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Initiation de Marie qui veut devenir une salope Chapitre 4

Initiation de Marie qui veut devenir une salope Chapitre 4

Voilà notre Marie, les yeux bandés, nue à quatre pattes sur un fauteuil, la croupe offerte. Soumise aux ordres de Denis, excitée, elle attend de ce faire prendre par un inconnu.

Denis en a décidé ainsi. En va la faire baiser par un autre, il sait que c’est pour lui qu’elle s’offre.
— Baisez-moi vite ! Qui que vous soyez, baisez-moi !
Marie a l’impression que ce n’est pas sa voix. Que ce n’est pas elle qui vient de parler. Elle est en ce moment tellement différente de ce qu’elle est. Une diablesse habitée par le démon. Jouir, jouir, au delà de toute convenance et prudence. Elle en est à supplier un inconnu, de la baiser.

Déjà elle imagine son sexe en elle. Elle sent ses chairs brûler d’attendre. Elle a froid, elle a chaud, elle ne sais plus. Elle devient folle. La crainte de l’inconnu est bien là, le désir de succomber est encore plus présent.
— Tu es belle Marie. Tu es ma nouvelle salope. Je vais faire de toi la plus grande des salopes.

Denis est revenu tout près. Veut-il la faire souffrir en la faisant languir ? Elle sent son haleine, sa voix est chaude. Lorsque sa bouche effleure la peau tendre de son cou, elle tremble de plus belle, elle est traversée par une onde de plaisir. Elle ferme les yeux pour se replier encore plus en elle. Pour goûter encore plus cette impressions de le sentir excité d’elle.
Il cherche à la tranquilliser et lentement elle arrive à contrôler ces manifestations de panique.
— C’est bon, Denis. Je suis bien.

L’inconnu n’est pas loin, elle le sait. Prêt à la saillir quand il le pourra. Quand Denis lui en donnera le signal. Ils sont suspendus à son bon plaisir.
D’un seul coup, le contact s’établit. Le fantôme la touche. Jusque maintenant tout était dans la suggestion, l’imaginaire. Mais cette queue dure et droite qui vient de toucher ses fesses est bien réelle.

Marie a sursauté, mais Denis lui caresse doucement le front pour la calmer. Elle transpire tant elle a chaud. Un silence lourd rend davantage excitant cet instant.
Puis un doigt, l’index elle suppose d’après la forme de la main qui glisse sur sa peau se pose le long de l’entrée de sa vulve sans pénétrer. Puis il remonte de quelques centimètres et vient toucher l’anus tout relâché.

Denis est tout près d’elle, il l’encourage à s’abandonner, pour lui.
— Pousse Marie, fait ressortir tes entrailles. Pousse comme pour déféqué, libère toi.
Ces mots résonnent dans sa tête. Elle croyait avoir déjà atteint le sommet de l’humiliation, mais elle se trompait. Elle aurait dû se révolter, fuir cet homme machiavélique. Mais non, obéissante, elle contracte son ventre comme pour faire sortir un besoin imaginaire.

Elle sent ses sphincters s’ouvrir, se déplier.
— Très bien ma belle salope, ça va être bon d’être une salope ? Tu le sais ? Hein !
Marie boit ses paroles qu’il susurre près de son oreille. Ce n’est pas son doigt qui maintenant joue avec son anus. Elle le sait. C’est celui de l’inconnu.
Le supplice est maintenant à son comble. Aveuglée, elle commence à percevoir plus qu’elle n’a jamais perçu. Les odeurs, les sons, les contacts, tous ces stimulis sont d’une intensité multipliée, la mettant encore plus sous leur dépendance.

Le doigt qui joue avec son sphincter déployé lui procure des sensations nouvelles. Elle n’aime pas trop la sodomie pour la sodomie. Elle est encore étroite en cet endroit et espère bien le rester.                Mais là ? Il s’agit de s’offrir à qui veut l’enculer, car là le mot change, elle fait don de sa personne, elle est disposée à devenir l’esclave de cette bite qui souhaite s’approprier cet orifice si intime.

La douleur présente quand l’anus se prépare à la dilatation au moment de l’introduction, se transforme vite en une jouissance qui mélange plaisir sexuel et plaisir moral du défendu, de l’interdit. A cet instant elle a envie d’être enculée, baisée par le cul. Denis a déjà failli la faire jouir tout à l’heure. Ces mots vulgaires se bousculent dans sa tête.

A son oreille, il a compris son trouble.
— Lui, celui qui te fouille en ce moment, il est là pour sodomiser ma salope. Il a vu combien tu réagissais à mes caresses anales tout à l’heure. Rien ne lui a échappé. Il a bien une grosse bite. Je veux voir ta soumission. Il te connaît et tu le connais, mais tu ne sauras jamais qui t’encule cet après midi. Je veux que tu lui demandes de le faire clairement.

Comme Marie s’apprête à le dire, le bruit d’une chaise qui glisse se fait nettement entendre au fond de la pièce en même temps qu’on repose un verre sur la table de salon ?

Un autre spectateur assiste à son déshonneur. Un nœud enserre Sa gorge. Elle a peur mais vite il la rassure.
— N’ai pas de craintes. Nous ne voulons que ton plaisir et le nôtre. On t’écoute.

Mais pourquoi la faire parler ! Pourquoi s’obstiner à lui faire avouer sa déchéance. Et pour qui ? Son sadisme est sans limites. Il se promet, se refuse de la baiser alors qu’elle l’a supplié plusieurs fois de le faire. Exhiber son corps, son intimité ne lui suffit pas. Il veut mettre sa dignité à nue, faire de sa honte un moyen de pression, ou alors c’est pour s’exciter, pour l’exciter, ça il a réussi.
— OH ! Oui ! Je veux être enculée par la grosse bite dont tu me parle et que je sens contre mes fesses.

— Marie ! Es tu une femme fidèle ?
— Oui et non, je n’ai trompé mon mari qu’une fois au Maroc, des jeunes m’ont fait du chantages après m’avoir presque violée et j’ai été obligé de me laissé traîné dans ce piège adultérin.
— Et là tu te rends comptes que tu va le tromper de la manière la plus vulgaire qui soit ?
— Oui, mon Denis ! Mais cela m’est égal, j’ai trop envie. De sentir en moi une grosse bite. Tu m’a rendu folle a m’exciter de la sorte que je perds tout contrôle.

Marie a dit ces mots très vite, sans ce rendre compte de leur importance, ni du pourquoi de ces questions. Deux inconnus entendent cette confession, deux voyeurs dont elle ne connaît pas l’identité. Il y a aussi Denis et il va mettre ça sur son site ! Et sans qu’on lui le demande, elle rajoute.
— Je veux bien que d’abord on me sodomise.

C’est le signal pour l’homme planté derrière elle qui introduit brutalement son index dans ses chairs anales si fragiles mais si offertes. Le doigt tourne, retourne, masse l’intérieur de son cul. Cela lui procure des frissons. Le doigt ressort pour mieux pénétrer à nouveau, mais cette fois il est accompagné d’un autre, plus gros. Tous les deux massent l’intérieur, dilatent l’entrée. Sans plus aucune volonté elle s’abandonne.

Les deux doigts quittent l’anus et viennent recueillir et se charger de sa mouille qui dégouline de sa grotte d ’amour. Pas besoin de rentrer, tant elle est abondante. Impossible de renier son excitation. Elle comprends très vite pourquoi. Ils retournent contre son anus qu’ils pénètrent sans plus aucune difficulté. Ce petit manège se reproduit plusieurs fois. Elle sait que son baiseur dilate le conduit pour mieux l’investir.
— Tu es prête salope ? Prête à la sodomie ?
— OH !! Oui mon Denis. Je suis prête.

C’est à ce moment qu’elle sent la chaleur et la dureté d’un gland appuyer et forcer l’entrée de jardin secret. Elle ce retient de crier.
L’inconnu reste en position, comme dans l’attente d’un signe. Elle sent alors ses mains caresser ses fesses, remonter sur ses hanches. Elle ne reconnaît pas la peau de ces mains qui la touchent, elle pense que cet homme lui est étranger. Les deux mains glissent dessous, lui caressent le ventre puis remontent jusqu’à ses seins qu’elles englobent avec douceur d’abord comme pour en estimer l’élasticité, la fermeté.

Cette douceur calme la peur qui habite Marie. Elle la rassure et la réconforte dans l’idée qu’elle est aimée. Mais bien vite la violence remplace la délicatesse. Les mains pétrissent ses seins ajoutant à son plaisir.
— Prend -là maintenant, elle est chaude. Profite-bien de ma salope. Elle est à toi.
C’est un nouveau coup de poing au ventre qu’elle ressent en entendant ces mots prononcés par son Denis. Mais elle l’accepte, elle lui est maintenant entièrement soumise.

Sans un mot l’homme contre ses fesses, la saisit aux hanches et l’attire à lui. Il va l’enculer. Il vient d’en recevoir l’autorisation de Denis.
Le gland qu’elle perçoit maintenant par son volume pousse, presse l’entrée de ses reins déjà quelque peu dilaté par ses doigts. Une douleur d’abord accompagne la résistance. Marie retient un cri.

Il pousse encore. Alors pour en finir de cette phase douloureuse, elle avance son corps vers cette bite pour l’aider à la pénétrer. La douleur s’accroît. La pression augmente, elle se crispe, refusant d’aller plus loin.

Il est trop gros, ?? Elle a trop mal,.
— Détends-toi ma belle salope. Accepte cette queue qui te veut, comme au Maroc.
Denis a bien compris que la douleur allait la faire renoncer. Alors elle se lâche. Tous ses muscles se décontractent. Pour le gland, la voie s’ouvre et d’un coup de rein l’homme s’introduit en elle. Profond, dur, long. Elle ne peut retenir ce cri que l’on interprète comme le signe de la victoire.

Ça y elle est enculée. Planté au plus profond de ses entrailles, la bite reste immobile. L’explorateur a conquis, il savoure sa victoire. Après quelques secondes, il commence à bouger lentement pour ressortir. Le gland frotte les chairs brûlantes. Puis brusquement il s’enfonce encore plus loin en elle, lui arrachant un autre cri. Mais le plaisir l’envahit, Marie gémit, ça c’est sur elle va jouir.
L’inconnu qui sent qu’elle monte dans la jouissance, accélère son rythme. Sa bite glisse maintenant sans difficultés dans ses entrailles.

Il s’enfonce plus loin en elle, très loin. Lentement, le plaisir gagne et envahit toutes les parties de son corps. La bite accélère, Marie a du mal à contenir ses gémissements et ses plaintes de plaisir. Elle sent la respiration de Denis dans son cou. Il est également excité. Excité de la voir prise par un autre que lui. Il voit son plaisir, il sent les effluves du sexe qui s’active.

Le sang de Marie bourdonne dans ses tempes, elle va mourir, de la » petite mort «

Quand elle revient à la vie, l’homme lui pilonne toujours le cul. Apparemment il n’a pas joui.

Elle entend Denis l’encourager, comme s’il montait une jument.
— Allez ! Allez ! Remplit -là !

Marie sent l’homme entre mes fesses s’emballer, il arrive au bout du voyage, sa queue grossit encore, ses coups sont plus puissants, plus rapprochés, il va jouir, se vider les couilles et remplir ses intestins de son jus d’homme. La simple évocation de son éjaculation imminente dans cet endroit intime la fait exploser.

L’’inconnu pousse des grognements, se cabre et planté profond d’elle, il éjacule sa semence. C’est trop bon de se sentir envahie, remplie par cette liqueur chaude. Les sens de Marie en ébullitions perçoivent avec précision les nombreux jets de foutre contre les parois de ses intestins. La jouissance n’est pas loin, une deuxième fois. Sa jouissance explose quand la semence, détournée de sa vocation, inonde les entrailles avec force et puissance.

L’homme repus, met quelques secondes à reprendre son souffle. Le bruit de leur respirations s’estompe. Elle se rend compte qu’un autre corps s’est approché, silencieux, caché. Un autre inconnu presque à la toucher. Elle ne peut s’empêcher de tourner la tête derrière pour essayer de savoir. Avec ses yeux toujours entravés, elle cherche à voir avec ses autres sens. Il est là. Ils sont là ? Pas besoin de ses yeux !

— Qui est là ?? Combien vous êtes ???

Comme seule réponse, elle reçoit une claque sur une fesse. Puis une deuxième. L’inconnu qui vient de la sodomiser, la fesse comme pour la punir ou bien encore pour affirmer davantage son emprise sur sa personne. La chaleur sur sa peau elle la ressent comme une marque de propriété, comme cela se fait avec le bétail !
— Elle est bonne non ?

Personne ne répond. Marie aurait aimé qu’il lui fasse entendre le son de sa voix, pour savoir. Cette phrase elle la reçoit comme une nouvelle gifle que Denis lui inflige pour la réduire à un simple jouet sexuel offert à l’avidité d’inconnus. En même temps, elle croit comprendre que ses paroles veulent lui signifier sa satisfaction à la savoir si facile à ce laisser salir, bafouer et d’assister à sa déchéance. Mais son désir n’en est que plus fort, plus entier.

Derrière l’inconnu lui saisit les fesses à pleines mains, les pétrit avant de se retirer de son fondement. Un bruit se fait entendre, celui d’un vide que l’on libère, profond, mouillé. Puis celui de l’air qui s’échappe de ses entrailles. Elle a honte, elle ne peut rien faire pour taire cet horrible et lamentable épanchement. Le silence qui plane dans la pièce s’ajoute à son humiliation.
Un mouchoir se glisse entre ses rondeurs et essuie le foutre qu’elle sent s’écouler de son orifice anal.

L’inconnu derrière s’éloigne. Elle a peur que l’autre qu’elle a entendu se rapprocher, la prenne alors que ce n’est pas lui que tout son corps réclame. Elle a envie de Denis. Elle a envie de le sentir dans son puits d’amour. Cet organe destiné à donner la vie, à recevoir sa semence pour la féconder.
Marie comprend maintenant sa démarche : la livrer à d’autres pour assouvir sans doutes ses frustrations.

Marie s’exhibe par ses cris, ses gémissements, ses odeurs, ses bruits plus ou moins incongrus. Il la perçoit alors, elle lui dévoile sa jouissance. Les humiliations subies, les mots crus, sont autant d’insultes pour sa dignité de femme bafouée, son intimité exhibée à d’autres sont autant de preuves de sa soumission.

Une main caresse sa joue et la tire de ses pensées. Elle attend l’autre sans s’en rendre compte. L’autre inconnu ? Elle ne veut pas qu’il la pénètre. Elle veut garder son puits d’amour pour Denis lui seul, depuis qu’il travail ensemble elle c’est souvent imaginée au lit avec lui, ce rêve aujourd’hui devient réalité, il ne faut pas le gâcher.
— Baise-moi, mon Denis Je t’en supplie. Prend-moi, je suis à toi maintenant.

Elle sait bien qu’elle s’abaisse à le supplier, mais c’est plus fort qu’elle. Son ventre le réclame, son corps l’invoque, elle devient folle car elle sait qu’il va enfin la baiser.

Ses deux mains sur les hanches il caresse son corps.. Une main se glisse entre ses cuisses et remonte jusqu’à sa moule.
— Tu mouilles ma salope. Tu as aimé te faire enculer ?
— Oh ! Oui mon Denis, c’est ce que tu voulais n’es ce pas ??
— Ton mari le fait souvent.
— Non je le lui ai toujours refusé.

— M’abandonneras-tu ton cul pour l’offrir à d’autres, si je te le demande ?
— Oui, si tu me le demande.
— Ta moule aussi ? Autant de fois que je le souhaiterai ?
— Oh !! Tu es un monstre ? Mais ? Oui, ma moule, mon cul, ma bouche, tout ce que tu veux, je t’appartient.
Elle ce rend compte à ce moment qu’elle est folle de répondre. Elle ne sait pas qui écoute et ne mesure pas les conséquences des ses aveux.

Une des mains de Denis quitte ses hanches, passe derrière son cou et brutalement la débarrasse du bandeau qui la privait de la vue. Il lui faut à peine quelques secondes pour recouvrer efficacement la vue.
Là, son sang se glace, ses tempes se mettent à bourdonner, ses lèvres à trembler. Elle voit ?

Deux caméras sur pied avec leur micro sont en train de tournées, elles ont filmées toute sa déchéance et ses paroles.

Elle regarde tout au tour d’elle, il ne sont plus que tout les deux ?
— Viens ma salope. Je vais moi aussi te baiser. Moi, ce que j’aime, c’est les femmes qui aiment le sexe !

A ajouté Denis en écartant ses cuisses et Marie peut enfin voir son sexe.
Elle n’en revient pas qu’ils soit si long et si gros. Le gland arrive au niveau du nombril de Denis.
— Mais, il fait combien, demande-t-elle en bégayant ?

— Vingt six centimètres pour te servir, lui répond Denis !
— Il est bien trop gros pour moi, insiste Marie !
— Mais non, les vagins, ça s’adaptent, rigole Denis ! Je suis sûr que tu peux t’enfiler la bouteille de coca-cola !
C’est une petite bouteille de coca-cola qu’il y a sur la table à côté des verres. Pas une grosse, une petite traditionnelle.
— Tu crois ?? Demande Marie, soudain inquiète ?
— Allonge-toi sur le canapé ! Tu vas voir ? Lui répond Denis.

Elle s’allonge, elle relève les jambes et écarte les cuisses. Il prend la bouteille de coca et il enfonce le goulot. Ce n’est pas très difficile ? Pense Marie. Après l’avoir fait bien mouillée et bien jouir avec le goulot de la bouteille, Denis la retourne et il enfonce le cul de la bouteille, non sans forcer mais la bouteille entre. Il pousse dessus pour qu’elle disparaisse complètement dans le puits d’amour de Marie en ne laissant ressortir qu’une toute petite partie du goulot.

Mais ça fait pas mal ? Se dit Marie intérieurement ! Ça m’a fait un peu mal au début mais maintenant qu’elle a disparu dans mon ventre, c’est plutôt agréable, qu’elle pense !
— Relève tes fesses ! lui commande soudain Denis !
Qu’est-ce qu’il veut faire ? Il passe ses bras sous ses jambes, elle sent qu’il pose ses mains sur ses fesses puis elle comprend ce qu’il veut faire ?

Mais avant qu’elle ne puisse réagir, il a enfoncé son gros membre dans son anus encore graisser de son dernier visiteur.
— Tu me fais mal, lui cri t-elle !
— Mais je croyais que tu aimes le sexe ? Lui répond Denis !
— Oui, mais pas comme ça ? Gémit Marie !
— C’est ça aussi le sexe ! Et tout plein d’autres choses, a-t-il ajouté !

Elle ne peut pas s’y opposer et d’ailleurs, son vagin est déjà occupé et chaque fois qu’il est complètement enfoncé dans ses reins, son pubis pousse sur le goulot de la petite bouteille et elle réalise qu’elle va encore jouir. Sa jouissance est imminente. La conjugaison du contact de la bouteille et sa queue, et de la situation sont trop pour elle. Elle halète, elle veut se retenir comme pour asservir son plaisir et le sien.
Dans son cou, il la couvre de baisers. Ses deux mains sur ses seins.

Devrait — elle lui prendre la bouche ?
Une onde de plaisir jamais ressentie parcourt son corps. Elle sent qu’elle perd conscience quelques secondes avant qu’une jouissance extrême la submerge.
Il reste planté au fond d’elle, immobile. Ils goûtent tous les deux ce bonheur chargé de volupté du moment. Puis il commence un va et vient qui devient infernal, à chaque fois qu’il s’enfonce dans ses reins, son pubis vient taper sur le goulot de la bouteille, le cul de la celle ci vient frapper sur le col de son utérus.

Elle ne peut plus se retenir et dans un gémissement qui ressemble plus à un cri d’amour, elle laisse son orgasme l’envahir et entraîner le sien, alors qu’elle ressent les premières giclées de sa liqueur. Elle ne saura combien mais l’éjaculation est interminable.
Ils reprennent lentement leur esprit. Il bouge langoureusement en elle, comme une caresse intime, douce, envoûtante. Sa jouissance ne faiblit pas cependant, elle en réclame encore.
— Continue !! Reste-en moi.

Marie est comblée, heureuse. Elle réalise pleinement ce qui vient de se passer. Cela devient clair et limpide pour elle. Elle est devenue sa soumise, sa salope comme il dit, elle sait que c’est ce qu’il veut faire d’elle, une salope ?

Il a pu se rendre compte de l’ampleur de son plaisir, de son abandon à son Denis sans aucun doute.

La tension diminue lentement dans la pièce dans laquelle flotte une douce et excitante odeur de sexe et de sueur.

Quand il ce retire, la bouteille ressort toute seule, ainsi que le sperme qu’il a déversé abondamment dans son jardin secret. Elle reste sans bouger sur le canapé.

— Alors, ça t’a plu, lui demande son amant quelques minutes après quand il revient dans le salon ?

Marie veut se relève, son Denis lui tend ses bras et l’aide à ce relever péniblement. Elle est en proie à un désordre mental qu’elle n’avait jamais connu, l’anus douloureux des pénétrations qu’il venait de subir, mais en même temps le cœur battant follement d’émotions violentes et du plaisir inouï qu’elle vient de connaître et dont elle espère bien qu’il ne sera pas unique.

Il la tient dans ses bras, elle aime sentir ce contact corporelle. Elle sait aussi qu’elle est capable de tout quand une envie lui fait perdre la tête.

Marie ce rhabille pour prendre congé.
Denis a repassé sa veste d’intérieur et attend appuyé contre le dossier d’un fauteuil. Quand son visage est tout près de lui, il s’en saisit de ses deux mains. Ses lèvres s’approchent des siennes et ils échangent un baiser tendre preuve d’une affection qui s’installe entre eux.

Cette débauche des sens s’est éteinte pour Marie avec son désir apaisé.

Dans l’auto qui la ramène à la maison, elle ne cesse de se dire combien cette aventure lui a plu. Elle a très bien compris le pourquoi et le comment des aveux qui lui ont été soutirés pendant ces moments de pure excitation sexuelle. Elle est sûre que son Denis a dans l’idée qu’elle pourra devenir plus souple à l’avenir pour des séances plus hards. Ce en quoi il a raison. Elle s’est découverte des affinités pour des situations chaudes, le sexe pour le sexe. Et puis goûter à d’autres bites est une excellente éventualité. Elle est prête a devenir sa chienne et sa putain.

Sam Botte

La suite demain soir même heure

Bonne soirée

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recap

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