Lucas entre dans l’âge adulte, ses montées d’hormones le rendent exécrable. Il passe des heures dans sa chambre, sans donner signe de vie. Lucie, la maman inquiète, monte et ouvre la porte de sa chambre sans frapper, elle voit son fils nu sur le lit avec des écouteurs sur les oreilles, il visionne un film porno sur sa tablette. Sa queue est tendue vers le plafond, le bougre l’agite avec rage. Il se cabre et envoie dans les airs un flot de sperme qui tombe sur son ventre dénudé, et ses doigts. Lucie reste un moment sans voix, puis se racle la gorge. Lucas sursaute, arrache les écouteurs et dit en rageant :
— Connasse, tu ne peux pas frapper avant d’entrer, tu es venue voir ma queue, elle t’intéresse, salope, dégage de ma chambre !
Complètement choquée, Lucie sort de la chambre, elle revient un moment plus tard, armée d’un martinet. Elle entre en trombe dans la chambre, saisit son fils par le bras et le couche sur le ventre, elle lui inflige une correction magistrale. Les fesses sont striées de marques rouge vif. Lucas s’agite comme un ver en geignant. Lucie pose le martinet et, comme prise de remords, caresse les stries boursoufflées. Les fesses du grossier personnage sont cuisantes. Sa maman dit :
— Je crois que je suis allé un peu fort !
Elle sort de la chambre et revient avec un baume apaisant. Elle invite son fils à venir sur mes genoux. Elle entend la pommade, ses doigts glissent sur les lobes, puis dans le sillon fessier, en frôlant l’anneau ridé. Lucas se cabra légèrement en agitant sa croupe. Lucie fronce les sourcils, et donne quelques tapes sur les rondeurs meurtries, en disant :
— On se calme, coquin !
Lucie reprend ses caresses, elle passe sa main entre les cuisses de son fils. Elle rugit, le bougre lui a déchargé sur la jupe. Elle le repousse et dit :
— Mais c’est pas possible, cochon, la fessée te fait jouir, allez, va te laver, tu es gluant !
Lucie frotte comme elle peut la tâche de sperme qui souille sa jupe, mais il faut de l’eau, elle se rend à la salle de bain, retire sa jupe et se penche sur le lavabo pour nettoyer le sperme. Lucas arrive au même moment, il écarquille les yeux en fait de voir sa maman en petite culotte, le fait bander à nouveau. Il se plaque contre elle, il agite doucement son bassin. Sa maman ne peut ignorer la forte érection du membre qui glisse contre son fessier. Elle se retourne brusquement et voit la bite tendue, qui est secouée de soubresauts. Elle sursaute et dit :
— Mais tu es obsédé, prends une douche, cela te calmera, et ne tente plus une chose pareille avec moi, sinon j’en parle à ton père, je ne suis pas ta copine !
Lucie renfile sa jupe et disparait. La journée se passe sans accroc. Il est tard, il faut monter se coucher. Une fois au lit, Lucie se colle contre José, son mari, elle se fait féline, elle baisse le pyjama de son mari et saisit sa queue, qu’elle branle énergiquement. Cela étonne son mari, c’est bien la première fois que sa femme prend l’initiative. Les deux font l’amour comme des bêtes avant de s’endormir.
Comme chaque samedi, José s’adonne à son passe-temps favori, la pêche. À chaque fois, il part très tôt le matin. Il est quatre heures, José démarre de ma maison. C’est l’instant qu’attendait son fils ; furtivement, il se dirige vers la chambre de sa maman. Il ouvre très doucement la porte, passe la tête par l’ouverture. Ses parents laissent toujours une veilleuse allumée, dans la chambre, car le noir total stresse Lucie. La maman est étendue sur le lit, les draps sont repoussés, la chaleur pesante rend les corps moites. Lucas s’avance lentement comme un félin en chasse. La nuisette de sa maman est remontée sur le haut de ses cuisses et laisse entrevoir sa toison.
Le coquin se penche, il est à quelques centimètres de la vulve. Il hume avec force les effluves odorantes que la fente rejette. Sa queue se dresse de plus en plus. Il admire le temple en ravalant sa salive.
Il devient téméraire, du bout des doigts, il caresse la toison, il constate qu’il y a du sperme séché sur les poils, il pince les lèvres, en se disant que sa maman s’est faite éclater hier soir.
Soudain sa maman change de position, elle se met sur le flanc, sa nuisette remonte encore plus, et elle découvre une grande partie de ses fesses. Lucas écarquille les yeux, la faible lumière met en évidence le fessier bien rebondi de sa maman.
Il se penche et voit nettement le petit œillet ridé. Il serre les dents pour ne pas se ruer sur sa maman et lui faire violence. Sa queue est tendue au maximum. D’un geste habile, il retire son pyjama. Avec une audace terrible, c’est entièrement nu, il s’allonge à côté de sa maman. Elle change encore de position et se met sur le dos. Elle sent un corps à côté d’elle. Elle bafouille :
— Mais José, tu n’es pas à la pêche, mon chéri !
Sans réponse, une de ses mains part en reconnaissance, et se pose sur le ventre dénudé, et bute sur le mât dressé. Lucie sursaute, elle se redresse sur son lit. Elle est dans un état second, ses yeux sont encore pleins de sommeil. Elle a beaucoup de mal à émerger. Elle dit en bafouillant :
— Mais qu’est-ce que tu fais dans mon lit, Lucas, et en plus tout nu !
Lucas, enjolive la situation, en répondant :
— J’ai entendu papa partir, je me suis dit que ce serait bien si je venais, m’étendre contre toi comme quand j’étais plus petit, j’aime sentir l’odeur et la chaleur de ton corps !
Lucie hausse les épaules en opinant de la tête, et reprend sa position sur le dos, en disant :
— Mais cela n’explique pas pourquoi tu es nu, et que tu bandes mon cochon !
Un peu pris au dépourvu, Lucas tente une pirouette :
— Si je suis nu, c’est qu’il fait très chaud, d’ailleurs toi aussi tu es à l’aise, ta nuisette est très fine, et je suis sûr que tu es nue en dessous, et si je bande, c’est peut-être à cause de ça !
La maman pousse un gros soupir, et dit :
— Excuse-moi d’être à l’aise dans mon lit. Bon, il est très tôt, il faut dormir surtout, ne tente pas de profiter de la situation !
Lucas se blottit contre sa maman, il sent la chaleur de son corps contre le sien. Mais ni lui, ni sa maman ne trouvent le sommeil. Lucie s’appuya contre sa cuisse, le membre raide semblant être secoué de petits soubresauts. Elle se pince les lèvres, elle n’ose pas faire un mouvement. Lucas ronronne, il dépose un petit baiser au creux de l’épaule de sa maman, qui soupire doucement. Il lui pose lentement sa main sur la cuisse, et du bout des doigts, avec une lenteur bien calculée, il se met à caresser la peau laiteuse de sa maman. Avec art, en passant sous la nuisette, le coquin avance centimètre par centimètre sur la cuisse brûlante.
La maman frissonne. Avec douceur les doigts progressent sur sa peau en cherchant le point le plus sensible du corps. Doucement, avec une audace folle, Lucas agite son bassin, sa queue tendue, glisse contre la cuisse de sa maman, qui déglutit bruyamment. Elle ne sait si elle doit repousser son fils, ou accepter ce que son propre corps demande.
Elle réagit en se mettant sur le flanc, pour éviter les attouchements de son fils. Mais c’est sans compter sur l’opiniâtreté de Lucas. Le bougre se recolle contre elle, en agitant doucement son bassin. La maman se cabre en sentant le manche coulisser entre ses lobes charnus.
Ses sens sont en feu. Hier soir, pendant que son mari lui faisait l’amour, elle pensait grave à son fils, et là c’est le comble, elle sent contre ses fesses son braquemart qui doit être très vigoureux. La douce chaleur du membre qui voyage dans le large sillon fessier fait frémir la maman, qui ne cesse de soupirer. Soudain elle sent contre son anus le gland, qui tente de le pénétrer. Lucie se cabre en disant :
— Non mon chéri, pas ça, va dans ta chambre, avant de faire des bêtises que nous pourrions regretter !
Toujours en maintenant la pression, il passe sa main entre les jambes de sa maman et la plaque contre sa chatte, il constate qu’elle est trempée. Il lui murmure à l’oreille :
— Tu mouilles, maman, ça te fait de l’effet de sentir mon gland contre ta petite porte, hein !
Lucie commence à trembler, elle dit avec des trémolos dans la voix :
— Ne commets pas l’irréparable, mon chéri, sors de mon lit !
Lucas sait que sa maman est fébrile, il pousse un peu plus fort, en disant :
— Maman, avoue que tu veux que je te pénètre !
Lucie répond avec des tremblements dans la voix :
— Tu es un monstre, Lucas, cesse de jouer avec moi, file dans ta chambre !
Il réplique sans se démoralisé :
— Je te sens fiévreuse, oh comme ton clito est gonflé, maman !
Le bougre le presse plusieurs fois avant de le frotter. Lucie se retourne brusquement, elle est sur le dos, ses yeux sont remplis de larmes. Rapidement, le vicieux, lui, ressaisit le clito et cette fois, il le branle énergiquement. La maman a beau serrer les cuisses, le coquin arrive quand même à lui branler le clito. Elle rugit :
— Non, non Lucas, pas ça mon chéri !
Il continue de branler la boule de chair qui est devenue énorme, il dit en souriant :
— Dis que tu veux ma bite en toi, dis-le !
Lucie grogne :
— Cesse de me torturer, tu es un fils indigne, je te hais !
Lucas insiste :
— Dis-le, dis-le maman !
Lucie éclate en sanglots et hurle :
— Oui, oui, je veux que tu me baisses, que tu me défonces, prends-moi, prends-moi !
Souriant, le voyou lui répond :
— Eh bien tu vois, ce n’est pas difficile à dire, eh bien oui, je vais te prendre comme la chienne que tu es. Je t’entendais le soir gémir, hurler sous les coups de bite de papa, pendant que je me masturbais des heures en pensant à toi, maintenant c’est à mon tour de profiter de ton corps de chaudasse, allez suce-moi !
Avant que Lucas ne présente aux lèvres de sa maman son gland violacé, il allume la lumière. Il regarde sa maman qui a les yeux embués par les larmes. Il lui caresse avec deux doigts les lèvres. La maman entrouvre la bouche et doucement les doigts pénètrent à l’intérieur. Lucie commence à les sucer, à les téter avec de plus en plus de convictions. Elle suce comme si c’était une véritable bite. Lucas retire ses doigts et pose sa bite contre le visage de sa maman. Elle la saisit, la décalotte et gobe le gland. Lucie suce divinement, pendant un long moment, elle savoure le gland épais.
Lucas gémit, agite son bassin, en caressant les longs cheveux de sa maman. Il se cabre et dit :
— Maman ça vient, oh comme tu suces bien, ouah je vais décharger maman !
Entre deux succion, elle dit :
— Décharge dans la bouche de maman, mon chéri !
Lucas se raidit en grognant et envoie une giclée formidable de sperme dans la bouche de sa maman. La décharge est si puissante que Lucie recrache le gland, elle se pince les lèvres, un filet de sperme s’échappe à la commissure de ses lèvres, qu’elle essuie d’un revers de la main. En regardant son fils droit dans les yeux, elle avale la totalité de la semence douçâtre. Lucas lui dit :
— Oh maman comme je t’aime, j’en ai passé des nuits à me masturber, je sentais tes culottes sales en pensant à ton corps, maintenant tu es à moi !
Elle répond :
— Oui mon chéri, je suis à toi corps et âme, moi aussi je te désirais depuis longtemps, et la correction que je t’ai donnée a confirmé mon envie de toi. Fais de moi ta femme, ton esclave, ton objet sexuel, mon chéri !
Lucas l’enlace et lui écrase les lèvres avec les siennes, les langues se nouent, un flot de salive est échangé. Soudain, Lucas lui déchire la nuisette. Sa maman lui dit :
— Oui mon chéri, sois brutale avec ta salope de maman, j’adore ça !
Il la regarde en souriant et répond :
— Oui ma salope, je vais faire de toi une esclave sexuelle, une machine à jouir !
Lucas se sent l’homme fort désormais après les révélations de sa maman. Il est prêt à lui faire subir tous les outrages, les plus pervers qu’il connaît. Il lui demande de l’allonger sur le ventre sur le bord du lit. Lucie pose les pieds sur le plancher et s’allonge comme il lui a demandé. C’est en souriant qu’il dit :
— Ma salope, je vais te rendre la monnaie de ta pièce, où est le martinet, je vais te dérouiller !
La maman sursauta et dit :
— Elle est dans un tiroir du living, mais dans l’armoire ici, il y a des ceintures de ton papa !
Lucas ouvre l’armoire et choisit la plus fine du lot. Il fait glisser sur le dos de sa maman et les fesses la fine lanière de cuir. Le corps de sa maman frémit, Lucie n’est pas très rassurée. Un premier coup s’abat sur son dos, elle ressent la morsure du cuir sur sa peau, elle se cabre en gémissant de douleur, plusieurs coups suivent. Le dos et surtout les fesses sont bien marqués par les coups violents. Lucas pose la ceinture sur le plancher et commence à caresser les stries cuisantes qui recouvrent le corps. Il donne quelques baisers sur les blessures, passe ses doigts entre les fesses, finit par atteindre la chatte. Lucas sursaute et dit en riant :
— Mais ma salope de maman, tu mouilles, ta chatte est trempée, tu adores la fessée, avoue, tu es comme moi, oh la grosse salope !
En déglutissant bruyamment, elle ne peut le nier, elle répond :
— Oui, j’aime ça, mais ne me marque pas trop, ton papa l’ignore, je n’ai jamais osé lui en parler !
Lucas, souriant, réplique :
— Bon alors profites-en, mets-toi sur le dos et reste les jambes écartées !
Vicieusement Lucas fait glisser la ceinture plusieurs fois sur la chatte humide. Il voit sa maman frissonner. Il donne un coup sec sur la chatte, sa maman pousse un cri terrible en se mordant la main. Plusieurs coups sont appliqués particulièrement sur le clito. La boule de chair est devenue méconnaissable. Lucie grimace, une volée de coups d’abattent sur ses seins.
Enfin le fils bourreau jette l’objet frappant sur le lit. Il s’agenouille sur le plancher face aux jambes grandement ouvertes, et plaque sa bouche sur le clito qu’il aspire. Un gémissement horrible se fait entendre, sa maman se cabre en grimaçant. L’aspiration brutale a été douloureuse. Lucas suce et tète la boule qu’il a martyrisée. Avec avidité, sa bouche s’empare maintenant des grandes lèvres et suce comme une vorace ; la chatte ne cesse de lâcher son jus. La langue s’enfonce au plus profond du vagin pour en tirer une jouissance fabuleuse. La maman se cabre, s’agite, en divaguant :
— Oui mon chéri, mange maman, fais-la encore jouir !
Lucas reprend en bouche la boule magique. Malgré que son clito soit douloureux, Lucie gémit sous les succion incessantes de son amant. Elle obtient une nouvelle jouissance aussi fabuleuse, ses râles sont ceux d’une agonisante.
Lucie est en plein délire, sa chatte est un vrai brasier. La bouche de son fils la fait geindre comme une bête. Une violente jouissance la fait cabrer comme un cheval fougueux, sa chatte rejette un flot continu de cyprine. Enfin le fils gourmand se redresse, il se met à caresser les seins qu’il avait frappés avec violence. Malgré la douleur intense, Lucie encourage son fils :
— Oui mon chéri, fais gonfler les nichons de maman, pétris-les bien fort, bouffe-moi les tétons, oh, tu me rends dingue !
Les doigts de Lucas s’enfoncent dans la chair souple des demi-sphères, les malaxent en profondeur, les pétrissent longuement sans les ménager. Rapidement, les seins se raffermissent, les bouts se raidissent, ils deviennent larges et épais. Lucas les roule entre ses doigts, les étire, les presse sans cesse. Sa maman est au bord de la syncope tellement elle adore ce genre de traitement.
Sa bouche entre en action, elle dévore les mamelons à la limite de la brutalité. Les coups de dents sur les petits mâts de chair font couiner Lucie. Lucas se redresse, sa bite est tendue fièrement sur son bas-ventre, il donne quelques coups de poignet en regardant sa maman, comme pour la provoquer. Il prend place entre ses cuisses, et enfonce son engin dans la chatte brûlante, débordante de cyprine. La maman s’accroche à son fils pour subir ses coups de pilon, qui s’avèrent féroces. Le va-et-vient est rapide pendant un court instant, avant de cesser totalement, pour reprendre à vitesse grand V. Le bougre réitère cette manœuvre plusieurs fois. À chaque fois que sa maman est au bord de la jouissance, le coquin cesse tout mouvement. Il attend que la pression retombe, avant de reprendre le pilonnage. Lucie est frustrée par le jeu que joue son fils, elle veut jouir.
— Oh mon chéri, tu veux me faire mourir, bourre-moi à fond mon cochon, ne me laisse pas comme ça !
Lucas, comme pour la punir, reprend au ralenti le va-et-vient. C’est sa maman qui donne des coups de reins, à chaque coup de reins, elle pousse un han de bucheron. Sa peau ruisselle,des efforts qu’elle produit, Lucie, est en sueur.
La verge de son fils lui rabote les muqueuses vaginales, cela a pour effet de la faire gémir de plaisir. Le bougre reprend le contrôle de la situation, il donne des coups boutoirs terribles, ses couilles frappent avec force la chatte de sa maman, qui ne cesse de gémir. Le ramonage dure un bon moment, le coquin sait s’y prendre pour retenir sa jouissance. Quant à Lucie, elle se cabre et explose en hurlant, sa jouissance est monstrueuse. Elle a plusieurs orgasmes à la suite. Des spasmes puissants lui secouent le corps.
Lucas, en bon amant, lui travaille le corps avec un acharnement inouï, plusieurs jouissances, terrasse sa maman, avant que lui-même lui remplisse le ventre de son sperme. Ils s’endorment en restant soudé l’un à l’autre. Le lendemain matin, c’est Lucas qui levé le premier, prépare le petit déjeuner, il ne porte qu’un boxer pour seul vêtement. Sa maman descend à son tour avec une blouse sur le corps. Elle s’étire en regardant son amant de fils en souriant.
Elle arrive à la cuisine, qu’immédiatement, son fils la bascule sur a table. Il lui ouvre brusquement la blouse en arrachant plusieurs boutons. Lucie s’ouvre comme une fleur, son compas est grand ouvert. Son fils, aussi insatiable que sa maman, plaque sa bouche sur la chatte qui sent encore l’amour de la nuit. Il donne quelques coups de langue sur les poils durcis par le sperme séché, et aspire la boule de chair qui est encore douloureuse par les coups reçus, sa maman se cabre en poussant un râle.
Il broute si bien la chatte de sa maman, qu’elle explose de jouissance. Il baisse son boxer et sans formalité, plante dans le ventre de sa maman sa queue dure comme du béton. Il la besogne jusqu’à ce qu’elle atteigne une nouvelle jouissance. Il la défonce comme un soudard, sans la ménager. C’est en grimaçant qui lui remplit le ventre de sa semence. Il lui dit :
— Ne bouge pas, je reviens !
Il réapparaît avec le martinet, Lucie jubile en voyant l’engin frappeur, elle ouvre les jambes le plus possible. Le premier coup qui s’abat sur sa chatte la fait cabrer. Elle pousse un cri, qu’elle tente d’étouffer en se mordant le poignet. Une pluie de coups d’abats sur son bas-ventre en la faisant rugir comme un fauve malade. Elle s’arcboute fortement, une puissance jouissance la fait hurler. Lucas jette le martinet, il regarde la chatte dévastée, les grandes lèvres sont gonflées terriblement, le clito, n’en parlons pas, il est affreux.
Lucie, les yeux pleins de larmes, dit :
— Oh mon chéri, c’est merveilleux le plaisir que tu me donnes. Si j’osais, je demanderais à ton papa de me faire jouir comme tu le fais avec le martinet ou la ceinture, je sais que ce n’est pas normal, mais j’adore ça. Oh la vache là mon salaud, tu m’as bien arrangé !
Péniblement Lucie descend de la table, elle va prendre une douche et ensuite prendre son petit déjeuner. Pendant la journée, elle subit, avec joie, de nouveaux assauts de son fils. Le soir arrive, enfin José rentre de sa pêche, il est fier de ses prises. Une fois son attirail rangé, Il embrasse sa femme et son fils. Il vide les poisons et les place au congélateur. Il demande :
— Alors mes chéris, votre journée a été bonne !
Cest sa femme qui répond :
— Oh oui mon chéri, très, très bonne, Lucas et moi, nous avons œuvré une grosse partie de la journée, je dois dire que je suis crevée, après le diner, je file au lit !
Le repas se passe normalement, une fois terminé, Lucie, comme annoncé, monte dans sa chambre. José va prendre une douche avant de la rejoindre. Lucas lui reste devant la télévision un instant avant de rejoindre sa chambre. José retire ses vêtements, il repousse les draps et, en souriant, retrousse la nuisette de sa femme. Elle n’a pas eu le temps d’éteindre la lumière.
José reste sans voix devant les marques boursouflées qui ornent le bas-ventre de sa femme. Il lui demande :
— Mais qu’est-ce qui s’est passé ma chérie, tourne-toi !
Lucie se met sur le ventre, les fesses et le dos sont marqués aussi. José n’en revient pas, il repose la question. Sa femme, très gênée, prend son courage à deux mains et lui avoue tout. Il écoute sans dire un mot. Complètement dévasté, il se laisse tomber sur le lit. Après un long moment de silence, il dit :
— Oh la vache, j’ai du mal à croire que tu as couché avec notre fils et qu’en plus, tu es masochiste, il faut que tu aimes ça vu comment tu es marquée, et moi dans tout ça !
Très penaude, Lucie lui dit avec quelques trémolos dans la voix :
— Tu dois m’accepter comme je suis, mon chéri, j’ai honte de moi, mais je n’y peux rien, c’est la nature, maintenant que j’y ai goûté, je ne sais que faire !
José, en soupirant fortement, dit en la regardant :
— Je ne peux que te laisser vivre tes délires même si cela me fait mal, il t’a bien fait jouir le fiston !
Lucie répond :
— Oh oui, comme une folle, il est infatigable, Lucas !
José ajoute :
— Je me résous à ce que ce soit Lucas ton amant, autant être cocu par lui que par un autre !
Depuis ce jour, Lucie est honorée sexuellement par son mari, ils font l’amour à trois, pendant des heures jusuq’à épuisement .Maintenat son pari lui aussi urilise le martinet ou la ceinture. Pour faire jouir ses deux demandeurs maso.
























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