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Initiation de Marie qui veut devenir une salope Chapitre 2

Initiation de Marie qui veut devenir une salope Chapitre 2

Marie émerge enfin de la stupeur dans laquelle elle était plongée, d’un œil discret elle s’assure que personne n’a remarqué son trouble, tout va pour le mieux.

A part Denis, qui la fixe narquois, tous sont plongés dans leur travail.
Bien qu’elle cherche à l’éviter, elle doit pourtant affronter son regard, elle n’y parvient pas détournant les yeux devant son aplomb.

Toute son attitude indique sa certitude de la dominer, il la dévisage tel un aigle toisant sa proie, ce qui ravive encore ses craintes. Comment dispose t-il de ses photos ?

Que va t-il faire ? Tout ça ne présage de rien de bon.

— Très joli… Tu as un beau cul, et de très beaux seins
— Arrête ! C’est horrible, il faut supprimer tout ça…….

Il lui explique que seule la personne qui a mis les photos peut les enlever.

– Mais ? C’est horrible.

Denis trouve au contraire ces photos très bien, elle ne sait pas si cela la rassure.

Marie le supplie de n’en parler à personne, il ne faut surtout pas que son mari le sache.

Denis lui explique que lui aussi a un site érotique, sur lequel il met des histoires qu’il a vécu. Son site n’a pas de photos, il cherche justement un modèle.

Marie est complètement chamboulée par la découverte de ses photos, elle n’ose même pas envisager qu’il lui propose de faire des photos pour son site.

— Hé ! Marie tu réponds ? Peut-être préfères-tu que je transfère ces images sur les autres postes de travail ?
Immédiatement cette menace la secoue, paniquée à l’idée de voir ses exploits connus des autres employés, elle répond rapidement.
— Non ! Non ! Ne fait pas cela, je t’en supplie ! Que veut tu ?

La réplique fuse, claire et nette
— Alors Marie, es-tu prête à m’obéir, à faire ce que je veux ?
— HEU ? Oui ! Je ferai ce que tu voudras. Tout ce que tu voudras.
— Que portes tu sous ta jupe ma jolie ?
— Hein ? Mais ? Quoi ?
— Tu me le dis oui, ou non ? Collant, bas, culottes que sais-je encore, que portes-tu ?
— Je ? Je porte ? Des bas auto fixant et ma culotte.
— Très bien ma jolie, alors si tu ne veux pas que je j’envoie ces photos sur les écrans de la boite. Vas aux toilettes. Tu enlèves ton slip. Et viens te poster à ma gauche. Et tu me la donnes et dépêches toi sinon ?

La menace est claire, où elle obtempère ? Où s’il met sa menace à exécution ! Mais peut-elle en prendre le risque ? Elle doit se décider et vite.
Affolée, elle se lève lentement et se dirige d’un pas lourd vers les sanitaires, elle y entre furtivement, ne provoquant d’ailleurs aucun intérêt particulier, à part pour Denis la chose est bien naturelle.

Enfermée dans les toilettes, la tête vide, elle s’exécute, le cœur battant la chamade, sa douce parure de soie glisse de ses cuisses, elle la froisse entre ses doigts, elle la roule en boule, la dissimule au creux de sa paume, puis elle sort et se dirige toujours aussi lentement vers Denis assit a son bureau, aux côtés duquel, elle se poste comme indiqué.

Tout de suite, comme elle l’a craint, elle sent la main de Denis s’insinuer sous sa jupe, dans un réflexe mécanique, elle serre les jambes, cherchant machinalement à lui interdire l’accès à son sexe, sans se démonter, il la gronde à voix basse :
— Tu ne devrais pas…. N’oublie pas ce que tu risques…
Avec un faible soupir, résignée, elle doit se résoudre à l’invraisemblable, elle se laisser peloter par e salaud.

Il lui pince les chairs, il l’oblige à écarter largement les cuisses, il se régale maintenant de cet endroit si doux. Inexorablement elle sent la main fouineuse se rapprocher de sa vulve, elle doit se contraindre à ne laisser percevoir aucun trouble lorsque de la tranche de la main il entre en contact avec son pubis. Puis lentement, Denis savourant visiblement cet instant fatidique, il exerce une pression plus ferme frottant cette fois le dos de sa main sur sa fente.

Toujours aussi délicatement, il fait coulisser le revers de sa main dans son entrejambe entièrement livré à ses manipulations, elle sent son sexe s’entrouvrir, ses chairs frissonner, quelques allées et venues, et déjà, malgré elle, son sexe, comme doué d’autonomie, accompagne le doux frottement.
Constatant, avec un large sourire la capitulation des sens de Marie, David lui susurre :
— Alors ma salope ? Tu n’aurais jamais cru ça ? Que ta chatte puisse réclamer des caresses que ton esprit refuse. Tu ne te serais jamais crue si faible…
— Non ? Je t’en prie. J’ai ? J’ai trop honte.
Réussit-elle à murmurer, affolée de sentir son sexe s’ouvrir lentement à la caresse.

Subitement, elle prend conscience que depuis six minutes elle se tient figée au dessus de l’épaule de son collègue, un coup d’œil furtif lui permet de comprendre que si personne ne se pose encore de question, son immobilité ne tardera à entraîner de vagues soupçons, aussi soucieuse de ne point prêter le moindre soupçon à toute interprétation perverse, rassemblant son énergie elle décide de feindre, d’adopter une attitude plus professionnel, elle se penche vers l’écran, elle tend le doigt comme pour désigner une erreur et commente :
— Tu devrais revoir cette zone ? La compléter peut être ?

Malheureusement pour elle, en se penchant en avant, elle livre totalement son entrejambe déjà bien humide à la lubricité de Denis soudain enfiévré.
Retournant sa main avec promptitude il profite immédiatement de l’accès offert.
Ses doigts peuvent empaumer la moule frissonnante, il pousse son avantage, débusquant de l’index le petit clitoris qui déjà se déploie fièrement, il le masse en gestes lents, tendres tout en introduisant deux doigts joints dans sa moule soudain embrasée.

Bientôt Denis sent ses doigts se poisser de secrétions liquoreuses, leurs allées et venues au plus secret de son intimité déclenche le processus amoureux dans son antre. Avec une gêne envahissante, Marie sent se manifester sa liqueur féminine, sa grotte réagir aux attouchements langoureux, ses muscles internes pressent les doigts fureteurs pour mieux les garder prisonnier, un dernier geste de son tourmenteur la chavire, en effet, le pouce qui jusqu’ici traînait inactif s’enfonce sans le moindre préavis dans son anus qui avait tout oublié de ce genre de caresse.

Elle s’écartèle discrètement, lui laissant toute liberté de jouer à la pince chinoise, pouce et doigts se referment alternativement sur son périnée si sensible.
Si elle avait voulu effacer tout souvenir de ses agissements à son encontre, elle se voit contrainte d’admettre que son corps lui répond maintenant aux sollicitations de l’audacieux, dans une danse discrète, elle chaloupe de la croupe s’empalant plus fortement sur les doigts fouisseurs, enfin dans un soupir discret, elle avoue sa jouissance à son tourmenteur, fier d’avoir fait jouir la belle secrétaire rien qu’avec ses doigts.

Il la libère de son emprise et toujours avec ce satané sourire narquois aux lèvres il peut admirer son sang froid, car, bien que des vagues de jouissance courre encore dans ses reins, elle s’applique à rester professionnel.

— Et tu n’as pas vu le plus beau, il y a un film sur le site ! Lui dit Denis en souriant. Il tape du doigt sur un lien est une vidéo démarre. Elle regarde la vidéo complètement tétanisée. La tête vide, elle regarde complètement effondrée.
Il s’agit de l’épisode prit dans les toilettes de discothèque de l’hôtel, on l’y voit clairement à quatre pattes sur le sol, jupe relevée sur le dos, slip à la fourche des jarrets, suçant Kamel le cousin de Rachid tandis qui la sodomise, vraisemblablement tout en faisant le guet, Ahmed filme avec son smartphone, puisqu’il n’apparaît pas sur les images.

Résignée elle commence son commentaire :
— Ce soir là, mon mari avait décidé que nous nous joindrions à une petite fête organisée par un client de l’hôtel, son compagnon de pêche aux gros, nous nous étions rendu dans cette boite vers vingt deux heures, nous avions commencé à danser avec les uns les autres, j’étais loin de penser que je pourrai y rencontrer mes maîtres chanteurs, pourtant….

Soudain, un bras se pose sur le mien, je me retourne vivement, pressentant tout de suite de qui il s’agit, c’est bien Rachid, qui se frotte contre moi, il m’invite à danser un slow, évidemment je ne peux guère refuser.
Il m’embarque alors sur la piste, il m’entraîne vers le fond, sous l’œil soupçonneux de mon mari, là où la lumière est très tamisée, tout de suite il m’empaume les fesses, puis profitant de la pénombre, il glisse sa main sous ma jupe, je frissonne alors, peur d’être vue, consciente de l’abandon a toute révolte. Il me félicite alors :

— C’est bien ma salope, tu as mis tes bas et un porte-jarretelles comme convenu, en effet, il m’avait donné l’ordre de ne sortir qu’ harnachée ainsi, comme je savais que je pouvais le rencontrer à n’importe quel endroit, à n’importe quel moment, j’obéissais toujours à ce dictât, craignant sa réaction si je ne m’y conformais pas, et comme mon mari pensait que c’était pour lui que j’arborais ces tenues érotiques, je ne pouvais qu’obéir…

Il me pelote longuement tout le long du slow, introduisant ses doigts dans ma culotte, me forçant sexe et anus de ses doigts, enflammant mon corps, enfin la musique se tut, c’est alors qu’il me dit :
— Je t’attends avec mes copains dans les toilettes des hommes, tu as dix minutes pour nous rejoindre.
Je reviens vers notre table, sourit à mon mari que ce retour rapide a contenté, et profitant du fait qu’il est en grande conversation avec les amis de son partenaire je lui murmure :
— Je vais me refaire une beauté…

Tandis que d’un coup de tête bref, il me montre son assentiment, je me dirige, déjà nauséeuse vers les toilettes, je sais ce qui m’y attend.
A peine la porte franchie, Rachid me prend les lèvres dans un farouche baiser, tandis que déjà Hakim leur dit, bloquant la porte :
— Grouillez-vous, on ne peut pas trop s’attarder ici ! Tient voilà ton cousin Kamel !

Pour ça je suis bien d’accord, tant qu’à me faire sauter, autant que ce soit rapide, le risque en sera d’autant plus amoindri.
Déjà Rachid relève ma jupe, m’appuie sur le dos, je me laisse glisser à quatre pattes tandis que ma jupe remonte sur mon dos, d’un geste bref il descend mon slip à la jointure des genoux, se débraguette, m’écarte les fesses avec vigueur et graisse mon anus d’une noisette de vaseline, du moins je le pense, pendant ce temps Kamel a baissé son pantalon et braque sur ma bouche sa bite bandée, voulant assurer un service rapide, j’engouffre sa bite tendue entre mes lèvres disjointes et entreprend immédiatement de la flatter de la langue.

Rachid ne reste pas inactif lui non plus, son nœud pousse déjà sur la petite porte de mes reins, il force, et d’un grand coup de rein il s’engloutit dans mes reins soumis. Avec d’amples mouvements de va et vient il m’évase le rectum, allant plus profond à chaque retour, le membre de Kamel bloqué au fond de la gorge, je ne peux même pas me plaindre de la rudesse de l’assaut, pendant ce temps. Ahmed qui prend surtout son plaisir nous photographier, fixe l’événement sur pellicule.

Le risque encouru, l’endroit, je ne sais pas très bien, mais pour une fois je les sent rapidement prêts à se satisfaire un dans ma bouche, l’autre dans mon cul. Je sent distinctement leurs braquemarts trembler sous l’effet de ma succion et du frottement de mon intestin. Ce qui doit arriver arrive, Rachid le premier se rue une ultime fois au fond de mon ventre, là haletant de plaisir il déverse un flot de sperme épais dans mes entrailles disciplinées. Ce qui déclenche simultanément la jouissance de Kamel, qui gicle à grands jets dans ma gorge réceptive, soucieuse de ne pas tacher mon chemisier je m’efforce, avec succès à bien déglutir de façon à boire tout son jus, sans qu’une goutte ne m’échappe.

D’une langue habile je fais ensuite la toilette des deux pénis frémissants, je me relève péniblement, c’est alors que je sent le sperme de Rachid sortir de mon anus, me poissant l’entre fesses, je n’ai qu’une solution, rapidement j’ôte ma culotte, la bouchonne pour m’essuyer fébrilement, Rachid se saisit alors de mon petit slip tout chiffonné et l’enfouit dans sa poche, je me dirige alors vers la porte.

Ahmed d’un signe impératif m’oblige à m’agenouiller, et une nouvelle fois dans cette soirée, je me retrouve avec une queue tendue a embouchée, je m’efforce de le satisfaire rapidement ce type excité C’est assez rapide, la scène précédente l’a tant excité, qu’à peine deux trois allées et venus au fond de ma gorge, et déjà, à mon grand contentement il se vide à gros bouillon dans ma gorge docile, une nouvelle fois je déglutit avec précaution, m’efforçant de ne rien laisser échapper de son flot gluant, ne pas tacher mes vêtement est alors mon souci majeur.

Après une claque de satisfaction sur mon cul rebondi, ils me laissent rejoindre mon mari, je passe le reste de la soirée cul nu sous ma jupe, veillant à ne rien révéler de ma nudité, au retour, heureusement, passablement enivré, ce dernier ne tente aucune approche, comment lui aurais-je expliqué la disparition de ma petite culotte !!

Elle est à la limite de la rupture, elle veut garder sa dignité, elle ne va pas s’effondrer devant Denis.
— Tu suces vraiment bien ? Lui dit il.
— Merci.
Marie a répondu machinalement, ses yeux ne peuvent quitter l’écran.
— Ça c’est génial dit soudain Denis, ça doit faire du bien !

— Ça va être le final dit gaiement Denis.
Sur la vidéo, Ahmed vient de jouir dans sa bouche.

– Oh !
Fin du film.

Marie ce tourne vers Denis.
— Je t’en prie, ne dit rien !
— Pourquoi ? Je trouve ces photos et ce film très bien. Lui dit-il narquois.
— Je t’en supplie ?
— Écoute, on peut en discuter, si tu acceptes de contribuer à mon site ?
Elle blêmit. Elle a peur, il faut gagner du temps.
— D’accord, on peut en discuter, mais en attendant tu gardes ça pour toi !
— Très bien, viens chez moi ce soir, disons vers vingt heures, on verra les conditions lui propose t-il.
OUUFF !! Elle n’a plus qu’à le convaincre d’en rester là, elle a au moins un peu de répit.

Mais comme s’il lisait dans ses pensées elle entend effondrée Denis lui dire :
— Ne te trompe pas, c’est à toi de me convaincre d’accepter ta collaboration sur mon site en échange de mon silence. Tu as intérêt à être très persuasive ce soir.

— Pour ton info, j’aime bien ta petite jupe écossaise avec les bas et les bottes à talons aiguilles. Lui dit-il dans un grand sourire en sortant du bureau…

Sam Botte

La suite demain soir même heure

Bonne soirée

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