ce sont ensuite deux doigts, puis trois que Catherine parvient à introduire sans grande difficulté dans son amie. Pendant ce temps, Lise s’est mise à crier de plus en plus fort, envahie par le plaisir, elle se laisse aller sans retenue, sous le regard stupéfait de son mari, jusqu’à atteindre la jouissance finale.

Le calme est revenu. Tandis que Lise reprend lentement ses esprits, Catherine a retiré ses doigts, les a portés à son nez pour les sentir avant de les lécher. Lise, encore toute retournée par le plaisir intense qu’elle vient de ressentir, ne peut que manifester sa reconnaissance envers son amie.

— Merci Catherine. C’était formidable. Que puis-je faire pour te remercier ?
— Et si tu me passais à ton tour de la crème solaire ?
— Pourquoi pas ? Laisse-moi juste quelques instants, que je reprenne mes esprits.

Une petite minute s’est écoulée lorsque Lise se redresse, décidée à sauter le pas. Elle se saisit à son tour du flacon de crème solaire tandis que Catherine s’est allongée sur le dos, attendant les caresses de son amie. Ne sachant trop par où commencer, la jeune femme choisit de suivre le même parcours que son amie. Commençant par les bras, elle passe ensuite aux épaules, au ventre, puis à la poitrine. C’est quand elle se met à pétrir les seins de son amie que des souvenirs lui reviennent en mémoire. À cette époque, elle et sa sœur se caressaient mutuellement après s’être épilées le sexe. Cela faisait longtemps, mais elle retrouve cette sensation trouble qu’elle ressentait autrefois et qu’elle avait oubliée depuis, ce plaisir équivoque qui survient lorsque l’on caresse le corps d’une personne du même sexe. Sans plus attendre, une de ses mains s’aventure vers le pubis de Catherine, puis vers sa fente. À son tour, elle part à la recherche du petit bouton de son amie, elle ne tarde pas à le trouver, il est déjà gonflé par le désir. Après l’avoir caressé, elle continue son chemin à l’intérieur de sa fente. Catherine a ouvert les cuisses en grand pour mieux profiter des caresses qu’elle reçoit, augmentant son plaisir en offrant à Lise la possibilité de lui introduire rapidement plusieurs doigts. En fait, Lise s’était spontanément limitée à trois et c’est son amie qui lui suggère d’en ajouter un quatrième. Ce doigt supplémentaire provoque la jouissance de Catherine qui laisse éclater son plaisir, heureusement qu’il n’y a personne aux environs. Pas même un voyeur. Dommage, se dit-elle.

Patrick, qui n’a cessé de se masturber en regardant la scène, est également au bord de la jouissance.

— Et moi, tu veux bien me mettre de la crème solaire, ma chérie ?
— Pas tout de suite, je suis épuisée.

Catherine saisit l’occasion au vol.

— Tu veux de l’aide ?

Patrick imagine déjà la femme de son ami en train de le caresser.

— Oui, je veux bien.

Cette réponse aurait tendance à stupéfaire Lise, mais c’est Patrick qui l’est encore plus lorsque Catherine lui répond.

— Alors, Alain va s’en charger !

Un frisson parcourt le corps de Patrick tandis qu’Alain acquiesce à ce que vient de dire sa femme tandis qu’il se lève, la bite encore à moitié en érection, pour s’approcher de Patrick. Ce dernier regrette déjà ce qu’il vient de dire. Il sait qu’il sera ridicule s’il refuse cette proposition inattendue, en plus, c’est exactement ce que souhaite sa femme. Alain s’est agenouillé à côté de lui, il est trop tard pour faire marche arrière, il n’y a plus qu’à se laisser faire et attendre.

Patrick se met immédiatement sur le ventre pour éviter tout malentendu. Alain prend alors le flacon de crème solaire et commence à lui enduire le dos, les épaules, les cuisses et bien entendu les fesses. Il sait s’y prendre, le bougre, ce massage est fort agréable et Patrick se détend rapidement sous l’effet de ces caresses appuyées. Du coin de l’œil, Patrick observe son ami, son sexe est à nouveau totalement en érection, il n’y a pas de doute, Alain ressent du plaisir à le caresser. Malgré une impression de gêne diffuse, ces caresses demeurent très agréables et il se laisse faire.

Perdu dans ses pensées, Patrick entend alors sa femme lui suggérer de se retourner. Il le fait sans plus y réfléchir, sans immédiatement réaliser qu’il offre ainsi tout son corps aux caresses de son ami. Alain reprend alors de la crème et entreprend d’oindre le torse et le ventre de son ami. Il passe ensuite aux cuisses, remontant lentement. Patrick est en train de réaliser ce qui risque de lui arriver. Il regarde brièvement Alain, ainsi que son sexe, toujours en érection. Celui-ci est en train de lui sourire tout en le massant avec délicatesse. Penchant sa tête de l’autre côté, il découvre que sa femme est en train de se masturber tout en les regardant, elle aussi lui sourit. Placée derrière elle, Catherine est en train de lui caresser les hanches, les cuisses et les seins. Pendant ce temps, les mains d’Alain se sont encore approchées de l’entrejambe de son ami, ses doigts ont frôlé ses testicules puis sont allés parcourir le pubis tout lisse de Patrick. Son ami a ensuite fait redescendre ses mains, parcourant sur toute sa longueur un pénis déjà bien gonflé, à la limite de l’érection.

Patrick ressent de nombreux picotements un peu partout dans son corps, sa respiration s’accélère, ses membres s’engourdissent, des tremblements agitent son sexe qui se redresse soudainement. Alain en profite alors pour lui caresser le phallus d’une main tandis que de l’autre main, il lui pétrit les couilles. C’est alors qu’il prend carrément à pleine main cette belle bite déjà toute raide et commence à masturber son ami. Celui-ci se laisse faire, il n’ose plus bouger, ni refuser quoi que ce soit. De toute façon, tout va trop vite, l’excitation est telle qu’il ne tarde pas à éjaculer sous l’effet des caresses prodiguées par Alain. De nombreux jets de sperme fusent, leur force et leur quantité sont telles que Lise en est surprise. Certains arrivent jusque sur le visage de Patrick, son ami est probablement responsable d’une telle précision. Il en reçoit même malgré lui dans la bouche, qu’il a gardée ouverte pour gémir son plaisir.

Alain lâche alors la bite de son ami, du sperme a coulé sur la main, ce n’est pas un problème pour lui, il lèche tout naturellement ce qui s’écoule sur ses doigts tout en s’adressant à son ami.

— Alors ? C’était bien ? Tu as l’air d’avoir apprécié.
— Je dois reconnaître que ça a été plutôt agréable.

Sa femme confirme.

— En effet, je ne t’ai jamais vu jouir ainsi quand c’est moi le fais. Et pourtant, je ne me contente pas de mes mains, je te suce aussi.

Tout en disant cela, Lise s’approche du sexe de son mari et le lèche pour le nettoyer de tout le sperme qui reste dessus. Pendant cela, Alain se permet d’ajouter un commentaire.

— Alors il faudrait que je te suce aussi, pour comparer.

Patrick semble plutôt réticent, mais il n’a pas le temps de s’exprimer, sa femme vient l’embrasser, la bouche pleine de sperme. Il se retrouve à partager son jus intime avec sa femme sous les regards de ses amis. Une sensation de répulsion le traverse, mais celle-ci est moins forte que l’excitation qu’il ressent, et cela commence sérieusement à l’inquiéter.

Alain, qui est retourné à sa place la bite en érection, s’approche de sa femme tout en la caressant, ce qui ne la laisse pas indifférente. Elle se met donc à le masturber tout en lui parlant.

— Tu reviens vers moi ? Tu aurais pu demander à Patrick qu’il s’occupe de toi.
— Laisse-le récupérer un peu, il est tout épuisé.
— Bon d’accord, mais dans ce cas, je veux que tu me pénètres. Je veux sentir ta bite en moi.
— On ferait mieux d’aller dans la dune.

Catherine se lève immédiatement, impatiente de se faire prendre.

— Alors on y va.

Elle poursuit ensuite sa phrase en s’adressant à ses amis.

— Si le cœur vous en dit, vous pouvez nous accompagner. On aime bien être observés.

Lise échange un regard avec son mari mais il a l’air épuisé.

— Non, je crois qu’on va rester ici. J’ai l’impression que Patrick a besoin de récupérer un peu.

Dès qu’ils se retrouvent seuls, Lise revient sur un sujet qui lui tient à cœur.

— Alain vient de te masturber, il aurait pu aller plus loin. S’il t’avait sucé, tu te serais laissé faire ?
— Je ne sais pas. En tout cas, il sait bien s’y prendre avec les hommes. Il m’a super bien masturbé.
— J’ai remarqué ça. Je ne t’ai jamais vu autant éjaculer, ni aussi loin. Je ne te fais pas autant d’effet que lui ?
— Ça doit être l’excitation de la nouveauté.
— Tu deviens pédé, mon chéri ?
— N’abusons pas. Je me suis juste laissé faire.
— Il faudra peut-être que tu passes bientôt à l’action. Alain aurait pu te demander de le masturber, Catherine a même été surprise que tu ne le fasses pas.
— Il s’est peut-être dit qu’il fallait y aller progressivement.
— Il a raison. Il ne faut pas te brusquer. Mais je pense que tu vas y venir tout naturellement. Tu finiras par faire comme les deux garçons que l’on a vus hier. Ils ont des relations ensemble mais aussi avec des filles.
— Je n’en suis pas encore là. Et puis d’abord, est-ce que tu l’accepterais ?
— Rien qu’à y penser, ça m’excite. D’ailleurs, je n’ai pas arrêté de mouiller pendant que je regardais Alain te branler. Je te l’ai déjà dit hier soir : du moment que je suis là et que je suis d’accord, il n’y a pas de problème. Et toi, mon chéri, ça t’a plu quand Catherine et moi, nous nous sommes caressées ?
— Énormément. Je crois que j’aurais éjaculé instantanément si je m’étais touché la bite. C’est peut-être pour ça que j’ai autant joui sous les caresses d’Alain.
— Encore une excuse pour ne pas accepter ton côté homo.
— Même pas vrai. En tout cas, si tu veux aller plus loin avec Catherine, ça ne me dérange pas du tout.
— Je suis tout à fait d’accord. Et toi aussi, n’hésite pas à aller plus loin avec Alain.
— Je ne voyais pas les choses comme cela…
— Mais si ! Mais si !
— On verra bien ce qui se passe.
— C’est ça, laissons venir…

Patrick et Lise s’assoupissent progressivement et ne sont réveillés qu’une dizaine de minutes plus tard lorsque leurs amis sont de retour. Alain ne peut s’empêcher de raconter ce qui s’est passé.

— Ah, ça fait du bien ! En plus on avait des spectateurs : un couple et trois hommes seuls. Les hommes se masturbaient en nous regardant, le couple a fini par faire l’amour à côté de nous. Les hommes ont éjaculé les uns après les autres et puis ça a été à mon tour.

Patrick se permet une réflexion en observant le corps de sa femme.

— Je vois cela, Catherine en a encore sur elle.

Alain en est surpris et observe à son tour le corps de sa compagne, un filet de sperme court sur son ventre.

— C’est curieux, je croyais t’avoir tout mis à l’intérieur.

Catherine acquiesce.

— C’était aussi mon impression. J’ai bien senti tes jets de sperme au plus profond de moi.
— À moins que j’aie encore lâché un jet de sperme lorsque je me suis retiré.

Patrick propose une autre alternative.

— C’est peut-être un des voyeurs qui a réussi à t’éjaculer dessus.

Alain est perplexe quant à cette éventualité.

— Quand même… Je m’en serais rendu compte. Quoique… De toute façon, il y a un moyen simple de le savoir.

Il s’avance alors vers le ventre de sa femme et lèche sans hésitation une grande partie du sperme qui y a coulé. Après quelques instants où il le fait circuler dans sa bouche, Alain l’avale et donne son avis.

— Ce n’est pas le mien. J’en suis certain.

Patrick est surpris d’une telle certitude.

— Tu en es sûr ?
— J’y suis suffisamment habitué pour le reconnaître du premier coup.
— Tous les spermes n’ont pas le même goût ?
— Eh non. Je peux te dire qu’il y a pas mal de différences. Catherine peut aussi te le confirmer.
— C’est vrai. D’ailleurs on a dû goûter les mêmes.

Tout en disant cela, elle goûte à son tour le reste du sperme qui est sur son ventre.

— En effet, ce n’est pas le tien, mon chéri. Il y en a qui éjaculent drôlement loin, ils étaient au moins à deux mètres de nous.

Pour se changer les idées, Patrick choisit d’aller piquer une tête dans l’eau, accompagné de sa femme. Alain et Catherine, qui se remettent de leurs émotions, ne les rejoignent qu’une dizaine de minutes plus tard. Le petit groupe joue dans l’eau à s’éclabousser. Les deux femmes n’hésitant pas à se toucher et se caresser. Alain aussi vient régulièrement toucher et caresser Patrick qui se laisse faire même s’il n’ose pas lui rendre ses caresses. Rapidement, Patrick sent que les attouchements pressants de son ami sont en train d’agir. Son sexe est en train de gonfler, il en a d’ailleurs la confirmation en portant sa main sur son bas ventre : sa bite est maintenant en érection. Alain est justement en train de passer devant lui. Patrick ressent une présence dans le creux de sa main, pourtant son ami a les deux mains hors de l’eau. Il resserre instinctivement sa main. C’est dur et tiède. Pas de doute, il s’agit de la bite en érection de son ami. Il relâche immédiatement son étreinte, gêné, tandis qu’Alain est en train de lui sourire malicieusement. Ce dernier remet alors ses mains sous l’eau et se saisit de la bite de Patrick d’une main tandis que de son autre main, il guide la main de son ami vers sa verge.

Patrick sent à nouveau le sexe raide de son ami au creux de sa main. L’anxiété le gagne brutalement, son pouls s’accélère, il sent qu’il est en train de devenir tout rouge. Il lui faut prendre une décision. Ne rien faire ? Repousser son ami ? Accepter une masturbation réciproque ? Il n’a pas le temps d’y réfléchir, les deux femmes, qui jouent à s’attraper, s’approchent brusquement d’eux et les séparent sans ménagement. Si elles avaient su ce qui était en train de se passer sous l’eau, elles auraient certainement agi avec plus d’égards envers leurs maris.

Quelques dizaines de minutes plus tard, le petit groupe, épuisé, retourne s’allonger sur la plage. La somnolence ayant fini par gagner tout le monde, le temps s’écoule tranquillement jusqu’à la fin de l’après-midi.

La suite demain même heure ! 

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