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Initiation de Marie qui veut devenir une salope Chapitre 8

Initiation de Marie qui veut devenir une salope Chapitre 8

Marie est aujourd’hui dans le bureau de son chef Denis, après avoir fait l’amour avec lui pour la deuxième fois en une journée dans ce bureau.
Parlant de choses et d’autres il lui demande :
— Que penses tu du sadomasochisme et de la domination.
— Je ne suis pas contre cette pratique du moment que cela convient aux partenaires et que je n’en suis pas la victime.

— Ça te dis d’assister à une exhibition ?
— De quoi parles tu ?
— D’exercices qu’un éducateur, qui est à l’origine dresseur de chiens, impose à des femmes que les maris ou compagnons lui amènent pour les rendre soumises et très obéissantes.
— Tu blagues, ça n’existe pas ?
— Oh non je ne blague pas, je peux t’y emmener si tu veux assister à une démonstration.

La curiosité féminine de Marie prend le dessus.
— Oui ! Pourquoi pas.
— OK ! Après demain je prétexterais une visite chez un client éloigné. Nous partirons à 13 heures.

Le jour dit Marie l’attend au parking, à l’heure prévue il arrive et sa voiture stoppe devant elle.
— Monte Marie, il y a un peu de route à faire.
Elle s’installe sur le siège passager puis il démarre, ils discutent pendant le parcours.

Ils sortent de la ville et roulent un moment sur des routes de campagne et traversent des bourgs, puis Denis s’engage dans un chemin caillouteux et poussiéreux.
Ensuite ils traversent une partie boisée puis passent sous le porche d’une propriété qui doit être ou a été une ferme.

Une fois garés à côté d’autres voitures Marie le suis dans un des bâtiments ou elle voit des cages pour chiens faites de barreaux métalliques.
Cinq hommes et une femme sont occupés à discuter, leurs regards sont dirigés vers des cages.

Un peu plus loin deux femmes maquillées comme des putes et totalement nues, à part le collier pour chien autour du cou, attendent à genoux les mains dans le dos et la tête baissée.

Ce que Marie aperçoit est surprenant.
D’abord un endroit carrelé avec des lavabos, sanitaires et douches collectives non cloisonnées.
Puis dans des cages faites de barres métalliques éclairées par des spots, elle voit deux femmes également nues qui se tiennent plus ou moins couchées, à cause de la faible hauteur de leur geôles, elles ne peuvent pas se tenir debout.

Il y a une blonde aux cheveux très courts et au corps mince ainsi qu’une brune dont la chevelure assez longue cache le visage, elle est plus en chair avec de gros seins à larges aréoles.
Autour de leur cou je remarque un gros collier clouté.

Ils parlent avec les personnes présentes, enfin surtout Denis car pour Marie il lui semble que sa présence est invisible.

Le maître des lieux arrive. Après avoir salué les hommes, mais pas notre Marie, il veut leurs montrer quelque chose et les entraîne au fond du bâtiment puis il s’arrête devant une porte verrouillée.
— J’ai ici dans cette cellule une femelle amenée par son ami protecteur il y a trois jours, elle est très indisciplinée et n’arrive pas à faire correctement sans se rebeller les exercices de soumission que je lui impose. Elle a gagné une semaine de punition et elle jeûne depuis hier.

Il leurs raconte que son client, la trouvant à son goût et attiré par son jeune âge, a recueilli la fille qui traînait dans les rues car étant sans ressources et sans papiers.
— Vu les conditions de vie minable qui étaient la sienne en comparaison de celles qu’il lui promet (nourriture, toit et autres) et étant un bon baratineur, après l’avoir amadouée il l’a convaincue sans trop de difficultés de devenir sa maîtresse soumise.

Il ouvre la porte et allume la lumière.
La pièce qui sert de geôle est triste, sans fenêtre et ne comporte d’un côté que des planches mal assemblées qui servent de lit.

Ont découvre, une très jeune black nue, à voir les aréoles de ses seins elle n’a pas terminé sa puberté, est suspendue le ventre tourné côté sol, à l’aide de cordes fixées au plafond et attachées à ses poignets, ses chevilles et autour de son corps.
Son crane est entièrement rasé.
— Vous avez remarqué que je lui ai coupé les cheveux pour lui montrer qui est le maître et surtout la mettre en position d’infériorité.

Elle est bâillonnée et bave, la boule dans sa bouche est tenue par des lanières nouées côté nuque.
Des poids sont accrochés à ses tétons ce qui les étire.
Sur son corps il y a de nombreuses électrodes reliées par des fils à des boîtiers eux même branchés sur une prise électrique. L’intensité du courant varie en permanence de supportable à très douloureux à en juger par les larmes qui coulent de ses yeux, par les cris étouffés qui sortent de sa bouche et par les mouvements désordonnés de son corps, elle reste immobile par moments puis est très agitée à d’autres moments.

Il continue à parler d’elle.
— Je l’ai surnommée Cacahuète. Elle passe ses journées et ses nuits dans le noir. Samedi elle sera livrée à un groupe d’hommes qui se soulageront dans son vagin et son cul puis régulièrement elle servira pour satisfaire les envies de mes chiens et de ceux que je dresse.

— Si elle se rebelle ? Ne se tient pas tranquille ? Elle sera immobilisée et son corps positionné de telle façon que ses orifices soient bien offerts aux bites. Tant qu’elle ne sera pas disciplinée elle sera muselée et ne fera pas de pipes afin éviter certains problèmes.

Un homme demande :

– Vous êtes sur d’arriver à un résultat ?
— Ce n’est qu’une question de temps, c’est la volonté de son ami et en venant ici elle a acceptée le deal en signant un formulaire comme toutes les apprenties esclaves à leur arrivée. Je la réduirai à l’état de soumise comme toutes celles qui passent ici.

Voir cette jeune fille dans cette posture met Marie mal à l’aise, elle souffre pour elle.
Ils sortent de la cellule, il éteint la lumière et verrouille la porte.

Ils vont dans une autre pièce du bâtiment ou des bancs sont alignés le long d’un mur, une fois tous assis ils attendent la suite.
Les deux femmes nues qui se tenaient à l’écart les ont suivies, elles se mettent à genoux sur le sol aux pieds de deux hommes.

Marie interroge Denis.
— Qui sont ces femmes nues ?
— Ce sont les soumises des deux hommes, cela fait un moment qu’elles ont été dressées et ici elles ne sont pas autorisées à porter de vêtements.
— Et l’autre femme assise sur un banc ?
— nous l’appelons Cruella, c’est une dominatrice qui s’occupe surtout des hommes qui doivent être soumis. Elle aime bien assister au spectacle qui va suivre et elle est là aussi pour conseiller les futures esclaves femelles.

Quelques minutes plus tard une porte s’ouvre, vêtu de cuir noir le maître dresseur entre.
Dans une main il a un fouet et dans l’autre il tient les laisses reliées aux colliers des deux femmes qui étaient en cage.
Toujours nues elles le suivent en marchant à quatre pattes mais sans plier les genoux.
Elles sont muselées.

Après les avoir débarrassées de leur muselière il leur fait faire le tour du local puis s’arrête devant nous.
Pour dire bonjour à l’assistance les filles, en se déplaçant toujours à quatre pattes, embrassent les chaussures des personnes assises sur les bancs mais négligent les deux femmes assises sur le sol qui étant également soumises n’ont pas droit aux égards.

Le maître des lieux s’adresse à nous.
— Je m’appelle Bob, je suis chargé de conditionner ces deux femelles pour en faire des soumises qui obéiront sans restrictions à tous les ordres donnés par leurs maîtres, elles iront très loin dans la soumission.

Il nous présente les deux jeunes femmes.
— La blonde que j’ai prénommée la Goulue, car elle avalerait les bites si elle le pouvait, vient d’avoir 18 ans, c’était une révoltée quand je l’ai accueillie et ça ne fait qu’un peu plus d’un mois que je la travaille. La brune que j’ai trouvée très réceptive c’est l’Avion, car elle s’envoie en l’air à n’en plus finir, elle va avoir 20 ans et elle a un peu plus de deux mois de dressage.

Denis explique à Marie qu’elles passent environ six mois en cage ici et que leurs maîtres viennent quand ils ont du temps libre pour s’en occuper avec l’aide du maître éducateur. Les femmes qui passent ici ne viennent pas uniquement de France et quand le futur maître ne peut pas venir les contacts visuels se font par caméra et webcam avec projection sur un grand écran télé.

J’ai remarqué qu’il y avait des caméras un peu partout donc les filles sont surveillées en permanence.
Après les avoir testées Bob leur donne un nom qu’elles gardent ensuite.
— Quand j’en aurais fini avec elles leurs pensées seront uniquement celles de leurs maîtres et j’aurais cassée toute volonté de rébellion en elles comme je l’ai fait avec les deux soumises assises sur le sol.

Celles qu’il vient de désigner et qui sont assises par terre aux pieds de leurs maîtres répondent au nom de Sodome pour l’une (elle adore la sodomie) et Doucette pour l’autre (elle est très caressante).

Il demande aux deux soumises tournées vers nous de faire la révérence ce qu’elles font en courbant le dos, bras repliés posés sur le sol et fesses en l’air.
Ensuite elle doivent nous dire bonjour en levant un bras à l’horizontale.

Puis elles doivent faire le beau en se redressant sur leurs jambes repliées, en pliant les coudes et présentant la paume de leurs mains vers nous.

Le fouet claque sur leurs fesses ou leur dos quand le dresseur n’est pas satisfait, c’est surtout la blonde qui trinque car elle ne semble pas encore très habituée à ce genre d’exercices.
Même si les coups ne sont pas portés violemment c’est douloureux mais les victimes ne cherchent pas à se soustraire au châtiment.
Marie de la peine de les voir souffrir.

Ensuite le spectacle se passe au centre de la pièce.
— Maintenant pendant les exercices qui vont suivre le maître doit faire preuve de fermeté et bien se faire respecter de sa femelle qui doit se plier à toutes ses volontés quelque soit la demande, une fois éduquée tous ses actes et pensées seront dictés par le dominant.

Il poursuit son speech.
— Elles m’ont été confiées pour que je les brise alors je les humilie, je les maltraite et les prive de sommeil, je casse en elles toute volonté de résistance, je les offre à des chiens pour leur montrer que même eux leur sont supérieurs. Elles subissent plusieurs séances de dressage journalières avec des horaires différents chaque jour.

Munis de cravaches les compagnons des deux femmes font leur apparition.
L’un au visage sévère est âgé d’une vingtaine d’années, c’est le maître de la blonde.
L’autre au physique quelconque a environ quarante ans soit le double de sa soumise brune.

Le maître dresseur leur demande de tenir leurs soumises en laisse et de les promener, ils n’hésitent pas à les cravacher quand leur façon de se déplacer ne correspond pas à celle d’une chienne.
A la fin de chaque exercice que le dresseur a concocté elles doivent s’accroupir et rester immobiles aux pieds de leur maître.

Puis débarrassées de la laisse elles marchent à quatre pattes à côté de leur dominant qui fait le tour de la pièce, elles s’immobilisent quand il s’arrête et repartent quand il recommence à avancer.
Les maîtres donnent l’ordre aux soumises de rester couchées sans bouger sur le sol, ils vont se positionner à une extrémité de la pièce puis sifflent, en essayant de courir à quatre pattes les filles viennent rapidement s’accroupir à leurs pieds.

Obéissant aux ordres elles exécutent les différents exercices demandés.
C’est d’abord quelque chose de simple : Assis ! Debout ! Couché !
Puis elles doivent tourner autour de leur maître sans arrêter pendant un moment.

Après ça elles obéissent à l’ordre de tourner sur elles même comme des toupies.
Nouvel exercice, en rampant elles font le tour de la salle et quand elles ont tendance à relever le postérieur la cravache claque sur celui-ci.
Ensuite allongées elles roulent sur le sol pendant plusieurs minutes.

Enfin l’exercice prend fin.
— Pour ce qui va suivre les apprenties vont se servir de leurs mains uniquement quand c’est nécessaire.
Toujours marchant à quatre pattes elles suivent leur maître qui leur demande de se placer à genoux chacune devant un homme de l’assistance.

Obéissant à un ordre avec les dents elles baissent le zip des pantalons.
Elles sortent le sexe de l’homme avec les mains puis mettent celles-ci dans leur dos et attendent sans bouger.
— Au travail, faites jouir le dominant qui est devant vous et mettez y du cœur.

Très excités par le spectacle qu’ils viennent de voir les hommes bandent.
Les deux futures soumises prennent la queue dans leur bouche et font une fellation qui ne dure pas longtemps, elles prennent soin d’avaler tout le sperme qui envahit leur gorge et de bien nettoyer le membre avec leur langue avant de se reculer.

Elles remettent la verge ramollie dans le pantalon de l’homme et remontent le zip. Ensuite elles se déplacent et en font autant à deux autres hommes.
Reste les deux personnes qui sont venues avec leurs esclaves, celles-ci bien dressées et sans jalousie apparente s’écartent de leur maître pour laisser la place à la blonde et la brune qui ne perdent pas de temps et font une pipe aux hommes.

En voyant la façon dont celle appelée la Goulue engloutit les queues dans sa bouche, quelque soit leur dimension, et les suce Marie comprends l’origine de son surnom de soumise, le maître dresseur aurait aussi pu l’appeler La Goinfre.

Une fois que les deux derniers hommes ont joui dans leur bouche les deux filles se reculent et s’accroupissent attendant qu’un nouvel ordre leur soit donné.
— Après la séance les hommes qui souhaitent passer un bon moment pourront le faire avec une des deux esclaves moyennant finance.

Sam Botte

Le final demain soir même heure

Bonne soirée

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recap

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