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Il n’y a que le plaisir qui compte dans notre famille

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histoire de sexe tabou Il n’y a que le plaisir qui compte dans notre famille J’en ai beaucoup voulu à mon père lorsqu’il a quitté ma mère, aussi je suis resté avec maman, mais vivre avec deux femmes, c’est-à-dire avec ma sœur, c’est vite devenu intenable. À 18 ans je rêvais de liberté et d’aventures, entendre des histoires de nanas, menstruations douloureuses et compagnie à longueur de journée m’a vite insupporté.
Aussi je n’avais pas le choix, travailler pour quitter le domicile n’était pas évident, alors j’ai ravalé ma rancœur et me suis adressé à papa qui m’a gentiment reçu.

– Tu as bien fait de venir me voir, j’ai envisagé de prendre une maison en location car je vais me mettre en couple avec Brigitte, je vais donc prévoir une chambre pour toi !

– Tu es sûr que je ne vais pas déranger ?

– Aucunement, Brigitte est une femme formidable et compréhensive elle a d’ailleurs une fille d’un an de moins que toi.

Ce que n’avait pas précisé mon père c’est que la fille va vivre ici avec sa mère, j’ai donc été surpris lorsque j’ai déboulé dans cette grande maison, si Brigitte est une belle femme Julie est sublime et très sympathique, de suite nous nous sommes trouvés des points communs et elle n’a pas de petit copain… Moi non plus…

Les deux femmes évoluent volontiers de façon décontractée dans la maison, j’ai rapidement pu constater que les poitrines étaient naturelles. Je me suis donc adapté et circulé moi aussi, comme papa, en simple bermuda, je n’ai pas été privé non plus de petites culottes très sexy qui traînent dans la salle de bains, j’en ai même vu une culotte coincée entre deux coussins du canapé… Sans doute ôtée un soir où nous Julie et moi dormions paisiblement dans nos chambres respectives.

Un soir ou nos parents étaient sortis au ciné, Julie et moi avons mangé une pizza en regardant un DVD, blottie contre moi mon coude a pu vérifier la fermeté de sa poitrine bien ronde qui ne s’est pas écartée, au contraire elle résiste à ma pression constante, c’est clair Julie ne porte pas de soutien-gorge.

– Tu as une copine Damien ?

– Non rien d’officiel et toi ?

– No comment, une seule fois, à oublier !

– Tu l’as fait avec des filles de ton âge ?

– Oui, mais sans souvenirs impérissables !

– C’est con ! À quoi ça tient ?

– Il me semble que je serais plus à l’aise avec une femme plus âgée, genre ma mère !

– Ne te braque pas mais je pense que oui, faire ça avec une femme qui a de l’expérience doit être sublime !

– Tu as sans doute raison, je ne sais pas pourquoi, mais moi aussi je suis attirée par Philippe, ton père, quand j’entends maman crier dans leur chambre je me dis que c’est un bon coup !
– Peut-être mais c’est insoluble !

– Damien ?

– Oui ?

– Et si nous faisions ça ensemble histoire de se prouver si notre théorie est la bonne ?

– Faire l’amour ? Carrément, sans sentiments ?

– Sans sentiments… Ce n’est pas tout à fait exact, j’éprouve pour toi une certaine attirance !

– Oui, moi aussi c’est sans doute parce que nous sommes proches et habitué à se côtoyer à demi-nus ?

– Je ne sais pas…

– Alors testons-nous !

– Déshabille-moi Damien… Lentement, mets-y du cœur, fait moi oublier ce dépucelage affreux.

Son regard se voile, nos respirations s’accélèrent lorsque j’ouvre le corsage qui cache sa jolie poitrine nue. Julie soulève ses fesses afin que je tire sur la jupe serrée qui entraîne sa culotte à mi-cuisses, me permettant de voir son abricot à peine poilu, lézardé et luisant.
Prostré devant ce divin tableau je m’agenouille et fait glisser le dernier obstacle jusqu’aux chevilles, la fille se positionne afin d’être à l’aise pour le cuni que je démarre sans attendre. Ma bouche se ventouse à la fente iodée, ma langue perfore les petites lèvres, jusqu’à trouver la source intarissable d’où jaillit la cyprine.
Julie me guide par les oreilles pour que je débusque le clitoris, une fois aspiré entre mes lèvres elle devient incontrôlable. Pour ne plus le lâcher, j’appuie très légèrement mes dents afin de le bloquer et le travailler à ma guise.

– Salaud ! Tu sais faire ! Je vais te pisser dans la bouche si tu continues à me faire… Tant… De… biiiiieeeeeeeeeeeennnnnnnnnnnn ! Ooooooouuuuuuuuuiiiiiiii !

– Eh bien pour une fille qui a raté son dépucelage ?

– C’est oublié ! Marrions-nous Damien, tu es l’homme de ma vie ! Essuie-toi le visage tu es maculé de mouille !

– Non, embrasse-moi… Lèche tes sécrétions, prouve que tu n’as aucun dégoût de l’amour !

– Mais bien sûr, je vais te nettoyer totalement le visage avant de prendre ta queue dans ma bouche pour une pipe dont tu te souviendras. Fermes les yeux que je te nettoie les paupières !

Je dois me rendre à l’évidence, baiser avec une fille de mon âge est sublime.

– J’espère que ta bite sera à la hauteur et dans ce cas-là je rejoins ta conclusion ! Hhhuuuuummmm la taille de ton membre me convient parfaitement !

– Avale… haaaaaaaaaaa, tète-moi le bout… Aspire, branle-moi… Un doigt… Mets, moi, un doigt au cul, oooooooouuuuuuuiiiiiii !
Julie a parfaitement réalisé sa fellation sans perdre une goutte de foutre chaud, ne délaissant jamais mon anus d’un doigt fureteur, elle m’a poussé au fond du canapé pour me chevaucher, mais avant elle s’est laissée glisser sur ma poitrine laissant derrière elle une traînée comme le ferait une limace.

– Mets-moi ta bite, j’ouvre ma chatte… mmmmmmmuuuuuuuummmmmmm je te sens biiiiiiieeeeeeeeeeennnnnnn ! Ne reste pas immobile, fait moi sauter sur ton ventre !

Il faut admettre que nos sexes sont faits l’un pour l’autre, parfaitement emboîtés, coulissants à merveille entraînant les muqueuses pour des sensations géniales, débouchant logiquement sur un orgasme simultané à défaillir, épuisés, nous nous sommes endormis encore enlacés… Et ce qui devait arriver, arriva… Nos parents nous ont découverts dans cette position, ne permettant aucun doute sur ce qui s’est passé.

– Julie ? Damien ? Il est temps de se réveiller !

– Hein ? Quoi ? Ooooh merde c’est vous ? – Ce n’est pas ce que vous croyez !

– Bien sûr ! Je vais donc nettoyer mes lunettes.

– Couvrez-vous mais prenez votre temps, ne gâchez pas un si bel acte, vous êtes adorables ainsi enlacés, je suppose que c’était formidable pour les deux ?

– Su-bli-me !

– Donc vous allez recommencer ? Inutile de faire deux lits dorénavant ?

– Ne vous méprenez pas, c’était un simple test !

– Et alors ? Quel est le verdict ?

– Ce n’est pas mal, mais nous voulons faire l’amour avec des partenaires plus âgés, histoire de comparer…

– Et vous pensez trouver facilement ?

– Bien sûr… Ici… Vous deux…

– Suis-je bête ! Pourquoi n’y ai-je pas pensé ! C’est une plaisanterie Julie ?

– Nous n’avons jamais été aussi sérieux. Moi avec Brigitte et Julie avec toi papa !

– Ne dites rien maintenant, réfléchissez bien avant de dire non.

– Laissons-les revenir à eux chérie, ils sont encore sous l’effet de la jouissance, nous en reparlerons à tête reposée ce soir les enfants !

– Ne bougez surtout pas, sinon le canapé va dérouiller grave, je vous apporte une serviette.

Après une bonne douche prise ensemble agrémentée de caresses osées, nous pensions que notre idée était utopique, pourtant au sortir de la salle de bains…

– Julie, Damien, asseyez-vous, nous allons prendre une coupe de champagne !
– Nous fêtons quoi ? – Notre union de cet après-midi ?

– Ne riez pas l’instant est solennel. Nous avons bien réfléchi vous êtes majeurs et nous… Libertins !

– Libertins ?

– Oui, cet après-midi nous n’étions pas au cinéma mais au sauna mixte.

– La boîte échangiste ?

– Oui, c’est là que nous nous sommes connus et nous y avons toujours des amis.

– Donc vous aussi avez…

– Baiser ? Oui, d’où les cernes sous les yeux de Brigitte.

– Effectivement, je n’avais rien remarqué !

– Donc en conclusion, demain c’est samedi et le samedi tout est permis.

– Tu ne crois pas si bien dire, le soir j’irais rejoindre Julie dans sa chambre et Brigitte viendra te rendre une petite visite dans la tienne.

– Merde alors… Nous sommes pris à notre propre piège !

– Une dernière précision, tout est permis… Absolument tout.

Cette dernière phrase est lourde de conséquences, Julie devra certainement accepter une sodomie de papa et autres amusements que nous ignorons.

Dans quelle aventure nous nous sommes embarqués ? Nos parents nous ont poussés dans nos derniers retranchements, impossible de refuser au risque de passer pour des fanfarons. Le soir même Julie est venue me retrouver pour en parler une dernière fois… Ça a fini en levrette…

– Après tout pourquoi ne pas essayer ? Ton père me regardait d’un autre œil et ma mère cherchait à voir ton zizi.

– Zizi ? Un zizi pour moi c’est une petite bite, c’est quoi ce que j’ai dans la main ?

– Un braquemart chéri ! Et si tu me le mettais ici ton braquemart ?

– Dans ton cul ?

– Il est vierge et tu l’as bien mérité.

– Tu m’as appelé « chéri » ?

– Oui et je le confirme tu es mon chéri même si je baise avec Philippe ça ne changera rien à mes sentiments pour toi.

– Je t’aime aussi Julie… Tu vas tout accepter de mon père ?

– Nous y voilà… La jalousie ? Je te dirais tout mais ne refuserais rien.

– Même la sodomie ?

– Même la sodomie… À présent met-là moi dans le petit trou.

– Nous irons au sauna dans quelque temps ?

– Pourquoi pas ? Ainsi nous ferons connaissance de leurs amis ! Aaaaaaiiiiieeeeeeee !!!

– C’est fait tu n’es plus vierge du cul !

– Encule-moi bien Damien, fait moi ressentir ce que tu vas faire à maman.

– Je la prendrais ainsi par les hanches et haaaaaaaaaaann, hhhhhaaaaaaann, hhhhhaaaaaaann !!

– Salaud, tu me déchires l’anus !

Repus, enlacés, nous nous sommes à nouveau profondément assoupis pour la nuit, au petit matin j’ai été réveillé par la bouche de Julie sur ma queue, elle voulait me prouver que rien n’est sale en amour, Je lui ai répondu par une longue feuille de rose…
La journée a été longue, pas par envie de le faire mais plutôt par appréhension, l’après-midi nous nous sommes baladés tous les deux en forêt pour décompresser, Julie n’a pas mis de petite culotte afin que je la touche en marchant, moi ; j’avais le braquemart sorti du pantalon.

Vingt heures, heure du dîner… Vêtements légers pour tout le monde, pas de temps perdus à se déshabiller mutuellement, Julie est à côté de papa et Brigitte de mon côté, cuisses contre cuisses, c’est la première fois que je vois son entrejambe aussi dénudé… Culotte ou pas culotte ?

– Que cherches-tu à voir Damien ? Si je porte une culotte ? Regarde… Hé oui ! Mais elle est fendue ! Au fait ? J’espère que ma fille ne t’a pas trop épuisé aujourd’hui ?

– Damien est increvable au lit maman, tu vas chanter la tyrolienne !

Philippe est très tendre au début mais c’est un vrai tyran à la fin. Le repas n’est pas terminé que Julie et moi donnons des signes d’impatience, les parents se concertent du regard, papa se lève et entraîne Julie dans sa chambre, elle m’envoie un baiser du bout de ses doigts…
Brigitte me tend la main…

– Vient me montrer ton savoir-faire Damien !

Mon érection s’est déclarée en parcourant les quelques mètres du couloir.

– Inutiles de fermer la porte, nous voulons que vous vous entendiez gémir ou crier, écoute ? Julie rie déjà aux éclats ! Dans peu de temps tu vas l’entendre geindre sous la langue de ton père.

– Assez ! Tu me déconcentres.

– Occupe-toi de moi alors… Comment abordes-tu une femme consentante ?

Je l’enlace étroitement pour l’embrasser à pleine bouche, mon genou s’insère entre ses cuisses afin que ma main accède librement à son sexe, tandis que l’autre main enveloppe un sein à même la peau.

– Biiiieeeennnnn…ooooouuuuiiii fouille ma chatte !

Mes doigts ont vite trouvé l’ouverture du string fendu dissimulée par deux bordures de fine dentelle, le sexe étant mouillé prêt à subir tous les outrages. Il m’est facile d’enfoncer deux doigts jusqu’à la dernière phalange. Les genoux vacillent sous l’excitation, elle geint en salivant abondement dans ma bouche. Je crois que j’ai réussi mon entrée en matière, Brigitte se laisse tomber à la renverse sur le lit.

Dans l’autre chambre les gémissements annoncés par sa mère débutent crescendo… Je dois absolument faire hurler Brigitte pour ne pas perdre la face.

– Pose tes jambes sur mes épaules !

– Inutile d’annoncer tes désirs, une bonne maîtresse anticipe les envies de son amant, j’ai compris que tu veux me bouffer le minou ?

– Oui, excuse mon inexpérience !

– C’est trop mignon, oublie ma réflexion et continue…hhhhuuuuummmmmm, mord mon clitoris et met moi deux doigts…petit saligaud, tu ne perds pas le nord tu veux aussi mon cul ?

Comme je ne peux pas m’exprimer je continue à enfoncer un doigt dans son anus qui me semble très dilaté, je suppose que la sodomie n’est qu’une simple formalité pour elle… Par contre Julie va souffrir avec la bite de mon père dans son anus à peine dépucelé.
Pour amener Brigitte à l’extase je reproduis la même chose qu’avec Julie la veille lorsqu’elle m’a guidé sur les zones érogènes de sa chatte. Ça semble porter ses fruits, Brigitte commence à onduler et gémir sous mes coups de langue de plus en plus prononcés, menant de pair l’action de mes doigts. Ma maîtresse couvre largement les lamentations qui proviennent de l’autre chambre. Je crie victoire lorsque sa mouille gicle sur mon visage, essoufflée Brigitte devient subitement inerte sur la couche inondée de son jus intime.

– Petit salaud ! Tu m’as bien eue ! Il y a longtemps qu’un mâle ne m’avait envoyée en l’air si rapidement !

– Ah bon ? Je te laisse récupérer ou je te prends maintenant ?

– Tu ne veux pas que je te suce ?

– Bof, nous verrons plus tard, quelle position choisie tu ? Ça te dit une levrette ?

– Ce gamin est incroyable…c’est ma position préférée.

– Alors en piste… Montre-toi sous ta plus belle physionomie.

– Et vicieux avec ça… Ma fille a trouvé chaussure à son pied !

Je prends le temps d’examiner ses deux trous côte à côte, reliés par des traînées visqueuses, il me sera aisé de changer de trou à ma guise, la chatte est béante et l’anus bien défripé. Pour l’impressionner je pose mon gland alternativement sur les deux orifices.

– Tu te décides ? Prend celui que tu veux mais je t’en supplie baise moi, je suis à bout de nerfs !

– Quelques coups dans l’un ? Quelques coups dans l’autre, ça te va ?

– Petit pervers, c’est exactement ce qui me fait jouir en deux minutes.

À l’applaudimètre c’est de notre chambre que proviennent le plus de lamentations. Brigitte est en nage sa chatte est difforme, les lèvres éclatées, beurrées de jus épais, son anus n’est qu’un bourrelet de chair rougi par la friction de ma pine. Dire que ma verge est comme neuve serait mentir, pourtant Brigitte s’en empare une dernière fois pour la lécher façon cône glacé histoire de vérifier que mes bourses sont complètement vides, quelques gouttes de foutre suintent de mon méat, réveillant l’irritation de mon gland.

– Je crois que je vais te laisser te reposer Damien, sache que tu n’as pas démérité, je suis exténuée, je t’envoie Julie, dormez bien.

– Damien ? Tu dors ?

– Non, je t’attendais Julie chérie… Comment ça s’est passé pour toi ?

– Plus que bien, mais heureusement que ton père avait festoyé la veille sinon… ouille-ouille-ouille ma chatte !

– Et ton… – Mon anus ? Regarde ?

– Il ne te l’a pas mis ?

– Non, il a eu pitié de mon dépucelage récent, mais la prochaine fois…

– Qu’avez vous fait ?

– Pour commencer il s’est jeté bouche ouverte sur ma vulve, finalement je préfère tes cunis !

– Merci ! Ta mère a aussi apprécié mon savoir-faire.

– C’est une salope… Ensuite j’ai sucé ton père sans perdre une goutte de semence, pas très abondante, car il avait baisé la veille, c’est normal, ensuite je l’ai chevauché de dos, il voulait voir sa bite perforer ma petite chatte. C’est là que j’ai eu peur car il me doigtait le cul en même temps, je lui ai dit que ça me brûlait alors il n’a pas insisté… Et toi ? Tu as enculé maman ?

– Oui… J’ai alterné de sa chatte à son cul, tu m’en veux ?

– C’est pour cela qu’elle marche en canard ? Bien faite pour elle !

– Ça, c’est arrêter là pour toi ?

– Non, comme il ne pouvait ne pas me sodomiser ton père m’a basculée en levrette, j’ai joui trois fois…
– Hé bien tu vas jouir une quatrième fois…

– Tu bandes encore ?

– Rien que de voir ta chatte encore suintante me donne des idées…

– Quel genre ?

– Levrette alternative…

– Cul et chatte ? Tu es insatiable gros cochon, vas-y j’en ai très envie avec toi… Que fait tu ?

– Je te lèche avant de te la mettre pardi, rien n’est sale en amour !

Le lendemain matin nous étions réunis tous les quatre pour le petit-déjeuner, nous avons fait le point de cette première séance. Nous avions décidé d’avoir des rapports de ce genre régulièrement. Philippe nous demanda si nous avions des désirs particuliers à soumettre. Julie prit la parole en première s’adressa à sa mère :

– Oui maman, mon désir à moi c’est que tu deviennes comme moi une adepte du sans-culotte, voir du sans soutien-gorge. Cela est mon désir et celui de Damien de te savoir nue sous tes robes que ce soit à la maison ou ailleurs !

Puis Damien demanda à son tour :

– Mon désir à moi c’est d’assister à une relation sexuelle entre toi Julie et ta maman !

Ces désirs furent adoptés et se réalisèrent régulièrement.

Véronique

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2 Commentaires

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  • Vos histoires sont dans le désordre,on sait pas ou commence réellement les relations incesteuses en famille

    • Je les publie dans l’ordre dans lequel on me les envoie. Pardon de ne pas mener l’enquête sur la vie sexuelle de chacun pour savoir où, quand et avec qui commence leurs relations.

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